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Je ne peux pas vivre sans toi
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Je ne peux pas vivre sans toi" et de son tournage !

Premier film

Chen Wen-pin n'est pas un acteur, c'est un documentariste célèbre dans son pays. Il a accepté de tourner car le réalisateur n'avait pas les moyens d'engager des vedettes.

Génèse du projet

Le réalisateur raconte l'origine du projet : "Il y a quelques années, un ami journaliste m’a montré le papier qu’il avait écrit sur l’histoire – vraie – d’un homme dépossédé de la garde de son enfant. Je me souvenais de cette histoire, qui avait été très médiatisée. Mais comme la plupart des gens, je l’avais vécue comme un fait divers aussitôt oublié. (...) J’ai eu honte de ne pas avoir compris, sur le moment, le désespoir de cet homme. Je suis parti de Taipei, je me suis complètement isolé pour écrire un scénario sur cette affaire".

Sept versions différentes

Sept versions du scénario ont été nécessaires pour parvenir à l'histoire définitive.

Récompenses

Le film a reçu le Cyclo d'or au Festival International des Cinémas d'Asie de Vesoul 2010 ainsi que les prix du meilleur film, réalisateur et scénario aux Taipei Golden Hors Awards 2009. Enfin, il a obtenu le Grand Prix du Taipei International Film Festival.

Pourquoi le Noir et blanc ?

Leon Dai justifie l'emploi du noir et blanc : "À la fin des repérages, j’ai disposé toutes les photos prises sous la forme d’un diaporama. Cela m’a donné une vue générale du film. Je me suis rendu compte que l’ensemble dégageait une impression de désolation, de saleté, de chaos. Or je ne voulais pas que l’image distraie, voire détourne le spectateur du sujet du film, du message qu’il porte. C’est un peu comme les photos de guerre en couleur : le choc que peut provoquer le réalisme de la couleur nuit parfois au message que le photographe aurait voulu faire passer auprès du public.".

Le problème du Noir & Blanc

Le réalisateur Leon Dai a tourné son film entièrement en noir et blanc, ce qui l'a obligé à revoir sa technique : "En cours de route, je me suis aperçu que le tournage en noir & blanc est beaucoup plus difficile qu’avec la couleur. Pour les cinéastes de ma génération, filmer en noir & blanc nécessite de tout réapprendre".

Tiré par les cheveux

Deux ans avant le tournage, le réalisateur a demandé à Chen Wen-pin de ne plus se couper les cheveux. Leon Dai raconte : "Au fur et à mesure que ses cheveux poussaient, (...) dans la rue, les gens s’écartaient sur son passage. Je voulais que Chen ressente le changement dans le regard des autres."

Tournage sous-marin

Pour les scènes sous-marines, le réalisateur a tenu à filmer en mer, et non dans une piscine comme cela se fait souvent. Pour tourner au milieu du port, il a fallu que l'équipe attende qu’il ne pleuve pas pendant au moins une semaine, car l’eau n'aurait pas été suffisamment claire pour la scène.

Aux urgences !

Lors de la cascade du pont piétonnier, beaucoup de passants ont appelé les urgences pour signaler un accident, alors que des panneaux signalaient clairement le tournage d'un film. Très rapidement, les secours sont arrivés, et de vrais policiers et ambulanciers se sont mêlés aux acteurs !
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