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    Le Soldat dieu
    note moyenne
    3,3
    58 notes dont 16 critiques
    6% (1 critique)
    25% (4 critiques)
    38% (6 critiques)
    19% (3 critiques)
    13% (2 critiques)
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    16 critiques spectateurs

    le clunisois
    le clunisois

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    4,5
    Il n’y a bien que dans le cinéma asiatique qu’on peut imaginer voir un corps sans bras et sans jambes demander à sa femme d’assouvir ses envies sexuelles ! C’est audacieux, virulent et jamais ennuyeux. Bravo !
    betty63
    betty63

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    4,5
    C'est un excellent film qui dénonce l'impérialisme japonais et l'aveuglement qui en découle durant la seconde guerre mondiale, l'asservissement des femmes et bien sûr les horreurs de cette guerre. C'est très bien joué. Arigato gosaimashita !
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    4,0
    Le réalisateur Koji Wakamatsu s’attaque ici aux valeurs fondatrices du Japon que sont le nationalisme, la sujétion à l’Empereur et le patriarcat. Le soldat mutilé, qui semble avoir conservé toute sa tête et que les souvenirs de ses exactions viennent de plus en plus hanter, regarde avec ironie et dédain les médailles qui lui ont été attribuées pour son mérite et assiste malgré lui aux manifestations glorificatrices. Malgré la violence de son propos et le côté éprouvant qu’elle ne peut s’empêcher de faire naître, le film est empli d’une certaine douceur, presque de sérénité aux moments plutôt fréquents des étreintes physiques. Celles-ci, qui sont peut-être l’unique moyen pour le soldat à prolonger son existence, vont aussi servir à réveiller les épisodes traumatisants de la guerre. Davantage que l’effroi ou le chagrin, c’est la colère qui emporte ici les personnages : celle d’un homme à connaître son état et, surtout, celle d’une femme qui, derrière les sourires et les gestes appliqués de circonstance, ne peut se résoudre à une situation qui lui est imposée, dont la pérennité prévisible devient proprement insupportable à l’heure où la fin de la guerre est annoncée à grands fracas. Une colère salvatrice qu’éprouve aussi Koji Wakamatsu qui revendique la subversion allégorique de son projet de dénonciation et d’éducation.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Du riz et du sexe! Reprèsentant au Japon du Pink-èiga (cinèma èrotique de sèrie B), Koji Wakamatsu est un rèalisateur auquel il est arrivè, tout de même, d'avoir plus que du talent à plusieurs reprises même sans tortures, sèvices sexuels ou meurtres en tout genres! D'une exemplaritè remarquable, Shinobu Terajima rayonne de toute sa beautè, de toute sa patience, de tout son talent en incarnant admirablement cette femme d'un hèros de guerre, assumant courageusement sa nouvelle responsabilitè: un mari privè de ses bras et de ses jambes incarnè de façon bluffante par Keigo Kasuya! Oeuvre sur l'humanitè se dèroulant pendant la Seconde Guerre mondiale (ponctuè de nombreuses archives sonores d'èpoque), "Le soldat dieu" est un film de jeune homme (Wakamatsu a 74 ans quand il tourne), un film à la fois fort et intense qu'il vaut assurèment le voyage! Même si les flash-backs sont inutilement appuyès, l'ensemble n'en demeure pas moins excellent! De plus la photographie est magnifique avec de splendides paysages de rizières...
    alexfinol
    alexfinol

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    5,0
    Enorme. Un film fou, culotté, du grand cinéma japonais!
    mayabee
    mayabee

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    1,5
    la noirceur absolue d'une époque pas si lointaine...le film manque de nuance et fait un peu trop dans le caricatural mais peut-être que c'est le japon de l'époque qui le veut. mention bien à l'actrice néanmoins;
    norman06
    norman06

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    3,0
    En dépit d’un dispositif théâtral parfois pesant, c’est une œuvre forte et dérangeante, récit au scalpel d’un drame tant individuel que collectif. On est loin de la perfection de "L’empire des sens" et "Johnny s’en va-en-guerre", les deux références manifestes, mais Koji Wakamatsu est un cinéaste de talent à découvrir.
    karminhaka
    karminhaka

