L'Ombre du mal
Note moyenne
3,0
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193 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 juin 2012
L'Ombre du mal est un film très noir, à l'intrigue parfois dispersée mais qui peut se targuer d'une fin haletante...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 25 juin 2012
En tant que fan de Poe je ne pouvais manquer ce film qui mélange fiction et historique. Un film malheureusement trop mal distribué malgré la présence de John Cusack et le réalisateur de l'excellent "V FOR VENDETTA". Prendre comme point de départ la mort de Poe où on a jamais sue les circonstances de sa mort s'est révélé être une excellente idée. C'est pas un chef d'oeuvre mais c'est un bon thriller, assez gore il aurait mérité un -12ans... Mais passons, au final on passe un très bon moment, on s'ennuie pas une seconde, vraiment je ne suis pas déçu et quel bonheur d'avoir un thriller avec pour héros l'immense Edgar Allan Poe.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 juin 2012
pas mal du tout de ce film, l'histoire nous situe a baltimore ds les annees 1850. l'action fait que l'on ne s'ennuit pas et c'est interessant de decouvrir l'univers d'edgard allan poe
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juin 2012
3ème film du réalisateur de "V pour Vendetta" et "Ninja assassin" James Mc Teigue réalise là un film qui peut surprendre (pas obligatoirement dans le bon sens). En effet ce troisième film quitte le monde de l'action et du roman graphique pour un thriller gothique des plus classique. Un peu de "Sleepy Hollow" et/ou de "From Hell" avec un tueur en série qui copie les oeuvres de son idole, à savoir ici Edgar Allan Poe. Si ce prétexte n'est pas nouveau le choix de Edgar Allan Poe s'avère judicieux ; d'abord parce qu'il est une source d'inspiration infini pour le cinéma depuis longtemps (Corman notamment que le film s'inpire aussi) mais surtout parce que les derniers jours du poète sont effectivement imprégnés de mystère ouvrant droit à toute imagination. Le scénario qui en est tiré offre donc une enquête à la Sherlock Holmes avec un bon suspense (on a vu mieux mais ça reste prenant) et surtout un rythme toujours assez soutenu pour garder l'intérêt du spectateur. Si John Cusack fait son job c'est Luke Evans (l'inspecteur) qui tire son épingle du jeu. Mc Teigue déçoit donc parce que son film n'est pas assez personnel et manque d'audace, un autre aurait pu le faire. Mais dans le genre ce film reste très plaisant et bien fait.
César D.
César D.

39 abonnés 616 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 juin 2012
d'Edgar Allan Poe, je ne connais que le nom, ce n'est donc pas ce qui m'a motivé pour aller voir ce film. et là, super surprise, c'est très bien réalisé, les acteurs sont tous excellents, et c'est captivant. dommage que la clim de la salle de ciné était si froide. y z'éxagèrent des fois!
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 juin 2012
Un film qui coordonne bien avec la véritable fin de vie de l'écrivain. Cependant, pour un film qui se veut être " tout public ", certaines scènes de meurtres filmées dans leur intégralité entrent dans le gore et dans l'horreur. Les montrer dans le détail n'apportent rien quant au déroulement de l'histoire et perturbent un peu le bon déroulement du film. Le jeu d'acteur est plutôt bon même si John Cusack copie un peu Robert Downey Jr dans Sherlock Holmes. À voir même si les âmes sensibles devraient plutôt s'abstenir.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juin 2012
Comme beaucoup de films partant d'un concept au fort potentiel (ici en l'occurence les derniers jours d'Edgar Allan Poe qui enquête sur les meurtres d'un serial-killer qui s'inspire de ses oeuvres), "L'ombre du mal" finit par s'essouffler dans sa seconde partie où le scénario perd en mystère pour gagner en invraisemblance. La première partie est cependant très réussie avec des meurtres originaux, une ambiance pesante et de beaux décors. Le dénouement de l'enquête tombe un peu comme un cheveu sur la soupe mais joue sur les faits réels en s'inspirant de la mort énigmatique de l'écrivain. Quant à John Cusak en Edgar Poe, il est assez convaincant même si dans notre imaginaire, on le voyait plus comme le Poe de "Twixt" incarné par Ben Chaplin, plus mystérieux et montrant moins ses sentiments, évitant de céder à la colère. Mais bon après tout, malgré ses magnifiques écrits il n'était qu'un homme comme nous et le film n'oublie pas de nous le dépeindre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 juin 2012
Perso j'ai apprécié ce film, j'ai passé un bon moment cinéma. Il y a de l'intrigue, j'ai aimé le jeu d'acteurs et je ne me suis jamais ennuyée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juin 2012
Excellent thriller, tenant en haleine du début à la fin, nous mettant à la recherche du meurtrier...
