5 abonnés | Lire ses 795 critiques |
COLD CASE EPISODE 3. Un final ou tout s'embrique, ou tout se dévoile.
Ajoutée le 09 févr. 2012 à 22h15 Signaler un abusEx. : Dark Shadows, UGC Paris, 69001, Marseille...
5 abonnés | Lire ses 795 critiques |
COLD CASE EPISODE 3. Un final ou tout s'embrique, ou tout se dévoile.
Ajoutée le 09 févr. 2012 à 22h15 Signaler un abus
19 abonnés | Lire ses 851 critiques |
Cette trilogie d’abord destinée au petit écran se révèle être une excellente surprise. L’idée est assez originale de confier à trois réalisateurs le soin de raconter une enquête sur un fait divers qui fit grand bruit Outre-Manche à l’orée des années 80. Surnommé « l’éventreur du Yorkshire » ,le tueur en série qui terrorisait toute la région de Leeds se rappelait au bon souvenir de « Jack the ripper ». Au-delà de l’enquête policière, c’est une vraie descente aux enfers que nous proposent les trois films. Dans cette Angleterre du tatchérisme naissant, le crime organisé grangrène la vie des citoyens des banlieues ouvrières de l’Angleterre du Nord en plein marasme économique. Le patronnat local est de mèche avec la police pour tirer parti de la crise amplifiée par la politique des conservateurs. Pour couronner le tout un membre du clergé fournit en chair fraîche ces messieurs pour les aider à assouvir leurs instincts les plus bas. Bien sûr tous ceux qui tentent de se mêler d’un peu trop près des affaires de « l’éventreur du Yorkshire», trouvant que l’enquête piétine, seront pris dans l’étau de cette « entente » soudée autour du slogan « Au Nord on fait ce que l’on veut !». Chaque film nous dépeint les tentatives vaines entreprises par des « illuminés téméraires » pour démêler le fil de cette histoire glauque jusqu’à l’insoutenable. Le jeune journaliste et le flic intègre y laisseront leur vie dans les deux premiers opus. Ce sera l’avocat véreux arrivé là par hasard qui dévoilera le pot aux roses dans le dernier épisode de cette trilogie captivante qui rappelle souvent les meilleurs Lumet.
Ajoutée le 07 janv. 2012 à 07h22 Signaler un abus
9 abonnés | Lire ses 510 critiques |
Troisième et dernier volet de la trilogie, "The red riding -1983" est un film noir à l'image des deux premiers. Caractérisé par une atmosphère glauque et sinistre, ce dernier épisode souffre d'une narration assez alambiquée et d'un manque de rythme par moments. Même si le réalisateur se montre doué pour installer un climat et des personnages d'une noirceur totale, l'histoire aurait mérité un développement plus fluide. Mieux vaut avoir vu les deux volets précédents pour y comprendre quelque chose, le scénario revenant sur des faits et des personnages évoqués dans les deux premiers films dans un montage parfois décousu. Le réalisateur Anand Tucker s'en tire honorablement malgré ces quelques réserves d'importance, notamment grâce à une bonne interprétation d'ensemble. Ce dernier volet déçoit donc quelque peu et reste à mon avis le moins réussi de la trilogie.
Ajoutée le 05 janv. 2012 à 10h13 Signaler un abus
9 abonnés | Lire ses 1071 critiques |
Meilleur que le second volet, ce troisème et dernier opus de la trilogie est bien construit et les enquêtes de l'avocat et de l'inspecteur ne manquent pas d'intérêts. Le final est tout aussi bon que le reste du film qui, malgré quelques longueurs par endroits, n'est jamais ennuyeux!!
