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COLD CASE EPISODE 2. On laissse un peu tomber l'Eventreur pour se concentrer sur les flics ripoux. L'épisode le moins passionnant de la serie.
Ajoutée le 09 févr. 2012 à 19h07 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
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COLD CASE EPISODE 2. On laissse un peu tomber l'Eventreur pour se concentrer sur les flics ripoux. L'épisode le moins passionnant de la serie.
Ajoutée le 09 févr. 2012 à 19h07 Signaler un abus
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Cette trilogie d’abord destinée au petit écran se révèle être une excellente surprise. L’idée est assez originale de confier à trois réalisateurs le soin de raconter une enquête sur un fait divers qui fit grand bruit Outre-Manche à l’orée des années 80. Surnommé « l’éventreur du Yorkshire » ,le tueur en série qui terrorisait toute la région de Leeds se rappelait au bon souvenir de « Jack the ripper ». Au-delà de l’enquête policière, c’est une vraie descente aux enfers que nous proposent les trois films. Dans cette Angleterre du tatchérisme naissant, le crime organisé grangrène la vie des citoyens des banlieues ouvrières de l’Angleterre du Nord en plein marasme économique. Le patronnat local est de mèche avec la police pour tirer parti de la crise amplifiée par la politique des conservateurs. Pour couronner le tout un membre du clergé fournit en chair fraîche ces messieurs pour les aider à assouvir leurs instincts les plus bas. Bien sûr tous ceux qui tentent de se mêler d’un peu trop près des affaires de « l’éventreur du Yorkshire», trouvant que l’enquête piétine, seront pris dans l’étau de cette « entente » soudée autour du slogan « Au Nord on fait ce que l’on veut !». Chaque film nous dépeint les tentatives vaines entreprises par des « illuminés téméraires » pour démêler le fil de cette histoire glauque jusqu’à l’insoutenable. Le jeune journaliste et le flic intègre y laisseront leur vie dans les deux premiers opus. Ce sera l’avocat véreux arrivé là par hasard qui dévoilera le pot aux roses dans le dernier épisode de cette trilogie captivante qui rappelle souvent les meilleurs Lumet.
Ajoutée le 07 janv. 2012 à 07h22 Signaler un abus
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Moins captivant que le premier de la trilogie, je trouve que ce film est plus psychologique mais moins dynamique. L'ambiance britannique reste prenante mais le scénario ne se focalise pas assez à mon goût sur l'enquête et les différents meurtres. La bande originale plutôt classique est moyenne également et ne permet pas à notre attention de se maintenir de bout en bout!!
Ajoutée le 24 déc. 2011 à 18h49 Signaler un abus
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Une suite tout aussi sombre. La corruption a rarement été présentée de façon aussi désespérée et la résolution semble à chaque fois reculer un peu plus. Une atmosphère particulière, des acteurs efficaces et un arrière-plan historique qui donne du relief à l'ensemble.
