Le Troisième homme
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    Note moyenne :   3,9 pour 808 notes dont 65 critiques  | 
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    AMCHI
    AMCHI

    87 abonnés | Lire ses 4269 critiques |

      4 - Très bien

    Je crois que ce film est considéré comme un chef-d'oeuvre et si j'ai vu un excellent film je n'irais pas jusqu'à le qualifier de merveille du 7ème Art. Un truc qui m'a un peu déçu dans Le Troisième homme c'est sans manque de suspense sinon très bonne intrigue qui maintient vraiment notre intérêt jusqu'au sublime final dans les égouts. Un casting très réussi aussi (même si Joseph Cotten semble un peu effacé par moment face à ses pairs), le contexte de Le Troisième homme est passionnant avec cette belle ville de Vienne encore dans la tourmente des malheurs de la guerre ou plutôt de l'après-guerre. Et enfin une réplique succulente du personnage de Welles qui lui va parfaitement "30 ans de Borgia ont donné Michel-Ange, Leonard de Vinci et David, 500 ans de paix en Suisse a donné l'horloge à coucou".

    Ajoutée le 25 mai 2012 à 18h04
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    Arthur de Bussy
    Arthur de Bussy

    1 abonné | Lire ses 477 critiques |

      2.5 - Moyen

    Indéniable réussite, «Le Troisième Homme» est entièrement dominé par la présence d'Orson Welles acteur et réalisateur. S'il demeure quelque peu classique dans sa forme et sa trame narrative, la réalisation fortement teintée d'expressionnisme (cadrages obliques, ombres portées, noir et blanc sculptural,...) doit beaucoup à l'influence du génial américain. Bien entendu «Le Troisième Homme» est un long métrage de Carol Reed, mais il est de notoriété publique qu'il fut aidé par les indications de Welles, et la fin du récit illustre parfaitement ce propos : la fuite de Welles dans les égouts de Vienne est exceptionnelle de virtuosité et d'inventivité. L'intérêt du film réside aussi dans ses acteurs, dont Joseph Cotten en anti-héros désabusé et cynique et bien sûr Orson Welles, inoubliable et charismatique dès la première seconde qu'il apparaît à l'écran. Ajoutons à cela une Vienne fantasmée et en ruine, magnifiée par l'éclairage de la photographie, un contexte politique chaotique au sortir de la seconde guerre mondiale avec ces multiples zones d'occupations, le marasme économique ambiant source de trafics en tous genres, et l'on obtient un long métrage remarquable, Palme d'Or méritée. Un grand classique à voir! [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/

    Ajoutée le 16 mai 2012 à 12h04
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    -marc-
    -marc-

    3 abonnés | Lire ses 51 critiques |

      4.5 - Excellent

    Superbes images de Vienne entre ruines et palais, musique obsédante, personnages désabusés, ambiance inquiétante, c'est une oeuvre puissante et sombre, classique jusque dans le choix cornélien que le héros devra faire. Un grand film témoin d'une époque.

    Ajoutée le 14 mai 2012 à 00h50
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    titilou
    titilou

    0 abonné | Lire ses 105 critiques |

      4 - Très bien

    Dans le Vienne de l'après-guerre remplie d'ombre et lumière, un écrivain américain fauché enquête sur le meurtre de son meilleur ami qu'il venait rejoindre. Ce classique du film noir, à la musique inoubliable (la cithare d'Anton Karas), magnifiquement photographié recèle de plans d'anthologie, dont en autre l'apparition d'Orson Welles dans le faisceau d'un lampadaire , tandis qu'un chat se frotte sur sa chaussure.

