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    Le Conte de la princesse Kaguya
    note moyenne
    4,4
    2499 notes dont 253 critiques
    39% (99 critiques)
    36% (92 critiques)
    15% (39 critiques)
    6% (16 critiques)
    2% (4 critiques)
    1% (3 critiques)
    Votre avis sur Le Conte de la princesse Kaguya ?

    253 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    4,5
    Publiée le 1 juillet 2014
    "Le conte de la princesse Kaguya" inspiré et adapté d'un conte célèbre japonais, est un bonheur poétique et visuel tout simplement merveilleux de sensibilité, de délicatesse et de beauté pure ! Le fond, presque philosophique de ce récit (une petite princesse sortie d'une pousse de bambou...), dont la forme emballe le tout à l'image d'un écrin, tant ces croquis aquarellés sont d'une virtuosité digne d'un grand maître en la matière, nous offre ni plus ni moins, un film d'animation qui surpasse tout ce que nous avons pu voir ces dernières années y compris les magnifiques réalisations de Miyazaki lui-même, c'est tout dire ! En effet, le résultat visuel est tellement à la hauteur qu'il transcende les personnages, leurs actes et leurs paroles pour les magnifier et enchanter cette histoire tour à tour, joyeuse et mélancolique. On est ébahi devant tant de grâce, d'harmonie, de recherche dans les tons, les formes, les nuances qui composent des tableaux animés dont les dominantes varient même selon l'humeur et l'état d'esprit de la princesse ! Du monochrome pur sur la plantation de bambous au paysage fleuri multicolore et léger, en passant par un feuillage d'un réalisme et d'un graphisme saisissants, c'est un véritable spectacle perpétuel qui s'offre à nos yeux, l'aquarelle étant juste légèrement cernée de ce fameux trait de crayon inimitable et tant regretté comme on le perçoit encore dans le célèbre Blanche Neige... Un seul petit regret malgré tout à propos des visages inégaux, certains superbes d'une intensité incroyable dans le regard, alors que d'autres sont extrêmement simplifiés avec des proportions curieuses (?) ! Une véritable question pour moi à ce niveau, puisque des artistes aussi doués auraient pu, sans problèmes, arriver à une grande homogénéité dans ce domaine. Mais ne boudons pas notre plaisir, et donc un grand bravo à Isao Takahata des célèbres studios Ghibli, pour cette sublime et dernière réalisation davantage réservée aux grands, que l'on n'oubliera pas de sitôt !
    Edgar L.
    Edgar L.

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    3,5
    Publiée le 1 décembre 2014
    Le film est tiré d'un conte traditionnel japonais datant du 10ème siècle intitulé "Le Conte du coupeur de bambou" écrit par Murasaku Shikibu, une dame de la Cour. On nous raconte ici l'histoire d'un vieux coupeur de bambous qui va trouver, nichée dans une plante, une minuscule princesse qu'il va recueillir avec sa femme. La minuscule princesse se transforme en bébé que les deux campagnards vont élever au fil des mois. Ils vont très rapidement se rendre compte que celle-ci grandit bien plus rapidement qu'un bébé banal. Elle apporte également à ses parents adoptifs richesse et bonheur. Elle leur permet de quitter leur cocon campagnard, et de rejoindre la capitale dans laquelle ils construiront un palais luxueux pour leur jeune princesse. Celle-ci va être courtisée par tous les plus prestigieux nobles du pays attirés par la beauté insolente de la jeune femme. Pourtant, celle-ci n'aspire qu'à la beauté et à la simplicité de la vie qu'il menait dans les champs. Elle va suivre malgré tout une initiation lui permettant d'acquérir le savoir-vivre et les bonnes manières d'une princesse japonaise. La question qui nous occupe alors est de savoir d'où vient cette princesse, et la réponse ne nous sera donnée que dans les dernières minutes du film. [...] Si certaine scènes sont d'une virtuosité artistique bluffante, le film pêche par quelques petits défauts. Sa longueur pourra en refroidir certains mais il serait néanmoins dommage de se priver du plaisir d'une animation fine et pleine de subtilité.
    Skipper Mike
    Skipper Mike