Ajoutée le 20 déc. 2011 à 15h53 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 15 critiques |
Comme son nom l'indique, The Red Riding Trilogy - 1980 se déroule six ans après les évènements du premier film. Alors que le final laissait la porte ouverte à bien des interrogations - Eddie Dunford est-il mort, John Dawson était-il réellement "L'éventreur" ? - ce second volet élude d'emblée cette question et prend un autre chemin. Dérouté au premier abord par cette absence d'explications, on apprend progressivement que la vengeance perpétrée par Eddie a été maquillée en braquage et que ses liens avec l'enquête ont disparu. Appelé en renfort, l'inspecteur Peter Hunter n'avait rien pu prouver en 1977 mais sentait bien qu'il y avait anguille sous roche. Il profite donc de l'occasion qui lui est donné par le ministère britannique pour reprendre ses investigations trois ans plus tard afin d'essayer d'y voir plus clair dans l'enquête de ses pairs. On retrouve une bonne partie des protagonistes de The Red Riding Trilogy - 1974 à l'exception donc d'Eddie Dunford et de John Dawson, seulement évoqués dans le dernier quart d'heure. Si on retrouve l'ambiance du segment de Julian Jarrold ainsi que la bande-son, l'approche de James Marsh est complètement différente et s'apparente plutôt à un film noir porté par la froideur mathématique des analyses de l'Inspecteur Hunter. Malgré quelques problèmes personnels, il fait avancer l'intringue avec sang froid et va réussir par l'entremise de BJ - joué magnifiquement par la révélation de Misfits, Robert Sheehan - à établir la culpabilité des agents qu'ils suspectaient depuis le départ. En dépit de sa poigne et de sa soif de justice, Hunter va mettre les mains dans un engrenage qui ne sera pas sans conséquence sur sa vie. Centré exclusivement sur la corruption qui ronge la police du Yorkshire, les meurtres de "L'éventreur" ne sont ici qu'un prétexte pour dépeindre les manigances d'une poignée d'hommes qui tiennent d'une main de fer la population. Comme dans tout film mettant en scène une police corrompue, les faux-semblants vont rythmer l'enquête d'Hunter et révéler que les ramifications sont plus vastes qu'on ne peut l'imaginer. La grande force de The Red Riding Trilogy - 1980 est de rendre l'ennemi de moins en moins identifiable. En dépit de ce flou, cette organisation criminelle est symbolisée par les performances des acteurs qui lui donnent corps, à l'image de la résignation du personnage de David Morrissey ou de l'esprit dérangé de Bob Craven à qui Sean Harris (24 hour party people) prête ses traits. Moins utopiste et plus pragmatique que celle d'Eddie Dunford, l'enquête de Peter Hunter revient sur les différents évènements de l'histoire en apportant une regard nouveau et une révision des faits qui permettent au spectateur de mieux comprendre les enjeux et la manipulation dont sont victimes les coupables dénichés par la police. En filigrane du destin de Peter Hunter se dessine un fil d'Ariane, le personnage de BJ, qui deviendra l'une des clefs du dénouement dans le troisième et dernier segment. Dans la saine concurrence entre les cinéastes, James Marsh l'emporte donc d'une tête et prépare à merveille le terrain pour son successeur, Anand Tucker. (www.louiselegy.com)
Ajoutée le 13 déc. 2011 à 16h28 Signaler un abus
127 abonnés | Lire ses 2741 critiques |
Dans la trilogie Red Riding,1980 est l'opus qui tient le mieux sa ligne de conduite.Avançer coûte que coûte dans l'enquête de l'Eventreur du Yorshire,sans trop s'embarrasser d'artifices.A ce titre,l'agent de Manchester,Hunter,flic usé,brisé et plutôt obséquieux se retrouve seul contre tous.Ses collègues se méfient de lui,ses supérieurs s'en servent comme d'un piston,et même sa femme est suspecte."Dans le Nord,on fait ce que l'on veut".Cette formule prend tous son sens,quand on voit que l'enquête patine plusieurs années après,que les vrais coupables sont impunis,que la police tente de noyer le poisson.Encore une fois,la mise en scène atone ne rend pas justice à la précision sociale des bouquins de David Peace.Entre une certaine langueur et une interprétation inégale,on a du mal à être captivé.Reste la peinture d'un lieu et d'une époque réaliste,qui insiste sur le marasme économique et social des années Thatcher.
