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The Red Riding Trilogy - 1983
note moyenne
3,6
145 notes dont 30 critiques
17% (5 critiques)
30% (9 critiques)
30% (9 critiques)
13% (4 critiques)
7% (2 critiques)
3% (1 critique)
Votre avis sur The Red Riding Trilogy - 1983 ?

30 critiques spectateurs

Manu711
Manu711

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2,0
Publiée le 23/10/2012
Bon alors autant 1974 était moyen (la fin m’ayant beaucoup plu cependant), 1980 mieux mais pas transcendant non plus, celui-là est le plus mauvais de la mini-série. Je n’ai jamais été dedans, c’est long bien que ça ne dure qu’une heure quarante, il ne se passe pas grand-chose d’intéressant… Le casting est pas mal mais malheureusement aucun ne semble sortir la tête de la noyade collective, c’est juste raté. Les dernières minutes ne sont pas mal non plus, mais c’est tout ce qu’il y a à sauver. Visuellement c’est moche et donc ça n’aide pas, c’est assez mal éclairé et il y a des contre jours toutes les cinq minutes. Enfin bref, une heure après je ne me rappelle déjà plus de grand-chose tellement ça ne m’a pas transporté et que je me suis emmerdé. Dommage donc, cette mini-série restera plutôt comme un mauvais souvenir en ce qui me concerne.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

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2,5
Publiée le 09/02/2012
COLD CASE EPISODE 3. Un final ou tout s'embrique, ou tout se dévoile.
jfharo
jfharo

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2,5
Publiée le 21/11/2009
Un peu confus et fourre tout le dernier film de cette trilogy , mais assez efficace quand même .Toujours avec des acteurs impeccables .
Jade Lisa
Jade Lisa

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4,0
Publiée le 01/11/2016
Époque sombre des années Thatcher dans lequel ce polar noir s'immerge au sein d'une société économique, sociale et politique abrupte et intransigeante. Il nous révèle sans concession le paroxysme des expressions les plus viles de la violence humaine dans un système pathogène et contraint. Bien réalisé, mais il faut savoir encaisser ce qui nous est livré.
Florent T
Florent T

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3,5
Publiée le 02/10/2013
Dernier volet qui vient clore la trilogie, 1983 reprend les codes des 2 premiers opus : à savoir une réalisation soignée, de bons acteurs, une intrigue intéressante qui confère au film une ambiance singulière.
ilnonodinino
ilnonodinino

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3,5
Publiée le 29/04/2013
C'est sombre et glauque à souhait. Il y a du Ken Loach dans ces banlieues délabrées. L'histoire est un peu compliquée à suivre en raison des nombreux flashbacks mais ce 3ème volet nous donne enfin les clés de l'intrigue.
Shephard69
Shephard69

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0,5
Publiée le 11/04/2013
Un volet final bien trop conventionnel, alambiqué et pesant moralement pour être réellement captivant. Tout repose sur l'ambiance glauque et l'interprétation nerveuse des acteurs. Trop léger.
ygor parizel
ygor parizel

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4,0
Publiée le 26/12/2012
Ce dernier volet clôture en beauté cette trilogie. Les dernières zones d'ombres et questions sont éclaircie grâce a une construction de scénario sous forme de flash-back. Le film est plus intense (au niveau dramaturgie) que les deux précédents mais aussi moins prenant (au niveau du suspense).
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

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3,5
Publiée le 07/01/2012
Cette trilogie d’abord destinée au petit écran se révèle être une excellente surprise. L’idée est assez originale de confier à trois réalisateurs le soin de raconter une enquête sur un fait divers qui fit grand bruit Outre-Manche à l’orée des années 80. Surnommé « l’éventreur du Yorkshire », le tueur en série qui terrorisait toute la région de Leeds se rappelait au bon souvenir de « Jack the ripper ». Au-delà de l’enquête policière, c’est une vraie descente aux enfers que nous proposent les trois films. Dans cette Angleterre du tatchérisme naissant, le crime organisé gangrène la vie des citoyens des banlieues ouvrières de l’Angleterre du Nord en plein marasme économique. Le patronat local est de mèche avec la police pour tirer parti de la crise amplifiée par la politique des conservateurs. Pour couronner le tout, un membre du clergé fournit en chair fraîche ces messieurs pour les aider à assouvir leurs instincts les plus bas. Bien sûr tous ceux qui tentent de se mêler d’un peu trop près des affaires de « l’éventreur du Yorkshire», trouvant que l’enquête piétine, seront pris dans l’étau de cette « entente » soudée autour du slogan « Au Nord on fait ce que l’on veut !». Chaque film nous dépeint les tentatives vaines entreprises par des « illuminés téméraires » pour démêler le fil de cette histoire glauque jusqu’à l’insoutenable. Le jeune journaliste et le flic intègre y laisseront leur vie dans les deux premiers opus. Ce sera l’avocat véreux arrivé là par hasard qui dévoilera le pot aux roses dans le dernier épisode de cette trilogie captivante qui rappelle souvent les meilleurs Lumet.
Rik13
Rik13

