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    Fortapàsc
    note moyenne
    3,2
    80 notes dont 24 critiques
    répartition des 24 critiques par note
    2 critiques
    4 critiques
    10 critiques
    7 critiques
    1 critique
    0 critique
    Votre avis sur Fortapàsc ?

    24 critiques spectateurs

    pelu
    pelu

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    2,5
    Publiée le 2 septembre 2012
    "fortapasc" est le digne représentant d'un cinema qui a eu ses heures de gloires et qui essaie de les retrouvés et ce film en est le parfait exemple on y retrouve ce cinema de "quartier " de"province" ce cinema social qui a fait la grandeur de ce dernier. ce film raconte l'histoire d 'un homme , un journaliste qui dénonce par le biais des journaux la corruption incessantes d'une petite bourgade de Naples , torre annunciata. bien entendu ce film qui raconte une histoire vraie mettant en avant les magouilles incessantes de la camorra aux commandes de cette ville a tous les étages ( politique , marché public , police , justice ) suite au tremblement de terre de 1980 et a la reconstruction de la ville. cependant , dans ce cinema social on nous dessine ici une vison très réel moins glorieuse des films de mafieux américain. ceci rend le film attachant et puissant. aucun génie dans cette mise en scène , mais une image peu travaillé comme si on suivit cette homme car on assiste a un siège , une ville assiégé par des bandits d'où le titre .. le peuple vit au milieu de cette corruption. l'acteur principale joue correctement et devient attachant car nous connaissons des le début son futur. le sujet reste l'atout principale de ce film , il est puissant est intéressant. bon immersion dans ce milieu qui est hélas bien réel et qui fait la honte de l'italie avoir poutr le sujet ce journaliste va faire son devoir mais hélas il gênera beaucoup trop de monde et sera vite supprimé.
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    2,0
    Publiée le 10 janvier 2011
    A force de dessiner à gros traits le portrait d’un jeune homme tout à fait ordinaire, d’abord dépassé puis accaparé par les événements sur lesquels il enquête, le réalisateur Marco Risi, qui n’est autre que le fils de Dino (Parfum de femme, Les Nouveaux Monstres et Fantôme d’amour constituant les œuvres émergentes d’une longue carrière), ne parvient pas à rendre crédible la vocation soudaine de ce grand adolescent, sorte de Tintin napolitain sympathique, mais sans relief. A l’inverse, les différents clans de la Camorra locale, qui s’entre-déchirent le pouvoir à coup d’éliminations brutales, apparaissent caricaturaux, joués par des comédiens donnant l’impression d’en faire des tonnes. La bêtise suintée par ces petits malfrats orgueilleux et vaniteux s’accorde au final assez mal avec leur sphère d’autorité despotique présumée. Autrement dit, compte tenu de l’image folklorique, à la violence, exagérée et complaisamment mise en scène, que le cinéaste donne des mafiosi, on finit par douter de leur capacité à exercer et conserver la mainmise sur la ville et ses édiles.
    DarioFulci
    DarioFulci

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    2,0
    Publiée le 4 juillet 2011
    Le destin tragique d'un jeune journaliste napolitain qui réussit a inquiéter la Mafia. Une histoire vraie édifiante, forcément, mais qui dresse le portrait caricatural du journaliste sans peur et sans reproches. Le côté insouciant mais déterminé fait un peu trop penser à Tintin et n'apporte pas grand chose à l'histoire. L'acteur principal passe son temps à cabotiner au milieu des intrigues mafieuses et politiciennes dont on ne comprend pas grand chose par ailleurs. Un sujet intéressant pour un film raté.
    RENGER
    RENGER

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    3,0
    Publiée le 19 janvier 2011
    Fortapàsc (2009) est une brillante reconstitution de l'Italie des années 80, Marco Risi y dresse un biopic se concentrant sur les derniers mois d'existence de Giancarlo Siani, journaliste napolitain connu pour avoir rédigé des articles sur la Camorra (qui fut assassiné par cette dernière à tout juste 26 ans.) Il est à ce jour le seul journaliste a avoir été assassiné par la Camorra). Dans la veine de Gomorra (2008), Marco Risi nous plonge de plein fouet au coeur d'une Italie corrompue et tiraillée par ses guerres de mafias qui ne cesse de s'amplifier au grès des assassinats perpétrés impunément, tuant à la fois mafiosos et innocents. Au milieu de ce bain de sang, Giancarlo Siani, jeune journaliste qui n'aspirait qu'à une chose, gravir les échelons afin d'obtenir un vrai poste au sein de son journal, pour cela il s'était lancé dans une chasse au scoop concernant la guerre des gangs, mais à trop vouloir en faire, il s'est retrouvé confronté à ses pires ennemis, d'où sa mise à mort brutale. Marco Risi, fils du célèbre cinéaste Dino Risi, dresse ici un portrait hyper réaliste de l'Italie ensanglantée et gangrénée par la corruption, étrangement, avec le poids du passé, on constate qu'à l'heure d'aujourd'hui, le pays n'a pas réellement tiré de leçon de son lourd passé.
    BeatJunky
    BeatJunky

