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Kirob
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3,0
Publiée le 21 février 2024
1er court métrage de Christopher Nolan, mettant en avant ses qualités de réalisateurs pour son tout premier film, dont la durée (3min), nous permet de nous rendre compte du réalisateur qu'il a toujours été. Il n'y a rien d'exceptionnel dans ce court métrage, c'est pourquoi ma note est assez moyenne.
Court métrage avec un concept absolument formidable, la fin et le plot twist sont excellents et très bien pensé. Effectivement c'est très court, 3 minutes, mais c'est hyper bien.
Première réalisation de Christopher Nolan (Inception, Interstellar, Les Batman...). Un petit court métrage d'environ 3 minutes. spoiler: Ce court métrage nous montre un homme seul dans une pièce sombre qui pourchasse quelque chose, mais quoi on le sait pas on imagine un insecte ou un animal nuisible. (En tout cas dans mon cas).
L'ambiance est plutôt angoissante (l'image est sombre, des bruitages dérangeants (le tic-tac de l'horloge, les bulles du téléphone)). Mais surtout, je trouve qu'elle est intrigante on veut savoir ce qu'il pourchasse. Quand on le découvre on comprend assez vite que cela va devenir une boucle sans fin. spoiler: Ou l'homme va se tuer à chaque fois en s'écrasent.
Entre autre ce petit court métrage et bien réaliser. Il peut paraître ennuyant au niveau du scénario mais la transcription à l'image ce qu'il fait qu'on reste intriguer jusqu'à la fin pour savoir ce qu'il en détourne.
Format court N&B réalisé par Christopher Nolan en 1997. Sur une bonne bande musicale et une mise en image à la mode vintage, le scénario est à la fois drôle, inquiétant et surtout extrêmement délirant. Le coté fantastique nous donne une chute originale avec un effet larsen-visuel très réussi. Le pitch : Dans son appartement, un homme inquiet et stressé poursuit quelque-chose avec sa chaussure.
Doodlebug, premier court-métrage du désormais célèbre Christopher Nolan, ce film est en-dessous de ses prestations futures mais on peut déjà y percevoir les talents du grand cinéaste que l'on connaît. L'idée de base est bien et l'ambiance est réussi. Un bon court-métrage très prometteur.
Avant de commencer par une carrière internationale, la grande majorité des réalisateurs sont passés par la voie des courts-métrages. Des films de petite durée par lesquels les cinéastes dévoilent déjà leur talent qui leur permettront de se faire repérer par les producteurs. Christopher Nolan fait partie de ceux-là, ayant démarré par trois courts-métrages dont celui-ci : Doodlebug (les deux autres n’ont pu être vus pour les besoins de cette rétrospective). Dans lequel il imposait déjà sa marque de fabrique : divertir le spectateur en le troublant.
Doodlebug n’avait pourtant rien de bien passionnant sur le papier, surtout avec un scénario qui suit un personnage chassant quelque chose avec sa chaussure. Même en trois minutes, cela peut sembler fort ennuyeux, d’autant plus que le script ne présente rien de bien passionnant : aucune information concernant le protagoniste, pas la moindre explication qui puisse renseigner le spectateur sur la situation… le tout sans la moindre réplique, le film étant muet de bout en bout. Mais c’était sans compter sur le talent scénaristique de Christopher Nolan à raconter des histoires, ayant compris qu’un scénario se construisait également par le biais de l’image.
Beaucoup de personnes critiquent encore aujourd’hui le manque de mise en scène de Nolan, ce dernier ne faisant que filmer ses personnages, leurs actions et leur environnement. Comparé à d’autres réalisateurs, il est vrai que Nolan n’a rien inventé. Mais avec Doodlebug, il prouve qu’une mise en scène des plus classiques peut se révéler être diablement efficace. Ici, il filme le personnage principal de près, dans un décor qui semble réduit pour créer un sentiment de claustrophobie difficile à supporter. Il instaure même une ambiance déroutante avec des plans d’insert (gros plan sur un objet précis) accompagnés de bruitages dérangeants (le tictac d’une horloge, les bulles d’un téléphone plongé dans un bocal), le tout rehaussé par un noir et blanc assombri et la musique quelque peu angoissante de David Loyd et David Julyan, pour que le spectateur ne se sorte pas indemne du visionnage après avoir été captivé pendant 3 minutes. Vous l’aurez compris : en jouant seulement avec les cadrages et le montage, Nolan arrive à titiller l’attention sans aucune difficulté quelconque.
