La Dernière Piste
Note moyenne
3,0
648 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

122 critiques spectateurs

5
11 critiques
4
33 critiques
3
27 critiques
2
23 critiques
1
16 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 novembre 2014
Aïe Aïe Aïe, qu'il me fuit difficile de le voir ce film! J'ai dû m'y prendre à trois fois pour en venir à bout sans m'endormir devant! Si vous avez des difficultés à vous endormir, ce film est la solution! J'ai encore en tête le bruit de ce chariot qui avance à 2 à l'heure où quasi rien ne se passe, où on attend 10 minutes entre chaque phrases sans grande importance? Ah c'est sûr c'est original mais un poil plus de rebondissement à part la rencontre de cet indien n'aurait pas fait de mal. Certes, le film se veut réaliste, il n'y avait pas forcément d'action à chaque traversée mais faire un film sur ce convoi où quasi rien ne se passe, je n'en vois pas l'intérêt. Très bon somnifère!
The Quiet Man
The Quiet Man

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 septembre 2014
Beuh C'est quoi ce film ?
Pas de début , pas de fin , pas d'action ..... Je sais bien que la réalisatrice a voulu priviligier l'authentique au spectaculaire ( histoire inspirée de faits réels qui se seraient passés sur la piste de l Oregon en 1845 ) .
Seulement il fallait le dire que c'était un simple documentaire et non un film !
Malgré un casting de rëve ( Will Patton, Paul Dano, Michelle williams, Bruce Greenwood .... ) , on s'ennuie ferme .
Une étoile pour Michelle Williams qui a un rôle un peu plus etoffé que les autres .
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 septembre 2014
Le western est mort depuis bien longtemps. Son agonie, les derniers grands classiques de John Ford l'avaient déjà bien comprise quand les western spaghetti de Leone ou Peckinpah se délectaient de ses restes, et ce ne sont pas les hommages appuyés d'Eastwood qui écrivait son propre mythe sur le souvenir du genre qui y auront changé quoi que ce soit. Aujourd'hui, mis à part quelques nostalgiques (Kevin Costner avec Open Range, Ed Harris avec Appaloosa...), plus grand monde ne semble croire à une possible résurrection quand la civilisation a laissé derrière elle la représentation constituée par ces vieux portraits de la conquête de l'Ouest. Dorénavant, l'utilisation d'un des plus iconiques des univers d'Hollywood est souvent un prétexte, purement mercantile (le remake de 3:10 to Yuma par James Mangold) même s'il est efficace, on encore simple appui sur lequel rebondissent des auteurs aux préoccupations finales bien différentes de ce que racontait le western (The assassination of Jesse James by the coward Robert Ford en est un joli exemple). Quelques exceptions malgré tout, persistent à perpétuer l'agonie d'un genre dont la conclusion ne semble toujours pas trouvée. La dernière piste est indéniablement de ceux-là, bien qu'il trace un sillon unique, qui le rend proprement incomparable. D'une intelligence certaine, ce troisième long-métrage de Kelly Reichardt saisit à bras le corps le début de la conquête du continent par un inattendu traitement crépusculaire qui fait de l'Amérique un pays mort-né, construit artificiellement par une peuplade qui n'aura jamais su s'emparer réellement de l'esprit de ses terres. Une terre dont la minéralité du film de Reichardt cherche bien plus à capter la réalité que celle des hommes qui se meuvent sur son sol, en inadéquation totale avec sa nature véritable. Un propos plein, assumé jusqu'au bout et mâtiné de quelques considérations morales neuves qui redonnent à penser entièrement les valeurs de l'Amérique toute entière. Le problème, c'est que la force implacable amenée par le minimalisme austère et le refus de toute progression narrative s'accompagne d'une lenteur qui menace tout l'édifice et en fera sans doute tomber plus d'un de sa selle. D'autre part, je ne vois pas la réelle plus-value d'un retour au format 4/3. Un choix qui il est vrai rajoute un peu de profondeur de champ à un genre qui s'y doit beaucoup, mais dont la volonté de se replacer dans le cadre du western originel parait aussi relever d'une once de suffisance. En tout cas, Meek's Cutoff est un O.V.N.I. à nul autre pareil, qui témoigne d'un vrai respect pour ce qu'est le cinéma et d'une vision nouvelle, posée avec envie et assurance. Je verrai d'autres Kelly Reichardt, c'est certain.
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2014
