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    The Housemaid
    note moyenne
    3,3
    622 notes dont 126 critiques
    6% (7 critiques)
    28% (35 critiques)
    39% (49 critiques)
    17% (22 critiques)
    6% (8 critiques)
    4% (5 critiques)
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    126 critiques spectateurs

    eliacam
    eliacam

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    2,0
    Publiée le 22 septembre 2010
    Jusqu'ici le cinéma coréen ne m'avait jamais déçu. J'allais donc voir ce film à la bande annonce plaisante avec confiance. Et au bout d'une heure j'étais, non pas comblé ce serait exagéré, mais disons satisfait. Hélas c'est à ce moment que le film se dérègle, que le scénario s'enlise, que le parti pris de mise en scène froide se répète et devient trop présent, que finalement on n'y croit plus ... Et ensuite ça va de mal en pis jusqu'aux 2 scènes finales complètement ratées. J'ai vu dans certaines critiques évoquer Chabrol. Par la critique de la bourgeoisie peut être. Mais Chabrol savait jouer sur de nombreux registres dans le même film. Humour grinçant, angoisse, mystère. Ici au bout d'une petite heure il ne reste que de l'ennui. Dommage.
    tixou0
    tixou0

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    3,0
    Publiée le 23 septembre 2010
    Euny est jeune, pas très jolie, et surtout naïve autant que gentille. Elle entre au service d'une riche famille de Séoul très occidentalisée, à la fois comme bonne à tout faire et comme nurse de la petite Nami. Hera, la maîtresse de maison, est presque au terme d'une grossesse gémellaire, et Euny est prévenue qu'elle devra aussi s'occuper des futurs bébés. La jeune fille est alerte et toujours de bonne humeur en dépit de sa charge de travail. Lui arrive cependant très vite une charge supplémentaire, celle de pallier l'indisponibilité d'Hera (en dépit des louables efforts de celle-ci !) : Hoon, le mari, en fait son jouet sexuel. Et arrive ce qui devait arriver : l'innocente Euny, éblouie par les attentions de Hoon (rétribuées d'ailleurs - sorte de gratification pour heures supplémentaires ?), ignorant tout de la contraception, tombe illico enceinte. La seule à s'en être aperçue, à certains signes cliniques, est Byung-shik, la gouvernante, qui s'en ouvre à la mère d'Hera. Mère et fille décident alors froidement d'éliminer le "problème". Euny tombe "accidentellement" alors qu'elle nettoyait un lustre. Las, non seulement elle ne se tue pas, mais l'embryon tient bon ! Euny apprenant à la clinique qu'elle est enceinte veut garder l'enfant, et refuse l'avortement (même contre un gros chèque de dédommagement) à Hera et sa mère. Le sort de la malheureuse servante est désormais scellé : elle perdra de toute façon son bébé à naître. Ne lui reste alors que la vengeance..... Im-Sang-soo, à l'origine sociologue, a déjà une solide filmographie derrière lui, et "The Housemaid" dénote une grande maîtrise technique et une impeccable direction d'acteurs. On dirait une sorte de Chabrol à la coréenne, pour la peinture impitoyable d'un milieu bourgeois où tout peut être arrangé en y mettant le prix - ceux qui ne comprennent pas les règles du jeu seront éliminés ! Mais un Chabrol supplémenté efficacement en noirceur, un Chabrol lorgnant vers l'horreur. A découvrir.
    selenie
    selenie

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    2,0
    Publiée le 23 septembre 2010
    Voilà une bien grosse déception...Im Sang-Soo signe un film techniquement irréprochable (la beauté des plans et des scènes), avec une vraie ambiance (glaciale), un vrai style (la précision des cadrages)... Une servante devenue la maitresse du mari va subir les foudres de l'épouse... Le film commence comme un drame adultérin sur fond de désir charnel et sensuel avant de brusquement (trop brusquement) partir dans un thriller froid où le cinéaste se trouve aussi calculateur que la cocue. La césure entre la première et la seconde partie est trop brutale. Mais le film reste un tableau splendide sur les vicissitudes de deux femmes de conditions différentes... Jusqu'à la fin qui se termine aussi brusquement que notre césure. Le drame arrive trop vite, presque une bousculade scénaristique (autant dans le cheminement du scénario qu'à l'image). Une déception malgré les qualités indéniables du film.
    Alejandro Almodoclint
    Alejandro Almodoclint

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    3,0
    Publiée le 23 septembre 2010
    Je ne connais pas la version originale (la servante) mais ce remake a de la gueule. Un drame sociologique (jusqu’à la dernière minute) magnifiquement bercée par des sonates de Beethoven et par La Callas chantant « La mamma morta » ( tiré de l'opéra « Andrea Chénier »de )et brillamment interprété par Jeon Do-Yeon (récompensée à Cannes pour « Secret Sunshine »), encore une fois formidable dans le rôle d’Euny, jeune servante pure et naïve. L’histoire ? une servante qui couche avec son patron. C’est l’histoire de rapports de classe, (la lutte des classes en Corée du Sud n’est pas un vain mot), une critique de la bourgeoisie, ça conte aussi la domination du mâle (absent mais pourtant omnipotent). La richesse….. Quand on est riche on peut tout acheter…chez ces gens-là, on est fortuné au-delà de l’imaginaire et peut-etre un peu trop caricatural (maison de standing, tenues élégantes, mélange de décors clinquants et raffinés de la haute bourgeoisie, marbre à en revendre, baignoires japonaise de luxe, tableaux de grand maitre, Monsieur joue du piano avant d’aller travailler le matin, déguste du très grand cru français le soir, Madame s’appelle Hera comme la déesse grecque, soigne sa grossesse comme personne, ils ont le droit de vie et de mort quand ça les arrange, imbus et conscients de leur supériorité, et cette supériorité se traduit même dans leurs positions sexuelle !!! Le réalisateur montre du doigt dans ce film les nouvelles valeurs d’une société hypocrite et délétère où l’argent-roi sclérose tous les rapports humains. Sa manière de filmer les corps est très érotique mais aussi assez poétique, la fin est très « philosophique », le contenu nous parle hélas l’émotion n’est pas tout le temps présente alors que l’ennui l’est parfois !. Dommage…
    lionelb30
    lionelb30

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    1,0
    Publiée le 26 septembre 2010
    Drole de film tres lent ou il ne se passe quasiment rien durant tout le film.Seul la premiere et la derniere scene sont tres interressantes.
    Wallaert Antoine
    Wallaert Antoine

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    2,5
    Publiée le 26 septembre 2010
    Remake d'un vieux film coréen, The HouseMaid narre la passion adultérine d'un membre de la très grande bourgeoisie de Séoul avec une servante toute fraîche. Ce portrait au vitriol d'une bourgeoisie optant pour une stratégie visant à maintenir sa suprématie, dans l'optique décrite par ex par Pinçon/Pinçot Charlot, finit comme il a commencé par un coup d'éclat anodin. Entre temps, on sera surtout frustré de la froideur mécanique de cette machinerie et par le vide sidéral du personnage de la servante.
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