Derniers Avis : Le Pont de la rivière Kwaï - Page 2
Le Pont de la rivière Kwaï
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GéDéon
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4,0
Publiée le 19 juin 2023
Récompensé par sept Oscars en 1958, dont celui du meilleur film, ce long-métrage de David Lean constitue une référence du genre. Inspiré du roman de l’écrivain français Pierre Boulle, l’histoire évoque la tragédie de prisonniers britanniques obligés de construire une ligne de chemin de fer dans la jungle birmane sous les ordres de l’Armée japonaise durant la Seconde Guerre mondiale. Toutefois, à la demande des producteurs hollywoodiens, le scénario s’est trouvé enrichi d’une intrigue parallèle faisant intervenir des soldats américains. Dans ce film de guerre où les combats sont rares, ce sont surtout les personnages principaux (Alec Guinness et William Holden) qui offrent une allégorie contrastée du code de l’honneur militaire. Même si l’on est face à une morale bien-pensante des valeurs du patriotisme, le récit demeure captivant en raison d’une mise en scène de grande ampleur (paysages, figurants, décors, etc.). Bref, un classique qui traverse allégrement les époques.
Trop irréel par rapport à la réalité sans pitié des Japonais pendant la guerre. Le colonel Anglais devient pénible à trop aimer son pont. Le film se laisse quand même bien voir, le sympathique chant en sifflant est unique.
Il fut une époque ou les effets spéciaux n'avaient pas le pouvoir, ou les films étaient plus vrai que nature. David lean en a été parmis les plus grands, son cinéma à toujours été tourné vers le destin de l'individu à travers la grande histoire, nous montrant comment celle ci nous ballote, nous broie, nous révèle. Les morceaux de bravoure du film sont des jalons dans la folie que provoque la guerre, la bravoure cotoie la couardise, a ce titre la dernière phrase prononcée par le medecin est un véritable testament du film. Alec guiness et william holden son impeccables. Et il est difficile de ne pas parler de la musique devenu mythique. Ce que le film montre par dessus tout c'est ce que le devoir vous pousse à faire, le chef du camps devient une ordure, le chef des prisonnier finit par collaborer, le lâche finit en heros malgré lui. Et a la fin personne n'en sort indemne. La guerre elle devore tout.
Toutes les louanges autour du film n'ont pas besoin de la mienne en plus. Le film est captivant, prenant et surtout très réjouissant. Le colonel dit que les hommes seront motivés par la réussite du pont. Et bien les spectateurs aussi sont motivés par l'avancée chaotique et pleine de rebondissements !!! Excellent
Chef d'œuvre du film de guerre et de résistance. À l'égal des "Canons de Navaronne" et du "Jour le plus long". Et qui n'a pas pris une ride malgré son ancienneté.
Il y a parfois des films dont on ne retient pas grand-chose. Son côté vieillot n'aide probablement pas, mais voilà j'ai terminé le film et j'ai rien à dire. Je peux comprendre son intérêt, sa réussite, mais elle n'a pas fonctionné sur moi. En bref, j'en retiens avant tout la construction d'un pont et la frustration que la moitié du film ne parle pas du pont, mais d'autres choses. Je m'attendais véritablement à un film entier sur sa construction, mais non. Tant pis, ce sera juste une déception.
Non dénouer d'humour, cette fresque flamboyante non n'est pas pour le moins dramatique. Les têtes d'affiches qu'est Holden, Guinness, hawkins sont excellent. L'ambiance du film, le sens du spectaculaire, la musique culte; les futur grand réalisateur en ferons des films bien inspiré par celui-ci, bien que personne n'en voulais à la base. Et c'est Lean qui récoltera les lauriers. On ne s'ennuie pas, Excellent !
le pont sur la rivière Kwaï est certe un classique du cinema, et je comprends pourquoi. l'histoire et prenante et il y a quelque chose de très dépaysant dans la manière dont c'est raconté. pas dans la mise en scène ceci-dit, et c'est mon principale reproche au film, il n'est pas particulièrement bien filmé et ses couleurs sont parfois belles, mais rarement. beaucoup des plans sont encore pensés en noir et blanc et on en perd presque de leurs beauté.
Pourtant on nous montre beaucoup de belles chose, les décors sont grandioses et transpirent le réalisme (car ils sont réel). C'est ce qui contribu le plus a l'immersion: aucune scène n'est filmé en studio, et pour un film de cet ampleur c'est vraiment appréciable ! je dois aussi relever, évidemment, la performance très juste d'alec Guinness qui montre qu'on peut être poignant sans en faire trop !
globalement, j'ai eu du mal avec le sens/message (avec lequel je suis pourtant d'accord). le film se construit tout le long comme anti-guerre et souligne l'ironie d'agir pour le plus grand bien lorsque celui-ci et choisis de manière arbitraire et suivi aveuglément au sein de la hiérarchie. c'était maladroitement expliqué, par des scènes de dialogues trop insistante ou de la musique en complet décalage avec l'intensité de l'action.