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2012
Un bon thriller , du suspens au maximum et un tres bon jeu d' acteur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 juin 2012
Compte tenu de la faible distribution consacrée à ce film dans nos salles françaises, je ne saurais que trop conseiller d'aller le voir avant mardi soir avant qu'il ne soit totalement supprimé de toutes les programmations ciné la semaine prochaine. Tout d'abord, on peut dire que les bons thrillers sont assez rares et celui-ci possède un potentiel très intéressant dans la lignée d'un Seven. Ici notre John Doe de service ne réalise pas ses horreurs selon les sept péchés capitaux : c'est un "admirateur" d'Edgar Allan Poe qui reproduit froidement, méthodiquement et avec beaucoup de précisions les pires atrocités imaginés par l'écrivain célèbres dans ses nombreux ouvrages fantastiques. L'histoire se déroule en 1849 à Baltimore pendant les 5 cinq derniers jours du romancier américain. Ce dernier est très vite mis à contribution par la police suite à un premier meurtre qui comporte beaucoup de similitudes avec une des fictions littéraires de Poe. Je n'en dirais pas plus et vous laisse courir voir la suite qui, un indice, enchaîne les rebondissements. Comme je l'évoquais au début, l'articulation de tous ces meurtres autour des romans macabres d'Edgar Allan Poe rend le scénario passionnant. L'écrivain se retrouve dans une situation qui lui échappe totalement : de son vivant donc, il voit ses histoires incroyables, pur fruit de son imagination débordante, passer avec horreur de la fiction à la réalité. Un admirateur dont il se serait bien passés et dont les actes ne lui apportent aucune fierté, tout égocentrique qu'il est.
On pourra reprocher à ce film plusieurs longueurs et un vrai manque de rythme qui pourrait peut-être en faire partir plus d'un avant la fin mais globalement, l'intrigue se suffit à elle même pour nous captiver tout comme les scènes spectaculaires de violence qui apportent beaucoup à l'action.
Côté casting on apprécie la prestation de John Cusack en Edgar Allan Poe dans un style très Robert Downey Jr dans Sherlock Holmes, soit très chic, élégant, intelligent, tchatcheur et rouleur de mécanique. Enfin mention spéciale à l'atout charme du film Alice Eve qui joue le rôle de la jolie fiancée de Poe (un peu trop jeune pour lui d'ailleurs) et qu'on voit beaucoup plus que dans MI3 notamment dans des scènes d'action où elle n'est pas forcément à son avantage.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juin 2012
Faire passer Edgar Allan Poe pour un détective aurait pu être la source d’un hommage élogieux si ce thriller avait été une véritable "histoire extraordinaire" tel que les écrivait l’illustre écrivain. Or, cette intrigue ne possède absolument rien d’original malgré les efforts du réalisateur pour garder un rythme soutenu à ce petit jeu de piste. La mise en scène sans inventivité et le jeu moyen des acteurs (seul Jonh Cusack semble réellement faire des efforts pour donner de la prestence à son personnage) ne relèvent pas le niveau de ce film tout juste comparable à une série B.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 juin 2012
Halte à la supercherie du bon film sous médiatisé, c'est à peine un téléfilm correct. C'est conformiste et prévisible. Ils sont nombreux à vouloir sauver le navire, du côté des acteurs valables, ou des décors, mais le scénario était percé usant et abusant de la figure du poète maudit avec en plus, le comble, un regard distancié et moralisateur sur Poe et cette époque qui n'avait évidemment pas nos codes.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 juillet 2012
Pourquoi ne pas avoir tout simplement traduit le titre original ? Il est vrai qu’il y a un « Corbeau » qui appartient à l’histoire du cinéma français : « Le Corbeau » de Clouzot (1943) - avec une histoire bien différente cependant. Quant à garder carrément « The Raven », on peut rappeler les homonymes de 1935 (avec Boris Karloff) et surtout de 1962 (par Roger Corman, avec Vincent Price et Peter Lorre, dont l’affiche visait expressément Poe). De plus, l’appellation « L’Ombre du Mal », outre son caractère inédit, paraît d’emblée alléchante, garante des frissons d’un vrai thriller et (ou) d’un film fantastique, voire d’épouvante. Revenons pourtant sur le « Corbeau » dont il est question, sûrement important pour les scénaristes (?). Début 1845, Poe publie un poème narratif intitulé ainsi, et connaît pour la première fois le succès (cela lui permet d’enchaîner sur la publication de plusieurs de ses « Contes », puis d’insérer son titre-phare dans un recueil d’autres