Ajoutée le 25 déc. 2011 à 16h15 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 15 critiques |
Lorsque démarre ce troisième et dernier volet, le spectateur vient d'apprendre que "L'Eventreur" a été écroué trois ans plus tôt mais qu'en 1974, John Dawson a révélé qu'il était responsable de la disparition de certaines des victimes imputées au tueur en série. Histoire de brouiller encore un peu plus les pistes, Anand Tucker démarre le segment 1983 par une révélation : l'origine des agissements mafieux de la police du Yorkshire. Cet aspect éclairé et expliqué pour de bon, les ennemis sont clairement identifiés mais vont se révéler impliqués à des degrés divers. Pour mener l'intrigue de 1983, le cinéaste propose de suivre en parallèle la révélation mâtinée de rédémption de Maurice Jobson, la vengeance préparée par BJ et les investigations d'un avocat. Incarné par Mark Addy (The Full Monthy, Robin des Bois), ce nouvel enquêteur improvisé prend la suite d'Eddie Dunford et de l'inspecteur Hunter dans la quête de vérité sur les agissements controversés des forces de polices du Yorkshire. Trois ans après l'assassinat d'Hunter maquillé en règlement de comptes avec Bob Craven, l'intrigue prend une tournure nouvelle lorsque John Piggot décide de se saisir de l'appel que veut lancer le meurtrier avéré des petites filles tuées en 1974. L'avocat ne marchera pas sur les traces d'Hunter mais remontera la piste d'Eddie Dunford et fera deux découvertes majeures pour l'intrigue : John Dawson a survécu tandis qu'Eddie Dunford est mort dans un accident de voiture. Personnage énigmatique déjà évoqué dans les deux précédents films, Martin Laws va prendre une importance croissante dans le dénouement final du fait des secrets enfouis dont BJ révèlera toute l'étendue. Dans The Red Riding Trilogy - 1980, l'inspecteur Hunter demandait à plusieurs reprises à Maurice Jobson s'ils étaient toujours du même côté de la barrière. Ces remarques aussi insignifiantes en apparence, étaient en fait une habile introduction à la rédemption dans laquelle va s'enfoncer Jobson grâce à une medium qui va lui ouvrir les yeux sur ses agissements et sur les conséquences dramatiques de ses actes. Dénouement final oblige, Anand Tucker multiplie les flashbacks et replonge régulièrement dans le passé afin de légitimer les agissements nouveaux de Jobson en montrant par exemple ses réticences face aux méthodes choisies par ses supérieurs pour règler le cas Eddie Dunford en 1974. Si de nombreuses zones d'ombres sont soulevées, le cinéaste garde volontairement une obscurité sur les tenants et les aboutissants des différents crimes dont cette organisation corrompue s'est rendue coupables. Pour ce qui est de l'ambiance, l'homogénéité est respectée, l'approche d'Anand Tucker étant à mi-chemin entre la quête utopique de The Red Riding Trilogy - 1974 et la noirceur de The Red Riding Trilogy - 1980. L'interprétation est une fois de plus impeccable, le naturel de Mark Addy contrebalaçant au passage l'élégance sobre de Paddy Considine tout en assurant une continuité dans la démarche qui se soldera par un happy-end salvateur. Diffusé sur la chaîne Channel 4 en Angleterre, le succès remporté par cette trilogie a poussé les producteurs à envisager une sortie mondiale sur les écrans, un choix audacieux mais amplement mérité. Au-delà du thriller, The Red Riding Trilogy distille une ambiance sociale typiquement britannique, symbolisée ici par ces cités minières et ce paysage défiguré par les cheminées de la centrale nucléaire. Sans atteindre le statut d'oeuvre culte, ces trois films possèdent un souffle scénaristique et une identité visuelle qui rendent l'histoire assez passionnante pour s'intéresser aux quatre romans de David Peace dont cette trilogie est l'adaptation. (www.louiselegy.com)
Ajoutée le 13 déc. 2011 à 16h30 Signaler un abus
21 abonnés | Lire ses 1525 critiques |
Pas toujours simple à suivre, un dernier volet qui conclu cependant efficacement la trilogie, avec un univers toujours aussi noir et des comédiens toujours impeccables.
Ajoutée le 11 déc. 2011 à 14h37 Signaler un abus
127 abonnés | Lire ses 2741 critiques |
"The Red Riding Trilogie-1983" conclut la trilogie britannique des romans de David Peace,sorte de James Ellroy d'outre-manche,dont l'écriture poisseuse comporte de nombreuses similitudes avec les Millenium.Si les 3 épisodes forment un tout cohérent,mis bout à bout,ce dernier volet,lourdement explicatif,se perd dans les méandres de son propre scénario,et dans sa volonté de sceller le sort de chacun des personnages rencontrés.Il se partage entre la recherche active d'un avocat ayant grandi dans le Yorkshire,et celle d'un policier qui prend enfin conscience de la portée de ses actes passés.L'ambiance maussade est toujours au rendez-vous,le rythme toujours aussi lent et désincarné,la mise en scène toujours aussi télévisuelle.Il n'y a rien de très flamboyant et d'original là-dedans,même s'il y a bien sûr de quoi être happé par cette édifiante enquête.
