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    Qu'elle était verte ma vallée
    note moyenne
    3,9
    275 notes dont 41 critiques
    32% (13 critiques)
    41% (17 critiques)
    17% (7 critiques)
    0% (0 critique)
    7% (3 critiques)
    2% (1 critique)
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    41 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1472 abonnés Lire ses 8 623 critiques

    4,0
    John Ford fut l'auteur de nombreux classiques du western! Mais ce pilier de Hollywood qui se dèfinissait comme "un paysan qui fait des films de paysan" n'a pas consacrè toute sa filmographie à la seule conquête de l'Ouest! Avec le magnifique "How Green Was My Valley", le cinèaste dèpeint admirablement les joies et les peines d'une famille de mineurs, une sorte de vision paternaliste de la vie des mineurs de Galles à la fin du XIXe siècle! Le talent de Walter Pidgeon, Maureen O'Hara ou Donald Crisp (Oscar du meilleur second rôle masculin) met en lumière les thèmes fordiens avec une sincèritè qui donne charme et densitè à une histoire qui montre avant tout le point de vue d’un Roddy McDowall traumatisè par la dèsarticulation de sa famille, qui rèagit avec ses sentiments et ses ignorances! Dans son coeur et dans son âme, Ford signe un essentiel du cinèma amèricain et c'est aussi la seule de ses oeuvres couronnèe à la fois de l'Oscar du meilleur film et du meilleur rèalisateur...
    Benjamin A
    Benjamin A

    Suivre son activité 333 abonnés Lire ses 1 055 critiques

    4,0
    Très belle fresque familiale de John Ford, qui se serait inspiré de sa propre famille pour la faire. La reconstitution de cette contré Irlandaise est parfaite et minutieuse (pourtant le film est tourné en Californie) mais surtout John Ford arrive à aborder beaucoup de thèmes différent, le travail à la mine, le lynchage, les grève, l'ordre familiale ou encore la place de la religion et tous sont traités de belle manière, subtile et intelligente sans apporter de lourdeur au récit. Il filme sans point de vue, il observe cette famille, ses joies, ses déchirements et ses péripéties. La mise en scène très propre est parfaitement adaptée à son récit. La photographie est vraiment magnifique. Le film est captivant de bout en bout. Les acteurs sont très bon, et Maureen O'Hara sublime. John Ford nous livre un très bon et beau film, touchant, émouvant rêveur et surtout nostalgique. Superbe.
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    C'est un John Ford au sommet qui nous offre cette superbe fresque familiale, aussi émouvante parfois que drole et passionnante. Au delà de la formidable interprétation générale (superbe Maureen O'Hara, impeccable Donald Crisp), c'est un véritable souffle épique que nous offre le grand metteur en scène, grace à des images somptueuses, en pafaite harmonie avec la musique et les personnages, tous très bien construits et intéressants. Certaines scènes sont absolument inoubliables. Vous l'aurez compris, Qu'elle était verte ma vallée est l'une des toutes plus belles oeuvres de John Ford, une superbe déclaration d'amour au cinéma. Magnifique.
    JeffPage
    JeffPage

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    3,5
    Le génie John Ford livre ici un film magnifique, transcendé par la beauté de sa mise en scène. Si l'ensemble est un peu moins sombre que "Grapes of Wrath", il reste un texte très beau, sur fond de religion et famille. Un grand classique qui reste cependant un peu moins bon que "Grapes of Wrath" ou ses meilleurs western.
    yayo
    yayo

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    4,5
    Une très belle fresque familiale comme les américains savent les faire. La réalisation d'abord confiée à William Wyler puis dévolue à John Ford (pour cause d'un budget inflationniste) est bonne même si elle reste classique. Le point fort du film est sans nul doute les décors et la photographie vraiment splandides.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    La réussite du film tient essentiellement à la spécificité de son décor et à la simplicité de ses personnages. La mine située en hauteur du village est autant le besoin nécessaire de ses habitants que la menace perpétuelle. Ainsi, le film possède une dimension socio-politique complexe et émouvante puisqu'elle finit par déchirer les foyers. Et ce sont bien ces derniers qui sont le sujet principal du film. Ford parle de tout ce qui unit et éloigne les êtres, c'est-à-dire la solidarité, l'amour, le pardon mais aussi l'hypocrisie ou encore l'arrogance, le tout dans un langage cinématographique d'une efficacité et d'une intelligence redoutables, avec un travail de cadrage précis mais jamais étouffant. "How green was my valley" est un retour dans le passé, mais un retour inconfortable, où le réalisme et la cruauté prennent une place importante et n'épargnent jamais des personnages qui suscitent aussi bien l'attachement que la détestation. Classique, beau et lucide.
    Eric Maillioux
    Eric Maillioux