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3,0
Publiée le 05/01/2012
Troisième et dernier volet de la trilogie, "The red riding -1983" est un film noir à l'image des deux premiers. Caractérisé par une atmosphère glauque et sinistre, ce dernier épisode souffre d'une narration assez alambiquée et d'un manque de rythme par moments. Même si le réalisateur se montre doué pour installer un climat et des personnages d'une noirceur totale, l'histoire aurait mérité un développement plus fluide. Mieux vaut avoir vu les deux volets précédents pour y comprendre quelque chose, le scénario revenant sur des faits et des personnages évoqués dans les deux premiers films dans un montage parfois décousu. Le réalisateur Anand Tucker s'en tire honorablement malgré ces quelques réserves d'importance, notamment grâce à une bonne interprétation d'ensemble. Ce dernier volet déçoit donc quelque peu et reste à mon avis le moins réussi de la trilogie.
dai72
dai72

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3,5
Publiée le 25/12/2011
Meilleur que le second volet, ce troisème et dernier opus de la trilogie est bien construit et les enquêtes de l'avocat et de l'inspecteur ne manquent pas d'intérêts. Le final est tout aussi bon que le reste du film qui, malgré quelques longueurs par endroits, n'est jamais ennuyeux!!
Louis Lucas (romancier)
Louis Lucas (romancier)

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4,0
Publiée le 13/12/2011
Lorsque démarre ce troisième et dernier volet, le spectateur vient d'apprendre que "L'Eventreur" a été écroué trois ans plus tôt mais qu'en 1974, John Dawson a révélé qu'il était responsable de la disparition de certaines des victimes imputées au tueur en série. Histoire de brouiller encore un peu plus les pistes, Anand Tucker démarre le segment 1983 par une révélation : l'origine des agissements mafieux de la police du Yorkshire. Cet aspect éclairé et expliqué pour de bon, les ennemis sont clairement identifiés mais vont se révéler impliqués à des degrés divers. Pour mener l'intrigue de 1983, le cinéaste propose de suivre en parallèle la révélation mâtinée de rédémption de Maurice Jobson, la vengeance préparée par BJ et les investigations d'un avocat. Incarné par Mark Addy (The Full Monthy, Robin des Bois), ce nouvel enquêteur improvisé prend la suite d'Eddie Dunford et de l'inspecteur Hunter dans la quête de vérité sur les agissements controversés des forces de polices du Yorkshire. Trois ans après l'assassinat d'Hunter maquillé en règlement de comptes avec Bob Craven, l'intrigue prend une tournure nouvelle lorsque John Piggot décide de se saisir de l'appel que veut lancer le meurtrier avéré des petites filles tuées en 1974. L'avocat ne marchera pas sur les traces d'Hunter mais remontera la piste d'Eddie Dunford et fera deux découvertes majeures pour l'intrigue : John Dawson a survécu tandis qu'Eddie Dunford est mort dans un accident de voiture. Personnage énigmatique déjà évoqué dans les deux précédents films, Martin Laws va prendre une importance croissante dans le dénouement final du fait des secrets enfouis dont BJ révèlera toute l'étendue. Dans The Red Riding Trilogy - 1980, l'inspecteur Hunter demandait à plusieurs reprises à Maurice Jobson s'ils étaient toujours du même côté de la barrière. Ces remarques aussi insignifiantes en apparence, étaient en fait une habile introduction à la rédemption dans laquelle va s'enfoncer Jobson grâce à une medium qui va lui ouvrir les yeux sur ses agissements et sur les conséquences dramatiques de ses actes. Dénouement final oblige, Anand Tucker multiplie les flashbacks et replonge régulièrement dans le passé afin de légitimer les agissements nouveaux de Jobson en montrant par exemple ses réticences face aux méthodes choisies par ses supérieurs pour règler le cas Eddie Dunford en 1974. Si de nombreuses zones d'ombres sont soulevées, le cinéaste garde volontairement une obscurité sur les tenants et les aboutissants des différents crimes dont cette organisation corrompue s'est rendue coupables. Pour ce qui est de l'ambiance, l'homogénéité est respectée, l'approche d'Anand Tucker étant à mi-chemin entre la quête utopique de The Red Riding Trilogy - 1974 et la noirceur de The Red Riding Trilogy - 1980. L'interprétation est une fois de plus impeccable, le naturel de Mark Addy contrebalaçant au passage l'élégance sobre de Paddy Considine tout en assurant une continuité dans la démarche qui se soldera par un happy-end salvateur. Diffusé sur la chaîne Channel 4 en Angleterre, le succès remporté par cette trilogie a poussé les producteurs à envisager une sortie mondiale sur les écrans, un choix audacieux mais amplement mérité. Au-delà du thriller, The Red Riding Trilogy distille une ambiance sociale typiquement britannique, symbolisée ici par ces cités minières et ce paysage défiguré par les cheminées de la centrale nucléaire. Sans atteindre le statut d'oeuvre culte, ces trois films possèdent un souffle scénaristique et une identité visuelle qui rendent l'histoire assez passionnante pour s'intéresser aux quatre romans de David Peace dont cette trilogie est l'adaptation. (www.louiselegy.com)
totoro35
totoro35

