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    Only God Forgives
    note moyenne
    2,3
    8657 notes dont 1619 critiques
    répartition des 1619 critiques par note
    147 critiques
    292 critiques
    233 critiques
    294 critiques
    267 critiques
    386 critiques
    Votre avis sur Only God Forgives ?

    1619 critiques spectateurs

    Anonymous24
    Anonymous24

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    1,0
    Publiée le 23 mai 2013
    J'en sors à peine et que dire.. Si Tarantino devait faire un mauvais film (chose peu probable), ca ressemblerait à Only God Forgives. Un des très rares films ou j'ai eu envie de quitter la salle avant la fin, chose que plusieurs spectateurs avisés ont décidé de faire. Le rythme est extrêmement lent, la pseudo-esthétique du film est navrante (celle-ci se résumant à une débauche de rouge néon et à des plans sans liens de Bangkok). Les scènes violentes sont gratuites et sans traitement particulier. La multitude incohérente des thèmes (vengeance, inceste, psychanalyse, violence) n'a d'égal que la pauvreté absolue des dialogues, souvent vulgaires et sans but particulier. Le meilleur pour la fin, la performance de R. Gosling est tout sauf exceptionnelle (je ne sais pas si on apprend aux acteurs à faire la même tête inexpressive tout le long du film..). Le personnage qu'il incarne est transparent, sans relief et sans charisme, c'est bien dommage pour un acteur qui n'est pas si mauvais qu'il le semble sur ce film. Bref, un film que je déconseille, bien que plusieurs y verront une sorte de film choc à l'esthétique séduisante. A chacun son avis..
    legrosetienne
    legrosetienne

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    0,5
    Publiée le 22 mai 2013
    Ce film est désespérant de prétention au point qu'il en devient involontairement comique. C'est vide, c'est ch...Tu veux du gros plan, tu veux du ralenti, tu veux du clair-obscur, tu veux des grandes orgues en voici en voilà...On dirait du cinéma d'il y a 40 ou 50 ans. En compétition à Cannes!!! Ce sera la palme d'or du navet!
    danna2509
    danna2509

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    4,5
    Publiée le 23 mai 2013
    Nicolas Winding Refn retrouve ici ce qu'il avait fait dans Le Guerrier Silencieux, dans son choix esthétique, la dimension mythologique du récit et le travail sur les frontières physiques et symboliques. De tous ces films, Valhala Rising (titre anglais) est mon préféré et j'ai été très heureux de le voir revenir à quelque chose de plus expérimental, de moins mainstream que l'excellent Drive, avec ce Only God Forgives. Le jeu qu'il opère dans les analogies entre les personnages et entre leurs actions est passionnant d'autant plus qu'il est visible sans prise de tête. La beauté visuelle de ce film lui donne comme à chacune des oeuvres de ce réalisateur une emprunte particulière. C'est pour moi le film le plus intéressant que j'ai vu cette année. J'enlève un petit bout d'étoile car la fin m'a semblé moins abouti que le reste.
    Benjamin G.
    Benjamin G.

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    4,0
    Publiée le 23 mai 2013
    Un film qui va diviser ! La densité de la mise en scène est absolument extraordinaire. Après le film d'action contemplatif qu'était Drive, OGF installe encore un nouveau genre, avec une pesanteur aussi puissante que celle de Jupiter. Chaque scène, chaque plan est puissant, même dans sa lenteur. On est comme pris au piège par la musique, qui nous enveloppe dans une ambiance aussi sombre que terrifiante. La lumière est magnifique, et comme dans Drive, pas de dialogues superflus : les images parlent d'elles-même.
    jessiewild
    jessiewild

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    0,5
    Publiée le 24 mai 2013
    Pfffff.... sélectionné à Cannes comment dire?! Les membres du jury de sélection auraient ils subi le même sort que l'un des personnages du film, avoir les yeux crevés et les tympans transpercés... car il faut être aveugle et sourd pour apprécier ce film. Je perdu mon temps, pas mon argent car c'est ma fiancée qui m'a offert ma place de ciné. Ce film n'a aucun intérêt, et on le comprend dès le 1er plan. L'histoire se résume à une vengeance entre psychopathes qui font des poses photos et on se demande si la prod n'a pas mis du GHB dans le verre de Kristine Scott Thomas pour qu'elle accepte de jouer dans le film. A fuir absolument... et puis ça donne pas envie d'aller à bangkok.
    Nicolas B.
    Nicolas B.

