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    Thérèse Desqueyroux
    note moyenne
    2,8
    1159 notes dont 243 critiques
    5% (12 critiques)
    22% (53 critiques)
    34% (83 critiques)
    24% (58 critiques)
    9% (21 critiques)
    7% (16 critiques)
    Votre avis sur Thérèse Desqueyroux ?

    243 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

    Suivre son activité 2433 abonnés Lire ses 645 critiques

    3,5
    Publiée le 27 novembre 2012
    "Thérèse Desqueyroux" est une adaptation du célèbre roman, qui au bout du compte, tient assez bien la route... La réussite repose sur le couple Thérèse (Audrey Taurou) et Bernard (Gilles Lellouche)... Sans être grand amateur de l'actrice, force est de constater qu'on se laisse prendre puis surprendre par le jeu tout en finesse qu'elle développe au fur et à mesure de l'histoire ! Son regard noir, froid et fixe, sa bouche à la moue indifférente ou boudeuse traduisent à merveille son état d'esprit ! Lellouche est quant à lui, bien dans la peau de ce mari mal dégrossi et très sûr de lui... Le couple va donc d'autant mieux fonctionner qu'on s'intéressera d'autant plus à l'évolution de ces rapports si particuliers qui se mettent en place. Le rythme lent qui s'installe permet de faire émerger, puis renforcer toute l'ambiguité de Thérèse, femme déterminée, libérée à la limite de la folie... Le poids des conventions et tout ce qui s'en suit est bien sûr un aspect fort intéressant et un des atouts du film et du... roman ! Il est ici traité avec conviction. Sans être complètement fidèle à l'esprit du livre, cette réalisation soignée et sobre est finalement plus que digne d'intérêt !
    Florence B
    Florence B

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    2,0
    Publiée le 13 août 2013
    Les histoires où le plus gros de l'histoire se passe dans la tête des personnages sont beaucoup mieux en livre ! Le synopsis me faisait penser que Thérèse était avant-gardiste, moderne, il disait qu'elle allait tout faire pour pouvoir vivre sa vie... rarement vu quelqu'un d'aussi mou et qui ne fait rien... ah si.. des conneries... En tous cas en film on ne comprend pas ses motivations
    Septième Sens
    Septième Sens

    Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 516 critiques

    1,0
    Publiée le 3 juin 2013
    En janvier 1954, François Truffaut écrit dans Les Cahiers du cinéma un article intitulé « Une certaine tendance du cinéma français ». Il y accuse notamment les réalisateurs qui adaptent des chefs-d'œuvre de la littérature en faisant preuve d'un manque d'originalité criant. Pour son dernier film, Claude Miller transpose à nouveau (cela avait été déjà fait en 1962) le roman de François Mauriac, Thérèse Desqueyroux. Et vous vous en doutez certainement aux vues de ces premières lignes, ce film est un échec. Pourquoi en 2012, adapter une histoire qui a déjà été vue mille fois au cinéma et qui ne fait plus écho à notre actualité ? Thérèse vient de se marier avec Bernard pour que les deux familles agrandissent leur propriété respective et deviennent plus puissantes. Grand bien leur fasse mais c'est malheureusement pour nous d'un grand ennui, et d'un académisme trop présent. Doté d'un montage invisible (ce n'est pas un reproche ici) et d'une musique agaçante qui revient sans cesse, le film est un peu sauvé par des acteurs qui veulent y croire. Si Tautou n'est peut-être qu'un faux espoir dans le cinéma français en répétant les mêmes rôles (Coco avant Chanel dernièrement), Lellouche lui, est tout à fait crédible. L'oeuvre de Miller se voulait profonde, mais ce n'était qu'une illusion. Les visions de Thérèse pour renforcer le côté dramatique sont loupées, ainsi que le passage où celle-ci tombe peu à peu dans une pseudo folie. Pour reprendre avec une grande modestie l'un des plus grands réalisateurs de la Nouvelle Vague, Thérèse Desqueyroux visait un « réalisme psychologique, ni réel, ni psychologique ».
    yoda 46
    yoda 46

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    2,0
    Publiée le 30 mars 2013
    histoire fade aucune étude poussée du personnage de thérèse ont reste dans l'ignorance de son réél ressentie et celà tout le long du film
    c b.
    c b.