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    3,0
    C'est une grande chance qui est offerte aux amateurs de cinéma japonais de pouvoir découvrir conjointement "Le soldat dieu" et une rétrospective de Wakamatsu à la Cinémathèque. Ils pourront constater à quel point le caractère sulfureux de ce film fait partie intégrante d'une sorte de rage revendicative du cinéaste. Sa charge contre le militarisme, si elle n'est pas originale en soi, s'inscrit dans une fidélité à sa critique de la société japonaise, à travers les thèmes qu'il aborde depuis des decennies : le sexe et la politique. La relation scandaleuse entre le soldat Kurokawa et sa femme, sous couvert de vision positive du héros de guerre, se présente comme une radicalisation de cette articulation entre ces deux pôles. Wakamatsu n'en finit pas de cracher son venin. http://attractions-visuelles.over-blog.com/article-le-soldat-dieu-61701437.html
    stanley
    stanley

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    3,5
    Le soldat dieu est film détenteur d'une grande puissance, tant émotionnelle qu'historique et sociologique. Emotionnelle car le film montre les relations au sein d'un couple déchiré qui règle ses comptes. Shinobu Terajima, absolument exceptionnelle et qui est capable de jouer tous les registres, incarne une femme qui se raccroche au corps mutilé de son mari uniquement par l'influence autant de la société japonaise et de ses codes guerriers et machistes (elle jette plusieurs fois des regards appuyés sur les décorations de l'homme tronc) que par un amour et une dévotion ataviques à un un mari (Ken Yoshizawa, au jeu régressif et hyper expressif, à la fin du film nous le voyons se déplacer comme un bébé tombé de son berceau). Le film fonctionne brillament sur l'ambiguité (l'homme s'est il suicidé en apprenant la défaite du Japon ou à cause de sa déchéance physique ?) Quel est le maître, quel est l'esclave ? On pense à des films d'Oshima (L'empire des sens, Immamura (le sexe hors norme) et bien sûr à Jonnhy s'en va en guerre pour l'aspect détruit du soldat. Les scènes de sexe sont très pudiques, sans vision trash. Malgré les faiblesses d'un scénario au milieu du film qui se répète un peu, l'oeuvre de Wukumatsu est brillament conclue par une fin poètique et belle. Jamais notre chenille ne se transforma en papillon mais restera grotesque et vénérée. Dans mon top 10 de 2010.
    DivinMarquis
    DivinMarquis

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    2,0
    Lumière dégueulasse ; son dégueulasse ; utilisation absurde de la musique... Un film antimilitariste ? Autant revoir Les Sentiers de la gloire, non ?
    Tumtumtree
    Tumtumtree