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    1,0
    Publiée le 24 mai 2013
    Si Refn a le sens du style et de l'esthétique ainsi qu'un goût prononcé pour l'ultraviolence stylisées, il n'a pas celle du scénario ou du rythme aussi absents et soporifiques que les acteurs... Une boucherie chic lente et longue... trop longue
    Paul B.
    Paul B.

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    4,5
    Publiée le 8 juin 2013
    Film incroyable qui en décontenancera plus d'un. Refn tue littéralement son "héros silencieux", déjà présent dans Vahlala rising et Drive. Film oedipien et sale. La justice divine finit par frapper.
    Frederic B
    Frederic B

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    0,5
    Publiée le 24 mai 2013
    A fuir a toutes jambes. L'ode suprême aux mimiques faciales de Ryan Gosling, sans paroles ou presque, sur une musique mi-space-opéra mi-karaoké, et une succession kaléidoscopique de vues psychédéliques façon "2001 L'Odyssee de l'Espace". D'une prétention inouïe et donc d'un vide sidéral...Le Navet du siècle, à part pour Kirstin Scott-Thomas, géniale dans son personnage de mère castratrice monstrueuse. En outre, si le vide ne vous suffit pas, les très rares scènes de mouvement vous abreuvent de découpages gores et mutilatoires au sabre thaï.
    Flo D
    Flo D

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    0,5
    Publiée le 23 mai 2013
    Après le très envoûtant Drive et sa BO devenue mythique, ce nouveau film de Thomas Winding Refn qui consacre une nouvelle collaboration avec Ryan Gosling mise tout sur l'esthétique, l'ambiance et le non-dit. Toutefois cela ne suffit pas pour en faire un bon film car on ressort de la salle en restant sur sa faim et profondément perplexe. Oui, perplexe devant l'absence de véritable histoire, de longueurs insupportables, d'un méchant qui ressemble plus à un bouffon qu'à autre chose, à une Christine Scott Thomas en Don Vito Corleone lookée en traînée. Le film aurait pu durer 15 minutes tellement celui-ci est pauvre en rebondissements. Je comprends ceux qui n'ont pas eu le courage de rester jusqu'au bout et je recommande ce film à ceux qui ne payent pas leurs places de ciné ou qui ont du temps à perdre. Pour les autres, passez votre chemin, ça n'en vaut vraiment pas la peine.
    virgileblacksmann
    virgileblacksmann

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    0,5
    Publiée le 23 mai 2013
    Le légume le plus proche du navet bouilli s'appelle le Ryan Gosling. Tel un pigeon anesthésié, le Gosling d'Only god forgives passe 1h30 à,jeter des regards obliques tout en évoluant au ralenti (ah comme j'suis beau, et que je suis charismatique, gnagnagna) dans des décors parfois assez jolis tout de même. Et quand il en prend plein sa face, on se dit que c'est bien fait pour sa gueule. Défiguré, au moins, il a au moins l'air d'exprimer quelque chose. D'autre part, pauvre film, frimeur, prétentiard et esthétisant, parfaite illustration de la formule "Le vide se pare de mystère".
    titi3838
    titi3838

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    0,5
    Publiée le 22 mai 2013
    Film prétentieux, violent, à la limite du ridicule avec des meurtres entre 2 scènes de chant. Quel navet! Heureusement qu'il y a Kristin Scott Thomas qui crève l'écran avec un rôle à contre courant de ses interprétations habituelles et que ce cauchemar ne dure que 90'
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 1874 abonnés Lire ses 5 037 critiques

