La Dernière Piste
Note moyenne
3,0
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122 critiques spectateurs

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11 critiques
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33 critiques
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27 critiques
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23 critiques
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16 critiques
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12 critiques
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Ykarpathakis157

6 196 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 mars 2021
Si vous aimez regarder des films qui n'ont absolument aucune conclusion alors ce film est fait pour vous. Il se traîne à la vitesse d'un escargot avançant aussi lentement que les wagons qui allaient vers l'ouest et il n'a pas de fin. Nous marchons juste avec ces gens désespérés kilomètre après kilomètre sans arriver à rien. Les personnages sont si mal présentés au public que je n'ai jamais vraiment réussi à savoir qui ils étaient tous ou quelles étaient leurs relations les uns avec les autres. En fin de compte cela n'a pas fait la moindre différence. Plusieurs scènes se déroulent la nuit où l'écran est si noir qu'on se demande si la pellicule du film n'est pas cassée. Ils rencontrent un Indien solitaire et espèrent qu'il les mènera peut-être à de l'eau bien que certains d'entre eux soient convaincus qu'il les mènera dans une embuscade. Il part en titubant et ils le suivent en titubant. Puis après plusieurs kilomètres de cela nous arrivons a la fin de cette histoire. Je ne peux que supposer que le scénariste n'a pas pu trouver une fin qui soit évidente et qu'il a préféré ne pas avoir de fin du tout. L'idée de laisser le spectateur décider est quelque chose que je peux apprécier dans quelques films mais avec l'accumulation constante de manque de tension dans cette histoire la fin ressemble plus à une promesse non tenue...
Ti Nou

625 abonnés 3 863 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2020
Si la volonté de Kelly Reichardt était de nous faire ressentir la lassitude des personnages perdus au milieu du désert au cours de ce long voyage, il est parfaitement atteint, La dernière piste étant d'un monstrueux ennui. Elle s'attarde sur le quotidien de ce petit groupe mais ne prend jamais la peine de caractériser ses personnages.
Yann I
Yann I

28 abonnés 121 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 novembre 2020
Ce film se veut contemplatif et nous placer au plus près du quotidien de ces pionniers.
Pendant deux heures, nous les suivons cherchant leur chemin alors que nous nous cherchons le scénario....en vain....
Des personnages classiques sans épaisseur nous accompagne sur ce parcours où même l'émotion est cruellement absente.
Hotinhere

791 abonnés 5 472 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 avril 2020
Un western à la mise en scène sublime mais qui ne décolle jamais et, même si c'est sûrement le but de la réalisatrice que de montrer l'errance et l'ennui de ces personnages à la recherche d'eau, c'est au final super frustrant.
Philo
Philo

20 abonnés 78 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 septembre 2021
J'ai rarement vu un film aussi ennuyeux. On attend tout spoiler: au long du film un dénouement qui ne viendra pas.

La réalisatrice obtient des prix de critiques intellos friands de films boudés par le public pour cause de platitudes.
Si vous aimez le cinéma éviter tous ses films. j'ai eu le tord de m'en farcir deux à cause de ces prix incompréhensibles.
On ne m'y reprendra plus.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 août 2019
La beauté captivante de la réalisation, associée à un scénario franchement maigre, ou en tout cas dilué à l’extrême, peut donner l’impression d’un film vain. Pourtant, il y a une élégance particulière, quelque chose de très maîtrisé dans l’évolution du point de vue de la réalisatrice, qui passe d’un surplomb de documentaire animalier à un drame très resserré, aux enjeux profondément humains. Le western dépouillé, presque miniaturisé que propose Reichardt peut certes ennuyer par moments, mais on comprend, à travers cette fin et son absence de climax, que le film vaut moins en tant qu’objet clos sur lui-même que pour la piste qu’il ouvre, cette façon de déplacer le western en proposant un recadrage progressif sur les éternels sacrifiés du genre: la femme et l’indien. C’est en tout cas comme ça que j’interprète les derniers plans, ainsi que la polysémie du titre original, qui évoque à la fois le raccourci proposé par le personnage de Meek, vieux trappeur chevronné, mais suggère en même temps son éviction en tant que protagoniste d’un genre qui se voit ici insensiblement et subtilement féminisé.
Fêtons le cinéma