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    5,0
    Publiée le 3 août 2014
    Si les contes et légendes traditionnelles se transmettent depuis si longtemps, c’est parce qu’ils associent profondeur et simplicité de façon à toucher avec précision le fondement de l’âme humaine, ses tourments et ses aspirations. Quoi de plus universel que les grands mythes religieux ou merveilleux ? Comment s’étonner de leurs succès et de leur perpétuation ? Walt Disney l’avait bien compris en faisant des premiers longs-métrages de ses studios des adaptations de ces contes, parvenant dans les meilleurs d’entre eux à susciter de la poésie, à engendrer un charme naïf et attendrissant ou au contraire à faire surgir des images bouleversantes de cruauté, mais fondatrices pour aider les enfants à grandir, et ce même si ces adaptations étaient souvent édulcorées par rapport aux textes originaux. Peu à peu, cet état d’esprit du monde de l’animation s’est évaporé au bénéfice de films à l’humour plus adolescent, privilégiant la référence pop et le rire léger à l’universalité des légendes existantes. Cela ne signifie pas que le genre a disparu, mais que d’autres ont émergé et parfois éclipsé le premier. Le studio Ghibli semble quant à lui être resté fidèle à l’esprit des premières productions Disney, dans le sens où il s'est engagé dans un fort respect de la tradition nippone et tente souvent d’atteindre une sorte d’universalité, et ce tout en refusant d’épargner douleur et cruauté aux jeunes spectateurs qui peuvent ainsi avoir un aperçu de la sordide réalité du monde – mais aussi de sa beauté. "Le Conte de la princesse Kaguya" est quant à lui une adaptation, ce qui permet à Isao Takahata de ne jamais faillir en ce qui concerne la densité et la portée du scénario, mais il aurait tout aussi bien pu faiblir dans la transposition de l’histoire en images. Heureusement, c’est exactement l’inverse qui a lieu : le réalisateur décide de ne pas utiliser la ligne claire et préfère laisser libre cours à sa créativité, et le résultat est extraordinaire. Le dessin se veut ainsi le prolongement des émotions qui traversent les personnages, clair et précis lors des moments de calme, vif et nerveux lors des effusions de passion. C’est une pure œuvre d’art qui se déploie alors sous nos yeux, dure et sensible, avec la majesté des plus grandes peintures et la beauté des histoires les plus significatives. On rit, on court, on vole, on tombe amoureux, on apprend, on doute, on pleure, on meurt, on vit. Ce sont toutes les strates de la société qui se plient pour accueillir la belle princesse Kaguya, l’histoire et la tradition du Japon qui se penchent sur elle et se transmettent au spectateur. Ce sont les éléments qui se déchaînent pour répondre à la soif de vie de cette enfant, pour l’aider à surmonter la tristesse et les frustrations, ou bien pour les lui faire ressentir avec plus d'ardeur. C’est d’une beauté infinie, tout simplement. En 2013, Isao Takahata a réalisé un chef-d’œuvre majeur du septième art.
    islander29
    islander29

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    4,5
    Publiée le 25 juin 2014
    il y a une douceur rayonnante dans les graphismes de ce conte japonais qui je crois fait partie des symboles de la culture japonaise depuis longtemps..... On dirait une succession d'aquarelles dans des tons chaleureux et peu exubérants.... On peut réellement parler du réalisateur Isao Takahata comme d'un artiste qui invente son style.... Quant à l'histoire elle ravira grands et petits, même si elle n'a rien à voir avec le monde magique de Miyazaki, elle prône en permanence la sensibilité et avec des lignes simples et affirmées dégage une morale o combien essentielle à l'univers des contes, qu'il soient japonais ou européens. On peut même dire que se dégage une fascination poétique dans la belle homogénéité des dialogues et des images, qui sont apaisants et feutrés pour en définitive conduire à la puissance émotionnelle de la fin du film (la partie du film la plus féérique).... C'est une histoire d'amour qui ressemble à un rêve, un rêve accessible à bien des niveaux et qui se sert des images, de la beauté, et des bruits de la nature à certains moments pour mettre en emphase le spectateur et la princesse Kaguya, personnage mythique et qu'il faut à tout prix découvrir....
    Critique de Monique Pantel dans Europe 1
    Critique de Monique Pantel dans Europe 1