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    3,0
    Publiée le 14 janvier 2015
    Un film qui m'aura fait connaître ce jeune journaliste courageux, qui n'aura pas senti assez tôt à quel point il dérangeait les mafieux locaux en dévoilant leurs relations avec les administrations officielles. Malheureusement, j'ai trouvé le film moyennement mis en scène, ça manque de rythme, et surtout d'émotion. Le réalisateur aurait dû à mon avis rendre son journaliste plus attachant pour donner plus d'impact à son destin. Le film me laisse un peu sur ma faim malgré le fait de me faire découvrir Giancarlo Siani. Plus de profondeur, plus de développement aurait été bienvenue. Malgré tout, quelques moments sont réussis comme ce parallèle bien délirant entre l' assemblée de mafieux et celle de la Mairie! Un film qui se laisse voir, raconte l'essentiel mais qui manque trop d'émotion et d'attachement au "héros" pour être conseiller....
    PhilippeToile
    PhilippeToile

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    2,5
    Publiée le 5 janvier 2011
    Marco Risi, fils du célèbre Dino, rejoint la cohorte des cinéastes italiens qui dénoncent avec un réalisme sans compromis le pouvoir de la Mafia et la corruption passive des élus locaux. Moins écorché et provocateur que le Gomorra de Matteo Garrone, son film n’hésite pourtant pas à montrer la violence, mais édulcore trop les dommages collatéraux. En bon narrateur, il nous raconte les derniers jours d’un jeune journaliste dont la curiosité dérangeante lui vaudra une mort brutale sous les balles des mafiosi napolitains. Une mise en scène très conformiste et des acteurs peu convaincants viennent ternir une réalisation qui ne tient donc que par la force et l’efficacité d’un excellent scénario.
    Thierry M
    Thierry M

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    1,5
    Publiée le 10 janvier 2011
    passionante, la vie de ce journaliste, mais je trouve certaines scenes un peu longues.
    Eowyn Cwper
    Eowyn Cwper

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    2,0
    Publiée le 27 février 2018
    septiemeartetdemi.com - Ce film est une histoire vraie de la mafia napolitaine. Encore. Rien de nouveau sous le soleil italien dont l'éclairage va se faire selon un angle journalistique. On ne sait dire si les spécimens de cette niche cinématographique dénoncent ou acclament les sévices criminels, pour leur souci bien louable de réalisme par trop accompagné du sel d'un divertissement facile. Au moins, ici, ne transparaît pas de plaisir particulier d'avoir su tourner des scènes de massacre et d'enquête policière. C'est un tribut décent donné par un acteur convaincant à son personnage, un journaliste bien réel tué en 1985, car ce serait être de mauvaise foi de prétendre que l'œuvre ne sait pas concilier l'hommage au narratif. En plus, c'est bien tourné, avec de l'astuce et de la fluidité. Mais des liens sont bel et bien absents pour autant, notamment entre la trame et l'affectif (les personnages qui sont amis, amants ou proches d'autres personnages ne sortent pas d'une cage marquée "figurants émotionnels - pas très utiles"). On note aussi la volonté de faire du film une sorte d' « autobiographie posthume » de Giancarlo Siani dont c'est l'histoire, en cela qu'il nous annonce ni une ni deux qu'il aurait choisi une autre chanson s'il avait su qu'il allait mourir dans les cinq minutes. Au moins la régie assume-t-elle d'emblée que la fin sera sans surprise, et - avec tout le respect dû aux choses de la mort - sans originalité. Dans les autres aspects de cette "autobiographie", c'est une quête de vérité idéalisée dans le seul but de faire passer le journaliste pour un héros plutôt que pour l'instrument de la bonne volonté criminelle, tout comme les autorités passent pour l'instrument de leurs meurtres à force de les nettoyer sans pouvoir les empêcher à la source ; cette ironie-là est bien faite, mais c'est à peu près tout.
    tixou0
    tixou0