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    2,5
    Publiée le 27 janvier 2013
    Je reste sur ma fin .... Beaucoup de questions .... Certainement un film destiné aux lecteurs .... Je pense qu'il aurait fallu plus d'1h50 pour réellement transposer le livre en film afin d'avoir une idée plus précise de la personnalité complexe de Thérèse ... Dommage car j'étais très enthousiaste mais au final déçue vu que la fin ne permet pas de savoir qui est vraiment Thérèse ....
    reymi586
    reymi586

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    2,0
    Publiée le 3 décembre 2012
    Qu'est ce que c'est lent... Et sans rythme. Si au moins il se passait quelque chose mais là il ne se passe rien. Et je ne comprends pas en quoi les actes de Thérèse Desqueyroux font d'elle une "femme libre", j'aurais aimé mieux comprendre le personnage. Je salue le jeu des acteurs plutôt convaincant.
    Aurelie Macco
    Aurelie Macco

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    5,0
    Publiée le 2 décembre 2012
    Un film profond, humainement complexe, porté par l’interprétation rare de brio et de justesse d’une Audrey Tautou au sommet de son art. Il s’agit là d’une brillante adaptation du célèbre roman éponyme de Mauriac, qui montre l’implacable destinée, sans réelle issue, d’une femme au prise d’un milieu rural étouffant qui la bridera jusqu’au limite de la folie. Thérèse Desqueroux est un personnage complexe, on pressent dès les premiers instants une attirance saphique enfouie, inavouée pour sa "petite Belle-sœur", sa "petite amie" comme elle se plait à la nommer. Jeune fille passionnée à l’esprit critique exalté, on assistera à compter du jour de ses noces, à la lente et inexorable asphyxie qu’une existence en huis clos se chargera d’achever. La demeure provinciale de ses beaux-parents, tombeau où sa position sociale la confine, deviendra le théâtre de son union abaissante avec Bernard qui brisera sa vraie nature. Eprise de liberté, comme on le constate dans la correspondance qu’elle entretiendra avec Jean, qui exalte en elle son désir de vivre, elle honnit et méprise le conformisme des petits propriétaires terriens qui font son monde mais qu’elles surpassent de beaucoup tant en intelligence qu’en profondeur. Femme émancipée pour son époque, elle contrevient aux conventions sociales de son milieu en s’instruisant considérablement mais aussi en fumant ouvertement, tel un homme, aux vues et aux sues de tous. Frêle et grave Thérèse, égarée dans un monde auquel son esprit vif l’empêchera toujours d’appartenir, enfermée de toute de son âme et de tout son être dans cette vie provinciale ou la simplicité d’esprit et les conventions étriqués font lois ; elle se voit devenir, spectatrice inerte de sa propre vie, la matrice et le pantin décharné d’un mari rustre et grossier. Une cassure survient, profonde, au jour de ses noces, qui éveil chez Thérèse un dégout profond pour cette sexualité conjugale de devoir, bestiale, à laquelle elle ne peut échapper, qui par voie de conséquence, entrainera en elle un rejet profond de la maternité qu’elle conçoit comme le dernier des asservissements. Aucuns liens affectifs réels avec la petite fille qu’elle mettra au monde ne pourront éclore, étouffé par son ressentiment. L’empoisonnement de Bernard, sa tentative vaine, lui apparait tout d’abord comme par un hasard heureux, une erreur commise initialement par son mari, mais qu’elle s’empressera de lui faire réitérer. Ce crime, seule échappatoire en apparence, lui survient, comme par instinct, sans réel planification ou raison ; elle est aspirée par son crime, dominé par lui. Pantin décharné d’un mari rustre et avilissant, par trop lucide pour ne pas sentir tout le morne de cette vie sans joie ni espérance aucune, elle prendra des risques inconsidérés en falsifiant grossièrement les ordonnances ; Inéluctablement, le masque tombera. Montrant un dédain pour son propre crime, elle est placée par sa belle-famille en isolement forcée, long des regards, des questions qu’elle pourrait susciter ; l’apparence, le vernis social est sauf. C’est une forme de justice familiale despotique, qui se substitut, par souci du respect des apparences, à la justice de la République. Elle se veut également compensatrice du faux témoignage que Bernard consenti, la mort dans l’âme, à faire au Procureur afin d’éviter l’opprobre. Thérèse Desqueroux échappera en définitive à son milieu, à ces campagnards grossiers, ridicules, pour rejoindre Paris, mais jamais elle n’échappera à ses blessures, à elle-même, inconsciente de sa propre complexité.
    conrad7893
    conrad7893