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    5,0
    Publiée le 27 juin 2014
    J'ai été tellement étonnée, que j'en ai oublié de m’assoir. C'est superbe. ça ne ressemble pas à un Walt Disney ! C'est beaucoup plus beau, beaucoup plus réussi, beaucoup plus gentil !
    maximemaxf
    maximemaxf

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    5,0
    Publiée le 20 juillet 2014
    Après le départ d’Hayao Miyazaki des studios d’animation Ghibli, le flambeau a été reprit par une relève plus que prometteuse avec les réalisateurs suivant : Mamoru Hosoda, Makoto Shinkai, Hiromasa Yonebayashi ou encore Isao Takahata dont son dernier film est sorti très récemment, à savoir « Le conte de la princesse Kaguya », mais je ne m’attendais vraiment pas à voir une œuvre doté d’une telle poésie, d’un lyrisme et d’émotion pure comme celle-là. Je ne connaissais pas le conte japonais avant de voir ce film et à vrai dire je n’étais pas très optimiste à l’idée d’aller voir mon second film d’Isao Takahata puisque « Le tombeau des lucioles » ne m’avait pas séduit malgré un propos puissant et que le dernier film de Miyazaki m’avait terriblement ennuyé dû au fait qu’on n’était plus dans un monde fantastique mais dans un contexte bien plus ancrée à notre réalité. Mais le découvrir dans un film plein de subtilité, de délicatesse et de sentiments purs comme celui là m’a bercé et transporté à travers une histoire rempli de joie, de rire, de drame et de philosophie. Voire un film d’animation en aquarelle dans la pure tradition japonaise était une expérience inédite puisque c’était le tout premier film que je voyais avec ce style d’animation. Et franchement, je n’ais aucun mot précis pour dire à quel point cette animation était belle, les traits sont justes, les personnages principaux facilement reconnaissables malgré un petit manque de détail pour ceux qui sont plus secondaires, les mouvements de leurs corps et les expressions de leurs visages étaient représenté avec une telle justesse et une telle profondeur, les émotions éprouvés par chaque personnage étaient retranscrites de main de maître à l’écran. La scène la plus poétique est celle ou spoiler: Kaguya et Sutermaru à qui Donald Reignoux prête sa voix (après Harold dans « Dragons 2 », Andrew Garfied dans « The Amazing Spiderman » et Kristoff dans « La Reine des Neiges », il continue encore sur sa bonne lancée de doublage), s’envolent main dans la main à travers les nuages, au dessus- de la terre nous montrant une des romance les plus pures et les plus tendres entre deux amis d’enfance , et la plus frappante et la plus prenante de tous spoiler: est la figue imaginaire de Kaguya ou l’on voit ses toiles s’envoler au ciel lorsqu’elle s’enfuit du palais royal, les effets des traits et les changements d’environnement ont le souci du détail et défilent à une vitesse bien calculé pour qu’on comprenne ou se rend la princesse durant cette fugue imaginaire . La princesse Kaguya, magnifiquement doublée en version française par Claire Baradat, est un personnage fascinant auquel on finit par s’attacher en suivant ses moments de joie comme ses malheurs et ses moments dé détresse. Elle représentera un bon modèle à suivre pour l’enfant, elle démontre à travers ses choix et ses actes que le bonheur n’est pas une voie tracée dés la naissance comme le pense son père adoptif le coupeur de Bambou croyant aux signes du Seigneur lorsqu’elle leur a été envoyé mais qu’il faut le trouver par soi-même en faisant face aux épreuves que la vie nous impose. Elle nous apprend aussi à accepter les coutumes sans pour autant s’y soumettre entièrement et en nous montrant qu’il est possible de trouver des solutions à un problème ressortant de ce système conventionnel, le meilleur exemple que j’ais en tête spoiler: est le défi qu’a imposé Kaguya aux 5 nobles qui lui demandaient sa main en leur demandant de prouver leur amour en lui apportant chacun le trésor légendaire japonais auquel ils ont comparé la princesse. C’est un peu sa façon de dire qu’elle ne veut pas épouser un homme qu’elle n’a jamais rencontré ou connu auparavant , et c’est une manière intelligente mais aussi amusante de se libérer d’un conformisme auquel elle ne veut pas se soumettre. Durant tout le film, on la suit et on veut connaître ses malheurs comme ses joies, à tel point qu'on arrive même à verser quelques larmes durant ses chagrin, spoiler: notamment lorsqu'on apprend d'ou elle vient réellement et qu'elle est destinée à revenir sur la lune en laissant son père et sa mère derrière elle . Mais que serais un grand film des studios Ghibli sans un compositeur de grand nom à qui l’on doit la bande-son de « Princesse Mononoké », « Nausicäa de la vallée du vent » ou encore « Le vent se lève » ? J’ais nommé Joe Hisaishi qui a, une fois de plus, sorti une nouvelle composition qui se révèle très douce à l’oreille et accompagnant avec douceur et alchimie l’univers dans lequel évolue Kaguya. D’ailleurs j’ais presque honte de ne pas avoir fait de critique plus tôt sur un film des studios Ghibli puisque ce compositeur est à l’œuvre de nombreux chef d’œuvres de ce studio, et étant un fan d’Hayao Miyazaki il serait temps que je m’y mette un jour. Le seul reproche que je pourrais faire à ce film ce sont ses nombreuses longueurs durant la première demi-heure du film qui m’avait rendu hasardeux pour la suite, mais une fois cette première demi-heure passée, on découvre une histoire riche nous permettant de découvrir et d’en apprendre plus sur la culture japonaise et sur ses coutumes, les fleurs de cerisiers en sont un bon exemple d’ailleurs et les dessins représentant les champs, la ville et les coutumes locaux font honneur à cette culture asiatique, et ça change largement des blockbusters à gros budget sans intelligence existant uniquement pour divertir sans proposer quelque chose derrière tout ça. Pour conclure, ce nouveau chef d’œuvre que nous offrent les studios Ghibli est une fable plein de pureté et d’émotion qui ravira petit et grand, et offrira un moment de pure poésie et de lyrisme en faisant découvrir un des plus beaux conte japonais dans la plus traditionnel de leur culture, et je le classe sans problème dans mon top 5 de mes films préférés de 2014 avec "Jersey Boys" et "Dragons 2".
    Ashitaka3
    Ashitaka3

