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    Le Faucon maltais
    note moyenne
    3,9
    1168 notes dont 94 critiques
    répartition des 94 critiques par note
    24 critiques
    34 critiques
    22 critiques
    11 critiques
    3 critiques
    0 critique
    Votre avis sur Le Faucon maltais ?

    94 critiques spectateurs

    Puce6386
    Puce6386

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    4,0
    Publiée le 16 mars 2013
    Un classique du film noir américain, réalisé par John Huston, lequel s'associe au charismatique et légendaire Humphrey Bogart. Ce dernier s’avère d’ailleurs parfait dans son rôle de détective privé tourmenté. Prenante du début à la fin grâce à de nombreux rebondissements et proposant une belle part de mystère, cette réalisation est une réussite scénaristique et la mise en scène est assez efficace. Datant de 1941, "Le Faucon Maltais" a engendré un style et restera éternellement un modèle pour le genre !
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 5 janvier 2013
    Dès le début, l'intrigue paraît intéressante, voire prenante, avec cet homme mystérieux censé être dangereux et dénoncé par la jeune Brigid O'Shaughnessy (Mary Astor). Au fur et à mesure du déroulement, l'histoire se complique. Trop de personnages embrouillent le scénario. D'abord, Joel Cairo (Peter Lorre) dont le rôle paraît ambigu. Ensuite, le ventripotent Kasper Gutman (Sydney Greenstreet) qui semble être le commanditaire du crime, puis Wilmer Cooke, le porte-flingue de Gutman, aux allures de lopette. Si l'on ajoute la super menteuse (Mary Astor) et le détective Sam Spade (Humphrey Bogart) qui semble manger à tous les râteliers, on assiste à un imbroglio manquant de consistance. Les scènes de (petite) bagarres sont totalement irréalistes, les pistolets passant d'une main à l'autre, sans savoir qui aura finalement le dessus. Quant à l'issue finale, où se retrouvent tous les protagonistes, elle reprend le thème de la chanson "Je te tiens, tu me tiens, par la barbichette", remportant ainsi la palme du ridicule. John Huston, réalisateur pourtant chevronné, aurait pu transformer ce film en chef-d'œuvre. Au lieu de cela, il nous livre une pellicule sans enthousiasme qui tient plus de la comédie cocasse que du film noir. On est loin du film de génie auquel on pouvait s'attendre, notamment avec Humphrey Bogart, qui est le seul à tirer son épingle du jeu. Légèrement décevant.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 24 août 2011
    Ça faisait longtemps que je voulais voir le faucon maltais, le "premier" film noir. Je n'avais pas aimé le seul autre Huston que j'avais vu, mais m'intéressant de plus en plus au genre, il fallait que je le vois et je n'ai pas été déçu. Mise en scène brillante, Bogart toujours aussi génial, mais cette fois il sourit, ça m'a fait un peu bizarre de voir d'ailleurs. Si l'intrigue semble plus compréhensible que le grand sommeil (aussi avec Bogart), elle n'en est pas moins assez alambiquée, mais je dirai qu'encore une fois c'est pas forcément ce qui compte le plus. Ce qui compte c'est cette atmosphère que dégage le film. Et ça c'est foutrement bien réussi. De plus film ce film a réussi à lancer un genre, c'est déjà pas mal du tout. Et puis le tout est très bien dialogué, rien que le dialogue final, excellente réplique de Bogart. Et les personnages sont assez géniaux, certes on a tous les archétypes du film noir, mais ils dégagent vraiment quelque chose, et le charisme de Bogart n'y est pas pour rien. C'est du divertissement de haute volée.
    Akamaru
    Akamaru