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    4,0
    Publiée le 23 décembre 2013
    un beau duo d'acteurs , Audrey TAUTOU excellente dans le rôle de cette femme émancipée qui veut échapper aux carcans de sa famille, de sa belle-famille aux quand dira-t-on ,et à son existence de provinciale bourgeoise ennuyeuse. Une très belle image, une belle lumière, Audrey TAUTOU parfaite pour ce rôle j'ai bien aimé ce film qui met en évidence la bourgeoise des années 30 avec toutes les hyprocrisies, les mariages arrangés sans amour, les conflits familiaux étouffés
    Jmartine
    Jmartine

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    4,0
    Publiée le 21 novembre 2013
    Bien aimé ce film adaptation académique du chef d'oeuvre de Mauriac. Les Landes à la fois solaires et austères sont remarquablement photographiées, il en est de même de ces intérieurs sombres qui soulignent le confinement, le conformisme mortifère et la noirceur de l'enfermement d'une bourgeoisie provinciale pour qui additionner les hectares de pins devient la raison première d'une union. Les deux acteurs principaux Audrey Tautou qui interpête une Thérèse fragile et déterminée, et Gilles Lellouche , homme sans séduction, pétri de convention et que l'on aurait aussi envie d'empoisonner, servent magnifiquement le climat d'ambiguïté de ce film.
    Caine78
    Caine78

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    3,0
    Publiée le 2 janvier 2013
    Dernier film de Claude Miller sorti plusieurs mois après sa mort, « Thérèse Desqueyroux » permet au réalisateur de « Garde à vue » de quitter la scène avec tous les honneurs. Indéniablement classique, le résultat n'en est pas moins élégant et souvent percutant, l'esprit de François Mauriac étant indéniablement présent dans cette sombre tragédie fort bien écrite et étonnamment moderne, à l'image de personnages qu'il serait extrêmement aisé de transposer aujourd'hui. C'est parfois un peu long, mais suffisamment subtil et finement analysé pour que l'on soit presque fasciné parfois par ces figures terriblement humaines, où il est aussi facile de condamner chacun que de pleinement le comprendre. Les victimes présumées sont d'ailleurs loin d'être les plus attachantes ni les plus intrigantes, Gilles Lellouche livrant il est vrai une prestation légèrement décevante, au contraire d'Audrey Tautou, interprète quasi-idéale de cette femme complexe, trouble et fragile, assurément l'une des très belles héroïnes de cette année 2012. Pas de quoi sauter au plafond donc, mais assurément parmi ce que le metteur en scène pouvait nous offrir de mieux avant le grand saut : salut Claude, et ne serait-ce que pour quelques titres, merci.
    Christoblog
    Christoblog

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    5,0
    Publiée le 9 décembre 2012
    Il y a quelque chose de parfait dans le dernier film de Claude Miller, quelque chose de parfait qui résiste en partie à l'analyse. Il est assez facile pour le critique à la plume acerbe de se contenter d'approcher le film par le versant académique. Beaucoup le font et cela donne des choses comme "Longueur et académisme empêche l'adhésion totale" dans Métro, si tant est qu'on considère Métro comme étant susceptible d'abriter de véritables critiques. En réalité, Thérèse Desqueyroux réalise une sorte de prodige tranquille, celui de donner à voir les tourments d'une âme sous une apparente placidité. C'est une sorte de fleuve de lave souterrain qui court tout le long du film, calme comme la surface d'un lac. Ce feu brille dans les pupilles et dans le phrasé incomparable d'Audrey Tautou, qui n'est pas mon actrice préférée, loin de là, mais qui est ici géniale. Le feu dévore les forêts de pins, entoure le couple Desqueyroux, et déclenche l'irréversible. Le feu est dans le désir d'Anne (splendide Anaïs Demoustier). Plastiquement, Claude Miller signe un film de toute beauté : l'image est baignée d'une lumière merveilleuse, les cadres sont choisis avec une rigueur digne des plus grands, le montage est une splendeur (je pense à ces capsules de rêveries parfaitement intégrées au film, ou aux rythme ennivrant des ellipses qui entraîne le film vers son beau final). Enfin, le film procure un plaisir décisif : celui de l'intrigue, aussi noire que surprenante. Je ne connaissais pas le roman de Mauriac et suis entré dans la salle vierge de toute connaissance quant au scénario. Autant dire que j'ai été plus que surpris par la modernité, par le mélange de douceur, de convenance, de violence et de cruauté de l'histoire qui nous est contée. Ajoutons à tout cela la description admirable d'une époque (les années 20) et d'un territoire (les Landes), et vous aurez toutes les raisons d'aller voir ce film, qui n'a pas d'égal cette année en matière de subtilité et de qualité de jeu des acteurs. D'autres critiques ici : http://www.christoblog.net/
    alain-92
    alain-92