    Suivre son activité 334 abonnés Lire ses 1 704 critiques

    2,5
    Publiée le 8 août 2013
    Giancarlo Siani, qui a le triste privilège d'avoir été à ce jour le seul journaliste exécuté par la Camorra, revit les quatre derniers mois de sa courte vie (il meurt à 26 ans) devant la caméra de Marco Risi - le fils du grand Dino (auquel il dédie son film) ne fait donc ici pas vraiment dans le même registre léger ! La "pieuvre" règne en maîtresse absolue dans cette petite ville de la banlieue napolitaine, "Torre Annunziata", aux allures de camp retranché, de zone de non-droit, de "Fortapàsc" : politiques corrompus, économie gangrénée, magistrats et policiers impuissants, sans oublier rivalités sanglantes entre clans, font le quotidien de citoyens vivant dans la crainte et la résignation. Le jeune pigiste de l'antenne locale du "Mattino", qui rêve d'un CDI au siège napolitain du quotidien, enquête et dénonce, s'enhardissant de plus en plus, durant son dernier été Il sera abattu de 10 balles de revolver devant chez lui le 23 septembre 1985, par deux hommes de main d'un parrain, pourtant déjà incarcéré. Cette chronique des derniers moments de Siani, si elle ne brille pas par l'originalité du sujet, si elle ne surprend pas non plus par l'audace de sa réalisation - les mafias ont déjà été dénoncées avec plus de force dans le récit et plus de maîtrise formelle - se laisse cependant regarder sans déplaisir, et même avec intérêt.
    wesleybodin
    wesleybodin

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    3,5
    Publiée le 10 août 2011
    Après Gomorra, Il Divo et Romanzo Criminale, le cinéma italien revient avec un genre qui électrise les foules depuis des années : le drame avec pour pilier central le monde de la mafia. Ici, nouvelle histoire vraie d'un journaliste se battant pour la liberté de la presse. Le sujet est très bien exploité, la mise en scène sans bavure et la pellicule sciemment vieillie confère à cet enfer une impression d'avoir été pris sur le vif. Le résultat ne s'en fera pas attendre et Fortapàsc se glisse aux côtés des plus belles réussites du genre.
    VOSTTL
    VOSTTL

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    3,0
    Publiée le 24 mai 2012
    Encore une histoire vraie et comme toute histoire vraie, je m’incline. Avec « Gomorra », voilà un film réaliste sur la mafia. Cette fois nous découvrons le milieu du crime organisé sous la conduite d’un jeune journaliste. Le film me donne l’impression qu’il s’est laissé déborder voire manipuler. En tout cas, voilà un film assez passionnant. Sa limite, c’est le genre : la mafia. Tout se ressemble au final. Mais comme c’est une histoire vraie, loin des clichés hollywoodiens, cela le rend bien plus effrayant et instructif.
    Mike G.
    Mike G.

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    4,0
    Publiée le 10 novembre 2011
    Fortapàsc raconte l'histoire d'un jeune journaliste italien, qui a été assassiné par la camorra. Giancarlo Siani, figure emblématique de la liberté de l'information, reste à ce jour le seul journaliste a avoir été tué par cette organisation mafieuse. Un signe ? Certainement. A travers cette première scène, qui mêle douceur et mélancolie avec tristesse et noirceur, une parfaite symbiose est mise en place, qui le restera sur toute la durée du film. Un jeu sonore est présent du début à la fin, par l'intermédiaire d'une bande-son exemplaire et d'une voix-off qui donne tout un sens à un film dont la narration est le point primordial. Giancarlo Siani, qui est-ce ? En début de film, personne. Journaliste à peine en devenir à Torre Annunziata, il est contraint de s'occuper de faits divers, et ses petits articles amusent Valentino Gionta, le mafieux du coin. Ses soucis principaux sont sa relation avec la sublime Daniela et les problèmes de drogues de son meilleur ami et collègue, Rico. C'est au fil des minutes que son intérêt pour rétablir la vérité et la justice va s'accentuer et devenir toujours plus dérangeant pour les personnes haut placés. La mise en scène est juste, simple, et avec une touche artistique propre à ce pays qui respire l'angélisme, même quand les cadavres s'empilent les uns à côté des autres. Les meurtres les plus barbares nous sont présentés avec un certain style, comme cette course poursuite dans les rues napolitaines, où huit hommes sont abattus, au milieu d'une foule désordonnée et apeurée. Le portrait de la mafia n'a rien de resplendissant, contrairement à ce qu'on a l'habitude de voir dans les films américains. Non, le portrait se veut réaliste et il rétablit, à la manière d'un Giancarlo, une certaine vérité. Pour accompagner cette étude profonde et pessimiste, l'humour prend place, afin de ne pas laisser le spectateur dans un malaise constant. Le personnage incarné par Libero De Rienzo est très attachant, quelque peu naïf, mais c'est ce qui en fait son charme. Lui et son petit carnet, lui et sa voiture verte, lui et son humanisme déterminant. Il n'y a rien à redire, l'empathie que l'on éprouve pour lui est instantanée. Tout le monde se retrouve critiqué dans ce film, la mafia, les politiciens corrompus, et le peuple qui se contente de subir ces lois désavantageuses et injustes. Même les journalistes encaissent cette critique. Le patron de Giancarlo se mettant à parler de journaliste-employé et de journaliste-journaliste. D'abord promu pour un nouveau poste à Naples, afin d'être mis à l'écart, Giancarlo revient à Torre Anunziata, pour finir le dossier qu'il a commencé à mettre en place, et qui implique beaucoup de monde. S'il est applaudit par toute une salle d'étudiant, dans une scène très touchante, lui-même ne semble pas se rendre compte du symbole qu'il incarne : La liberté. La situation devient de plus en plus dangereuse pour lui, mis sous pression, l'inévitable fini par arriver. Un regard en dit parfois plus que mille mots. Et le regard de Giancarlo avant de recevoir dix balles de revolver, signifie à lui seul tout le fatalisme du film. Il accepte son destin, comme résigné face à tant d'inconscience. La sensation de mélancolie pesante sur tout le long-métrage, à travers ces musiques à double nature et ce cadre napolitain très particulier, atteint son paroxysme avec ce final déprimant. Giancarlo Siani meurt seul, abandonné de tous, lui qui est l'unique personne à représenter un espoir dans le film. L'unique journaliste à être tombé sous ses sales balles. Peut-être le seul vrai journaliste-journaliste ? ... Fortapàsc est autant puissant et vide qu'il est beau et moche. Et pour tout cela, il se révèle comme une petite merveille perdue dans un océan sanglant.
    Gérard Delteil
    Gérard Delteil

