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Le cinéma israélien, c'est bien compréhensible, traite de manière récurrente les questions du terrorisme, du droit à la paix et la sécurité, et des souffrances des populations concernées. Se pencher sur les difficultés d'une victime d'attentat à faire son deuil, se déculpabiliser et se reconstruire, constitue un éclairage nouveau et intéressant. Omri Givon décortique le puzzle des angoisses et des réminiscences de son héroïne avec sensibilité et pudeur. Sa narration, dans le souci de mêler passé, présent, réel et fantasme, n'est pas toujours bien maitrisée mais l'émotion demeure omniprésente. La distribution est dominée par l'excellente Reymonde Amsellem qui écrase quelque peu des partenaires moins inspirés.
Ajoutée le 24 oct. 2009 à 21h16 Signaler un abus
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