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    Elle s'appelait Sarah
    Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Elle s'appelait Sarah" et de son tournage !

    Adaptation

    Elle s'appelait Sarah est l'adaptation du roman éponyme de Tatiana De Rosnay publié en 2006 aux Editions Héloïse d’Ormesson.

    A l'origine

    L’idée de ce film est née trois mois avant la sortie d’U.V.. Le réalisateur Gilles Paquet-Brenner désirait alors revenir à un cinéma de fond lorsqu'il tomba sur le livre de Tatiana De Rosnay : "J’ai littéralement dévoré son intrigue captivante qui, en plus d’évoquer la Rafle du Vél’d’Hiv et les camps d’internement du Loiret, l’exprime d’un point de vue contemporain", confie-t-il.

    De "U.V." à "Elle s'appelait Sarah"

    Alors qu'il recherchait à joindre l'auteure du livre Elle s'appelait Sarah, Gilles Paquet-Brenner s'est vite aperçu que Tatiana De Rosnay connaissait bien Serge Joncour, auteur d'U.V., précédent film du réalisateur. Serge Joncour devient ainsi scénariste pour Elle s'appelait Sarah.

    Exclusivité internationale

    Gilles Paquet-Brenner a été le premier à formuler une demande de droits auprès de la maison d'édition de Tatiana De Rosnay, ayant pu lire le livre peu de temps après sa sortie. Le succès aidant, l'auteure a ensuite croulé sous les propositions, américaines notamment, mais n’ayant qu’une parole, elle a maintenu au réalisateur français sa confiance pour l'adaptation de son roman.

    "Les Jolies choses" à la rescousse

    Avec une filmographie chaotique, le financement d'Elle s'appelait Sarah a été particulièrement difficile pour le réalisateur Gilles Paquet-Brenner, après Gomez & Tavarès, suivis de l'échec commercial d'U.V., sorti en 2007. C'est au bon souvenir des Jolies choses que le producteur Stéphane Marsil a réussi à convaincre la plupart des sociétés de production, misant tout sur l'image du cinéaste.

    Un travail de mémoire

    Adapter un livre sur la rafle du Vel d'hiv résonnait également avec la propre histoire du cinéaste : "Je suis d’origine juive et les hommes de ma famille ont disparu à cette période. Mon grand-père a été dénoncé par des Français et est mort au début de sa déportation. Ma mère m’a raconté l’anecdote pour la première fois pendant la préparation du film. Certaines choses sont remontées à la surface. Je n’étais pas là quand mon grand-père a été déporté, mais j’ai vu les conséquences sur ma mère, ses sœurs, ma grand-mère…", raconte-t-il.

    Rendre hommage

    A travers l'un des personnages de son film, Gilles Paquet-Brenner rend hommage à son grand père disparu, un musicien juif allemand ayant fait sa vie en France : "Je lui rends hommage dans le film via le personnage de l’homme au violon qui a cette bague contenant du poison pour décider du moment où il va mourir".

    La scène clef

    L'une des scènes que redoutait le plus Gilles Paquet-Brenner était celle où les enfants étaient séparés de leurs parents montant dans les trains. La pression était d'autant plus forte pour le réalisateur qui avait à ses côtés Annette Müller, auteure de La Petite fille du Vél’d’Hiv, qu'il avait rencontrée quelques jours avant le début du tournage et qui avait vécu cette scène en 1942 avec son frère Michel, lui aussi présent sur le plateau.

    Note d'intention

    Gilles Paquet-Brenner explique ses choix : "Elle s'appelait Sarah est une fiction, mais le livre que j’adapte est extrêmement bien documenté et respecte au plus près la réalité des faits. En suivant ces différents destins, j’espère avoir fait un film dans lequel tout le monde peut se sentir concerné. Un film qui nous fait visiter l’histoire d’un point de vue accessible et identificateur, mais pas infantilisant ni moralisateur".

    Le Mémorial de la Shoah

    Elle s'appelait Sarah est le premier film de fiction pour lequel le Mémorial de la Shoah à Paris a ouvert ses portes. "Lorsque vous pénétrez dans le Mémorial de la Shoah et que vous êtes confrontés directement aux visages, vous ressentez forcément différemment les choses. Comme mon personnage le dit dans le film, plongée dans cette situation-là, on peut vraiment s’imaginer ce que cela représente d’avoir son propre enfant déporté et d’être démunie puisque incapable de le protéger. J’ai donc ressenti ce moment dans le Mémorial de la Shoah en tant que mère. Très intensément", se souvient l'actrice Kristin Scott Thomas.

    Contribution d'Antoine de Maximy

    Antoine de Maximy, le globe-trotteur invétéré de J’irais dormir chez vous, se tourne vers la fiction. C'est lui qui a réalisé le making-of du film. Une première pour ce passionné des terres inconnues qui compte bien se tourner vers le cinéma.

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