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    3,5
    Publiée le 3 août 2012
    Une très agréable surprise, car je m'attendais à un film de maffieux du genre de ceux produits régulièrement par le cinéma américain, c'est à dire flatteur et démagogique. Ici, les maffieux sont montrés pour ce qu'ils sont : cruels, vulgaires et parfois ridicules. Surtout le contexte social et politique est bien montré : la Camorra n'est pas une simple bande de délinquants, mais un véritable système social qui plonge ses racines au coeur de la population et bénéficie de la complicité d'une large part de la classe politique, de la, police et des médias. Et, hélas, contrairement à ce que pourrait laisser croire la fin du film, les tentacules de la pieuvre ont repoussé et elles repousseront tant qu'un bouleversement social majeur ne changera pas la donne. Le comédien qui incarne le jeune journaliste est particulièrement sympathique et convaincant, la mise en scène efficace et la photo, très belle, nous plonge au coeur de l'Italie du sud.
    Rik13
    Rik13

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    3,5
    Publiée le 14 juin 2012
    Un hommage rigoureux et sincère à ce journaliste italien, Giancarlo Siani, assassiné en 1985 par des tueurs de la Camorra. Son ambition journalistique pousse Giancarlo à s'intéresser à la collusion entre les politiques et les membres du crime organisé. Corruption des politiques, impuissance de la Police et de la justice, le réalisateur montre un monde sous l'emprise des différents clans de la Camorra. La réalisation est classique et parfois violente mais les personnages mafieux présentés sont un peu trop caricaturaux. On suit cependant avec intérêt le cheminement de ce journaliste courageux et dévoué qui, voulant dénoncer les dérives mafieuses au sein de sa ville de Torre Annunziata, paya son audace au prix de sa vie.
    JiMorrison27
    JiMorrison27

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    4,0
    Publiée le 8 janvier 2011
    Film noir relatant l'histoire de Giancarlo Siani, 'Fortapàsc' a le mérite premier de ne pas tomber dans l'édification outrancière. Au milieu de la corruption, de la violence, des règlements de compte, de la relative impunité offerte aux "cammoristes", Giancarlo Siani cherchait la vérité et avait le souhait d'informer, d'énoncer des faits comme il le disait. Il était un journaliste-journaliste, un homme impartial, engagé totalement dans ce qu'il faisait. Mais dans les méandres d'un monde perverti, l'honnêteté et le courage ne sont pas des valeurs porteuse d'espoir ou de délivrance.. Le film pose également une question ; que faire contre cette mafia lorsque les plus hautes autorités pactisent avec ? Quel est le pouvoir d'un simple journaliste, d'un journal, des mots ? Y a t-il un autre pouvoir que celui de l'argent ? .. Le cinéma italien n'est donc pas mort !
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