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    4,0
    Je viens de voir ce film pour la première fois, en salle et en version pellicule....On reconnait la patte de John Ford pour la réalisation, et sa photo avec des plans fixes, eu égard à son expérience dans le cinéma muet, enfin une excellente Maureen O'Hara:-))
    ronny1
    ronny1

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    5,0
    En transposant le roman de Richard Llewellyn à l'écran, pour la première fois Ford va devoir tenir compte du temps comme un facteur à la fois de la construction narrative et de la progression émotionnelle, puisqu'il s'agit d'un récit chronologique s'étalant sur plusieurs années. Ce facteur existait déjà dans plusieurs de ses œuvres précédentes, mais comme un élément abstrait, sans rapport avec la progression dramatique ou émotionnelle. Ici, au contraire, la progression temporelle devient l'écriture même du film en étant à la fois sa construction et son argument. Œuvre paradoxale décrivant l'univers poétique de la vallée remplie des chants, du labeur et du bonheur des gens simples, honnêtes et bons d'une part et la mine qui devient un cauchemar par la faute de considérations financières décidées dans la capitale, d'autre part. La scène de la paie au cours de laquelle les deux frères se vont virer car leur salaire est trop élevé est une synthèse pertinente de la génération de ce mal. Autre grand thème : le puritanisme présenté dans le film par l'enchaînement finance-misère-puritanisme hypocrite condamnant les plus vulnérables. Pourtant il ne s'agit pas d'une étude sur la révolution industrielle au Pays de Galles mais bien d'une chronique de l'enfance de Huw (Roddy McDowall) et de sa famille, même si le sens social est identique à celui de Grapes of Wrath. La distance qui diminue la précision du souvenir, montre uniquement les scènes marquantes retenues par l'enfant, représentant une réalité transposée embellie par la poésie lyrique qui sied bien au mode de vie d'un Pays de Galles alors plus rural qu'industriel et qui deviendra une sorte de paradis perdu. Ce film peut être considéré comme l'épisode subjectif et sentimental précèdant celui réaliste et brutal de Grapes of Wrath. Le tandem Ford-Zanuck ne les a simplement pas réalisés dans cet ordre. La mise en image, aussi nuancée que poétique, sert un casting exceptionnel. Un des sommets de la filmographie de John Ford.
    petithom
    petithom

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    4,0
    Voila du cinéma humaniste et engagé.Très bien filmé avec beaucoup d'humour et de sentiment.La façon dont les ouvriers se paupérisent est magistralement rendue.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    5,0
    Sur le point de quitter sa vallée natale, Huw, devenu adulte, se replonge, dans un magnifique gris brumeux, dans les souvenirs de son enfance. Ainsi s’entame le flash-back narratif de «How green was my valley» (USA, 1941) de John Ford. L’actualisation du passé produit par le flash-back formule pertinemment la mélancolie lyrique qui baigne l’œuvre du cinéaste. C’est par cette figure de style que Ford représente la chute du Paradis perdu, la décrépitude d’un lieu commun, l’explosion de la famille. Les moyens mis en œuvre pour évoquer la triste déchéance du monde s’imbriquent dans une telle poésie que, d’une part le film est l’un des plus beaux que Ford ait fait, avec «The Searchers» mais il est surtout le film le plus mirifique sur le changement des mœurs engendré notamment par la seconde guerre mondiale. En premier lieu, le producteur Darryl F. Zanuck avait confié le film à William Wyler. Il ne s’agit pas là que d’une simple anecdote puisqu’il reste dans le film l’esthétique des décors. Le «naturalisme» des intérieurs n’est pas sans rappeler ceux de «Wuthering Heights» de Wyler. Mais la part wylerienne cesse là, car il est indéniable que le film est entièrement une œuvre fordienne. Les extérieurs, comme ce champ de fleur qui jonche la vallée, rappelle le pittoresque fameux des plus grands films du cinéaste. La communauté également, figure cinématographique si chère à Ford, est rarement aussi unis, avant bien sûr qu’elle ne soit disloqué par une force supérieure. Lorsque descend comme un seul homme la communauté minière des puits de forage jusque dans ses chaumières fumantes, elle s’accompagne de champs irlandais dont la puissance vocale en fait la forme sonore la plus représentative de la communauté fordienne. Cette masse minière noircis par le charbon n’est pas sans rappeler la foule d’Eisenstein. Mais cette confrérie n’est pas l’objet d’une contemplation, elle est le sujet qui figure magnifiquement la fin d’un régime.
    Freaks101
    Freaks101

