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Crime passionnel
note moyenne
3,5
54 notes dont 9 critiques
11% (1 critique)
11% (1 critique)
44% (4 critiques)
33% (3 critiques)
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Votre avis sur Crime passionnel ?

9 critiques spectateurs

chrischambers86
chrischambers86

Suivre son activité 1036 abonnés Lire ses 10 088 critiques

3,0
Face à Dana Andrews, chacune à sa chance (Linda Darnell et Alice Faye), mais l'une d'elle aura droit au crime passionnel! Les petites villes de province ont pu servir de cadre à certaines intrigues criminelles! Ainsi, dans "Fallen Angel", Otto Preminger propose une ètude très dètaillèe des moeurs d'une petite ville, à l'occasion d'une enquête menèe sur le meurtre d'une jeune et jolie serveuse de restaurant au bord de l'Ocèan! Le visage impassible, du moins en apparence, de Dana Andrews fait moins d'ètincelle que dans "Laura" du même rèalisateur! Mais ce drame sur fond de film noir se regarde sans trop de dèplaisir où Linda Darnell (la brune) donne vraiment l'impression d'être irrèelle et inaccessible! Grande vedette musicale de la Twenty Century Fox, Alice Faye (la blonde) installe quant à elle une langueur monotone traversèe (heureusement) par quelques belles scènes avec Andrews: « Seul l’amour peut relever l’ange dèchu car seules les âmes soeurs peuvent rentrer au paradis » . il semble que les dirigeants de la Twenty Century Fox ait tenu à ne pas augmenter notablement la durèe de "Fallen Angel" avec la disparition de certains passages à tout jamais perdus dont une chanson d'Alice Faye! A dècouvrir malgrè tout, ne serait ce pour voir ce superbe bouge perdu dans la nuit, entre Los Angeles et San Francisco! A chaque ètat d'âme, son lieu! Pour Eric Stanton, c'est « Pop ‘s » au bord du Pacifique où se profile l'ombre de Stella / Linda Darnell...
TTNOUGAT
TTNOUGAT

Suivre son activité 167 abonnés Lire ses 2 470 critiques

5,0
Il manque une sixième étoile dans le classement allociné pour différencier les films exceptionnels (19 pour ma part dans mes 1289) .Celui ci ne les mériterait cependant pas pour sa première partie à la fois trop longue pour le spectateur et bien trop courte dans l’histoire pour ne pas en sourire. Par contre, une fois Stella morte, le film devient grandiose à tous points de vue. Il est rare de traiter pareil sujet; l’histoire d’un homme de 30 ans raté mais que l’amour unilatéral d’une femme seule va sans doute sauver. Sur ce sujet peu traité au cinéma, ce film est un modèle de discrétion et de force; cela est toujours possible dans la vraie vie et donne tout son sens aux rapports humains. Preminger a réussi ce tour de passe passe difficile ( Stella est éblouissante et June effacée) grâce à un trio parfaitement choisi et dirigé. Alice Faye plus connue pour ses comédies musicales fait un sans faute et bien que des séquences entières sur elle furent coupées, elle finit par se faire remarquer. Le scénario est habile, Eric se montre plus intelligent que la majorité des spectateurs dont je fais partie, pourtant les indices existaient pour trouver le vrai meurtrier. Un grand polar noir. Ces grands films du passé demandent de la réflexion et du recul pour les apprécier, ils demandent aussi de voir dans le cinéma une source culturelle passée de mode. C'est à chacun d'y réfléchir, ces œuvres se revoient comme on relie un poème ou qu'on écoute une symphonie.
Caine78
Caine78

Suivre son activité 730 abonnés Lire ses 7 320 critiques

3,0
On est certes loin de la perfection de « Laura », mais Otto Preminger est un réalisateur suffisamment talentueux pour rendre ce Film noir nettement moins classique qu'il ne peut sembler au premier abord. Si certains éléments inhérents au genre sont bien là et que l'intrigue pèche par moments en explications, le trio principal fait preuve d'une réelle complexité, chacun sachant évoluer de façon intelligente et nuancée sur la durée, offrant pour l'occasion quelques très belles scènes, dont l'émouvante confession de Dana Andrews à Alice Faye (tous deux impeccables, sans oublier une Linda Darnell plus belle et envoûtante que jamais). Et comme visuellement l' œuvre est plongée dans un noir et blanc du plus bel effet (le contraire eût été étonnant), ce « Crime passionnel » a beau être légèrement frustrant, il demeure séduisant, voire parfois troublant.
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