    4,0
    Publiée le 24 mai 2013
    Après le succès de "Drive" Nicolas Winding Refn retrouve son acteur Ryan Gosling, devenu la coqueluche de Hollywood, pour un second film qui esta nnoncé comme encore plus fort que "Drive"... Ce dernier étant, certe, un excellent film mais étant également le moins bon de sa courte filmo (du réalisateur danois) ; en effet si le monde semble l'avoir connu avec ce film les fans savent qu'il est l'un des meilleurs réalisateurs mondial depuis sa trilogie "Pusher", comme Ryan Gosling d'ailleurs non pas révélé par ce film mais déjà remarqué dans des films comme "Danny Balint" (2001)... Bref "Only God Forgives" est évidemment attendu au tournant et c'est rarement bon pour le film, il semble bien que c'est effectivement le cas, les critiques sont très partagées. Et pourtant... Une famille américaine implantée en Thaïlande pour son narco-business d'un côté, une police corrompue sous la coupe d'un patron ayant tous pouvoirs de l'autre. Le fils de "bonne famille" pète un câble, il est puni par les forces de l'ordre, la matriarche ricaine crie vengeance... Un seul petit bémol, un parti pris risqué, celui de voir un Ryan Gosling monolithique et inexpressif. Au vu de sa maman (Kristin Scott-Thomas en pire salope), vraie vipère incestueuse au complexe d'oedipe sous-jacent et marraine impitoyable d'une mafia fantôme il aurait été pourtant intéressant de remarquer un peu plus les failles de ce fils cadet. La mise en scène du réalisateur danois est une fois de plus aussi virtuose qu'envoutante. On est plongé dans les bas-fons thaïlandais comme dans un cauchemar. Des décors qui passent des maisons closes aux couleurs chaudes de l'enfer aux quartiers pauvres le tout dans un rythme lancinant, aux ralentis coupés par des fulgurances hyper violentes. Associé à une musique omniprésente dont les tonnerres s'accordent parfaitement aux songes démoniaques. Car oui, définitivement on est plongé dans un cauchemar, celui d'un fils mal aimé, paumé ne sachant pas vraiment quoi faire dans ce monde de violence. Entre l'onirisme glauque et la violence froide et réaliste Nicolas Winding Refn signe encore un grand film mais on décèle également une petite baisse de qualité (relative), Hollywood risque, à force, d'araser le sens artistique du réalisateur ("Drive" l'annoncait). A noter que le chef op du film (Larry Smith) est celui qui a travaillé sur "Eyes Wide Shut" de Kubrick, la filiation n'est pas si anodine... En tous cas la vraie star du film n'est pas celle qu'on croit... Un film 100% Refnien sans aucun doute, toujours aussi radical et fascinant.
    heathledgerdu62
    heathledgerdu62

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    4,0
    Publiée le 29 mai 2013
    Un film qui a fait scandale au 66e festival de Cannes !!! Ce film sur la boxe thaï , sur la prostitution , sur le crime est très violent !!! Mais d'autres films ont fait scandale : Orange Mécanique, Pulp Fiction , Irréversible, Enter The Void et ils sont devenus des chef d'oeuvres !!! Le réalisateur de Drive surprend avec ce film hyper-violent !!!
    annastarnomberon
    annastarnomberon

