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    Horns
    note moyenne
    3,1
    4152 notes dont 472 critiques
    6% (28 critiques)
    22% (104 critiques)
    39% (182 critiques)
    19% (90 critiques)
    9% (43 critiques)
    5% (25 critiques)
    Votre avis sur Horns ?

    472 critiques spectateurs

    Terreurvision
    Terreurvision

    Suivre son activité 128 abonnés Lire ses 329 critiques

    4,5
    Horns confirme le savoir-faire d'Aja aux manettes de réalisations horrifiques décalées et de Radcliffe en acteur complet, post Harry Potter. Cette adaptation du roman de Joe Hill démontre aussi que le mélange des genres, non content de passer ici comme une lettre à la poste, s'affirme comme une bouffée d'air salvatrice au cœur d'une machine hollywoodienne fadasse, rongée de l'intérieur par une grave crise de la créativité... Notre critique est en ligne sur le site Terreurvision.
    Jorik V
    Jorik V

    Suivre son activité 549 abonnés Lire ses 76 critiques

    3,5
    Alexandra Aja continue sa carrière américaine dans la série B fantastique en adaptant un roman du fils de Stephen King dont on reconnait certains traits d’écriture que ce soit dans le contexte où se déroule le film (petite ville du nord des Etats-Unis, flash-back avec bande d’enfants, …) ou dans l’apparition du fantastique (que l’on explique jamais par des faits rationnels). Porté par une excellente bande originale, on suit d’abord le film avec une certaine incrédulité, principalement à cause de l’apparition de ces fameuses cornes sur la tête de Daniel Radcliffe faisant avouer toutes les vérités à quiconque les voit. Ce postulat étrange aurait pu être ridicule ou mal mis en scène. Étrangement, il n’en est rien et une fois assimilé ce fait, on est happés par ce thriller et impatient de savoir le dénouement de l’intrigue. Parfois le mélange des genres peut déconcerter mais les ruptures de ton ne sont pas trop brusques et ce cocktail peu commun, certains diront détonnant, est plutôt digeste. On a quand même droit à des saillies comiques comme des moments de drame intense qui se mêlent à l’enquête en même temps que quelques passages bien gores ! On regrettera plus le manque d’envergure de l’ensemble qui tient plus de la série B voire Z de luxe que du chef-d’œuvre du fantastique. Un peu comme un épisode de « Au-delà du réél » ou de « La Quatrième dimension » étiré et tourné par Tarantino ou Rodriguez. N’empêche qu’on ne s’ennuie pas une seconde et que quelques scènes sont sacrément réussies du point de vue visuel, particulièrement dans le final. Une proposition de cinéma bizarre mais qui change de ce que l’on a l’habitude de voir sur grand écran, rien que pour cela, ça vaut le coup d’œil.
    Romain P.
    Romain P.

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    0,5
    film qu'il n'est pas coherent . il essaye de s' inspirer de chose reel tout en mettant des éléments imaginaire ce qu'il est complètement mal fait . ce film est le pire que j'ai vu !!!
    dagrey1
    dagrey1

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 178 critiques

    4,0
    Ce film s'adresse aux amateurs de fantastique, de comédie et d'univers adolescents. Alexandre Aja réalise encore un film différent et assez débridé avec "Horns". L'univers dépeint ne s'adresse pas aux esprits trop cartésiens car on nage en pleine comédie fantastique. Les acteurs sont plutôt bons mais personnellement j'avais démélé les ficelles de l'intrigue bien avant le dénouement. Alexandre Aja confirme en tout cas tout son talent dans ce film d'un autre registre par rapport à ses prédécesseurs (Haute tension, La colline a des yeux 2007, Piranhas...).
    RRossi
    RRossi

