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Un après-midi de chien
note moyenne
4,1
2984 notes dont 284 critiques
32% (90 critiques)
41% (116 critiques)
17% (48 critiques)
6% (18 critiques)
3% (8 critiques)
1% (4 critiques)
Votre avis sur Un après-midi de chien ?

284 critiques spectateurs

chrischambers86
chrischambers86

Suivre son activité 1386 abonnés Lire ses 10 098 critiques

5,0
Publiée le 16/03/2009
Une atmosphère moite et lourde parfaitement reconstituèe! Une mise en scène ènergique qui souligne la tension du braquage et de ces nègociations! Un exercice de style magnifiquement agencè avec des rebondissements d'anthologies! Mais surtout un acteur extraordinaire: Al Pacino portant le mètrage dans une sorte de one-man-show frènètique! Oscar du meilleur scènario original et interpreté ègalement par deux seconds rôles inoubliables (John Cazale et Charles Durning), "Dog Day Afternoon" est un cas unique dans les anales du cinèma mondial! Tirè d'un fait divers rèel qui s'est déroulè à Brooklyn le 22 août 1972 dans un New York caniculaire, ce pur chef d'oeuvre, sur un ton de reportage, nous donne à vivre la simulation en direct! L'Amèrique grotesque et incroyable comme si on y ètait ou la tèlè, qui couvre ce hold-up d'anthologie, prèsente les braqueurs comme des rebelles. "Dog Day Afternoon" oscille entre instants d'absurditè totale et scènes de vraie tragèdie, nous donnant un film rèfèrence d'un cinéma social et engagè dont le "Attica Attica" que hurle un Pacino survoltè à une foule rassemblèe est encore aujourd'hui dans toutes les mèmoires...
Alain D.
Alain D.

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5,0
Publiée le 07/11/2014
Brooklyn, 1972. Sydney LUMET nous offre comme générique de début de très belles images de NY. Heureusement car le reste du film va se dérouler à une adresse unique : celle de la "First Brooklyn Savings Bank" que visent Sony , Sal et Silly. Il y en a pour cinq minutes, mais des complications vont les pousser à y passer l'après midi. Après la déclaration de prise d'otages : 200 Policiers, la presse, la télévision, la foule; il y du monde dans la rue. Sony est un braqueur néophyte et sympathique, s'attirant même les faveurs du personnel de la banque. Sal est lui, plus inquiétant, car silencieux mais déterminé. En s'attirant également les faveurs de la foule, Sony, le braqueur catholique et pas criminel, ridiculise l'inspecteur Moretti (Charles Durning) qui mène les négociations. Plus le temps passe et plus l''ambiance se tend; les pourparlers piétinent et la guerre d'usure s'installe. Al Pacino est débordant de vérité et de fragilité dans le rôle Sony. John Cazale , au facies si particulier, est impressionnant dans l'interprétation de Sal. A noter également l'excellente prestation de Chris Sarandon dans le rôle de Leon, mari homosexuel de Sony. Les dialogues sont sobres, efficaces. L'histoire pourtant simple et rabâchée, donne lieu à un scénario très dense ; détaillant méticuleusement le comportements des personnages, les rendant plus présents et plus fascinants. Une magistrale réalisation, un chef-d'œuvre de Sydney LUMET
Benjamin A
Benjamin A

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4,0
Publiée le 09/03/2014
Sidney Lumet retrouve Al Pacino pour nous raconter l'histoire vrai d'un braquage de banque tournant à la prise d'otage avec "Un Après-midi de Chien". On suit donc deux apprentis braqueurs (Sonny et Sal) peu à peu enfermé dans des circonstances et situations inextricables et avant que la police encercle la banque ils ont décidé de prendre les employés en otage. Durant les négociations entre Sonny et les policiers, le braqueur devient un héros de la contre-culture dans une Amérique en pleine période d'agitation social. Le scénario et les dialogues sont bien écrit, mais la vrai réussite vient de celle des personnages auxquels on a aucun mal à s'attacher et notamment les deux braqueurs (et notamment celui qui est mis en lumière, Sonny un homosexuel à la fois pathétique et héroïque). Lumet ne tombe pas dans la niaiserie ou la caricature malgré un sujet assez fort qu'est le changement de sexe ( le film date de 1975 et encore aujourd'hui ce serait un sujet difficile à exploiter). Le film bénéficie d'un bon rythme et d'une excellente mise en scène et Lumet rajoute quelques touches de tragi-comédie d'humours et d'émotions. Si on peut regretter que le personnage pourtant très intéréssant de Sal ne soit pas un peu plus mis en avant, il est très bien interprété par John Cazale et son complice du "Parrain", Al Pacino livre une excellente performance. Un film brillant, à classer dans les meilleurs de la riche filmographie de son réalisateur.
Caine78
Caine78