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    1,0
    Publiée le 28 mai 2013
    La seule chose que m'a inspirée ce film, c'est l'envie d'aller manger chinois... Non franchement, d'accord l'esthétique est magnifique, mais c'est un peu comme Cosmopolis de Cronenberg l'an dernier, je trouve que ça va trop loin dans le délire « film inaccessible qu'il faut décortiquer et analyser scrupuleusement si on veut prétendre à le comprendre ». Non, à la limite, on peut saluer le talent de celui qui joue le policier, car il a un réel charisme et que sa présence a un côté glaçant (qui n'est pas étranger à la musique qui enveloppe chacune de ses arrivées). Ryan Gosling, lui, est à peu près aussi expressif que dans Drive. C'est un film très beau visuellement, mais extrêmement prétentieux à mon goût, et j'ai pas envie de me plier au délire de Refn (qui ne m'avait déjà pas totalement convaincue avec Drive, c'est dommage, j'avais beaucoup aimé les Pusher) en essayant d'interpréter les « symboles » qu'il a mis dans sa jolie coquille. D'autant plus que la relation Oedipienne, wouw, qu'est-ce que c'est original ! Et puis au bout de 30 minutes, j'ai commencé à penser à autre chose, et quand je sors de la bulle qu'est censée être le film, quoi qu'on en dise, je ne peux pas dire que j'ai aimé.
    tof44
    tof44

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    5,0
    Publiée le 17 juillet 2013
    En situant l'action de son film à Bangkok et en empruntant quasiment (et sans doute involontairement) son titre à un obscur western spaghetti ("Dieu Pardonne... moi pas !"), Nicolas Winding Refn signe un petit bijou de genre nerveux et inspiré, un "eastern" qui rend hommage plus ou moins ouvertement au cinoche asiatique contemporain (bon, maintenant, il a beau avoir posé sa caméra dans le pays du très sérieux Apichatpong Weerasethakul et des petits rigolos frères Pang, on pense quand même plus à Kitano ou Park Chan-Wook...). Dans la lignée de "Drive", présence du blondin oblige, en penchant pas mal vers "Walhalla Rising" pour le côté mutique, "Bronson" pour le côté brutal ou la trilogie "Pusher" pour le côté interlope, "Only God Forgives" est un film d'une beauté formelle exceptionnelle. Des images sublimes (mais putain, quelle profondeur de champ dans chaque plan !) au service d'une histoire toute simple, voire presque indigente. Une histoire courte (1h30), véritable concentré de tension et de violence ultra stylisé et ultra jouissif, mais un film qui baigne aussi dans une aura mystique (Jodorowsky et Noé sont cités dans les remerciements du générique de fin, tiens, tiens...) et philosophique : il se dégage de chaque plan et de chaque personnage (hormis Julian/Gosling, et encore...) un tel sentiment de toute-puissance (divine ?) qu'on est bien obligé de penser à Nietzsche. Au niveau de l'interprétation, la mise en scène de Refn iconise tellement les personnages (contre-plongées, ralentis...) que les acteurs ont juste à se mettre devant la caméra pour les faire exister. Encore que... Le côté spirituel et fantomatique (démarche raide, visage inexpressif...) du personnage de flic incarné par Vithaya Pansringarm (ouais, j'avoue, j'ai fait copier/coller), véritable révélation du film aussi à l'aise avec une machette qu'avec un micro de karaoké, c'est quand même à mettre au crédit de l'acteur ! Ryan Gosling : son rôle est tellement proche de celui du Driver qu'on a quand même pas mal de difficulté à juger sa prestation ici. Maintenant, le spectateur moyen secrètement un peu jaloux de son succès et de sa popularité auprès de la spectatrice moyenne ne remerciera jamais assez NWR pour la scène de baston où il se fait méchamment exploser sa gueule d'ange. Quel pied ! Quant à Kristin Scott-Thomas, elle est juste complètement bluffante dans un rôle totalement à l'opposé de ses compositions habituelles de grande bourge british coincée. Tellement à l'opposé qu'on se demande d'ailleurs si elle n'a pas eu un peu peur (ou un peu honte) de cette nouvelle et brillante facette de son jeu puisqu'elle a adopté pour le rôle une longue et fausse chevelure blonde qui matérialise en quelque sorte une barrière physique et psychologique qui sépare nettement l'actrice de son personnage. Et puis il y a aussi un quatrième acteur qui a un rôle central dans le film : la musique. Le score parfait de Cliff Martinez semble en effet autant accompagner l'action qu'en être à l'origine, autant observer les autres personnages que les juger, tel un deus ex-machina. Le Dieu du titre ? Allez savoir...
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