    Suivre son activité 36 abonnés Lire ses 78 critiques

    4,0
    Quelle splendide interprétation de Daniel Radcliffe ! C'est vraiment lui qui porte le film du début à la fin, et c'est sans aucun doute son rôle le plus frappant depuis Harry Potter. C'est un acteur qui peux aller très loin et il est prêt à nous le démontrer par n'importe quel moyen. Jouer nu au théâtre ne lui fait pas peur, jouer un soldat moustachu et peu enviable dans My Boy Jack non plus, et il ne recule pas pour interpréter un jeune poète homosexuel débraillé dans Kill Your Darlings. Bref, c'est une perle du cinéma nouvelle génération, et j'espère qu'il me surprendra encore et encore. Pour en revenir plus en profondeur àHorns, le film en lui-même, est indéniablement une réussite. Bien que le fond ne soit pas débordant d'originalité ( un homme qui veux à tous prix retrouver le meurtrier de sa petite-amie, dont il est accusé du crime), la forme est pour moi du jamais vu et m'a emporter jusqu'à la dernière minute. Après le contexte peux paraître assez complexe au premier abord, mais quand on s'accroche on comprend tout. Personnellement je ne voulait manquer aucun détail, aussi petit qu'il soit, qui aurait pu m'aider à comprendre le pourquoi du comment de toute cette histoire, et je suis resté rivé de toute mon attention sur le film en ne fléchissant pas un seul instant, ce qui est rare. Certes ce n'ai pas le film par excellence, mais il faut le voir au moins une fois, ne serait-ce que pour la performance de Daniel qui s'affranchit encore une fois de l'image du gentil Harry et c'est tant mieux. C'est vrai qu'il est impossible de classer Horns dans un genre particulier car il contient de tout, c'est un savoureux mélange d'ingrédients qui nous fait passer du rire aux frissons d'une scène à l'autre, avec des scènes parfois très crues et très intenses, jusqu'à un dénouement malgré tout un peu décevant, que j'ai trouvé expéditif et beaucoup trop surréaliste, même si les effets spéciaux sont impeccables et très bien maîtrisés, pour des scènes qui sont appelées à devenir cultes. ( SUITE DE LA CRITIQUE A VENIR)
    MaxLaMenace89
    MaxLaMenace89

    Suivre son activité 45 abonnés Lire ses 118 critiques

    3,5
    Mêlant les genres et les tons avec une habilité effrontée, Alexandre Aja livre avec HORNS un vigilante biblique surprenant, où les radicalités de l'horreur côtoient l'absurdité hilarante des confins humains. Dès le premier plan virtuose, on sent le réalisateur inspiré et impertinent derrière sa caméra, une réussite visuelle résultante de la fusion efficace entre le fantastique, la romance, le polar et la comédie. Devant la performance étonnante de Radcliffe et la place gourmande laissée aux jeux temporels et aux personnages, il se dessine alors dans cette folie des extrêmes un certain sens inattendu de l'émotion, les codes de l'horreur apportant l'intéressante satire d'un pessimisme générationnel refoulé. Le scénario a beau avoir ses faiblesses et le rythme ses longueurs, HORNS est une diabolique surprise, acide et intime, qui fait pousser un peu plus les cornes d'un Aja audacieux.
    Nitquen57
    Nitquen57

    Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 112 critiques

    3,5
    Depuis que la bande-annonce est sortie, j'avais très très envie de le voir, pas à cause d'un amour quelconque du protagoniste principal, mais parce qu'un film d'Alexandre Aja avec un sujet thriller/comédie/horreur/fantastique etc etc etc, je voulais pas rater. Je suis sur un ressenti global plutôt positif, avec d'excellentes choses et d'autres un peu moins. Pour ce qui est des défauts, si on peut dire une chose, c'est que j'ai maintenant très envie de lire l'oeuvre de Joe Hill pour voir la part de création et la part d'adaptation. Seulement ici, le but est de juger le film, et donc vous l'aurez compris, les soucis viennent pour moi du scénario. Ce long-métrage met en scène un thriller très innovant où le "héros" a la faculté spoiler: de faire faire aux gens ce qu'il veut et de leur faire révéler leurs secrets les plus enfouis rien que par sa présence . Avantage plutôt sympathique pour un enquêteur si ce n'est le fait que spoiler: le diable est en vous entre guillemets (d'ailleurs niveau symbolisme on fait fort dans ce film). Seulement, un thriller est censé faire réfléchir le spectateur également, et personnellement, pour moi, l'identité du meurtrier et certaines révélations finales sont vite mises en lumière dès les cinq premières minutes. On a bien sûr quelques moments de doutes, et le film nous offre quelques détails inattendus en plus, mais quand même. On pourra également ajouter quelques réactions de personnages un peu...hum... spéciales. Enfin bref pour ceux qui l'ont vu, je dirais que le père de Merrin est un peu lunatique et spoiler: invite des gens étranges chez lui mais bon. Dernièrement, Horns est rythmé par quelques flashbacks pas très gênants en soi, mais parfois un peu longs, surtout dans le cas du premier, ce qui casse un peu la fluidité de l'ensemble. Enfin bref, tout ça, c'est dommage et je vais courir chez mon libraire, mais je m'attendais surtout à un grand "kiff" de Alexandre Aja, et là j'ai pas été déçu. J'ai vraiment beaucoup ri pendant ce film et c'est vraiment agréable, certains gags ou certaines blagues sont très bien trouvées et c'est vraiment sympathique à suivre, dommage qu'il y ait le léger souci de rythme. Je voulais surtout en entrant dans la salle avoir une oeuvre pas prise de tête avec quelques détails un peu "WTF" et c'est très efficace. Tout ceci est permis, déjà par une performance de Daniel Radcliffe très crédible, ça fait plaisir qu'il réussisse à sortir une palette d'émotions un peu plus riche en dehors de la colère et de la panique et c'est donc pas plus mal que Harry Potter l'ait exposé au grand jour par le passé, car il est encore très jeune et sera amené à obtenir quelques bons rôles dans le futur selon moi. Tout ceci est également permis, et ça se ressens dès le premier plan-séquence, par une image très léchée et une mise en scène plutôt innovante. Alexandre Aja avait déjà montré dans La colline a des yeux que ce n'était pas un tâcheron, il le prouve encore une fois. Horns, malgré quelques défauts, est tout de même un bon film qui vaut un petit détour en salle obscure.
    Malevolent Reviews
    Malevolent Reviews