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    5,0
    Publiée le 30 juin 2014
    Un chef-d’œuvre absolu, totalement culotté, totalement original. Simple, humain, subtil, des personnages attachants, une histoire passionnante, ultra-bien écrite, mise en scène avec brio, c'est parfait, c'est surprenant. Et le graphisme qui revient à la base de l'animation, on voit les traits, on voit l'animation mais c'est magique, c'est beau, c'est superbe. Je suis encore renversé... Quelle merveille absolue! C'est génial!!
    carbone144
    carbone144

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    5,0
    Publiée le 14 mai 2015
    Quand j'ai vu ce film, je savais seulement que c'était un Ghibli qui avait reçu de bonnes critiques. Quand je l'ai su, je l'ai regardé. J'ai d'abord été surpris par le dessin d'aspect simpliste et fait main. Une fois l'habitude prise une paire de minutes plus tard, je ne peux que constater être tombé sur un immense chef-d'oeuvre. Rarement un film ne m'a laissé K.O. aussi longtemps. J'ai vu plus tard que la seule critique négative qu'on pouvait lui apporter était sa lenteur. Pour ma part, je n'ai pas vu le temps passer et au contraire, pour peu qu'on prenne soin de se laisser aller, de s'attacher aux personnages et simplement de contempler ce conte, on en redemanderait des heures. Les personnages principaux, la princesse et ses parents, sont extrêmement attachants. On suit donc avec un oeil bienveillant leur histoire. Cette histoire est un véritable conte mis en image : Un conte japonais écrit pendant le Moyen-Âge avec une structure classique : une situation initiale sympathique, pleine de vie, posant les bases solides des personnages et du contexte. Ensuite une progression avec ses éléments perturbateurs, les aléas d'une vie. Cette suite est déjà plus sombre. La situation finale est un véritable choc. Dans le film, c'est un moment d'émotion absolument incroyable, une intensité dramatique terrible qui dépasse en réalité le seul film que l'on vient de regarder. En effet, l'ensemble du film laisse dégager une réflexion existentielle sur la vie, la nature et la liberté qui nous atteint directement. Le final nous offre l'opportunité de tirer des conclusion qui peuvent être terribles et donc mettent mal à l'aise. Pourquoi ? Spoiler : spoiler: Nous voyons dans ce film toute la joie d'une famille dont les membres s'aiment. Malgré quelques moments de tristesse, la princesse réussit à déterminer ce qui fait son malheur et ce qui est susceptible de faire son bonheur : la situation sociale, la noblesse la richesse, les coutumes et le confinement l'ennuient. Si en quelque sorte l'argent ne fait pas le bonheur, il faut savoir profiter de la vie. Et elle a la sensation d'avoir raté cela. Ne reste que l'amour qu'elle porte à ses parents. A la fin, lorsqu'elle doit repartir, il arrive alors l'une des choses les plus terribles qui puissent arriver, pire que la mort : il s'agit de la séparation. Des parents voyant leur grande fille s'en aller, c'est toute une partie de leur vie qui part en fumée. Pire, la princesse doit devenir amnésique, c'est toute sa vie qui est annulée, c'est comme sa mort pour ses parents. Il suffit d'avoir su s'attacher aux personnages et à l'histoire pour ressentir les sentiments qui se dégagent de ce final au point de se remettre en question soi-même. Pour ma part, je me suis senti mal. Ce film était si juste que je me demandais si la vie valait la peine d'être vécue tant les conclusions qu'on peut pourra en tirer à son terme venue risquent d'être négatifs. Une sensation absolument incroyable pourtant issu d'une conte animé gentil, plein de tendresse, mais pourtant d'une profondeur hors du commun. C'est le meilleur moyen de se sentir petit et humble quelques temps. Une expérience inoubliable !
    clem-lavie
    clem-lavie

