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Lola, une femme allemande
note moyenne
3,5
67 notes dont 10 critiques
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30% (3 critiques)
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Votre avis sur Lola, une femme allemande ?

10 critiques spectateurs

gimliamideselfes
gimliamideselfes

Suivre son activité 871 abonnés Lire ses 3 685 critiques

2,5
Publiée le 19/01/2016
Mouais, je crois que c'est ma première déception chez Fassbinder, alors c'est peut-être moi, mais je ne suis absolument pas rentré dans le film, j'ai regardé tout ça d'un oeil très extérieur à tout ça. Enfin comme toujours chez Fassbinder c'est visuellement magnifique et je dois dire que j'ai bien aimé les scènes avec Lola, lorsqu'elle chante, danse, se trémousse, se dandine pour aguicher le chaland... Mais après tout le reste qui concerne le barbu et les moustachu, ça dit sans doute des choses sur l'Allemagne ou que sais-je mais ça ne m'intéresse pas, du moins pas comme c'est fait là. Si j'ai tenu jusqu'au bout du film c'est vraiment grâce au personnage de Lola et à la photographie. Après on a quelques scènes sympathiques comme la scène du baise-main (et on ne m'ôtera pas de la tête que c'est une tragédie d'avoir perdu cette marque de courtoisie et de respect envers une gente dame). Mais finalement je n'ai pas grand chose à dire de ce film que j'oublierai sans doute assez vite, sans doute car c'est un peu trop le bordel, que toutes les scènes ne sont pas très utiles, qu'on a parfois des personnages qui semblent sortir un peu de nulle part, je ne capte pas trop à quoi ils servent et je pense que Fassbinder m'a perdu. Surtout que le film est plutôt long et assez bavard. Bref déçu, mais ça ne m'empêchera sans doute pas d'en voir encore d'autres.
chrischambers86
chrischambers86

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4,0
Publiée le 31/07/2012
A certaines èpoques, la corruption a du succès et la carrière à son prix! C'est le second volet de la trilogie allemande (« Le secret de Veronika Voss », restant le meilleur des trois) de l'immense R.W Fassbinder et comme "Le mariage de Maria Braun" et "Lili Marleen", Lola incarne pour Fassbinder un certain type de femme allemande de la guerre et de l'après-guerre! Mais Lola, contrairement à celles-là, est une femme qui n'existe qu'à travers les hommes! L'ascension de Lola, à l'èpoque où les dèbris du passè avaient ètè balayès, où l'avenir venait de commencer, donnent lui à une oeuvre soignèe et maîtrisèe! Actrice fassbinderienne par excellence, Barbara Sukowa est exceptionnelle dans un rôle qui lui va à merveille parce qu'elle en a vraiment saisi l'essence! Dans une lumière très kitsch, Fassbinder signe donc une satire sur le miracle èconomique haut en couleur et dèlicieusement mordante comme ce strip-tease de Lola / Sukowa qui a du rendre Gilda / Hayworth ècarlate de jalousie...
scorsesejunior54
scorsesejunior54

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2,5
Publiée le 01/11/2009
L'intérêt du second volet de la trilogie Allemande de Fassbinder ne provient pas tellement de sa forme mais plutôt de son fond. Assez décorative et convenue, la mise en scène jongle pourtant avec aisance entre différentes couleurs, et n'hésite guère à mélanger (cela pourra évoquer un peu hâtivement "Vertigo") des tons pas forcément assimilables au premier abord tels que le rougeâtre et le verdâtre. Théâtrale, la réalisation ne densifie pas franchement un récit dont on aurait pu tirer quelque chose d'autrement plus passionnant : le rapport à la morale entre le pouvoir et l'argent dans une Allemagne occupée au lendemain de la guerre. Historiquement et sociologiquement, "Lola, une femme allemande" vaut le détour. Clairement. Sinon, le mythe de Marlene Dietrich dans "L'Ange Bleu" est habilement remis sur le devant de la scène et les interprètes font correctement leur boulot. Abordable pour le grand public, un bon film, idéal pour se plonger dans la filmographie de Fassbinder.
BlindTheseus
BlindTheseus

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4,0
Publiée le 13/07/2009
Inoubliable qu'il serait quasi-criminel de laisser de coté: en effet comment ne pas être charmé par cette Lola, artiste incompris et presque autiste mais à l'immense talent révélant d'ailleurs encore davantage le ridicule sinon la puanteur de toute censure - et puis la justesse de l'allusion à Baudelaire... -, sinon de cette fausse forme d'art frelatée produite en effet par ces marchands de cannassons aux esprits étriqués et frustres, enfin le film est plein de ces actes gratuits digne des grands auteurs et nous éloignant bien loin de ces financiers vulgaires & trop pressés. Chef d'oeuvre absolu.
stebbins
stebbins