poèmes). Le récitant pleure Lenore son amante morte, comme à son habitude, quand on frappe à sa porte, mais il n’y a personne quand il va enfin ouvrir. Quand les coups reprennent sur les volets, cette fois-ci un corbeau franchit la fenêtre qui s’ouvre, passe dans la chambre et se juche sur la porte de communication. Le corbeau à qui le narrateur demande son nom lui répond : « Nevermore » (« JamaisPlus »). Mais il répond aussi « Never more » à toute question qu’on lui pose, et entraîne bientôt le malheureux dans la folie. Baudelaire, tout comme Mallarmé, ont traduit (trahi ? - un poète qui en traduit un autre : risques évidents de « contamination ») le texte. Voilà ce qu’a livré Baudelaire pour la fin du « Corbeau » : « … et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever - jamais plus ! ». Il est donc question d’ « ombre », celle du « Corbeau », à valeur de « capteur d’âme », ce qui légitimerait le titre français ! Analyse sans doute hasardeuse : restons plutôt sur le simple « racolage » plus vraisemblable, évoqué plus haut. Les scénaristes en tout cas, imagine-t-on, ont mis à dessein l’accent sur le « corbeau » (si ce n’est sur son « ombre » maléfique) : sans doute pour en tirer le meilleur parti, symbolique (dans la dramaturgie) et visuel (à l’attention du réalisateur) ? Si tel était le louable projet, l’ambition n’en apparaît pas ! Il y a bien quelques corvidés de-ci, de-là, en vol sinistre dans un cimetière ou déchiquetant un pauvre cadavre de chatte gestante, mais cela reste ponctuel, décoratif et fort peu « signifiant » de la geste et de l’univers de l’écrivain, et pas plus de sa vie dont on nous propose une version inédite (et de nature à expliquer sa mort). Reste donc en fait le « mal » (avec ou sans « ombre »), et ce que l’on nous conte est une histoire lambda, simplement « habillée » à la sauce « Poe », grâce à un parcours ponctué scolairement de repères, en forme de citations : « Double Assassinat dans la rue Morgue », « Le Puits et le Pendule », « Le Masque de la Mort rouge », « Le Mystère de Marie Roget », « La Vérité sur le cas de M. Valdemar », « La Barrique d’Amontillado » et bien sûr « Le Cœur révélateur » sont ainsi convoqués (sans oublier « Annabel Lee », le poème posthume, dont l’Emily de fantaisie aurait été l’inspiratrice !). Autant de scènes à faire pour autant d’indices présentés (le choix a dû être difficile, dans une œuvre aussi foisonnante…) au service d’un « whodunit » malheureusement sans grand rythme, ni grande fantaisie de mise en scène, et au finale tout à fait indigne de ce qui aurait pu être un hommage piquant et haletant au génie du créateur, dûment arc-bouté sur sa vie. Ceux qui n’ont jamais lu Poe connaissent au moins le nom, « vendeur », et ils se laisseront séduire par le brouillard quasi londonien, les costumes et le « mystère ». Les admirateurs de Poe risquent pour leur part de regretter l’usage indélicat d’une œuvre complexe – au service d’une vulgaire histoire de « serial killer », des plus artificielles – et auront du mal à apprécier la personnalité de l’auteur, platement (voire ridiculement) incarné par un John Cusack, outrant son jeu comme un acteur du muet. Les « inventés » s’en tirent mieux, comme Luke Evans (Fields, le policier) - aucune crédibilité particulière à apporter en effet à leur prestation (exception notable : Alice Eve, qui livre une composition d’Emily dépourvue du moindre naturel). Edgar Allan Poe détestait les facilités et les plagiats, et son travail de critique (le film ayant au moins le mérite de signaler celui-ci, même si c’est pour le considérer comme de second ordre par rapport à sa propre œuvre littéraire) l’a souvent illustré. « L’Ombre du Mal » va hélas dans ce sens honni ! Poe (avec sa trilogie du « Chevalier Auguste Dupin », dont sont vaguement présentés ici deux épisodes : « Double Assassinat dans la rue Morgue » et « Le Mystère de Marie Roget » - manque donc « la Lettre volée ») est un des pères du roman policier (avec le Français Emile Gaboriau et son enquêteur Lecoq). Isoler cet aspect de l’œuvre était tout à fait légitime, même dans la direction choisie, mais que diable avec plus d’imagination et d’habileté (à défaut de lyrisme) ! Très « dispensable » donc, cette étriquée « Ombre du Mal ».
RC59
RC59

6 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2012
Décors, jeux des acteurs, ambiance, les ingrédients sont réunis pour vous faire passer un bon moment, critiques très dures de la part des professionnels, quelques imperfections notamment à la fin qui est assez rapide sinon un bon divertissement pour les fans du genre...
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