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    5,0
    Publiée le 28 juillet 2014
    Un conte japonais tout en finesse et en poesie, raconté à l'aide de sublimes décors a l'aquarelle et de personnages au dessin épuré. Une merveille pour les yeux de tout âge.
    N_guy
    N_guy

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    5,0
    Publiée le 19 juillet 2014
    Il faut être doté d'une sensibilté au delà de la moyenne pour aimer cette œuvre. Ce film sera une œuvre de musée d'art intemporel dans cinq siècles. C'est une métaphore fantastique sur la vie, la mort. Peut être est ce le rêve que l'on peut faire à la dernière seconde de la vie.
    De smet M.
    De smet M.

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    4,5
    Publiée le 18 décembre 2014
    [...] Le film est d'une beauté visuelle folle, à tel que point que l'on croirait que chaque plan nous est sorti d'une exposition d'estampes japonaises ; mais une beauté épurée, tout comme le propos du récit, la morale véhiculée par le conte. Ce n'est pas l'affranchissement de la princesse qui est mis en scène – ce qui aurait été le cas dans tout film d'animation occidentale – mais plutôt sa résignation face à sa destinée, son impuissance à pouvoir lutter contre. Tout l'enjeu émotionnel est basé sur la vanité de ses actes, notamment dans une séance d'évasion à couper le souffle, usant avec brio le contraste entre la dureté de la chose et la poésie en découlant, le tout subjugué par la composition magique de Joe Hisaichi. [...] Critique compète sur le blog de Pours Cinéphilie
    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

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    4,5
    Publiée le 27 juin 2014
    Je n’aurais qu’un seul mot à dire : M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E !! Presque 15 ans après sa dernière réussite "Nos Voisins les Yamada", Isao Takahata ("Horus", "Panda Panda", "Kié la Petite Peste", "Le Tombeau des Lucioles", "Pompoko") revient en très grande forme avec ce superbe film d’animation basé sur l’une des histoires folkloriques japonais les plus connues : « Le Conte de Coupeur de Bambou ». Visuellement parlant, c’est tout simplement grandiose : un style simple et épuré doté d’une animation fluide qui nous donne l’impression de voir de véritables estampes prendre vie sous nos yeux, c’est tout bonnement poétique et cela sert parfaitement le récit ainsi que sa réflexion quasi-philosophique sur la vie et la recherche du bonheur. Le tout étant parsemé de petites touches d’humour bienvenues (les premiers pas de Kaguya, le passage avec les prétendants et leur quête du « trésor »). Je suis totalement admiratif du cinéma d’animation japonais depuis que j’ai vu "Akira" à 12 ans et je ne compte plus les chef-d’œuvres que j’ai pu voir depuis ("Totoro", "Robo Carnival", "Nausicäa", les trois "Patlabor", "Tokyo Godfathers", "Porco Rosso", "Kamui", "Le Tombeau des Lucioles", "Jin-Rôh", "Princesse Mononoké", "Manie Manie", "Ninja Scroll", "Le Voyage de Chihiro", "Ghost In The Shell 1&2", "Perfect Blue", "Metropolis", "Paprika", Millenium Actress", "Steamboy", "Sky Crawlers", "Redline"…) et j’arrive encore à être émerveillé aujourd’hui…ah, c’est sûr que ce n’est pas Disney avec ses récents et pitoyables "Frozen" et "Planes" qui arrivera à me faire éprouver de telles émotions !! Sans être son meilleur film ("Le Tombeau des Lucioles" for ever !), "Le Conte de la Princesse Kaguya" est un très bon Takahata qui vous permettra de connaître ce grand classique nippon ainsi que de vous évader pendant plus de deux heures. Moi, j’adore !!
    Victoire D.
    Victoire D.