    Suivre son activité 289 abonnés Lire ses 2 949 critiques

    3,5
    Pour son sixième long-métrage, Alexandre Aja décide d'adapter le roman "Cornes" de Joe Hill où un jeune homme accusé du meurtre de sa petite amie se voit pousser des cornes tandis qu'il exerce malgré lui un étrange pouvoir auprès de ceux qu'il croise. Finies donc les œuvres d'horreur pure, Aja se concentre sur un thriller fantastique et mélange tout son savoir-faire en un seul film : tour à tour effrayant, dramatique, comique et repoussant pour ne pas dire gore, Horns est un fourre-tout des précédents styles du réalisateur pour un résultat pas toujours cohérent mais néanmoins dans l'ensemble réussi... Dans le rôle d'Ig Perrish, notre pauvre héros cornu, Daniel Radcliffe fait des ravages. Imprégné de son personnage, délivrant une fureur folle qu'on ne pensait pas capable pour l'éternel Harry Potter, l'acteur britannique prouve qu'il a définitivement mûri et que son passé de petit sorcier est bel et bien révolu. Le reste du casting, comprenant notamment Joe Anderson (The River), Max Minghella (Les Stagiaires) et Juno Temple (Killer Joe), s'avère tout aussi concluant malgré quelques exagérations de jeu pas toujours agréables. Et en dépit de séquences gorgées d'un humour terriblement noir (très porté sur la chose), l'intrigue reste globalement très sombre et désespérée, même si elle aurait pu être plus limpide avec une gestion des flashbacks mieux amenée. Dans tous les cas, cette histoire d'enquête solitaire et paranormale d'un innocent qui devient un démon est aussi originale que passionnante, que l'on adhère ou non aux pointes comiques disséminées ici et là. Mais Horns est avant tout une histoire d'amour et ça, Aja ne l'oublie jamais, transformant ce qui n'aurait pu qu'être un simple thriller surnaturel en une œuvre bien plus poétique. Et que l'on se rassure, le réalisateur français n'a rien perdu de son talent de metteur en scène (de nombreux plans sont majestueux) ni de son goût prononcé pour le gore sale qui fait tourner de l'œil, quelques passages bien sanglants vous rappelleront que le gaillard n'en est pas à son premier film d'horreur. Dommage en revanche pour cet interminable final à l'hollywoodienne, un peu raté dans sa forme et qui aurait pu bénéficier d'un tout autre traitement, plus sobre et moins rentre-dedans. Ainsi, aussi différent que très proche des anciens longs-métrages de la filmographie d'Alexandre Aja, Horns reste une curiosité osée et entraînante qui ne souffre au final que de peu de défauts et apporte un vent de fraîcheur dans un cinéma de genre cantonné aux remakes et autres sosies mercantiles.
    AM11
    AM11