reste qu'il y a beaucoup à apprécier, dans la qualité de l'histoire, le jeu des acteurs, les décors grandioses et le rythme reposant mais qui sait se varier
Quand on regarde la bouillie numérique que sont la plupart des grosses productions de notre époque, on se dit des fois que les FX ont retiré quelque chose au cinéma. La plupart du temps ça ne me dérange pas, mais je trouve que quand c'est filmé sur le vif, au naturel, ce petit suspense de la seule prise à ne pas rater, ça a quand même plus de gueule. Et ce "Pont de la Rivière Kwaï" en est le parfait exemple. Aucune prise en studio, aucun effet spécial. Tout ce qui a été filmé n'a pas été retouché numériquement, et ça claque. C'est magnifique. Ça n'a pas prit une ride. Tout est filmé en extérieur, sur le vif, et ça rend le film incroyablement immersif. Et c'est là que le film tire son épingle. David Lean était du genre à adapter les grands récits pour en faire de grands films ("Lawrence d'Arabie" en est un parfait exemple), mais celui-là a un côté plus réservé, modeste, mais tellement poétique... Tout le symbolisme autour de cette relation entre les Japonais et leurs prisonniers anglais est puissant. Tout le symbolisme autour de la construction de ce pont est sublime. Tout est parfait. Un film d'autant plus magnifié par la réalisation virtuose de David Lean et du tour de force de la par des acteurs (Alec Guiness et Jack Hawkins en tête de liste). Une œuvre qui n'aurait pas plus être plus parfaite.
Les sifflets mythiques, l’interprétation magistrale d’Alec Guiness, la beauté du pont, de sa destruction et des images en général ont fait la gloire méritée de cette super-production spectaculaire qui a cependant pris quelques rides…
Dirigé par David Lean, « le Pont de la Rivière Kwai » est un classique. Pas très réaliste sur les conditions de détention des soldats britanniques et de leurs relations avec les Japonnais, cette fiction tient malgré tout la route et se regarde sans ennui durant ses 160 minutes. Son tournage, son scénario, ses décors naturels, ses interprètes (Alec Guinness, William Holden, Jack Hawkins, Sussue Hayawaka), son thème siffloté, son ton parfois décalé, l’intensité des dernières minutes qui mènent jusqu’à la destruction, réalisée sans trucage, de l’ouvrage, sans oublier ses 7 Oscars, ont fait sa notoriété. Bien que datant de 1957, le spectacle reste aujourd’hui encore grand.
Le pont de la rivière Kwai c’est un film de guerre sans la guerre (mise à part dans le final) ou l’on suit un groupe de prisonniers anglais contraints de construire un pont pour l’armée japonaise. C’est un film à grand spectacle, utilisant très bien ces plans larges pour filmer des décors grandioses. Il a un petit côté décalé, presque humoristique qui fonctionne plutôt bien. Seulement le côté grandiloquent de David Lean se montre un peu trop car il y a quelques longueurs sur les plus de deux heures et demie de film. Il reste tout de même un film qui a traversé le temps comme son fameux thème sifflé.
Un colonel anglais fait prisonnier fini par collaborer avec l’ennemi jusqu’au moment fatidique où il pose l’action en faveur de sa patrie. Une aventure épique que ce Pont de la rivière Kwaï ! Elle le fut aussi pour l’équipe de tournage qui a dû s’exiler dans la jungle de Ceylan pour mettre en son et images cette reconstitution historique de la seconde guerre mondiale. À lire les témoignages, les difficultés rencontrées furent innombrables. Cela n’a pas empêché David Lean et ses artisans de livrer une œuvre des plus achevées. La réalisation est sans faille. La cohésion de la production est perceptible tant au niveau de l’histoire racontée, la mise en scène, la prise de vue que la direction artistique. Paysages naturels et cinémascope aidant, chaque séquence devient une œuvre en soi. Tout semble couler naturellement dans ce film, on ne sent jamais le trucage. Contrairement à la coutume de l’époque, les acteurs masculins ne cherchent pas à jouer les gros bras. Ils vivent la situation et leur personnage progresse avec justesse selon le développement de l’action. À commencer par Alec Guinness qui offre une performance subtile et sentie digne de l’Oscar qu’on lui a décerné. Même si certaines scènes peuvent sembler s’étirer, elles demeurent bien rendues et servent de charpente à la fresque qui se construit tranquillement devant nous jusqu’à la conclusion des plus spectaculaires. Tourner sans effets spéciaux, l’explosion d’un pont conjugué à la chute dans le vide d’un train est un tour force inimaginable. On regarde le film à la fois captivé et émerveillé.
Un grand classique du cinéma de guerre et d'aventures, et une peinture de la folie destructrice des hommes. Film aux 7 oscars dont un pour Alec Guinness auteur d'une énorme presta.