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3,0
Publiée le 11/12/2011
Pas toujours simple à suivre, un dernier volet qui conclu cependant efficacement la trilogie, avec un univers toujours aussi noir et des comédiens toujours impeccables.
Akamaru
Akamaru

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1,5
Publiée le 05/12/2011
"The Red Riding Trilogie-1983" conclut la trilogie britannique des romans de David Peace,sorte de James Ellroy d'outre-manche,dont l'écriture poisseuse comporte de nombreuses similitudes avec les Millenium.Si les 3 épisodes forment un tout cohérent,mis bout à bout,ce dernier volet,lourdement explicatif,se perd dans les méandres de son propre scénario,et dans sa volonté de sceller le sort de chacun des personnages rencontrés.Il se partage entre la recherche active d'un avocat ayant grandi dans le Yorkshire,et celle d'un policier qui prend enfin conscience de la portée de ses actes passés.L'ambiance maussade est toujours au rendez-vous,le rythme toujours aussi lent et désincarné,la mise en scène toujours aussi télévisuelle.Il n'y a rien de très flamboyant et d'original là-dedans,même s'il y a bien sûr de quoi être happé par cette édifiante enquête.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 02/12/2011
Conclure une série artistique est toujours un rôle ingrat. Anand Tucker, jusqu'ici réalisateur de petites choses sans importance, en sait quelque chose. Si 1983, qui clôt la trilogie Red riding, est l'occasion pour lui de montrer de quoi il est capable, c'est également un formidable cadeau empoisonné. À Tucker de se taper, contraint et forcé, des scènes de résolution forcément explicatives ; à lui encore de sceller à jamais le destin des nombreux personnages rencontrés dans les deux premiers volets. Quand Julian Jarrold et James Marsh avaient imprimé leur propre cadence et leur style personnel à leurs segments respectifs, le pauvre Tucker plie sous le poids d'un imposant cahier des charges à respecter impérativement sous peine d'incohérences massives. Mais cessons donc de plaindre cet infortuné, qui se sort mieux que bien de cette situation-piège. Si 1983 n'est clairement pas le meilleur des trois opus de la trilogie, c'est un film de très belle facture, qui boucle la boucle avec à la fois une certaine classe et une rage impressionnante. S'y déploie une violence physique plus frontale, moins suggérée, ce qui peut constituer une faiblesse pour un film de genre, mais permet au contraire à celui-ci de se démarquer de tout ce qui précède. Côté intrigue, le film se réoriente vers l'affaire des meurtres de petites filles déjà au coeur de 1974, mais sous un point de vue bien différent, ou plutôt deux : ceux de John Piggott, avocat miteux et ébréché, et de Maurice Jobson, policier pas franchement net dont les certitudes vont voler en éclat. 1983 bénéficie peut-être du casting le plus foisonnant de la trilogie : en plus de Peter Mullan, Sean Bean et David Morrissey, précédemment relégués au second plan, il faut ajouter Mark Addy, le nounours de The full monty, extrêmement convaincant dans un rôle grave et crucial. 1983 est donc le film de toutes les résolutions, apportant la plupart des réponses qui se faisaient attendre depuis deux films et neuf années. C'est peut-être là qu'est sa limite : le trop plein de révélations empêche peut-être le film, et donc la trilogie dans son entier, de conserver un petit côté Twin peaks qui n'aurait franchement pas été de trop. Il est presque décevant de voir une oeuvre aussi accidentée et torturée succomber aux douces sirènes d'une fin presque trop carrée.
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