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    2,5
    C'est bien de voir Alexandre Aja délaisser le registre de l'horreur (ce que je n'avais pas pensé en voyant l'affiche) même si j'ai toujours plus ou moins aimé ses films et il signe avec ce "Horns" un thriller fantastique pas parfait mais quand même sympa et surtout original et étonnant mais qui ne tient malheureusement pas la distance et c'est bien là le gros problème du film. La première heure est pas mal il y a beaucoup d'humour et de second degrés ce qui fait vraiment du bien à l'histoire mais on en a fait très vite le tour ce qui fait que après l’intérêt du film baisse fortement la faute à une intrigue principale pas vraiment inspirée et surtout on va pas se mentir l'identité du tueur est tellement prévisible que ça gâche la majeure partie du film c'est pour ça que même si c'est un film regardable j'ai un avis mitigé il y a de bonnes idées, l'ambiance est bonne et les acteurs sont convaincants mais le résultat final me laisse sur ma faim.
    Fêtons le cinéma
    Fêtons le cinéma

    Suivre son activité 49 abonnés Lire ses 35 critiques

    2,5
    Les cornes du cocu se changent en cornes du Diable, des ailes sur un blouson de cuir se concrétisent avant de prendre feu, une innocente toute de blanc vêtue subit les atrocités de son ami intime. Horns est une fable qui se joue des clichés inhérents aux romances adolescentes, ici curieusement recouverts de violence, de sexe et de drogue, pour un cocktail certes détonant mais guère satisfaisant, dont on ressort avec la curieuse impression d’avoir assisté à une série expédiée en deux heures, générique compris. Car oui, se tient là le potentiel d’une série qui, seule, aurait permis aux protagonistes de gagner en profondeur et à l’intrigue, le temps de se développer ; il y a du Twin Peaks là-dedans, un mystère qui frappe une petite bourgade et son lot de figures pittoresques. Le souci, c’est que le format du long-métrage contraint Aja à tout expédier à la va-vite : en résulte une bluette sanglante dont les retournements dramatiques, trop nombreux, s’enchaînent par les nécessité d’un scénario transposé du roman de Joe Hill. Alexandre Aja ne dispose que de peu de marges de manœuvre, et impose son style lors de fulgurances tant esthétiques – cf. scène d’ouverture, magnifique – que gores : ou comment un artiste tend à se renier en figeant sa patte et son univers. Cette ville semble en effet figée, hors du monde, sans vie et sans âme. Le film est à son image : confus dans son propos, balourd dans ses métaphores religieuses. Horns se veut blasphématoire alors qu’il passe son temps à cultiver les mièvreries pseudo-religieuses et les symboles incertains. Manque une vision claire et personnelle qu’une telle relecture du mythe du Diable exigeait.
    titi011
    titi011

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    0,5
    magnifique navet ! Un assemblage de scènes décousues, longues et vides , sans saveur et sans surprise . tout sonne faux et est joué sans intelligence . Une histoire sans queue ni tête, juste des cornes ....
    lorawonka
    lorawonka

    Suivre son activité 73 abonnés Lire ses 278 critiques

    4,0
    J’ai vraiment été bluffée par ce film, à la base j’y suis allée par curiosité et parce que j’apprécie le travail d’Alexandre Aja, et je peux dire que je suis loin d’être déçue ! Je ne connais pas le livre qui a inspiré le film (roman de Joe Hill, fils de Stephen King), mais ça me donne envie de le dévorer pour revivre l’histoire d’une autre manière. L’histoire est simple à la base : une jeune femme qui meurt assassinée, son compagnon est tout de suite désigné comme étant l’auteur du meurtre et toute la ville se retourne contre lui. Mais là où l’histoire devient purement fantastique c’est lorsque le personnage d’Ignatius se réveille avec une paire de cornes capables de faire dire aux gens leurs sombres pensées. Et ses révélations donnent lieu à des moments parfois très drôles, mais parfois aussi réellement dramatiques, les apparences sont souvent trompeuses et ceux que l’on pensait être alliés ne le sont peut être pas en réalité. Le film regorge d’une imagerie religieuse assez clichée j’ai envie de dire mais distillée avec tellement de tact et mise en scène de façon à ce que l’on esquisse un sourire en se disant “bien vu”. Et sur ce point je pense qu’Aja s’en sort très bien, car là où certaines scènes auraient pu être franchement kitsch, il en fait quelque chose de bien mené. A noter les effets spéciaux et les maquillages vraiment bien foutus, notamment dans une scène j’ai été bluffée; et aussi Aja ne serait pas Aja sans un bon effet gore, ici placé mine de rien dans la scène finale, mais je pense que l’interdiction aux moins de douze ans s’en fait un peu ressentir, dommage sur un moins de seize ans il aurait peut-être pu se lâcher un peu plus. Mais en tout cas niveau ambiance le film est très bien mené, les scènes partent parfois dans une sorte de trip sous acide vraiment flippant, c’est appréciable. Et pour parler du rôle principal, Daniel Radcliffe surprend dans ce rôle et continue de casser l’image lisse que le public pourrait avoir de lui, il faut qu’il continue dans ce sens, mais en tout cas belle prestation. A voir !
    André Gaudu
    André Gaudu