    Suivre son activité 104 abonnés Lire ses 601 critiques

    4,0
    Il y a peu de films dans l’histoire du cinéma pour lesquels le terme de chef d’œuvre n’est pas usurpé, celui-ci en fait partis. Chronique familiale partiellement autobiographique, John Ford y brocarde une fois de plus l’hypocrisie du petit peuple, pétris de rancœur et de frustration, et le mépris des grands patrons pour les ouvriers et leur conditions de travail rudes et dangereuses. Il oppose à cela générosité et solidarité avec son humanisme joyeux habituel, en brossant le portrait de personnages humble et chaleureux. Plastiquement le film est une merveille, tourné en bonne partie avec de courtes focales, mettant magnifiquement en valeur le décor de ce village minier du nord de l’Angleterre.
    NicoMyers
    NicoMyers

    Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 302 critiques

    4,0
    En réalisant Qu’elle est verte ma vallée, qui raconte la jeunesse d’un Gallois aux temps des mines, John Ford quitte le genre du western (même si des films comme Vers sa destinée ou Les raisins de la colère n’en sont pas non plus). Ce n’est pas pour autant qu’on ne retrouve pas le thème préféré de Ford, à savoir la vie en communauté. Il nous peint avec grande tendresse une famille du XVIII° siècle et rend ses personnages infiniment humains et proches. Comme dans ses meilleurs westerns, les personnages vont et viennent entre le monde extérieur (école, mine) et le lieu clôt mais rassurant de la maison. La famille, très ancrée dans certaines valeurs, fait face aux bouleversements de leur siècle (industrialisation, chômage et syndicalisme ; départ pour l’Amérique ; éducation à l’école). L’abondance d’éléments, de personnages, de rebondissements, la durée des évènements et la structure en flash-back avec voix-off d’un narrateur donnent au film un aspect très romanesque et en font une véritable fresque (il est d’ailleurs basé d’un livre). Ford filme le tout avec génie et offre une mise en scène pleine de grâce, dans un noir et blanc sublime (mémorable plan dans lequel le jeune héros essaye de marcher à nouveau, en haut de la colline devant un champ lumineux). Les scènes dans la mine ou les vues des paysages sont également très beaux ; chaque plan semble être le plan parfait. En conclusion, ce film très nostalgique est doté d’un charme modeste, qui évoque nos souvenirs d’enfance et un paradis perdu ; néanmoins, il souffre de son classicisme et de quelques longueurs. Ma note : 8/10
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Un film de John Ford, très beau, porté par des pointures du cinéma, Walter Pidgeon, Maureen O'Hara, Roddy Mc Dowall. Il ne peut pas laisser de marbre ceux qui ont connus le pays minier des années 60-70. Une vraie performance narrative.
    Gérard Delteil
    Gérard Delteil

    Suivre son activité 66 abonnés Lire ses 495 critiques

    5,0
    Tout est magnifique dans ce film : la photo, la musique, les comédiens. Un véritable chef d'oeuvre d'humanisme qui comporte quelques scènes d'anthologie, comme l'accueil de l'enfant de mineurs par un enseignant et une classe de petits bourgeois méprisants ou celle ou un diacre met une paroissienne en accusation pour ses moeurs. Walter Pigeon compose un personnage de pasteur déchiré entre ses sentiments et ses interdits religieux absolument sublime. On peut toutefois se demander si la vie des mineurs du pays de Galles est bien conforme à l'image qu'en donne John Ford qui a reconstitué les décors en studio dans la Fernando Valley. Le grand réalisateur s'est, parait-il, inspiré de son expérience familiale, car il est issu d'une famille d'immigrants irlandais modestes. Mais il a cherché le lyrisme plutôt que le réalisme et a parfaitement atteint son but. L'émotion est au rendez-vous.
    chetito
    chetito

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    4,0
    Un peu decu par ce film.Surement parce que j'attendais mieux de l'adaptation de mon livre préféré.Trop court,trop de details passés.Il manque l'emotion du livre malheureusement.Il est vrai que c'était potentiellement difficile de suivre huw de 6ans jusqu'a l'age final. Tout va trop vite,la souffrance du huw n'est pas ressentie,le combat des mineur n'est pas assez exploité. Je met tout de meme 3 etoiles pour ce film,tres bien interprété,tres bien filmé,et parce que l'histoire est belle. Pour une fois,un remake me ferais plaisir,voir la vallée verte noircir avec les années...
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