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    5,0
    Publiée le 28 juin 2014
    Une animation d'une beauté rarement égalée. Avec ses graphismes aux couleurs et aux formes simples et épurées, et sa musique que j'ai trouvé tout simplement sublime, ce film m'a vraiment émue.
    Malevolent Reviews
    Malevolent Reviews

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    4,0
    Publiée le 3 juillet 2014
    2013 (et donc 2014 pour nous autres Français) est une année importante pour le studio Ghibli : c'est la seconde fois où les deux plus grands réalisateurs du studio sortent en même temps leurs derniers films (la première était en 1988). Ainsi, quelques mois seulement après Le Vent se lève de Hayao Miyazaki, voici Le Conte de la Princesse Kaguya qui marque le retour d'Isao Takahata quatorze ans après Mes Voisins les Yamada. Pour ce dernier long-métrage, le réalisateur s'inspire du célèbre conte japonais du Coupeur de Bambou et de la petite fille qu'il trouva à l'intérieur et éleva par la suite comme son propre enfant avant de la transformer en une princesse solitaire. Un sujet féérique pour le metteur en scène qui signe ici l'un de ses plus beaux films... À l'instar de son précédent film, Takahata offre à son public une animation simple, épurée, quasiment tout le temps sous fond blanc. Les dessins sont raffinés et chaque trait porte encore les coups de crayon, rendant le film très sobre, trop peut-être pour certains. Pourtant, le réalisateur parvient une fois encore à nous émerveiller grâce à son immuable savoir-faire et l'on est immédiatement transporté dans cette histoire humaine à la fois triste et enjouée où Okina, coupeur de bambous, va élever ce qu'il pense être une princesse trouvée dans une tige lumineuse qui lui livrera par la suite de l'or et des toges somptueuses. Pour le fermier, aucun doute : le ciel lui a envoyé tous ces présents pour faire de sa fille adoptive une princesse de la capitale qu'il faut à tout prix marier et rendre heureuse. Mais la petite fille, qui grandit à vue d'œil, semble ne pas accepter cette nouvelle condition. Une histoire triste donc, certes parsemée d'humour et de moments joyeux, mais néanmoins mélancolique, dans la lignée des vieux films de son auteur. Découpé en plusieurs parties se suivant logiquement, le scénario s'avère passionnant et ce en dépit de quelques longueurs. Par ailleurs, il faut admettre qu'une fois encore, Takahata ne ménage pas les plus jeunes spectateurs et fait durer un poil trop longtemps la bobine (2h15, c'est long). Toutefois, les plus patients et les plus admiratifs pourront se délecter de cette œuvre imagée enivrante et dramatique dont chaque séquence nous émerveille. Ainsi, Le Conte de la Princesse Kaguya fait partie des films les plus poétiques et les plus réussis d'Isao Takahata mais aussi du studio Ghibli, qui continue quant à lui de proposer des histoires de plus en plus adultes. Un film à part donc, qui vous bouleversera à coup sûr.
    Raknathorn
    Raknathorn

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 3 critiques

    5,0
    Publiée le 27 juin 2014
    Ce film est une merveille sensorielle : le style graphique se rapproche d'Okami ; les airs au koto son sublimes et l'histoire est légère et émouvante. Merci Isao Takahata !!!
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