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3,0
Publiée le 18/12/2006
Deuxième volet de la trilogie allemande de Fassbinder, Lola demeure nettement moins bon que les deux autres films du cinéaste ( Le Mariage de Maria Braun et Le secret de Veronika Voss ). Non, je corrige: il m'a moins plu que les deux autres, car il faut reconnaître que le film ( datant de 1981 ) nous laisse sur de grands et beaux instants de grâce ( je pense notamment aux chansons du cabaret et à certains jeux d'éclairages, qui apporte une dimension quasiment surnaturel au film de Fassbinder ). Les dialogues sont comme d'habitude savoureux ( au tout début du film, lorsque l'un des personnages se morfond à dire que l'âme est triste et que les poèmes sont tristes parce qu'ils viennent de l'âme, quelle beauté! ) mais le scénario me semble moins attrayant et captivant que celui du Mariage de Maria Braun ( de plus, le personnage féminin qu'est Lola est plutôt en retrait par rapport aux deux personnages masculins qui se battent pour elle ). Cette histoire d'entrepreneur carpuleux ne m'a pas plus enjoué que cela...Dommage, car il est évident que Fassbinder a du talent.
Anaxagore
Anaxagore

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4,0
Publiée le 05/03/2006
«Lola, une femme allemande» (1981), est le second volet de la trilogie allemande de Fassbinder, et à mon sens le moins réussi car le plus caricatural. On est en 1957, dans une petite ville de province de la RFA, entièrement sous la coupe de Schuckert, un entrepreneur crapuleux. Von Bohm, un fonctionnaire intègre, entre en fonction et veut remettre de l'ordre dans la cité. Mais, tombé amoureux de Lola, une chanteuse de cabaret à la solde de Schuckert, il est finalement contraint de fermer les yeux sur la corruption généralisée, et, si l'on peut dire, «tout rentre dans l'ordre». La thèse développée par Fassbinder est toujours la même: l'Allemagne d'Adenauer est fondamentalement pourrie par l'argent et par le refoulement de son passé nazi. Et pour la mettre en forme, le réalisateur recourt, comme dans les autres volets, à une mise en scène allégorique, mais pour un résultat qui m'apparaît moins subtil, davantage schématique, au risque d'un certain simplisme. On notera cependant un travail remarquable sur les couleurs qui acquièrent ici une signification symbolique et avec lesquelles Fassbinder crée une ambiance délibérément artificielle et malsaine. Un film à voir et à méditer.
Ywan Cooper
Ywan Cooper

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3,5
Publiée le 25/07/2016
Alors, quelle petite perle va cette fois nous avoir réalisé Fassbinder ? Continuera-t-il de s'éloigner de ses graveleux débuts ou bien dira-t-il non à l'américanisation de son style ? Et bien, c'est en fait une étude franche et qui ne tranche pas sur la vie d'une Ville. C'en est même troublant de voir à quel point le film se détache de sa composante géographique pour se concentrer sur sa représentation des vices d'une municipalité. Il y a de bons acteurs, ce qui est très positif pour quelqu'un qui traîne derrière lui le boulet d'interprètes recyclés et plus que pauvres. Et s'il peut déplaire à certains esprits que le scénario ne juge pas bon d'explorer des pistes qui auraient été favorablement révélatrices, on ne peut qu'apprécier l'intrigue morale et réaliste qui ne fait de cadeau ni ne punit personne.
S M.
S M.

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4,0
Publiée le 02/01/2014
Second volet de la trilogie allemande de Fassbinder et je crois, le moins bon. Peut-être la faute à un scénario un peu moins captivant. Mais "Lola, une femme allemande" reste un très bon mélodrame, une jolie fable politique. Les dialogues sont toujours aussi profonds et savoureux. Niveau technique, c'est du Fassbinder donc du tout bon. Et puis, les acteurs sont excellents. Mention spéciale au duo Armin Mueller-Stahl/Mario Adorf. Lola (Barbara Sukowa), quant à elle, est un poil en retrait. A découvrir.
Maqroll
Maqroll

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4,5
Publiée le 07/01/2012
Deuxième volet de la trilogie allemande, donc épisode central et carrefour, Lola conte la lutte d’un honnête homme contre une assemblée de notables occupés à se remplir les poches dans une logique de libre entreprise capitaliste. Il relate aussi les amours difficiles de ce même homme, mûr et respectable, avec une femme plus jeune que lui, qui chante et se prostitue dans le principal cabaret bordel de la ville. La référence à L’Ange bleu et à Sternberg est évidente (jusque dans le prénom éponyme de l’héroïne) mais elle est sublimée par la recherche sur les couleurs de Fassbinder, superbe créateur d’images et de sons tout à la fois, qui fait resurgir à l’aide de rouges étincelants et de chansons magnifiquement interprétées par Lola, tout un univers vibrant de vie et d’humanité. La fin sera conforme aux principes sociaux dominants mais sans amertume ni drame, juste un soupçon de dérision humoristique que la dernière scène va pousser à son paroxysme dans un comique de répétition irrésistible. Satire sociale ou roman d’amour ? On ne sait plus au total lequel des deux versants l’emporte. Mais c’est en tout cas un magnifique film, témoignant de la culture cinématographique de Fassbinder et de son amour pour le cinéma et pour l’humanité.
benoitparis
benoitparis

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3,0
Publiée le 19/05/2010
Le plus explicite des films de la trilogie allemande : une fable politique, la reconstitution du style mélodramatique flamboyant. Il manque malheureusement la subtilité, le mystère, , la force poétique des métaphores des deux autres films. Dans l'absolu, comparé au tout venant cinématographique, ça pourrait être un bon film, au regard du reste de la trilogie c'est décevant.
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