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    2,0
    Film dérangeant, certes. Mais surtout un film mal découpé, aux nombreux passages simplistes, cherchant (qui sait ?) une forme de provocation et dont la musique est lamentable. Les scènes sont malheureusement très répétitives, la progression psychologique est absurde, la fin est naïve. Qui peut croire qu'un homme violent et obsédé, qui battait sa femme tous les jours peut être à ce point traumatiser d'avoir violé une chinoise en pleine guerre mondiale (alors que, pour ainsi dire, il violait et "viole" encore sa femme quotidiennement) ? La fin révèle bien l'enjeu très local du film : faire découvrir aux Japonais que la 2e guerre mondiale a existé... Sinon pourquoi nous rappeler platement les dates d'Hiroshima et Nagasaki et nous parler de ces 60 millions de morts sur un fond de musique sirupeuse ?? (Cette critique est écrite par un cinéphile qui, à part ça, adore le cinéma japonais et les films d'art et d'essai...).
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    2,5
    J'aime plutôt le cinéma de Wakamatsu pour le moment, même si bien évidement je suis loin d'avoir vu tous ses films étant donné qu'il est très prolifique. Il a quelque chose de très beau dans son cinéma outre sa mise en scène et la photo de ses films, mais là j'ai été dégoûté dès les premiers instants, déjà je ne m'attendais pas à un film en couleur, mais bon je pense que je vais m'en remettre, mais la photographie du film est immonde, c'est très terne, les couleurs ont un aspect dégueulasse et délavé, je n'aime pas du tout. En fait toute la forme du film m'horripile, même la mise en scène ne me semble plus aussi belle que dans les autres films que j'ai pu voir du bonhomme. J'ai l'impression limite de voir un film amateur ou un porno tourné dans une cave. Alors heureusement le fond du film qui est très bien écrit sauve le tout, sinon je pense que j'aurai eu du mal à me motiver pour le voir jusqu'au bout. Peut-être que le but de la forme était de ne pas trop sublimer le personnage principal qui est une réelle ordure ? Enfin voir cet homme tronc, c'est répugnant, mais fascinant, et je me sentais mal pour lui, mais aussi pour sa femme qui doit s'occuper de lui, en plus ce héros de guerre se révèle être un connard fini, qui a parfaitement mérité son sort. Et là je me dis que si quelqu'un d'autre avait réalisé ce film on n'aurait pas eu ce non manichéisme, ce mec a beau être un Soldat Dieu, ça n'en est pas moins un animal, ne désirant que du sexe, brutal, bestial. Et là je trouve le film très intéressant, dans le traitement des personnages et surtout donc de ce handicapé. On n'est pas dans le mélo habituel. Seulement de temps en temps on se tape des images d'archives, avec une petite explication, je ne capte pas l'intérêt, pourquoi situer à chaque fois l'action dans le temps de cette manière ? Pourquoi ce didactisme ? ça me gène assez, mais ce qui me gène le plus c'est l'utilisation de la musique alors que les images parlent d'elles même, que ça soit pendant qu'on montre une image d'Hiroshima ou pendant que la femme prend son mari dans les bras, pourquoi souligner ainsi le misérabilisme ? Du coup je suis vraiment déçu, bon ça ne va pas m'empêcher de voir d'autres Wakamatsu, mais là ça fait deux films que je vois de lui d'affilés qui me déçoivent assez, il faudrait que j'en vois un très bon pour compenser.
    Plume231
    Plume231

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    1,0
    Le sujet qui donne son titre au film aurait pu donner lieu à un drame psychologique intense reposant sur la confrontation entre un mari violent ayant perdu ses bras, ses jambes et l'usage de la parole à la guerre et son épouse amoureuse de son époux mais qui voit là l'occasion de se venger. Mais au lieu d'une écriture subtile, Kôji Wakamatsu part sur un aspect répétitif vite lassant qui ne fait avancer ni l'intrigue, ni vraiment la psychologie des personnages. En plus, le fait que le mari ait des remords d'avoir violé une chinoise, alors qu'il faut savoir qu'à l'époque les japonais considéraient autant les chinois en être humain que les nazis les juifs, mais pas d'avoir été un époux violent achève de rendre l'intrigue peu crédible. Et puis paf on ne sait pourquoi sur les dernières minutes le réalisateur évoque Hiroshima, Nagasaki, la défaite en laissant totalement tomber un sujet qu'il n'a pas su aborder.
    AMCHI
    AMCHI

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    3,0
    Un sujet dur pour un film finalement peu choquant sans m'attendre à un truc du style Les 120 jours de Salo (que je n'ai pas aimé au passage) j'imaginais Le Soldat dieu comme un film plus dérangeant. Certains moments sont tout à fait marquant tel la 1ère vison de cet homme devenu un tronc vivant dont la vie n'a plus d'intérêt en fait seul son petit tronc fonctionne encore et le bougre va en profiter avec sa femme. Ce soldat devenu infirme on l'apprendra rapidement n'est pas un brave, violeur durant la guerre et il frappait sa femme avant d'avoir ses horribles blessures de guerre. On a plus pitié pour sa femme qui droit traîner ce boulet, Le Soldat dieu manque de la force qui fait les grands films mais c'est une oeuvre singulière à découvrir.
    Poulipointnet
    Poulipointnet

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    3,5
    Ce film fort,à la limite du supportable,nous plonge dans une noirceur qui semble sans fin... Grace soit rendue au personnage du "fou" qui apporte une petite bouffée d’oxygène et d'humour.
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