Albert Nobbs
Note moyenne
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177 critiques spectateurs

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Sophie
Sophie

11 abonnés 59 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 janvier 2026
Malgré un "pitch" alléchant, comment s'émouvoir face à tel un personnage ? Glenn Close l'interprète comme elle sait faire, c'est-à-dire de la façon la plus figée possible, comme s'il portait un masque, inexpressif et le regard vide. En outre ce personnage s'avère avoir la psychologie d'un enfant de 10 ans à peine, semblant tout ignorer de la sexualité et des relations de couple, comptant et recomptant ses deniers en espérant la réalisation d'un rêve puéril. Ca en devient irritant... Et sur le plan cinématographique, rien à signaler. J'ai eu du mal à rester jusqu'au bout.
Gentilbordelais
Gentilbordelais

402 abonnés 3 544 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 novembre 2025
Dans l'Irlande du XIXème, l'étude des classes est bien montrée. Ce que l'on retient de ce film à la facture très classique et assez platonique c'est l'interprétation phénoménale et pleine de nuances de Glenn Close. Des rêves, peu réalistes, plein la tête, le personnage de Nobbs est troublant. En opposition, le charme insolent d'A. Taylor-Johnson.
weihnachtsmann
weihnachtsmann

1 618 abonnés 5 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2025
Le film pêche par l’interprétation glaciale et l’apparence cadavérique et franchement déprimante de l’héroïne.
A la base l’histoire est déjà plombante alors voir ces personnages peu expressifs est assez lassant. Une scène de joie ou de libération aurait été bienvenue.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 octobre 2015
Après avoir joué ce personnage sur les scènes de théâtre en 1982, Glenn Close a porté ce projet et mis plus de 15 ans pour que son adaptation, qu’elle a par ailleurs co-écrit et co-produit, puisse enfin voir le jour. Bien plus que son histoire - une femme se travesti en majordome pour faire face à la précarité économique dans l’Irlande du XIXème siècle -, « Albert Nobbs » vaut surtout pour l’incroyable interprétation de l’actrice. Sans cela, ce drame aurait été encore plus ennuyeux qu’il ne l’est déjà.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 septembre 2013
« Albert Nobbs » est LE projet viscéral de Glenn Close. Et elle y excelle. Les mauvaises langues diront que c’est un film à Oscar tout en saluant sa performance d’actrice. Et elle n’est pas la seule, j’ai apprécié celle de Janet Mc Teer. Pour en revenir à Glenn Close, Albert Nobbs nous parle en filigrane de la condition de la femme et de l’homosexualité sous l’ère victorienne. Juste en filigrane et c’est bien dommage. C’est là où le bât blesse, ça manque de profondeur. Comme à l’image du personnage, ça reste discret, timide, à distance. Et après tout, qu’aurait-on appris de plus que nous sachions déjà ? Enfin, je me pose la question quant à la présence de Jonathan Rhys Meyers ; pourquoi avoir fait appel à cet acteur pour jouer un client assez insignifiant ? Dès les premières images, je me suis dit que son rôle va avoir une portée sur le film, une influence sur le personnage. Rien. Il est de passage, sans doute par amitié pour le réalisateur ou pour l’actrice... Assez décevant.
Akamaru
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2013
"Albert Nobbs" est une sorte de drame historique à connotation sociale,dont le thème majeur est l'identité ou plutôt son absence. Glenn Close y est stupéfiante dans les frusques d'une femme qui se fait passer pour un homme pour travailler comme majordome dans l'Irlande victorienne. L'actrice, qui a souvent versé dans l'exagération(avec réussite) se contient complètement. Sobriété et jeu de mimes sont ses 2 credos. A côté d'elle,l'amourette entre une jeune servante futile(Mia Wasikowska) et un gredin arriviste(Aaron Taylor-Johnson) paraît bien fade. Rodrigo Garcia réussit à reconstituer avec précision la psychologie de ce personnage travesti qu'est Nobbs,mais passe complètement à côté du cadre historique. Son film vaut pour sa performance d'actrice,justement applaudi. Le ton général n'est pas clairement défini,entre humour morbide et drame pathétique,entre la retenue et l'explosion de pathos. Un film mi-figue mi-raisin.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 4 février 2013
Même l'aspect vraiment dérangeant du film est vraiment intéressant , le film se perd dans son propos et en devient très ennuyeux voire soporifique . C'est dommage il y avait un très bon sujet . Chapeau en tout cas à Glenn Close .
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2012
Malgré l'originalité du scénario, la réalisation est très classique et au final je me suis pas mal ennuyé.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 décembre 2012
Quelle déception. Les personnages ne sont que survolés, le film en lui même est plutôt longuet et quand on arrive à la fin, on se dit "tout ça pour ça"... Bref, décevant.
Joe75
Joe75

49 abonnés 326 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2012
En cette fin du XIXème siècle, à Dublin dans l’hôtel Morrison tenu d’une poigne de fer par la cupide Madame Baker, c’est comme dans « le » HLM de Renaud, on y croise une pléiade de drôles d’oiseaux : Des clients dévergondés issus de la vieille aristocratie et de la grande bourgeoisie européenne, un très vieux valet de chambre aussi sourd que tremblotant, un autre davantage préoccupé à finir les fonds de bouteilles qu’à garder ses chaussures bien cirées, une soubrette ingénue prompte à se laisser conter fleurette, un arsouille un peu bad-boy dont les hormones sont en effervescence, un bon vieux docteur qui prend des tasses de whisky au petit déjeuner, etc… Mais putain c’qui est surtout blême, dans l’Hôtel de Luxe Morrison, c’est le visage cireux d’Albert Nobbs, le majordome de la maison aussi efficace que discret, qui observe tout ce beau monde de loin avec une espèce de froideur impassible et distante.