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    3,0
    Publiée le 7 mai 2012
    "le Faucon Maltais"(1941)fut pour ainsi dire le premier film noir au cinéma.Il en posait les principaux archétypes:un détective privé de seconde zone au bout du rouleau,une femme fatale qui attire et trahit,des truands à la duplicité établie,une intrigue alambiquée,et un objet très convoité à récupérer.S'inspirant du roman de Dashiel Hammett(l'inventeur du genre,avec Raymond Chandler),le film de John Huston n'est malheureusement pas aussi bon que certains voudraient nous faire croire.Il se passe quasi-intégralement dans des bureaux minuscules ou des chambres d'hôtel sordide.La femme fatale en question est guère convaincante(Mary Astor,qui n'a pas le physique de l'emploi).Les scènes d'affrontement physique sont dépassées.Et il y a trop de bavardages dispensables.Mais pour contrebalançer,on dispose d'un Humphrey Bogart impeccable en privé cynique,sombre et désabusé.Bogie agit avec beaucoup de malice et de discernement.Ses adversaires sont mémorables,entre le gros narcissique et le petit pleunichard.De plus,impossible d'oublier le fameux:"c'est de cette matière dont sont faits les rêves".
    RENGER
    RENGER

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    4,0
    Publiée le 23 février 2010
    Première réalisation et premier coup d'essai pour John Huston (The African Queen - 1951), qui offre par la même occasion, l'un des premiers grands classiques au film noir. Adapté du roman éponyme de Dashiell Hammett, John Huston en retranscrit un polar passionnant, oscillant sans cesse entre les nombreux faux-semblants et les personnages intrigants, mystérieux et louches. Scénario captivant aux zones d'ombres multiples, le film réserve aussi un très bon rôle à Humphrey Bogart, Mary Astor, ainsi qu'à l'hilarant Peter Lorre. Le Faucon maltais (1941) est un polar très noir qui se permet même quelques touches d'humour (essentiellement lorsque Humphrey Bogart & Mary Astor se donnent la réplique). Une oeuvre marquante du 7ème Art !
    Estonius
    Estonius

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    2,5
    Publiée le 21 juin 2013
    Que celui qui prétend avoir compris l'intrigue lève la main ! (Un scénario aussi complexe dans lequel Sam Spade a toujours une longueur d'avance dans ses réflexions par rapport au pauvre spectateur peut passer dans un roman qui nous laisse le temps de réfléchir, pas dans un film) Les personnages secondaires sont caricaturaux et Peter Lorre surjoue, quant à Mary Astor c'est carrément une erreur de casting. Beaucoup de points négatifs donc, reste que la réalisation est impeccable, que malgré le fait d'être largué on ne s'ennuie pas une seconde, (on peut d'ailleurs très bien prendre le parti de certains film d'espionnage dans lesquels les fils de l'intrigue finissent par devenir secondaires) et puis il y a Bogart qui crève l'écran. Huston fera beaucoup mieux avec Key Largo (1948) ou Quand la ville dort (1950).
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 26 novembre 2015
    Le premier film de John Houston, le premier rôle principal d'Humphrey Bogart, un film considéré comme un archétype du film noir, sur le papier il y a de quoi s'extasier. On retrouve notre Bogart dans le rôle de Sam Spadle, un privé assez ambiguë et classe, qui va devoir résoudre un double meurtre, et va être plongé dans une étrange affaire liée au faucon maltais. D'un simple coup d'œil sur le synopsis, il est simple de remarquer que ce film a une intrigue très prenante et qui réserve bon nombre de rebondissements, sur ce point vous ne serez pas trompés. Ce film, en tout bon film noir, est peuplé d'individus louches, de personnages mémorables et de gangsters armés de pistolets. Au final je n'ai pas grand chose à en dire de ce film : c'est un long-métrage efficace, même si ce n'est pas le chef-d'œuvre auquel je m'attendais. Je le recommande donc atout bon amateur de films policiers.
    Alexarod
    Alexarod