Le réalisateur rend son film encore plus intrigant en cachant jusqu’à la toute fin ce qu’est cette fameuse chose pourchassée par le protagoniste. Il se joue ainsi du spectateur en laissant libre cours à son imagination en se posant certaines questions: que poursuit le personnage ? Est-ce un insecte ? Le fruit de son imagination ? Le protagoniste est-il fou en fin de compte? Par ce procédé, Nolan renforce le suspense de son film tout en faisant participer le spectateur via sa propre réflexion, l’incitant ainsi à rester jusqu’au dénouement. Et quand celui-ci arrive enfin, l’étonnement et la frustration n’en sont que plus imposants. Sans ne rien révéler dans cette critique, le final en déstabilisera plus d’un tout en dévoilant une mise en abyme inattendue qui révèle que l’homme, quelque soit la situation dans laquelle il se trouve, est son pire ennemi.
Avec un simple court-métrage de trois minutes, Christopher Nolan arrive à en tirer un huis clos sombre grandement travaillé et qui suscite irrémédiablement l’attention. Doodlebug se présente ainsi comme les prémices d’une carrière florissante avec laquelle le Britannique connaîtra la renommée en livrant des divertissements tortueux qui incitent le spectateur à ne pas laisser son cerveau de côté.
Premier court-métrage de Christopher Nolan et l'on peut déjà sentir ses intérêts pour la nature psychologique humaine et ses futurs idées qui seront mises en scène dans The Following ou encore Inception. Doodlebug propose une ambiance assez froide et lourde, qui débouche sur une fin plus ou moins comique et fantastique. Le film a du charme, bien que la photographie soit plutôt sale, et est plutôt intéressant dans sa globalité pour un tout premier court-métrage.
A part l'idée de base il n'y a rien de vraiment intéressant dans ce film et le fait que ce soit le premier de Nolan n'y change rien. Rien n'est développé, c'est pas mal fait mais juste que c'est profondément inintéressant, pauvre. Fini l'adulation des gens qui n'ont pas le talent auquel ils prétendent. Nolan fera largement mieux plus tard, ce film reste sans importance et facilement oubliable.
Oui, bof, pas vraiment convaincu par Doodlebug. Dans les bons points la bande son, froide, lancinante, c’est une belle réussite puisqu’elle parvient à instaurer une ambiance étouffante. Ambiance que sert curieusement le noir et blanc granuleux et sale du court métrage, Nolan arrivant finalement à tirer d’une photographie faible un atout, ce qui démontre quand même qu’il avait déjà du potentiel. En revanche il faut avouer que sinon c’est assez faible. L’acteur n’est pas mauvais mais ne fait pas d’étincelles non plus, les effets visuels sont en délicatesses même si ont partiellement les excuser du fait qu’il s’agit d’un film de débutant sans beaucoup de sou, mais le souci c’est le fond. L’histoire ne débouche sur pas grand-chose, et l’ambiance lourde du métrage est même desservie par une séquence humoristique avec un téléphone, qui ruine très tôt l’impression sombre et pesante des premières images. Bref, je donne 2, mais j’étais parti plutôt pour un 1.5. Ça va bien que c’est un court de débutant, et je suis donc un peu plus tolérant.
(...) Doodlebug n’avait pourtant rien de bien passionnant sur le papier, surtout avec un scénario qui suit un personnage chassant quelque chose avec sa chaussure. Même en trois minutes, cela peut sembler fort ennuyeux (...) c’était sans compter sur le talent scénaristique de Christopher Nolan à raconter des histoires, ayant compris qu’un scénario se construisait également par le biais de l’image (...) avec Doodlebug, il prouve qu’une mise en scène des plus classiques peut se révéler être diablement efficace. Ici, il filme le personnage principal de près, dans un décor qui semble réduit pour créer un sentiment de claustrophobie difficile à supporter. Il instaure même une ambiance déroutante avec des plans d’insert (gros plan sur un objet précis) accompagnés de bruitages dérangeants (le tictac d’une horloge, les bulles d’un téléphone plongé dans un bocal), le tout rehaussé par un noir et blanc assombri et la musique quelque peu angoissante de David Loyd et David Julyan (...)
Avant de commencer par une carrière internationale, la grande majorité des réalisateurs sont passés par la voie des courts-métrages. Des films de petite durée par lesquels les cinéastes dévoilent déjà leur talent qui leur permettront de se faire repérer par les producteurs. Christopher Nolan fait partie de ceux-là, ayant démarré par trois courts-métrages dont celui-ci : Doodlebug (les deux autres n’ont pu être vus pour les besoins de cette rétrospective). Dans lequel il imposait déjà sa marque de fabrique : divertir le spectateur en le troublant.