Le seul moment où il se lâche Albert c’est le soir, quand la porte de sa chambre est fermée à clé, lorsqu’il qu’il peut dégrafer son corsage qui l’enserre la journée puis compter et recompter la petite fortune qu’il a amassée sous son plancher depuis trente ans, sou après sou, pourboire après pourboire. Son rêve : Atteindre les 600 livres nécessaires pour ouvrir une petite échoppe de tabac et ne plus avoir à cacher son secret : Celui d’être une femme, car s’il était découvert, ce serait la porte, la honte, la misère assurée, à une époque où seuls les hommes pouvaient aspirer à ce type de poste.

Seulement voilà, le jour où Madame Baker impose au majordome de partager sa couche pour une nuit avec Herbert Page, le peintre en bâtiment venu ravaler un pan de mur, Albert parviendra-t-elle toujours à dissimuler sa vraie identité ???

Le principal intérêt du film, à mes yeux, c’est la très sobre performance de Glenn Close, aux antipodes de son rôle « d’ ébouillanteuse » déjantée de lapin vivant qu’elle interprétait naguère quand elle était femme fatale. Rôle presque trop en retrait à tel point qu’elle se laisserait quasi voler la vedette par le personnage d’Herbert, bien plus charismatique. L’histoire est dure et touchante mais étrangement je suis resté un peu en retrait, il manquait ce je ne sais quoi d’indéfinissable qui provoque l’empathie. Un peu trop de longueurs peut-être, ou l’impression de ne pas vraiment avancer assez vite dans la vie monotone de cette jumelle triste de Charlie Chaplin.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 août 2012
Un grand bravo à Glenn Close pour ce rôle sensationnel, il est vrai qu'elle a un physique qui aide à cette transformation en homme, mais tout même on y croirait dur comme fer si l'on ne savait pas.

Le casting du film est donc très féminin, à part un Aaron Johnson qui fait très bien le jeune irlandais porté sur l'alcool et bon à rien, et même féministe, il n'y a aucun homme qui sort du lot en se faisant apprécier, ils sont tous cons ou alors ont leurs défauts gênants.

Pour ce qui est de l'ambiance et de la trame du film, ce n'est pas du joyeux, l'histoire de Mr Noobs est difficile et même s'il lutte pour se faire une place dans ce monde impitoyable, il essuie les échecs et les déceptions, pour un final déchirant et navrant.

Le problème du personnage principal est son âpreté, on a souvent envie de le secouer pour qu'il se bouge ou qu'il arrête ses fixettes, un peu plus de peps ou de bouleversements auraient été les bienvenus.

On ne peut nier toutefois que le sujet du film possède un réel intérêt, même si l'enrobage est un peu déprimant.
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2012
Éprouvant d'un ennui profond on ne peut que retenir la mise en scène d'époque et le realisme de ce film. Le jeu d'acteur est bon, le rôle centré sur Albert Nobbs l'ai aussi notamment parce que le personnage est assez bizarre. Franchement on s'ennuie derrière cette pâle vision d'un film d'époque beaucoup trop subjectif. On est obligé de se rendre à l'évidence que ce film n'est pas pour tout le monde
Tam-TheDarkness
Tam-TheDarkness

15 abonnés 175 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 juin 2012
J'étais très motivée pour le voir et finalement, je l'ai trouvé décevant... Avec une telle histoire, il y avait tous les bons ingrédients pour faire un excellent film mais nous y trouvons du début jusqu'à la fin, une ambiance des plus morne et sinistre... En revanche, Glenn Close est excellente, au point qu'on finit par se prendre au jeu et à s'imaginer qu'elle est vraiment un homme. Dommage qu'il ne se passe pas grand chose dans ce film et je n'ai pas aimé la fin... D'autres se diront certainement "oui mais c'est normal car cette fin contribue au drame de l'histoire" mais moi je trouve que la fin arrive trop vite et que l'histoire n'a pas été assez exploitée.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 mai 2012
Mis à part la performance pour le maquillage (on reconnaît cependant Glenn Close au premier coup d'oeil) ce film est d'un profond ennui. Albert Nobbs semble porter un masque et n'éprouver
aucun sentiment. Je m'attendait à découvrir un personnage complexe et tourmenté; il n'en fut rien, c'était désespérant de froideur, malgré certains efforts de l'actrice pour donner un peu de vie à son personnage.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 mai 2012
Malgré un sujet intéressant, Albert Nobbs se révèle finalement bien long et lent, même si certains moments sont très agréables, Glenn Close tente tant bien que mal de trouver sa place.

Si le jeu de Glenn Close est réellement excellent, on ne peut pas en dire autant du sujet et de la mise en scène qui peine tout deux à avancer, le film n’aboutit clairement sur pas grand-chose. Certes on nous montre très bien la société de la fin 19ème, mais c’est vraiment tout. Le personnage d’Albert est attachant cela dit, et Glenn Close est d’ailleurs méconnaissable dans ce rôle-là.
La mise en scène est plate, elle ne sublime pas vraiment l’histoire et c’Est-ce qui est dommage, d’autant plus que cette histoire n’avance pas ou bien très peu, et le peu de rebondissement n’aide en rien.

Inutile de déblatérer plus longtemps, Albert Nobbs avait de bonnes idées, mais elles ne sont pas très bien exploitées.
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