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5,0
Publiée le 06/02/2007
L'un des sommets de Sidney Lumet. Epoustouflant, magistral, les adjectifs ne manquent pas pour décrire cette oeuvre impressionnante, débordante d'humanité et d'intelligence. Al Pacino trouve là l'un de ses plus grands roles. Il est en effet impressionnant dans le role d'un personnage presque hors du commun, dont on est obligé de respecter les motivations. De plus, les relations entre les différents personnages sont intelligemment tissés et c'est réellement épaté que l'on sort de ce film étourdissant au possible. A voir absolument.
SeanSEV
SeanSEV

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3,0
Publiée le 09/10/2014
Le grand Pacino, n'arrive pas à sauver cette histoire vrai. La faute à un film qui ne dure pourtant que deux heures, mais qui parait beaucoup plus long car rythmé par aucune musique, ni réel rebondissement. A ne voir juste une seule fois
shmifmuf
shmifmuf

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5,0
Publiée le 31/03/2012
Lumet fait de cette histoire de Hold-Up réalisé par 2 ratés, un classique du cinéma. Al Pacino est un acteur immense, en voilà une autre preuve avec ce film.
Mad Gump 10
Mad Gump 10

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4,5
Publiée le 06/08/2015
Un après-midi de chien, c'est un titre qui annonce la couleur : les événements qui vont se passer dans ce film ne seront pas tous joyeux. Pourtant, quand le film a commencé je me suis demandé si ce n'était pas plutôt une comédie : on assiste à un braquage assez pathétique, avec des gangsters beaucoup trop gentils et pas assez préparés pour le job, mais rapidement l'intrigue prend forme, et le film se concentre énormément sur la prise d'otages et les négociations avec la police. Ce qui diffère avec les autres films du genre, c'est que non seulement les braqueurs sont sympathiques (enfin surtout Sonny), que les otages ont aussi de la compassion pour eux et surtout que le braquage va dresser un portrait de la culture des années 70, par l'intermédiaire de la foule. Sydney Lumet, réalisateur émérite (12 hommes en colère, Serpico), mais trop méconnu, filme de manière à ce que le spectateur ressente l'atmosphère étouffante qui règne dans la banque où se déroule le braquage. Pour en revenir aux personnages : on retient surtout celui de Sonny, personnage attachant, fort et envers lequel on ne peut avoir que de la compassion, car il est au final profondément humain et profondément bon. Al Pacino crève l'écran avec ce rôle, et réalise l'une de ses meilleure performances. Le personnage de Sal, quand à lui est plus antipathique, incompétent, inquiétant et assez stupide pour être violent et donc très dangereux. John Casale s'en tire d'ailleurs à merveille dans ce rôle. Les acteurs secondaires sont tous très bons, rien à dire. L'histoire se suit sans ennui et réserve de bons rebondissements. Je n'ai pas grand chose à dire, pour moi il manque un petit quelque chose qui érigerait ce film au rang de chef-d'œuvre, mais il est tout de même excellent. À voir.
dougray
dougray