851 abonnés 3 661 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2019
Ce qu’il y a de plus beau dans La Dernière piste, c’est le regard d’une femme jeté sur l’Indien incarnation de l’inconnu et de la sauvagerie. Toute l’errance qui structure le récit sous une forme horizontale se réincarne, à la verticale cette fois, dans ce corps hostile, meurtri par le temps, de l’Autre. Tenter de braver les étendues sans fin revient alors à tisser des bribes de conversation avec un hôte au langage incompréhensible ; et le silence dont le film se pare traduit parfaitement l’ignorance d’hommes et de femmes perdus dans leurs rêves de conquête et de gloire. Car il n’y a nul souffle épique ici, seulement l’esthétique mélancolique d’un chemin de croix qui n’en finit pas, aussi lent pour le spectateur qu’il l’est pour ces pionniers. Vibre surtout la lutte des sexes en sous-texte où la femme tente de faire prendre conscience à l’homme de l’inertie de sa soif conquérante, prenant la place de la foi et de la famille. Kelly Reichardt signe avec La Dernière piste une œuvre à la fois forte et discrète qui se propose de remonter à la source du western pour en révéler l’essence : l’espace infini des paysages de l’Ouest américain comme base où se répercutent les fantasmes humains de gloire et de fortune et comme monstre désertique asséchant les corps et les cœurs.
eocen
eocen

8 abonnés 74 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2018
Je mets 2 étoiles pour Paul Dano qui est venu se paumer dans ce film-à-ne-pas-faire.
Bé oui, pourquoi faire un film sans histoire ? Quel est l'intérêt ? Un documentaire aurait été 1000 fois plus efficace.
En tout cas, ma compagne a ronflé. Et rien que pour ça, je vous en veux car je ferai pas l'amour ce soir. Grrr !
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2017
Trois familles perdues dans l'Ouest américain, un indien sur leur route : tel est le bref programme de "La dernière piste", film sec, peu bavard, qui se situe dans une zone inconfortable d'étrangeté et de classicisme. Loin de réinventer ce cinéma de la "modernité", le film de Reichardt piétine longtemps au même rythme que ses personnages, peine à poser un regard fort sur ce qui s'apparente aux origines de la conquête de l'Ouest et demeure seulement capable d'enregistrer une marche qui ne voit pas d'horizon. Malgré son minimalisme et sa volonté de créer du mystère, "La dernière piste" se retranche dans des clichés psychologiques tels que l'intuition féminine opposée à la bêtise de la virilité masculine. L'intérêt de ce western réside dans le rapport entre l'indien et les blancs avec une réflexion à la fois lisible et complexe sur l'altérité; la peur de l'autre existe mais, au fond, on ne sait jamais ce que l'indien dit, pense, ni s'il sait où il va. Dans une dernière scène magnifique, un ultime regard intime rempli d'incertitude, se joue l'idée d'un parcours à poursuivre sans vraiment en comprendre la nécessité, un voyage autiste à l'issue indéterminée.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 septembre 2017
Loi des séries : comme pour « La taularde », « La dernière piste » a la même approche avec son point de vue sonore. Comme pour « La taularde », « La dernière piste » est réalisé par une femme. Devrais-je conclure que les femmes sont plus sensibles au réalisme sonore ? La mini caravane composée de trois chariots avance au rythme d’une roue qui grince, de sabots qui martèlent le sol, de pieds qui se traînent, du frottement des robes, du vent qui fait claquer la toile des chariots. La caméra prend son temps. Comme elle prend son temps pour capter les gestes de la vie au quotidien lesquels participent à cette ambiance sonore comme laver une écuelle au bord de la rivière, comme l’installation du campement, comme la collecte des fagots, comme le crépitement du feu, comme les voix étouffées des hommes en conciliabule, inaudibles aux femmes qui s’interrogent. A cela s’ajoutent la fatigue, la crasse que l’on devine sur les visages, les mains. Trois familles placées sous la confiance de leur guide, Meeks, qui paraît tout aussi perdu qu’elles. Et puis, il y a cet indien, seul, qui les observe de loin puis capturé. Entre bienveillance et méfiance, les familles sauvent l’indien d’une mort souhaitée par Meeks, grande gueule et raciste. On est loin des codes classiques du western. Ici, pas de bons contre des bandits, pas de cow-boy contre les indiens, pas de course poursuite. Ce film véhicule une once d’humanité. Je dis once parce que la fin me laisse sur ma faim ; on n’en saura pas davantage car la réalisatrice abandonne le spectateur assez subitement. A nous de nous interroger comme Emily (Michelle Williams) le fait en suivant des yeux l’indien qui prend l’initiative de continuer la route. A nous de penser si la part d’humanité de ces familles déshydratées se poursuivra. Ambiance sonore, film en format carré, « La dernière piste » pourrait être considéré comme un film radical ; c’est plutôt sa fin qui l’est. A voir en V.O malgré tout !
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2016
Ce western atypique peut être considéré comme une chronique de voyage. L’âpreté de cette vie itinérante est bien rendue avec la peur d’être attaquée par des indiens ou de mourir de soif. Les personnages sont forts, une femme en particulier. spoiler: Intéressant aussi de voir cet indien blessé qui ne demande rien, qui regarde les blancs vivre et trace sur les rochers des signes particuliers comme s’il voulait expliquer aux siens ce qui lui arrive.
Par contre, le personnage du trappeur est franchement antipathique surtout quand il raconte ses exploits de massacre d’indiens. A voir.