La réalisatrice de "Old Joy" (2006) retrouve son actrice de "Wendy et Lucy" (2008) la charmante Michelle Williams pour un western qui se veut hors des sentiers battus. La réalistrice retrouve également Jon Raymond, romancier et scénariste déjà auteur de ses propres adaptations, à savoir les précédents films de Kelly Reichardt. Ce dernier a écrit le scénario à partir des cahiers intimes des protagonistes de cette histoire vraie qui se serait déroulée en 1845... Ils auraient remarqué que dans ces cahiers les hommes décrivaient surtout leur route et les femmes leurs tâches ménagères (?!) dites moi pas que c'est pas vrai (?!), tout ça pour inspirer à la réalisatrice un western très et trop contemplatif, pour un rendu très et trop lent. Derrière la volonté affichée de réaliser un western hyper réaliste la cinéaste signe surtout un film dont l'histoire est aussi vide que banale ; une petite caravane de colons qui est obligée de faire confiance à l'insu de leur plein gré à un sale peau-rouge... Bref dans le fond rien d'extraordinaire si ce n'est que la forme prend le parti d'être aussi épuré qu'ennuyeux. Les états d'âme sont d'un commun aussi classique que le style veut faire illusion. Le choix de tourner en format carré 1:33 au lieu du traditionnel 2:35 est tout aussi prétentieux, rappelons que nombre de westerns mythiques ont déjà utilisés ce système comme plusieurs films de Anthony Mann. En vérité sous couvert de faire un western hyper réaliste Kelly Reichardt a surtout signé un western d'un ennui certain, dans le genre mieux vaut voir "Gold" (2013) un western allemand de thomas Arslan.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 781 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2014
1845 en Oregon, cet état est à conquérir, désert, non peuplé et ne fait pas encore partie des EU. Une caravane de trois chariots, hommes femmes et enfants traversent ces montagnes désertiques. Perdus dans ce désert ils font confiance à un trappeur pour les conduire à un point d’eau. Leur instinct de survie les poussera ensuite à faire confiance à un indien taciturne et isolé comme eux.
Au rythme lent de la marche de cette caravane, ce western très contemplatif hyper documenté se présente comme une scène originelle de la conquête de l’Ouest. Ici, on n’est très loin des westerns de l’âge d’or d’Hollywood où les indiens belliqueux mettaient systématiquement les caravanes en péril et les blancs étaient tous courageux. Fini depuis longtemps la vision glorieuse de la ruée vers l’ouest. Là, la réalisatrice s’attarde à nous montrer chaque objet, détail, geste avec beaucoup de précision ; on n’a très vite l’impression d’être avec eux dans cette lente procession. De plus elle nous montre ces gens perdus avec une économie de mots et d’effets, c’est quasi documentaire. Leurs motivations à se lancer dans une telle aventure ne sont pas abordées ; on est loin des flashbacks lourdingues utilisés dans un autre film minimaliste mais plus survival récent ; « Essential Killing ». La sobriété de cette œuvre peut paraître austère, elle renvoie plutôt à l’intensité d’une telle aventure. Ce film est plein de vide, de non événements, de personnages épurés ; la trame scénaristique est pauvre et cependant le moteur fictionnel dramatique tourne à plein régime. C’est surtout qu’à mi-parcours, avec l’arrivée de l’indien, il pose des questions morales, humanistes sur les rapports avec l’étranger très profondes malgré une maigreur quasi maladive du contenu. Quelques situations et quelques mots posent une nouvelle donne que chaque personnage à intériorisé ; très fort. D’autres films à ce moment là auraient basculés dans des dérives moralistes faciles ; là, Emily devient le personnage principal et montre au combien le besoin de survie guide l’être humain ; égoïste mais réaliste et juste. La scène où elle recoud la chaussure de l’indien dit tout de la situation. Emily répond froidement à une autre femme choquée par ce geste qu’elle prend pour un rapprochement par cette phrase : « je veux juste qu’il me doive quelque chose ». Le spectateur comprend que ce qu’il aurait pu prendre pour de l’empathie n’en est pas. Et tout est dit.
A voir absolument malgré un côté austère limite amish par moments.
Dans Critikat, Clément Graminiès écrivit à sa sortie : « D'une intelligence rare, le film saisit par sa pureté esthétique (les modèles hollywoodiens semblent revenir d'entre les morts) et son acuité – parfois déstabilisante – à poser de véritables questions morales. »
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2013
La Dernière Piste est un OVNI dans le genre du western. Un film très original qui renonce au spectaculaire pour privilégier le plausible, l'authentique. L'ambiance de ce film est d'abord très intéressante, le paysage et l'environnement au sens large y tient un rôle prépondérant, et les silences ont une importance clé. Kelly Reichardt nous parle ici des relations entre l'homme et la nature, de la survie de l'homme dans un environnement qui lui est inconnu. Les relations entre personnages sont assez intéressantes à analyser, notamment après l'apparition du personnage indien. L'ensemble se laisse regarder avec un réel intérêt, cependant le manque de rythme peut parfois gêner.
septembergirl