Ajoutée le 05 déc. 2011 à 14h43 Signaler un abus
Après le 1974 de Julian Jarrold, c'est au tour de James Marsh (The king) de se frotter à l'univers de David Peace. L'action se déroule donc 6 ans plus tard, toujours du côté du Yorkshire, où l'inspecteur Peter Hunter établit ses quartiers reprendre une enquête au point mort et tenter de démasque un tueur de prostituées. Ayant quitté la région après avoir provoqué involontairement la mort de deux collègues six ans avant, il effectue un retour remarqué. Parce qu'on voit en lui l'homme providentiel, capable d'enrayer enfin la terreur qui secoue les autochtones. Et parce que personne n'a pardonné à Hunter la mort de deux enfants du pays. James Marsh déroule un polar peut-être plus classique que le premier film de la trilogie, le personnage du flic brisé étant quelque chose d'assez commun. Mais voilà : l'enquête est passionnante, construite de façon très rusée, et 1980 nous embarque sans peine. Marsh a opté pour une mise en scène plus baroque que celle de Jarrold, d'abord parce que le changement faisait partie du cahier des charges, et ensuite parce que cela permet de donner corps à l'adieu récemment fait aux années 70. 1980 ressemble à une mini-série de la BBC, lorgnant pour le style du côte d'oeuvres comme State of play. À la tête du film, le trop rare Paddy Considine apporte du renouveau à son personnage-archétype de policier solitaire, la modestie de sa prestation rappelant celle d'Andrew Garfield dans 1974. C'est l'un des atouts de la trilogie Red riding : les héros y sont humains, fragiles, loin d'être intouchables, par les sentiments comme par les coups de feu. Le film offre une charge féroce des pratiques policières, la corruption semblant ronge absolument toutes les filières. Ce qui, une fois encore, pousse le héros à ne faire confiance qu'à une poignée de collaborateurs triés sur le volet. Tout le monde est un traître potentiel, tout le monde a une tête de tueur : en montrant l'air de rien que l'assassin recherché est probablement quelqu'un d'apparence extrêmement ordinaire, le film crée sans effets de style une paranoïa permanente, le serial killer pouvant pointer le bout de son nez à tout moment. Pire : les menaces sont peut-être multiples, l'un des meurtres ne collant visiblement pas avec le reste. Ce sentiment d'insécurité est au coeur de ce brillant 1980, dont la superbe bande originale accentue le côté tragique. D'un pessimisme absolu, la fin n'a pas vraiment tendance à vous réchauffer le coeur. Tant mieux, ce n'est pas ce qu'on attendait de ce type de film.
Ajoutée le 02 déc. 2011 à 18h24 Signaler un abus
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« Red riding – 1980 », deuxième volet de la trilogie, est comme le précédent un polar noir à l’atmosphère sombre et pluvieuse. L’action se déroule toujours dans le Yorkshire, région du nord de l’Angleterre. L’enquête policière sur un tueur en série est reléguée au second plan. Ce qui intéresse le réalisateur est plutôt le degré de corruption généralisée de la Police de cet état du nord de l’Angleterre. La réalisation est assez classique et installe une ambiance pesante sur un rythme assez lent. Malgré une narration parfois confuse, l’histoire est suffisamment accrocheuse pour passer outre les quelques imperfections de mise en scène. Paddy Considine, acteur peu expansif, convient bien à ce rôle d’enquêteur envoyé dans un véritable panier de crabes afin de retrouver « l’éventreur » qui sévit depuis de nombreuses années. Son jeu sans emphase se marie bien à l’atmosphère très glauque du film. Moins bien réussi que le premier volet dans l’ensemble, « Red riding – 1980 » est cependant un film policier atypique, à voir pour sa description sans concession d’une société à la dérive où le vice et la corruption règnent en maîtres.
Ajoutée le 01 déc. 2011 à 22h47 Signaler un abus0 abonné | Lire ses 9 critiques |
Sombre, froid, gris et pluvieux. L'atmosphère oppressant est bien rendu, le dénouement très inattendu.... Bon polar très noir !
Ajoutée le 29 nov. 2011 à 18h40 Signaler un abus
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Un film honnête qui tient en haleine jusqu'au bout grâce a un scénario habilement mené. Pourtant il n'est pas exempt de défauts, trop lent par moment, un peu confus et les acteurs ne sont pas tous convaincant. La mise en scène reste correcte. Un divertissement a voir sans être incontournable.
Ajoutée le 25 nov. 2011 à 16h51 Signaler un abus
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