Doodlebug n’avait pourtant rien de bien passionnant sur le papier, surtout avec un scénario qui suit un personnage chassant quelque chose avec sa chaussure. Même en trois minutes, cela peut sembler fort ennuyeux, d’autant plus que le script ne présente rien de bien passionnant : aucune information concernant le protagoniste, pas la moindre explication qui puisse renseigner le spectateur sur la situation… le tout sans la moindre réplique, le film étant muet de bout en bout. Mais c’était sans compter sur le talent scénaristique de Christopher Nolan à raconter des histoires, ayant compris qu’un scénario se construisait également par le biais de l’image.
Beaucoup de personnes critiquent encore aujourd’hui le manque de mise en scène de Nolan, ce dernier ne faisant que filmer ses personnages, leurs actions et leur environnement. Comparé à d’autres réalisateurs, il est vrai que Nolan n’a rien inventé. Mais avec Doodlebug, il prouve qu’une mise en scène des plus classiques peut se révéler être diablement efficace. Ici, il filme le personnage principal de près, dans un décor qui semble réduit pour créer un sentiment de claustrophobie difficile à supporter. Il instaure même une ambiance déroutante avec des plans d’insert (gros plan sur un objet précis) accompagnés de bruitages dérangeants (le tictac d’une horloge, les bulles d’un téléphone plongé dans un bocal), le tout rehaussé par un noir et blanc assombri et la musique quelque peu angoissante de David Loyd et David Julyan, pour que le spectateur ne se sorte pas indemne du visionnage après avoir été captivé pendant 3 minutes. Vous l’aurez compris : en jouant seulement avec les cadrages et le montage, Nolan arrive à titiller l’attention sans aucune difficulté quelconque.
Le réalisateur rend son film encore plus intrigant en cachant jusqu’à la toute fin ce qu’est cette fameuse chose pourchassée par le protagoniste. Il se joue ainsi du spectateur en laissant libre cours à son imagination en se posant certaines questions: que poursuit le personnage ? Est-ce un insecte ? Le fruit de son imagination ? Le protagoniste est-il fou en fin de compte ? Par ce procédé, Nolan renforce le suspense de son film tout en faisant participer le spectateur via sa propre réflexion, l’incitant ainsi à rester jusqu’au dénouement. Et quand celui-ci arrive enfin, l’étonnement et la frustration n’en sont que plus imposants. Sans ne rien révéler dans cette critique, le final en déstabilisera plus d’un tout en dévoilant une mise en abyme inattendue qui révèle que l’homme, quelque soit la situation dans laquelle il se trouve, est son pire ennemi.
Avec un simple court-métrage de trois minutes, Christopher Nolan arrive à en tirer un huis clos sombre grandement travaillé et qui suscite irrémédiablement l’attention. Doodlebug se présente ainsi comme les prémices d’une carrière florissante avec laquelle le Britannique connaîtra la renommée en livrant des divertissements tortueux qui incitent le spectateur à ne pas laisser son cerveau de côté.
Situé quelque part entre "Pi" de Darren Aronofsky pour sa photographie noir et blanc et "Bug" de William Friedkin pour le côté psychotique du personnage, un court-métrage fantastique intéressant qui pose déjà les jalons de la mise en scène utilisés plus tard par Christopher Nolan. Très court mais accrocheur.
Ce court métrage intéressera surtout les curieux qui voudront voir les premières images de Nolan. C'est court et efficace, la fin est surprenante, et il y a déjà cette idée d'imbrication et de mise en abyme, qu'on retrouvera plus tard dans sa filmographie, dans le scénario d'"Inception" ou encore l'affiche de "Memento". (Bien)
Doodlebug est un court-métrage, première réalisation de Christopher Nolan (qu'on connaitra tous pour The Dark knight et Inception principalement). En 3 minutes, l'ambiance posée est plutôt réussie: le fait que ce soit en noir et blanc conditionne bien le spectateur dans ce qu'il va voir, et la musique (vraisemblablement expérimentale) est plutôt réussie. La plus belle surprise de ce court-métrage reste spoiler: le twist final, qui propose une mise en abime assez originale . Nul besoin de chercher du sens à tout ça, c'est juste une agréable expérience avec une ambiance propre à tout ça. Sans être transcendant, c'est un court-métrage prometteur de la part de Nolan.