A noter qu'il existe dans l’Oregon une route appelée Meek Cutoff, qui été empruntée par les chariots au 19ème siècle. Elle partait de la piste de l'Oregon et doit son nom à Stephen Meek, un trappeur engagé pour accompagner le premier convoi de pionniers à travers le désert.

Un autre film a choisi le même sujet d'inspiration, c'est le Convoi des Braves de John Ford (1950)
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 décembre 2015
J'avais beaucoup aimé: "Old Joy" mais cette fois......
film un peu controversé malgré des qualités indéniables (photo, ambiance, bande son de musique concrète); l'impression qu'on peut avoir d'être avec eux, en temps réel.... scénario un peu mince ?
je ne veux pas trop juger....... dois-je l'avouer, j'ai dormi !!!
Je constate l'écart entre la note "critiques" et public......
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 décembre 2015
Pas complètement raté, n'exagérons rien non plus...le trip "perdu dans les grands espaces sauvages" est même très bien rendu, ce vide qui oppresse personnage et spectateurs, j'achète. Le problème, c'est qu'on finit par tourner en rond ; pas plus que ses protagonistes, la réalisation ne semble savoir où aller... à l'image de cette fin qui arrive comme un cheveu sur la soupe.
Aymeric Defosse
Aymeric Defosse

12 abonnés 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2015
Avec "La Dernière piste", la cinéaste Kelly Reichardt démystifie la conquête de l'ouest et donne un nouvel élan féministe au western américain.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 décembre 2014
Critique de "La Dernière Piste" sans spoiler :

On est assez loin du western classique bien qu'on y retrouve certains éléments (paysages, thématiques, casseroles qui tintent, jupes traînant sur le sol rocailleux etc...). Très (trop ?) minimaliste tant sur la réalisation que sur le scénario, le film baigne souvent dans la lenteur exagérée y compris dans des moments inutiles, ce qui fait qu'on peut vite s'ennuyer. Quasiment aucune musique, peu de dialogues mais beaucoup de bruits (la roue qui grince pendant 1h30 est insupportable) rendent le film assez désagréable à l'écoute. Mais tout cela est clairement voulu afin de rendre palpable la pénibilité de la routine quotidienne, de cette traversée du désert monotone, vide et silencieux. Les plans carrés et serrés, plutôt que des plans larges sur l'étendue du désert, sont finalement une technique habile pour accentuer le mal-être. Toutefois, certains l'ont déjà fait en mieux et la crasse s'accumulant sur les jolies pommettes de Michelle Williams ne suffit à rendre compte de la difficulté du voyage. La sensation de danger est également peu présente et les quelques montées en tension n'en sont pas vraiment. Les dialogues assez sommaires et le manque de gros plans sur les visages (en tout cas au début) n'aident pas les acteurs à briller et donnent des personnages assez fades. Le film soulève plusieurs questions mais n'y répond jamais à l'image de sa fin ouverte décevante. On a envie dire, j'ai vraiment enduré tout ça pour ça ?! Heureusement, les images bien que très épurées sont très belles, les lumières et les transitions soignées sauvent le film.
Bref, l'effort est fort louable mais si l'on ne parvient pas à rentrer dedans (rien ne nous aide pour cela), l'ennui prend le dessus. Dommage.
6/10 (quand même.)
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