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4,5
Publiée le 31/05/2013
Considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de son réalisateur, Sidney Lumet (déjà responsable du génial "12 hommes en colère"), "Une après-midi de chien" m’a toujours laissé dubitatif quant à son statut, surtout au vu de son pitch minimaliste. Comment faire du braquage d’un banque un sommet du cinéma des 70’s ? Mais, au final, force est d’admettre que le film n’a pas usurpé sa flatteuse réputation. Car, "Une après-midi de chien" ne se contente pas de suivre le sort des braqueurs et de leurs otages, comme n’importe quel téléfilm lambda. Il dresse un portrait sans concessions du New-York des années 70 qui découvrent le chômage, la violence mais également une homosexualité qui commence à s’afficher. Le décor de cette prise d’otage est donc un des éléments clé de la réussite du film puisque lui offre une crédibilité inespérée et prend le pouls d’une société en pleine mutation. A ce titre, chacune des sorties dans la rue du héros, Sonny est un moment extraordinaire. Mais, plus qu’un conteur de talent, Lumet est, avant tout, un formidable metteur en scène qui magnifie ce huis-clos en limitant au maximum la musique et en accordant une place de choix aux échanges entre personnages (les dialogues sont excellents et très naturels). Mais surtout, Lumet ne craint pas de prendre le spectateur à rebrousse-poil. Et c’est peu dire que l’intrigue est une succession ininterrompue de contre-pied, que ce soit dès le début du film où les braqueurs se révèlent être des amateurs peu organisés (et lâchés par un de leur complice), lors de la révélation des véritables motivations de Sonny (qui veut payer l’opération de changement de sexe de son petit ami) ou, encore, à travers les relations entre les braqueurs et leurs otages, le tout teinté d’un humour inattendu qui réussit l’exploit de ne pas désamorcer la tension palpable tout au long du film jusqu’à son implacable final. L’autre point fort de Lumet, c’est sa capacité à rendre ses personnages atypiques et attachants. Ainsi, il présente le héros Sonny (époustouflant Al Pacino, sur la corde du début à la fin et qui tient incontestablement un de ses meilleurs rôles) comme un braqueur civilisé et attentif au sort de ses otages… mais tente pas, pour autant, de nier sa folie (il harcèle et violente son amant). On est loin du héros américain typique et le spectateur passe le film à découvrir une nouvelle facette de sa personnalité, pour le moins complexe, en apportant des explications à son état (ses conversations avec son amant et, surtout, avec son insupportable femme, sont fantastiques). Il parvient même à éviter le piège du ridicule ou de la caricature homophobe lorsqu’il évoque son homosexualité qu’il traite comme une histoire d’amour normale... ce qui était pour le moins avant-gardiste dans l’Amérique des 70’s. Les seconds rôles sont, également, extraordinaires avec le mutique John Cazale en complice limité, Charles Durning en flic de bonne volonté mais complètement dépassé, James Broderick et Lance Henriksen en flippants agents du FBI ou encore Chris Sarandon en transsexuel terrorisé. "Un après-midi de chien" est donc un très grand film réalisé par un grand réalisateur et porté par un monstre sacré au sommet de son art. Un classique immanquable quoi…
Max Rss
Max Rss

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4,0
Publiée le 02/09/2012
Il est tout à fait possible de faire un film de braquage sans fusillade et c'est Sidney Lumet qui en apporte la preuve. "Un après midi de chien" marque une rupture avec les autres films de ce genre dans lesquels les voyous mettent au point tous leurs plans de manière organisée . Lumet s’est d'ailleurs inspiré d’un fait réel ayant eu lieu en août 1972 pour nous montrer les répercussions d'un hold up manqué planifié par des deux bandits de très petite envergure. Deux bandits qui se retrouvent pris au piège, assiégés par les policiers et qui n'ont pas d'autre solution que de prendre des employés de la banque comme otages. Alors que le huis-clos bascule lentement vers le drame psychologique, ce fait divers banal devient une véritable affaire médiatique, démontrant une société américaine particulièrement soumise à la pression des journalistes. "Un après midi de chien" vaut également par l'interprétation d'Al Pacino qui incarne un personnage homosexuel et par celle de John Cazale qui malgré ses allures lymphatiques est un personnage particulièrement inquiétant. Du grand Sidney Lumet...
stebbins
stebbins

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4,0
Publiée le 11/09/2007
Décevant au premier visionnage, Dog Day Afternoon mérite d'être revu, tout d'abord pour l'incomparable interprétation d'Al Pacino qui trouve ici son plus beau rôle ( meilleur que dans le Scarface de De Palma ). les second rôles tels que John Cazale dans la peau de Sal ( vétéran du Viêtnam ) ou encore Charles Durning dans celui de l'inspecteur Moretti sont excellents. Sidney Lumet reprend tous les archétypes du braquage pour les élever au sommet. Même si le film est légèrement trop long et s'éternise un peu sur la fin, il brille de par le message qu'il transmet : comment résister à l'hystérie d'une foule sans en faire partie intégrante ? Comme dans Douze Hommes en Colère, Lumet explore la psychologie du genre humain avec grâce, élégance et clarté ( comme en témoigne la fluidité des travellings et l'aisance de Sidney Lumet derrière la caméra ). Ce qui devait commencer comme un minable braquage se terminera en affaire d'Etat ( médias et journalistes seront au rendez vous...). Le film est d'autant plus fort qu'il s'inspire de faits réels. Un très bon film.
artaud
artaud