Suivre son activité 195 abonnés Lire ses 3 156 critiques

4,0
Le film noir est à son apogée et Preminger avec "Laura" un an plus tôt est entré de plain pied dans la danse . Il remet le couvert avec "Crime passionnel" dit "Fallen Angel" en anglais, scénarisé par Harry Kleiner d'après un roman de Mary Holland. Les films noirs sont à l’origine typiquement urbains; en déplaçant l’intrigue dans une bourgade perdue de la côte californienne, Preminger va pouvoir bousculer un peu les codes du genre, notamment la persona de la femme fatale jouée par Linda Darnell. Dana Andrews acteur un peu oublié aujourd’hui qui fut pourtant un des personnages récurrent du genre noir chez Lang et Preminger, est Eric Stanton, un aventurier sans attache et sans le sou qui cherche la bonne fortune au hasard des routes. C’est dans un café minable au bord de la plage qu’il va rencontrer Stella (Lina Darnell) une brune brûlante bien trop belle pour être serveuse dans un trou aussi perdu. Bien sûr la jeune femme perturbe fortement la libido des clients habituels du bar. Stanton tombe lui aussi dans le piège et dès lors peut se mettre en place la mécanique infernale déjà à l’œuvre dans « Assurance sur la mort » de Billy Wilder ou dans « le facteur sonne toujours deux fois » de Tay Garnett. Mais les visées de Linda Darnell sont beaucoup plus modestes et terre à terre que celles de Phyllis Dietrichson ("Assurance sur la mort"). « A celui qui lui offrira un foyer et la bague au doigt », Stella semble prête à donner son amour. C’est la promesse qu’elle fait à tout ceux qui l’approche d’un peu trop près. Eric Stanton qui a repéré deux sœurs riches héritières se met en tête de soutirer la fortune de la plus jeune pour pouvoir ensuite décrocher la timbale et épouser Stella. On pourrait alors penser au pacte maudit qui unit les deux amants du « Facteur sonne toujours deux fois », mais ici les amants ne sont pas consumés par la passion physique qui aveuglait Cora Smith et Frank Chambers, n’ayant visiblement pas encore concrétisé charnellement leur relation naissante. On est donc dans un entre deux teintant le film d’une couleur très particulière lui donnant sans doute moins de flamboyance et de perversité que « Laura » ou « Assurance sur la mort » mais une plus grande vraisemblance par la vulgarisation qu'il instaure de la femme fatale. Pour dérouter encore un peu plus le spectateur, Preminger inverse le rôle des victimes et c’est la vamp du café de la plage qui se trouvera occise pour avoir trop promis à trop de monde. Seule la relation que noue Eric Stanton avec June Mills (Alice Faye) paraît un peu bancale car trop mal introduite pour que l’on puisse croire que cette femme de tête se mette si rapidement sous l’emprise de cet inconnu rencontré lors d’une soirée de spiritisme animée par un John Carradine anguleux au possible mais toujours doté d’un charme incomparable. Au final une belle réussite qui demande sans doute plusieurs visions pour être appréciée dans toutes ses subtilités et déceler toutes les variantes disséminées par Preminger pour renouveler un genre déjà très codifié et qui a sans doute pâti d’un manque d’innovation entraînant son déclin dans la deuxième moitié des années 40.
Plume231
Plume231

Suivre son activité 544 abonnés Lire ses 4 607 critiques

3,0
L'intrigue est un peu cousue de fil blanc et les personnages secondaires sont trop négligés. Tout ceci est fortement dommage car le film serait excellent autrement. Otto Preminger soigne l'atmosphère de son film et il démontre encore une fois qu'il est imbattable pour ce qui est de mettre en scène des personnages ambigus. Les relations entre ces derniers sont décrites avec subtilité et Preminger n'a nullement besoin de faire preuve d'éloquence pour nous montrer les sentiments qui les animent. Parfois un seul mot ou un seul geste suffisent. La première partie montre une Linda Darnell qui n'a jamais été aussi belle, aussi sensuelle et aussi excellente tandis que la seconde fait la part belle à Alice Faye totalement admirable dans un rôle à contre-emploi, loin des paillettes de ses comédies musicales habituelles. Entre les deux, Dana Andrews montre une fois de plus l'immense étendue de son talent en incarnant tout en nuances le rôle principal. Pourtant loin de faire partie des meilleures oeuvres du genre, "Crime passionnel" s'avère être un film noir fascinant.
Benoit R
Benoit R

Suivre son activité 321 abonnés Lire ses 5 438 critiques

2,0
Crime passionnel (1945) possède un handicape de taille, son scénario qui a été déjà maintes fois vu et revu, mais grâce à la multitude personnages au sein de ce drame, le twist-ending est bien trouvé, pas une seule fois l’idée vient nous traverser l’esprit. A côté de cela, on pourra aussi saluer l’excellente qualité photo et ce très beau noir & blanc dans lequel évolue un parfait trio d’acteurs, à savoir Dana Andrews aux côtés des charmantes Alice Faye & Linda Darnell.
Jean-François S
Jean-François S

Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 691 critiques

2,5
Un an après avoir réalisé l'inoubliable "Laura" avec Gene Tierney, Otto Preminger tourne ce nouveau film noir avec la même équipe technique. Si le style est bien là, le scénario est cette fois un brin trop léger pour accéder au titre d'un grand film. Les ficelles sont trop grosses et cet histoire est trop classique. Ces histoires d'amours passionnelles du jour au lendemain semblent trop forcée pour qu'on y croit.
tomPSGcinema
tomPSGcinema

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3,5
Dana Andrews était un acteur vraiment très à son aise dans l'univers du film noir et ce n'est pas dans ce long métrage que l'on pourra dire le contraire, tant ce celui-ci arrive avec une grande facilité à nous passionner pour son personnage qui se trouve être fou amoureux de la sublime Linda Darnell. Ce qui est facilement compréhensible, d'ailleurs, car cette dernière possède un charme fou dans le rôle d'une serveuse pour le moins aguichante. Comme à son habitude, Otto Preminger filme le genre avec une réelle maîtrise, mais il est néanmoins dommage qu'Alice Faye ne soit pas toujours totalement convaincante et surtout que son dénouement final ne soit guère surprenant, car sinon on aurait sans doute été devant un classique du genre. A défaut donc d'être un chef-d'oeuvre, nous sommes quand même en présence d'un excellent film qui mérite clairement que l'on s'y attarde.
fuck-les-modérateurs-allociné
fuck-les-modérateurs-allociné

Suivre son activité 78 abonnés Lire ses 3 920 critiques

2,5
Totalement d'accord avec sapiens de plus le film n'arrive pas à créer un sentiment de continuité dans l'intrigue.
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