    Suivre son activité 34 abonnés

    2,5
    Un pitch original qui tient ses promesses pendant un peu plus de la moitié du film, même si la fin est plus faible. La bande originale et l'esthétique générale du film apportent beaucoup, même si là aussi la dernière demi-heure du film s'emballe un peu. Globalement un exercice cinématographique intéressant mais trop peu marquant à mon goût. De plus, le scénario est cousu de fil blanc dans la mesure où la plupart des révélations sont très prévisibles. Les prestations d'acteur sont satisfaisantes sans être mémorables. A voir pour un bon moment, sans attendre un chef d'oeuvre.
    elriad
    elriad

    Suivre son activité 97 abonnés Lire ses 468 critiques

    1,0
    on croit qu'il existe des limites à l'indigence d'un scénario et bien non, ce pathétique navet prouve que l'on peut toujours aller plus loin en la matière. Pourtant, le scénario, l'histoire même aurait pu donner quelque chose si hélas le réalisateur n'avait pas livré une bouse au premier degré, ponctuée de longueurs insupportables mièvres pour adolescents post-pubères. Comme s'il avait peur d'assumer l'esprit sulfureux des répliques de gens qui pensent tout haut ( l’excellente pièce de théâtre "Kvetch" de Steven Berkoff l'aborde magnifiquement sans se censurer). Le pauvre Daniel Radcliffe tente vainement de donner de la substance à son personnage mais jusqu'à la séquence finale "ailée", pompon ridicule qui clot cette perte de temps de tout de même deux heures, laissant le spectateur perplexe devant autant de ridicule. Bref, une belle ratade.
    mattverny
    mattverny

    Suivre son activité 40 abonnés Lire ses 57 critiques

    3,0
    Écrit par le fils de Stephen King et réalisé par le fils d’Alexandre Arcady, Horns est une véritable bonne surprise ! Amateur de films d’horreur, et notamment des versions de Piranha et de La colline a des yeux signées Alexandre Aja j’ignorais absolument tout de ce nouveau film n’ayant pas vu la bande-annonce ni même lu le synopsis avant de le découvrir. Contrairement à ses précédents films simplement horrifiques, ou misant beaucoup sur les poitrines dénudées de ses « actrices », Aja propose ici un film plus riche avec un anti-héros au destin dramatique luttant pour retrouver le véritable assassin de sa dulcinée. Histoire d’un amour contrarié, Horns comporte aussi sa dose de rires, alors que Ig, interprété par un Daniel Radcliffe convaincant loin des terrains de Quidditch, nouvellement affublé de cornes encourage involontairement la population locale à laisser libre court à ses pulsions, fantasmes et autres tentations refoulées. D’un gérant de bar avouant vouloir mettre le feu à son lieu de travail pour toucher l’assurance, au chirurgien jouissant d’un droit de cuissage sur son assistante pendant une opération, tout la ville devient folle, sorte de reproduction mignature des enfers. Drôle oui, mais Horns est surtout sombre et gore, car c’est avant tout ce que beaucoup seront venus chercher et rassurez-vous aucune déception de ce coté là, arrachage de tête au programme… Pas forcément destiné à tout spectateur, Horns est néanmoins le film d’Alexandre Aja le plus abordable grâce à un mélange des genres plutôt réussi et addictif ! Pas mal !
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