    Suivre son activité 242 abonnés Lire ses 837 critiques

    3,5
    Publiée le 23 novembre 2012
    Les Landes, tout d'abord. Une histoire privée avec cette région. Une adaptation de François Mauriac. Dernier film de Claude Miller. Des raisons aussi différentes soient-elles pour ne pas rater ce film. Belle surprise au finish. Le travail de Gérard de Battista à la photographie est impeccable. La mise en scène est ce qu'elle doit être devant une telle adaptation. D'un classicisme indéniable. Audrey Tautou et Gilles Lellouche sont justes et tout simplement parfaits dans leur rôle respectif. Un film qui résonne dans mes souvenirs personnels. Et un moment de cinéma que je ne renie pas. http://cinealain.over-blog.com/categorie-12381338.html
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 27 novembre 2012
    Je dois avouer n'avoir jamais eu le courage de lire quoi que ce soit de François Mauriac, dont on m'a toujours décrit les oeuvres comme étant particulièrement ennuyeuses. Visiter "Thérèse Desqueyroux", au cinéma, en moins de 2 heures, était donc bien tentant pour me faire une idée. Je n'ai pas été déçu, ni enthousiasmé d'ailleurs. Le sujet du film est assez insipide, cette atmosphère pesante de bourgeoisie provinciale, sa crainte du "Qu'en dira-t-on?", ses mariages d'intérêt arrangés à l'avance, voila qui n'est guère emballant. En plus, le film est très, trop lent. Par contre, j'ai trouvé les acteurs assez bons, en particulier Gilles Lellouche qui crève vraiment l'écran. Quant à Audrey Tautou, elle est un peu plus en retrait, mais elle s'en sort pas mal non plus, tout en faisant la gueule du début à la fin du film. Il faut dire que "jouer ça", ce n'est guère motivant... PS : je ne me sens toujours pas assez mûr pour attaquer mon premier "Mauriac-papier".
    Plog_Le Comte
    Plog_Le Comte

    Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 222 critiques

    3,0
    Publiée le 3 décembre 2012
    "Thérèse Desqueyroux" n'est pas un film désagréable, loin s'en faut. C'est un film lumineux et porté par l'interprétation des rôles secondaires (comme Anaïs Demoustier ou Catherine Arditi dans le rôle d'une marâtre). Là ou le bat blesse, c'est dans l'interprétation du couple principal, Audrey Tautou et Gilles Lellouche. Dans la première demi-heure du film, la lourdeur des dialogues qu'ils récitent donnent l'impression qu'ils ne sont pas là: tout sonne à peu près faux. Dans la seconde partie du film heureusement, le rôle finit par les habiter (enfin!) Adapté d'un roman de François Mauriac, "Thérèse Desqueyroux" souffre de son académisme monstrueux. Les cadrages sont étouffants et bien proprets, et l'image fait parfois carte postale (moins que l'affreux "La Fille du Puisatier" cependant). Le film sent comme un vieux livre. La côté littéral du film est ici accentué par de nombreux plans clichés (Tautou cachant son reflet avec sa main ou venant humer la pluie tomber sur son visage, waouh) et une musique constitué presque intégralement que de piano (un même motif répété encore et encore) et qui arrive pour souligner ce qu'on sait déjà (et ces innombrables fondus au noir, en 2012, franchement). Certes, ces partis pris entrent en cohérence avec la vie rangée et morne du personnage de Tautou, mais quand même, un peu de surprise et de vivacité auraient été les bienvenues. Dommage également que le film ne se contente de faire le porte voix d'un discours sur l'émancipation de la femme mille fois vu. Le dernier film de Claude Miller aurait gagné à être moins poussiéreux, car si la ballade n'est franchement pas déplaisante, elle reste tout de même bien lourde. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2012/12/therese-desqueyroux.html
    Gilles P
    Gilles P

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    2,0
    Publiée le 24 décembre 2012
    Un mariage arrangé pour réunir quelques hectares de pins, une Thérèse que l'on nous annonce un peu rebelle mais ses idées avant-gardistes sont très pales, elle se plie très vite à la famille de son mari et ne soutient pas son ami Anne, elle délaisse sa fille puis en vient sans vraiment savoir elle-même pourquoi à vouloir empoisonner son mari, et au final elle sera libérée du carcan de la famille, mais pour faire quoi ? C'est plat, long et ennuyeux mais c'est très bien interpréter.
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