665 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2014
Un western sobre, austère, contemplatif, au point de vue inhabituel, qui s'attache aux individus, hommes et femmes, lors d'une interminable traversée. Une réalisation lente, âpre, qui rend bien compte des doutes, des espoirs, de la solitude, de l'ennui, du découragement, des douleurs physiques ressentis par ces pionniers perdus dans l'immensité du continent. Une oeuvre surprenante qui déplace les frontières du genre et qui présente, pour la première fois, la conquête de l'Ouest comme un calvaire, et non comme un glorieux parcours !
ombreproie
ombreproie

6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 novembre 2013
un western d'art et d'essai, ce qui pourrait etre interessant, mais que la façon de tourner et le montage rend extrêmement epuisant ; des les premiers plans on se dit que on va enormement s'emm...
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 octobre 2013
Après Old Joy, Wendy et Lucy, Kelly Reichardt poursuit son oeuvre, singulière, autour des mêmes thèmes, l'errance, la solitude, une certaine forme de désespérance, ici celles d'un petit groupe perdu dans les grands espaces américains. C'est le genre choisi qui surprend le plus de la part de la réalisatrice. Mais du western, elle ne garde que le lieu d'action et le but, la conquête de l'Ouest. Bref, la plus simple expression. Dans ce film : pas de chevauchée fantastique, pas de règlement de compte, pas de souffle épique. Juste quelques pionniers qui en bavent dans un environnement vide, sec et poussiéreux. Image et son, très soignés, sont au service d'un cinéma-vérité : rendre compte du quotidien d'hommes et de femmes ordinaires, lancés dans un périple qui les dépasse. On est avec eux, on observe leurs gestes, on ressent leur incertitude et leur inquiétude. Le format carré de l'image participe de cette focalisation, limitant la "dilution" de l'action dans les grands espaces. Sur le principe, ce western-road-movie réaliste est à la fois original et intéressant. En pratique, il n'échappe pas aux écueils de son parti pris : longueurs, ennui... D'autant que le minimalisme de Kelly Reichardt se radicalise de film en film : son histoire est particulièrement pauvre en événements dramatiques. Malgré ce dépouillement narratif, la réalisatrice cultive tout de même un mystère, une tension, autour des questions de confiance, de survie. Mais elle les cultive... pour mieux nous laisser en plan. La fin, abrupte et totalement ouverte, distille le vague sentiment d'avoir été entraîné pour rien, presque d'avoir été floué. La sensibilité à l'originalité du projet, à la qualité de la réalisation, disparaît au profit d'une grosse frustration.
Mathieu Dumont-Roty
Mathieu Dumont-Roty

48 abonnés 988 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2013
Même si la réalistarice est trés talentueuse, que la mise en scéne est soignée et que traitement naturel du film est réussi, le tout reste quand même trés ennuyeux. 11/20
heathledgerdu62
heathledgerdu62

173 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2013
Un véritable western comme dans la tradition dans la même lignée que True Grit et 3h10 pour Yuma !!! Avec un excellent casting : Michelle Williams ( Le secret de Brodeback Mountain ) , Paul Dano ( There will be blood ) !!!
jthuil
jthuil

22 abonnés 364 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juillet 2013
D'une lenteur inacceptable, ce film prend à sa toute fin l'apparence d'une blague interminable... et pas terminée d'ailleurs.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 mai 2013
Documentaire bas de gamme sur le désert américain en 1845, filmé en deux jours sans montage. Idéal pour un public de bobos, genre fonctionnaires de l'environnement à 3000 euros mensuels qui votent Mélenchon. spoiler: Il y a de l'eau dans les rivières.
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2013
Un western très maitrisé dans sa réalisation et la mise en scène mais qui peine au niveau du scénario!!
SansCrierArt
SansCrierArt

59 abonnés 432 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2013
En 1845, dans l'Oregon, trois familles engagent Meek, trappeur, pour les guider à travers les hauts plateaux désertiques. Très vite, ils s'égarent sur cette terre hostile. Les rations d'eau diminuent et l'angoisse s'installe peu à peu.

Ce qui surprend immédiatement c’est le format carré de l’image, sa qualité vidéo très moderne et les costumes qui sonnent un peu faux. On a l'impression de regarder une reconstitution filmée plus qu'une pure oeuvre cinématographique.
Ensuite, on remarque la place que la réalisatrice donne au silence et au vide, vide qu'impose l'immensité de l'espace, vide que commande la routine de cette marche sans fin. L'ennui fera donc partie du voyage de ces pionniers du grand ouest et du spectateur.
Cette marche longue, pénible et inquiétante, habillée d'austérité, illustrée de paysages impressionnants et de visages marqués pourrait être intéressante si elle était ponctuée de quelques évènements autres que les gestes du quotidien. La seule évolution réellement marquante est celle de la place des femmes, reléguées aux rôles d'observatrices silencieuses en début d'aventure qui évoluent vers le rôle de décideur au fur et à mesure de l'aventure.
C'est un peu juste pour passionner vraiment.
www.zabouille.over-blog.com
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse