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    Only God Forgives
    note moyenne
    2,3
    8657 notes dont 1619 critiques
    répartition des 1619 critiques par note
    147 critiques
    292 critiques
    233 critiques
    294 critiques
    267 critiques
    386 critiques
    Votre avis sur Only God Forgives ?

    1619 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 4763 abonnés Lire ses 10 321 critiques

    2,0
    Publiée le 9 juillet 2019
    Nicolas Winding Refn est vraiment un cinèaste difficile à cerner! Sa trilogie "Pusher" ètait très ancrèe dans une rèalitè immèdiate et reposait surtout sur l'authenticitè de l'univers et des personnages. "Bronson", "Valhalla Rising" et "Drive" (qui reste à ce jour son chef d'oeuvre) sont avant tout des films qui suivent un flux de conscience en se dèroulant dans un univers onirique même s'ils reposent sur des èmotions rèelles. "Only God Forgives" n'est qu'un prolongement de ce langage avec une composante surnaturelle! Les dècors naturels de Bangkok ajoutent un à l'histoire, c'est indiscutable! Surtout dans les bars karaokès et le quartier des bars gays, avec des dècors très dètaillès, ce qui a beaucoup enrichi cette oeuvre sanglante à la violence très graphique! Le fait que l'action de "Only God Forgives" se passe dans la capitale de la Thaïlande permet d'èvoluer dans un registre mythologique! Nous sommes ici en Asie où les mentalitès sont diffèrentes de l'Amèrique ou de l'Europe! C'est plus abstrait que dans le monde occidental! Malheureusement rien ne fonctionne ici comme dans "Drive". On a l'impression que Refn s'est contentè juste de reprendre la même recette pour "Only God Forgives" en tombant un peu trop dans la simplicitè de bazar! Evidemment que Ryan Gosling est parfait en parlant peu et en transfigurant tout ce qu'il touche! Le problème ne vient pas de lui mais du film qui se prend beaucoup trop au sèrieux! Même la grande Kristin Scott Thomas ne convainc pas! Reste un grand professionnalisme à tous les niveaux techniques de la mise en scène, du son et de la photo...
    ConFucAmuS
    ConFucAmuS

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    3,0
    Publiée le 12 octobre 2013
    Enfonçons d'emblée une porte ouverte: si en allant voir Only God Forgives, vous vous attendiez à un erzats de Drive, la déconvenue sera de mise. Car dès les premières minutes, le ton est donné. Si le précédent film de Nicolas Winding Refn épousait une ambiance nocturne presque onirique, ce nouvel opus tend plutôt vers le rouge sang et le cauchemar. On a peut être l'impression de retrouver le même personnage mutique dans les deux longs-métrages, mais son chemin diffère radicalement de l'un à l'autre. Drive élevait son héros au rang de créature hypersexuée et mythologique, Only God Forgives décide de mettre à mal sa masculinité. Julian (Ryan Gosling) est chargé par sa mère - Crystal (Kirstin Scott Thomas, mémorable dans un contre-emploi qui ne l'est pas moins) - de venger le meurtre de son frère ainé. Sa route va rapidement croiser celle d'un mystérieux Chang, policier adulé par ses collègues pour son intransigeance. Un pitch qui sent bon le sang, la sueur et la testostérone? Winding Refn parvient à respecter le "cahier des charges" dirons-nous tout en donnant un sacré uppercut au genre. Julian est le contre-point parfait du Cascadeur de Drive, tant son périple va lui en faire baver. Là où le déjà cultissime conducteur à la veste ornée d'un scorpion semblait invincible, Julian lui semble complètement impuissant face aux rouages de l'intrigue (aussi mince soit-elle). En dire plus serait dommage, tant la surprise de le voir ainsi amoché (au propre comme au figuré) nous saisit. Winding Refn nous gratifie une nouvelle fois d'une réalisation absolument superbe, d'une élégance folle. Le problème du film? Ce côté très hermétique, laissant finalement peu de place à l'émotion, empêchant presque le spectateur de s'immerger complètement dans cet univers froid et glauque. Une expérience très intéressante, à défaut d'être fascinante comme Bronson ou...Drive.
    Bnoa L
    Bnoa L

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    0,5
    Publiée le 24 mai 2013
    Je suis vraiment bon public, et pour tout type de film, du genre la personne pas compliquée qui aime tout. Mais là je ne peux pas! C'est lent, lent, lent et long! Les personnages se déplacent à 2 à l'heure, les blancs sont énormes, il doit y avoir 4 répliques dans le film, on ne comprend rien. En même temps il n'y a rien à comprendre. Même la scène finale qu'on attend... n'arrive pas, c'est le générique... Une vrai merde, gardez votre argent!
    Fame Dotty
    Fame Dotty

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 23 critiques

    2,0
    Publiée le 17 juillet 2013
    Pour commencer, je n'ai pas encore vu le fameux Drive. Il me sera donc difficile de faire une comparaison entre les deux films, tant mieux. Bon, on adore Ryan Gosling. Il est beau, dégage un truc en plus, a un charisme stellaire indescriptible, ok ! L'esthétisme est plutôt soigné, quoique qu'un peu dégueulasse parfois à mon goût. Les tapisseries aux grands motifs, les néons rouges et les statues dorées, c'est sympa cinq minutes mais le visuel devient vite surchargé, lourd, trop coloré, sucré, gluant,... On en refait presque une crise d'épilepsie. Le scénario est quasi inexistant, oui. Cela ne me gène en rien, je suis même très adepte des scénarios simplistes, notamment avec Tarantino. Seulement, quand on a une histoire aussi courte, on se doit d'assurer derrière. Et là, ce n'est pas le cas. J'ai adoré les scènes de "trans" avec ses longues périodes sans dialogue et ses musiques envoûtantes. D'ailleurs, si vous ne savez apprécier un film que dans le fond et pas dans la forme, j'entends par là, si vous n'êtes pas vraiment sensible au visuel d'un film, n'allez surtout pas le voir. Bref, je disais que j'adorais ces longs temps-mort de planes intenses. Je pense d'ailleurs que c'est pour cela que le film a une aussi mauvaise critique. Les gens n'ont pas su apprécier cette beauté plastique. Ils ont donc trouver le film interminable. Les raisons pour lesquels je n'aime pas ce film sont totalement différentes. D'ailleurs, je ne me suis pas ennuyé une seconde. Le problème est donc dans la narration, cette histoire qui ne prend jamais fin, avec des virages incessants, pour rien d'ailleurs. C'est d'un classique alarmant, sans originalité, sans réel extravagance alors le réalisateur a voulu rajouter des délires bizarres pour nous berner. Mais qui veut n'est pas Kubrick. L'auteur reste figé dans son esthétisme, et le peu d'avancées scénaristiques ne tiennent pas la route. Lorsqu'il y a un dialogue, c'est juste pour balancer de la fausse provoc, genre la mère raconte à sa "belle fille" que son premier fils en a une plus grosse que le deuxième. Mh... pertinent. Les ralentis sur les scènes "gores" sont aussi très lourds. Cette façon de filmer une plaie ouverte au ralenti, boyaux et tripes se balançant dans le vide, histoire d'inspirer du dégoût au spectateur, c'est un peu racoleur quand même. On veut tellement montrer le côté dramatique de la situation que ça en devient caricatural. L'auteur aurait gagné en prenant un certain recul sur l'histoire, sans en faire des caisses à chaque cadavre. De plus, la fin est risible. Je ne fais pas parti de ces puristes qui pensent qu' "un film doit toujours bien se finir, sinon, c'est ridicule" mais il faut quand même que la boucle soit bouclée, de façon ironique, cynique, n'importe comment mais il faut apporter un sens certain. Ici, on part dans des délires grotesques où le gars spoiler: ouvre le bide de sa mère, plonge les mains à l'intérieur, pour montrer qu'il n'a pas franchi son complexe d’œdipe . Du moins, à ce que j'ai compris. Après, il est vrai que chacun doit se faire sa propre interprétation, mais l'auteur aurait du légèrement être plus explicite. Ici, il passe pour un prétentieux : "Non mais vous ne pouvez pas comprendre mes choix, l'art est subjectif". Bref, tout est pompeux, lourd, trop baroque, même si ce film est bourré de scènes incroyables. Certains défendront ce film en prétendant qu'il est underground, contre culture. Peut-être, mais ce n'est pas parce qu'un film n'est pas commercial qu'il est forcément bon. Ce film, c'est de l'art à l'état pur, oui. Mais du mauvais art. Après, à vous de juger ! Contrairement à d'autres critiques, je ne vous conseillerais pas d'éviter ce film. Je crois qu'il est beaucoup trop personnel pour cela. Les interprétations peuvent vraiment être différentes. Je peux même comprendre que l'on considère ce film comme un chef d'oeuvre. L'auteur teste notre sensibilité, c'est déjà une bonne chose. +1 pour la bande son qui, comme celle de Drive, est extraordinaire.
    Dexter Bauer
    Dexter Bauer

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    2,5
    Publiée le 22 mai 2013
    Qu'elle épreuve c'est de surmonter sa crainte quand on se retrouve menacé d'un coup. Avec Only God Forgives je m'attendais à un film coup de poing, alors dès la première séance possible je me suis pressé d'aller prendre ma place dans la salle que j'espérais voir se transformer en ring de boxe. Mais l'arène est restée pleine de rangés de sièges et le combat promis n'était finalement que le miens contre l'ennui. La salle de cinéma est restée salle de cinéma (pourtant les spectateurs étaient sages) et le réflexe de regarder l'heure est revenu. Comme Cronenberg avec Cosmopolis l'année dernière, Refn arrivait sur la croisette avec un projet emballant et plein d'espoirs pour son acteur vedette devenu super star et idole des jeunes. Voila donc de nouvelles promesses non tenues. Des couleurs fluorescentes, des ralentis et une ambiance musicale électro, voilà les outils qui faisaient l'une des forces de Spring Breakers et qui sont à nouveau utilisées cette année. L'image est très belles et les décors bien utilisés. La photographie est précise et visuellement c'est très joli. Pour les autres procédés c'est raté. Avec la musique comme les ralentis, l'abus alourdit le film. Quand elle couvre la réponse à une question intéressante ou carrément une chanson, la musique est de trop et nous extirpe du film. Quand une scène happe par son charisme elle se retrouve gâchée par de ralentis grossiers et inutiles. Only God Forgives ne raconte rien de plus que son pitch de départ. La faute à des scènes trop abstraites car voilées par un montage parfois trop appuyé, la faute à des personnages qui manquent de volume. Ryan Gosling ne sort pas de son registre inexpressif, certes délicieux dans Drive mais inutile dans cette histoire qui fait appel justement à l’extériorisation des sentiments. Sa violence monte crescendo mais seul son corps parle car ni ses paroles ni son visage ne dégagent quoi que ce soit. Kristin Scott Thomas rempli ce vide par une prestation impeccable et un personnage captivant (le seul) par sa perversion et son érotisme muselé. La violence frappante est tout de même là, superbe scène de combat aux poings et au point. Un scénario vide de propos et des propositions maladroites pour 1h30 qui en parait deux interminables.
    Guillaume182
    Guillaume182

    Suivre son activité 98 abonnés Lire ses 1 194 critiques

    3,5
    Publiée le 31 juillet 2013
    wooo je viens juste de voir cet ovni et j'aime les ovni! Je connais bien Winding refn, j'ai vu tous ses films à part le premier et j'aime bien son cinéma surtout "Drive" et "Le guerrier silencieux". Il était donc impensable de passé à côté de celui-ci. Windig refn et Gosling passe la deuxième. Et c'est absolument tout le contraire de "Drive" Et il faut bien constater que cette fois-ci il pose son style à l'extrême au point de se caricaturer un peu lui-même. Dans le même genre que "Le guerrier silencieux" mais quelques crans en dessous. Il n'y a pas vraiment d'histoire. Le film montre juste des hommes et des femmes tous plus pourries les uns que les autres et un flic vengeur qui est au fond une sorte de métaphore. Ryan Gosling est toujours aussi excellent bien que muet et de plus en plus invisible dans les couleures sombres de la mise en scène, il a notamment fait disparaître toute ses expressions. Splendeur visuelle, expérimental et sensorielle, d'une violence encore plus démonstrative, cependant il ne s'agit pas du meilleur film de Winding Refn. Un film contemplatif et très violent.
    Rida B
    Rida B

    Suivre son activité 18 abonnés Lire ses 14 critiques

    0,5
    Publiée le 22 mai 2013
    j'y reviens et considérant "drive" comme un chef d'œuvre que j'ai visionner une dizaine de fois, je peut vous dire que "only god forgives" est une daube monumental!! mais putain qu'est ce qui c'est passer dans la tête de refn pour oser nous sortir ce truc que je n'arrive même pas à définir. J'avait envie de traverser l'écran pour baffer Ryan et de botter les fesses du caméraman pour qu'il accélère le pas!! ok avec drive refn à su maitriser avec brio ce genre de mise en scène ralenti qui monte en pression pour exploser autant là mais putain que c'est mou mais que c'est mou et incompréhensible même Ryan (tu veut te battre... WT!!!)n'a pas su élever se film et personne ne l'aurait pu d'ailleurs... Donc à éviter si comme moi vous étes fan de l'acteur et que vous voulez continuer de le soutenir car pour le moment j'ai envie de le fracasser pour se mauvais choix de film... tu m'étonne qu'il ne c'est pas pointer à cannes... Ps: refn tu me doit 20€ enfoiré
    mistergoodfilm
    mistergoodfilm

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    4,5
    Publiée le 23 mai 2013
    Tout le monde attendait le nouveau film du réalisateur du chef d’œuvre qu'est Drive. Et avec beaucoup d'attentes viennent souvent les déceptions. Si vous attendais à un nouveau Drive vous allez être surpris. Un film très profond, qui prend le temps de nous montrer les choses, très peu de dialogues mais toujours très profond. Un film psychologique dans les entraves des rues sombres de la Thaïlande, ses vices et sa beauté mis en lumière. La lumière est omniprésent dans ce film et un grand travail lui a été consacré. Un film dont on ressort perplexe tant la fin est déstabilisante et on se pose mille et une question sur le film, ce qui a été raconté et ce qui a été sous entendu. spoiler: L'histoire se passe-t-elle vraiment ? Est ce la réalité où l'imaginaire de Julian (Ryan Gosling), le policier est il l'incarnation de sa volonté de vengeance ? Quelle est sa relation avec sa mère. En inceste et avortement, le film montre beaucoup de violence très soigné et nous laisse libre de raconter notre propre histoire. Toutes les scènes dans "la maison close" ont elle eu lieu ? Un film qui ouvre le débat et c'est bien ce que l'on demande.
    Wolverine1992
    Wolverine1992

    Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 405 critiques

    4,5
    Publiée le 28 novembre 2015
    "Only God Forgives", ce n'est pas un film psychologique. Ce n'est pas non plus un film d'action au sens propre du terme : le rythme très lent et le silence omniprésent pourront en déstabiliser plus d'un. Mais passées les premières minutes du film, qui posent le décor dans le quotidien de voyous dans le milieu populaire Thaïlandais, on se laisse emporter par l'univers cruel, inquiétant et violent, mais aussi esthétique et fascinant de "Only God Forgives". Côté acteurs, le trio formé par les personnages principaux est loin d'être décevant : Kristin Scott Thomas devient alors, dans un scénario particulièrement épuré, la figure féminine du trio de tête, entre son fils Julian (Ryan Gosling) et leur ennemi juré, le policier thaïlandais incarné par Vithaya Pansringarm. Et quelle figure ! Elle est fascinante de cruauté et on adore la détester ! En mère castratrice, elle domine complètement Julian et les jeux des deux acteurs sont du coup en totale opposition : si Kristin Scott Thomas remplit toutes ses scènes d'une présence incroyable, Ryan Gosling, lui, est empreint d'une expression monotone qui lui collera au visage tout au long du film, à l'image de la passivité de son personnage, soumis et sous la coupe de sa mère. Leur ennemi, le policier, est incarné par un Vithaya Pansringarm excellent, précis, charismatique et inquiétant. Si le scénario nous laisse sur notre faim, au moins les acteurs savent redresser la barre et combler les vides avec brio. Côté visuel, c'est une vraie claque. Du Los Angeles bleuté de "Drive", on passe à un Bangkok rouge, comme l'enfer qu'il incarne. Les décors sont ahurissants, le réalisateur Nicolas Winding Refn a su dénicher des perles et joue avec les codes de la culture Thaï sans les trahir : karaokés, omniprésence du kitsch, boxe, rues et restaurants pittoresques et sans fioritures, le réalisateur reste fidèle au Bangkok populaire et nous fait voyager. Connu pour son sens de la mise en scène (Drive a reçu la Palme d'Or dans cette catégorie), Nicolas Winding Refn remet le couvert avec des images très travaillées. Si "Only God Forgives" pourra en décevoir plus d'un, il vaut le coup d’œil au moins pour en prendre plein la vue.
    Timothée F.
    Timothée F.