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    3,0
    Publiée le 28 février 2014
    Un grand classique du cinéma policier, avec un casting balaise : Humphrey Bogart génial en détective cynique, John Huston en réalisateur, Kasper Gutman en méchant bedonnant (a servi de modèle à Lucas pour Jabba), Peter Lorre entre tout ça et Mary Astor en femme fatale et manipulatrice. L’alchimie prend bien entre tous ces personnages, entre meurtres, trahisons et duperies. Cela est du en grande partie à un jeu d’acteur convaincant, sans en faire trop, ça colle au réalisme et à l’ambiance des films noirs policiers. Le petit plus de ce long métrage en noir et blanc, hormis son ambiance incertaine, est le jeu de lumière ainsi que le twist final inattendu. Cela a contribué à l’élever au rang de culte, surtout que Huston est précurseur dans ce style de mise en scène d’une enquête. Le souci vient principalement d’une intrigue qui se complique au fur et à mesure que des personnages entrent en scène et que les complicités s’installent. On peut ajouter que le rythme et la photographie sont désuètes, ajoutant à la confusion, et que certaines scènes non réalistes exaspèrent (tu laisses un méchant que tu viens de frapper reprendre son flingue, et Sam qui sait et comprend tout plus vite que tout le monde). Ah et beaucoup de dialogues aussi, du coup on se perd vite et le suspens ne peut s’installer (rythme trop mou). Cependant, c’est compensé par une musique grandiloquente mais tellement d’époque, une histoire pas si novatrice mais qui demeure bonne, une trame inhabituelle, un peu d’humour… Non on passe un bon moment si on suit, mais il faut aimer le noir et blanc ainsi que le style caractéristique de l’époque.
    ElAurens
    ElAurens

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    2,5
    Publiée le 16 octobre 2010
    Un film inégal, le rythme n'est pas bon, l'histoire est mal racontée, il y a beaucoup de dialogues pas forcément utiles, pratiquement pas de tension ou de suspens. Heureusement quelques bonnes scènes, une dose d'humour et le grand Humphrey Bogart sauvent le tout. Avec sa réputation je m'attendais à un grand film, il en est loin pour moi. Très déçu.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 18 novembre 2007
    John Huston avec "The Maltese Falcon" inaugure un nouveau genre en signant un jalon important dans l'histoire du film noir! Pour un coup d'essai, "The Maltese Falcon" fut un vèritable coup de maître! Après "High Sierra" rèalisè la même annèe, le grand Humphrey Bogart y gagna dèfinitivement ses galons de vedette! Endurci et ironique, sans illusion et desespèrè, Bogey incarne parfaitement le dètective lègendaire Sam Spade face à un casting prestigieux (Peter Lorre, Sydney Greenstreet...) et à une statue dès plus convoitèe! Un pur chef d'oeuvre du 7ème art et un premier film noir d'une longue sèrie...
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,5
    Publiée le 20 mai 2017
    Considéré comme l'une des pierres angulaires du film noir, Le Faucon Maltais, adaptation du roman de Dashiell Hammett, est aussi le premier film de John Huston après avoir oeuvre comme scénariste dans les années 1930. Pour une première oeuvre, le cinéaste américain, futur metteur en scène de Quand la Ville Dort, frappe assez fort et propose l'archétype du film noir qui servira de modèle pour l'un des genres majeurs d'Hollywood pour les années à venir. Se déroulant régulièrement dans de minuscules chambres d'hôtel et des bureaux, Le Faucon Maltais nous fait suivre le détective privé Sam Spade qui va se lancer aux trousses du meurtrier de son associé. Le scénario est particulièrement bien écrit, notamment dans les personnages, dialogues et rebondissements, alors que John Huston ne fait que le sublimer pour rendre son oeuvre passionnante, ainsi que bien construite et ficelée, n'oubliant aucun détail et chacun aura son importance tout en apportant une vraie richesse au film. L'ambiance est vraiment sombre, parfois même envoûtante alors que Huston maintient un suspense total sur les enjeux et personnage et joue avec brio avec le spectateur. Le futur metteur en scène du Trésor de la Sierra Madre dévoile déjà un véritable savoir-faire, notamment dans la façon de décrire les personnages et garder une ambiguïté et un intérêt sur chacun, mais aussi dans la façon d'inclure une véritable tension dans les moments-clés. Il raconte brillamment son histoire tout en brouillant les pistes, il étudie finement les relations entre les personnages ainsi que leur évolution respective, Huston montrant déjà tout son talent derrière la caméra sans jamais devenir lourd ou ennuyant, bien au contraire même. Une enquête passionnante, des personnages troubles et inquiétants, des femmes fatales... Huston réussit un véritable coup de maître, n'hésitant pas à faire de ce film les prémices de son cinéma, à l'image d'un ton désespéré où l'illusion n'est guère présente. Cynique et avec des personnages parfois jubilatoires, Le Faucon Maltais bénéficie aussi d'une très classieuse et jolie photographie en noir et blanc, participant à la réussite de l'atmosphère. L'oeuvre se montre aussi brillante par la direction d'acteurs. Jusque-là cantonné à des seconds rôles ou presque (La Grande Evasion de Walsh faisant exception) et notamment de gangsters, Humphrey Bogart voit le rôle du détective changer sa carrière et façonner ses futurs personnages. Il démontre un immense charisme, se montrant impressionnant à chaque plan et proposant déjà le portrait typique de ce genre de personnages, que ce soit dans l'inoubliable tenue ou dans les gestes. Les autres comédiens sont remarquables et lui rendent bien la réplique, à l'image de Mary Astor et Peter Lorre. Première immense oeuvre de John Huston, ce dernier démontre déjà tout son talent et savoir-faire avec Le Faucon Maltais, proposant l'archétype du film noir ainsi qu'une ambiance sombre, ambiguë et désespérée, emmené par un immense Humphrey Bogart.
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    3,0
    Publiée le 8 octobre 2013
    "Le Faucon maltais" ne créé pas la surprise. Ce film noir à l'intrigue convenu et pas toujours crédible se repose surtout sur la qualité de la réalisation de John Huston et son casting. On suit avec intérêt cette enquête sans pour autant se prendre au jeu. C'est bien dommage... Loin du chef d'oeuvre annoncé par de nombreuses personnes, "Le Faucon maltais" reste un classique - influençant un grand nombre de cinéastes - bon à regarder pour parfaire sa culture cinématographique.
    Redzing
    Redzing