Ajoutée le 05 déc. 2011 à 14h53 Signaler un abus
Conclure une série artistique est toujours un rôle ingrat. Anand Tucker, jusqu'ici réalisateur de petites choses sans importance, en sait quelque chose. Si 1983, qui clôt la trilogie Red riding, est l'occasion pour lui de montrer de quoi il est capable, c'est également un formidable cadeau empoisonné. À Tucker de se taper, contraint et forcé, des scènes de résolution forcément explicatives ; à lui encore de sceller à jamais le destin des nombreux personnages rencontrés dans les deux premiers volets. Quand Julian Jarrold et James Marsh avaient imprimé leur propre cadence et leur style personnel à leurs segments respectifs, le pauvre Tucker plie sous le poids d'un imposant cahier des charges à respecter impérativement sous peine d'incohérences massives. Mais cessons donc de plaindre cet infortuné, qui se sort mieux que bien de cette situation-piège. Si 1983 n'est clairement pas le meilleur des trois opus de la trilogie, c'est un film de très belle facture, qui boucle la boucle avec à la fois une certaine classe et une rage impressionnante. S'y déploie une violence physique plus frontale, moins suggérée, ce qui peut constituer une faiblesse pour un film de genre, mais permet au contraire à celui-ci de se démarquer de tout ce qui précède. Côté intrigue, le film se réoriente vers l'affaire des meurtres de petites filles déjà au coeur de 1974, mais sous un point de vue bien différent, ou plutôt deux : ceux de John Piggott, avocat miteux et ébréché, et de Maurice Jobson, policier pas franchement net dont les certitudes vont voler en éclat. 1983 bénéficie peut-être du casting le plus foisonnant de la trilogie : en plus de Peter Mullan, Sean Bean et David Morrissey, précédemment relégués au second plan, il faut ajouter Mark Addy, le nounours de The full monty, extrêmement convaincant dans un rôle grave et crucial. 1983 est donc le film de toutes les résolutions, apportant la plupart des réponses qui se faisaient attendre depuis deux films et neuf années. C'est peut-être là qu'est sa limite : le trop plein de révélations empêche peut-être le film, et donc la trilogie dans son entier, de conserver un petit côté Twin peaks qui n'aurait franchement pas été de trop. Il est presque décevant de voir une oeuvre aussi accidentée et torturée succomber aux douces sirènes d'une fin presque trop carrée.
Ajoutée le 02 déc. 2011 à 18h25 Signaler un abus
29 abonnés | Lire ses 1710 critiques |
Je suis venu à bout de cette soi-disant trilogie sans comprendre à quoi voulait nous mener ses auteurs... Ces scénarios confus autour de crimes pédophiles ou de viols menés par des flics aux méthodes plus que douteuses auraient pu, à mes yeux, être réduits à un seul film pour nous éviter de laisser planer tant de doutes mal résolus dans ce troisième opus. La mise en scène de chacun de ces trois polars est toutefois un bon travail en matière de suspense et surtout dans la façon similaire qu'on les trois réalisateurs successifs de filmer avec beaucoup de noirceur les faubourgs du Yorkshire.
Ajoutée le 01 déc. 2011 à 09h13 Signaler un abus1 abonné | Lire ses 231 critiques |
Désolé, je n'ai pas tenue. Trop compliqué. Peut-etre trop fatigué ce soir là...
Ajoutée le 30 nov. 2011 à 23h54 Signaler un abus
45 000 vues
De Joss Whedon
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans
Action
De Roger Allers, Rob Minkoff
Avec Matthew Broderick, Jonathan Taylor
Animation
De Geoffrey Enthoven
Avec Robrecht Vanden Thoren, Johan Heldenbergh
Comédie dramatique
| 2. | De rouille et d'os |
| 3. | Sur la route |
| 4. | Vous n'avez encore rien vu |
| 5. | Cogan - La mort en douce |
| 6. | Moonrise Kingdom |
| 7. | Amour |
| 8. | Des hommes sans loi |
| 9. | Holy motors |
| 10. | Thérèse Desqueyroux |