    Suivre son activité 44 abonnés Lire ses 50 critiques

    2,0
    Publiée le 4 juin 2013
    Alors oui, c'est beau. Très beau. Trèèèèèèèès très beau. Mais alors, à côté de ça... Y a pas grand chose de plus qu'un déferlement de violence et de situations glauques, difficilement justifié par les déclarations d'intention du réalisateur, et que l'on ne peut qu'embrasser ou complètement rejeter. Découvrez dans quel camp je me trouve en vidéo !
    titi78350
    titi78350

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 226 critiques

    1,5
    Publiée le 4 février 2014
    j'ai pas accroché du début à la fin, c'est pas possible autant drive était réussit mais là...!!! on retrouve un Ryan Gosling qui ne parle quasiment jamais (je ne critique pas cette forme car j'ai adoré ce système dans drive) et une Kristin Scott Thomas impeccable (j'ai pourtant été déçu de la voir si peu et je m'attendais à la voir plus violente au vu de la bande annonce). Il y a de grandes qualités aussi bien visuelle que sonore (avec une bande son pas assez prenante). Mais Vithaya Pansringarm (chang) joue toujours de la même façon, pas vraiment de sa faute il doit répéter les mêmes scènes à différents moments. spoiler: On se dit justement que vu qu’il tue toujours de la même façon on aura le droit à la fin à un changement mais pas du tout. Enfin je trouve le scénario très léger, il ne repose que sur la seule idée de vengeance. Donc pour moi c'est une grosse déception, j'attendais beaucoup de ce film qui me faisait penser au style de kill bill 1 croisé avec celui de drive, mais c'est malheureusement un échec.
    Jeremy P.
    Jeremy P.

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    0,5
    Publiée le 26 mai 2013
    SOS SOS J'ai jamais vu un film aussi inutile de ma vie ! le film la meute qui était pour moi jusqu’à présent le pire film de tout les temps viens d’être battu ! scénario NULLLLLLLLLLLLLLLLL jeu d'acteur NULLLLLLLLLLLLLL . l'acteur Ryan a 2 répliques dans le film on ce demande a quoi il sert ! a croire que le type n'est pas capable de retenir 2 phrases . 45 minutes de zoom sur des tapisseries dans une maison close avec des coups de sabre le reste du temps histoire de meubler ! un acteur avec un souci avec ses mains ? rien de tien debout ce film est complétement naz ne perdais pas votre temps ni votre argent . a oui aussi sur les 27 phrases de dialogues du film 24 sont du karaoké thaïlandais hyper mal traduit ^^
    davidfrance
    davidfrance

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    0,5
    Publiée le 24 mai 2013
    Vraiment déçu! Fortement déconseillé. Ne perdez pas votre temps sur ce film nul.
    jujutiti14
    jujutiti14

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    0,5
    Publiée le 23 mai 2013
    J'aimerais que ma critique soit aussi violente que le film ! On s'emmerde pendant 1h30, et détourne les yeux de quelques horreurs ! On attend une demie heure pour que Ryan Gosling sorte une phrase de sa bouche ! Des décors et des images sombres, des dialogues inexistants, et une musique angoissante pour combler !
    Critique de Monique Pantel dans Europe 1
    Critique de Monique Pantel dans Europe 1

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    1,0
    Publiée le 18 mai 2014
    On peut pas dire qu'il ait des longueurs, ce film, ce n'est qu'une longue longueur. Ca se passe à Bangkok, qui ressemble à n'importe quelle ville. On croit que c'est exotique, Bangkok, c'est pas du tout exotique. Bon, le frère du héros, de Ryan Gosling, s'est fait assassiner parce qu'il avait lui-même tué une pute. Bon. Massacré une pute. Tout le monde est massacré dans ce film, surtout le scénario. La mère de Ryan Gosling, qui a un vraiment mauvais rôle, elle lui demande de venger son frère. Et prudent, il refuse, il a bien raison, hein.
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