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4,0
Publiée le 18/07/2007
C'était le risque à prendre : une prise d'otages qui dure longtemps, il faut tenir le huis-clos ; c'est toujours un exercice délicat... Et cette délicatesse est interpétée par un Al Pacino au meilleur de sa forme artistique. La dernière fois que je l'ai vu avoir une telle pêche c'était dans looking for richard. 88 minutes, dernièrement, devait être un travail alimentaire parce que là... Revenons à ce braquage : l'intrigue est surprenante, je ne m'attendais pas à ça, beaucoup de rebondissements, une histoire vraie qui sonne engagée-enragée. Ces vétérans de la guerre du vietnam font partie de ceux que la patrie oublie toujours de louer alors il faut se prendre en main. Puis cette histoire d'homosexualité, bien qu'originale, fait plomber l'atmosphère, fait retomber le rythme, c'est le point noir. Une fin qui mérite réflexion à la seule vue de la sympathie qu'a le public pour cet anti-héro.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

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4,0
Publiée le 08/03/2006
C'est un super film, typique de l'état d'esprit du cinéma américain des années 70: révolutionnaire et original. Ce qui marque ici, c'est l'espace de huis clos si bien utilisé d'un point de vue technique et la provocation constante d'un point de vue politique. En arrivant à combiner film de studio pour son suspense et oeuvre d'auteur pour sa psychologie, Lumet tient en haleine le spectateur durant 2 heures. Il n'admet aucun temps mort et n'a pourtant pas recours à l'action. Témoin de la fascination démesurée des gens pour la violence et le sensationnel, il traite ses personnages comme des bêtes, comme des "chiens" finalement. Ils ont leurs projets, leurs espoirs mais ceux-ci ne verront jamais le jour. C'est cynique, noir, desespéré et, on l'espère, démesuré. Tous sont mauvais, de l'inspecteur au braqueur, en passant par les cambrioleurs; de toute manière, la conclusion à tirer est qu'ils n'agissent que par intérêt personnel. Par l'intermédiaire de passages extrêmement travaillés dans le dialogue, on est sans cesse surpris par un nombre incalculable de rebondissements. Ces changements de situation sont à chaque fois justifiés et jamais outranciers. Que dire de Pacino? Il incarne parfaitement un jeune en mal d'identité, choquant pour les puritains mais malheureusement censé et terriblement intelligent. Il pensera se sortir de cet "après-midi", mais tel un animal, il finira dans le maillon d'un prédateur durant son seul moment de relâchement mais pas d'innatention. La morale: il n'y en a pas. C'est moche. "Restez sur vos gardes et méfiez-vous de tout le monde si vous ne voulez pas vous faire manger" semble nous dire une oeuvre remarquable, devenue aujourd'hui un classique. On a par la suite souvent parlé du pouvoir de convaincre des médias, mais que je me souvienne, jamais aussi bien.
Akamaru
Akamaru

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4,0
Publiée le 10/12/2007
L'éternel Sidney Lumet signe un film de braquages ambivalent au possible ou l'ambiance oscille avec brio de la comédie au drame.Cet après-midi de chien sert avant tout de cadre à un impressionnant solo d'Al Pacino qui trouve là un de ses tout meilleurs roles.On se surprend à se prendre d'affection pour ce paumé qui commet un acte désespéré par amour.On retrouve des thèmes qui étaient innovants pour l'époque:homosexualité,influence de la télévision.Le tout donne une critique acerbe de la société américaine ou policiers et medias en prennent pour leur grade.Notons tout de meme que le film a tout de meme un peu vieilli mais la jeune génération se doit de le découvrir,car il est à l'origine de nombreux polars actuels.
mr. edward
mr. edward

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4,5
Publiée le 23/11/2010
Monumental !
Plume231
Plume231

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4,0
Publiée le 29/11/2009
Une réussite totale que ce film qui est un des meilleurs de Sidney Lumet. Le réalisateur évite avec brio l'écueil dangereux pour un film de hold-up des personnages stéréotypés pour nous livrer un film réaliste avec des personnages vrais. Al Pacino dans le rôle principal crève l'écran, il est tout simplement incroyable, il ne joue pas son personnage, il est le personnage. De plus, c'était courageux à lui de jouer le premier personnage ouvertement homosexuel de l'Histoire du cinéma américain. Et au lieu d'être net et sec comme il aurait l'être, le film recèle de quelques touches de tragi-comédie totalement bienvenue comme celle de la naïveté du complice du personnage de Pacino pour qui le Wyoming est un pays. Un grand film.
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