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    3,0
    Publiée le 14 août 2011
    Pour commencer sa carrière de réalisateur, John Huston signe un des premiers films noirs, "The Maltese Falcon". On y retrouve les ingrédients classiques du genre (femme fatale, détective privé, meurtres et personnages troubles), cependant le traitement est un peu faible. Le scénario manque de rythme et laisse sur sa faim, la mise en scène de Huston contient quelques plans intéressants mais n'a rien d'exceptionnelle. Toutefois, on retrouve avec plaisir Humphrey Bogart en privé désabusé, et Peter Lorre en petite crapule, tandis que les dialogues sont bien tranchés.
    oranous
    oranous

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    2,5
    Publiée le 21 mars 2009
    Malheureusement un peu trop bavard, « Le Faucon Maltais » laisse de coté certains aspects du film noir ou du film de détectives. Le rythme est assez inégal et a certain moment on décroche du fait une histoire complexe. Cependant, la réalisation est maitrisée et les plans sont parfaits. « Key Largo » est, je pense, largement supérieur a tout point de vue. Dans « Le Faucon Maltais », quelques rebondissements sont intéressants notamment le final mais pour le reste, ça brouille la lecture que peu en faire le spectateur.
    TCovert
    TCovert

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    4,5
    Publiée le 9 juin 2011
    Le Faucon Maltais a de nombreuses particularités en tant qu’œuvre, c’est le premier film d’un futur pilier du cinéma américain, c’est le film qui commence réellement le mythe Humphrey Bogart et c’est aussi un sommet du film noir, genre alors à son début (1941). On prend vraiment du plaisir à voir évoluer ces acteurs dans cette belle mise en scène, Bogart est sensationnel et les seconds rôles excellents à l’image de Peter Lorre (dans son rôle le plus maigre physiquement parlant !) ou le très bon Peter Greenstreet. En outre la bonne musique d’Adolph Deutsch est omniprésente pour une meilleure efficacité. Bref, un classique à consommer sans modération.
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