    Ajoutée le 10 mai 2012 à 22h48
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    Redzing
    Redzing

    34 abonnés | Lire ses 1640 critiques |

      4.5 - Excellent

    Dans le Vienne de l'après-guerre, un minable écrivain américain enquête sur la mort de son vieil ami. Meurtres, femme fatale, trahisons, trafics en tout genre : "The Third Man" contient tous les éléments du film noir. S'il s'agit d'un thriller captivant, le film est également un portrait sans détour et presque à chaud des pays anéantis après la guerre. Une atmosphère qui est brillamment retranscrite, avec des décors presque expressionnistes (rues en ruines, égouts, manèges délaissées...) et surtout la mise en scène de Carol Reed. Le montage est réussi, tandis que les jeux d'ombres ou de plongées, les plans inclinés, et l'utilisation de grand angle rendent l'ensemble imposant. Sans oublier Joseph Cotten, parfait en étranger complètement perdu, et Orson Welles, qui en seulement 10 minutes d'apparition apporte une classe incroyable au film. Un grand classique.

    Ajoutée le 14 avr. 2012 à 10h42
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    jasonbourne92
    jasonbourne92

    11 abonnés | Lire ses 156 critiques |

      3.5 - Bien

    J'ai attendu longtemps mais j'ai enfin pu visionner ce 3ème homme, considéré par le british film institute comme le meilleur film britannique de tous les temps. Au final, un goût de légère déception me reste dans la bouche. En effet, un certain ennui m'a traversé tout au long du film malgré toutes les qualités indéniables de ce film. A savoir, une réalisation et une photographie sublime clairement influencée par l'expressionnisme allemand d'un Murnau ou d'un Fritz Lang, des acteurs investis et crédibles avec notamment un Orson Welles tout bonnement génial, un scénario ingénieux empreint de mystère sur fond d'après-guerre et enfin LA ritournelle mythique à la cythare d'Anton Karas. Bref, du très lourd certes mais de l'ennui aussi dû je pense à un côté fortement théatral et un rythme de montage imparfait, tantôt trop abrupt qui nuit à la compréhension, tantôt trop lancinant. Au final, je culpabilise de donner une note équivalente à celle de films mineurs en comparaison mais ma déception est à la hauteur de l'exigence que j'avais envers ce film. L'ai-je vu trop tard? Sûrement mais j'ai préféré notamment de nombreux films de cette époque vus tardivement comme To be or not to be ou encore les oeuvres d'Hitchcock infiniment supérieures telles que L'homme qui en savait trop, La corde, L'ombre d'un doute ou 5ème colonne

    Ajoutée le 11 mars 2012 à 12h29
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    halou
    halou

    13 abonnés | Lire ses 864 critiques |

      4 - Très bien

    Certes inégale dans la réalisation, le film tient haleine le spectateur grâce notamment à la beauté de Vienne filmée subtilement, la musique spécifique et le rôle de Orson Welles.

    Ajoutée le 29 janv. 2012 à 20h22
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    Nelly Nerlow
    Nelly Nerlow

    2 abonnés | Lire ses 50 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Sur invitation de Harry Lime, son ancien ami d'études, Holly Martins, auteur de romans de western, arrive en Autriche, à Vienne. A peine arrivé, il a juste le temps d'assister aux obsèques de son ami, prétendument tué dans un accident de voiture. Dans cette Vienne de l'après Seconde Guerre mondiale encore en ruine et divisée en différents secteurs d'occupation alliés, Harry Lime aurait participé activement à la vente de médicaments contrefaits : la pénicilline qu'il aurait vendu sur le marché noir. Troublé, Holly Martins va mener son enquête.

    Ajoutée le 28 janv. 2012 à 22h38
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    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    19 abonnés | Lire ses 850 critiques |

      4 - Très bien

    Palme d’or à Cannes en 1961, « Le Troisième homme » occupe une place à part dans l’histoire du cinéma mondial. Le film reconnu par le British Film Institute comme le meilleur film anglais de tous les temps n’est pas parvenu à se faire une place unanimement reconnue parmi les chefs-d’œuvre mondiaux. Il est vrai que Carol Reed, dont ce film demeurera le plus haut fait d’armes, n’a pas la maestria d’un Billy Wilder qui la même année fait scandale à Hollywood avec le sulfureux « Sunset Boulevard » qui mettait à mal l’usine à rêves. Que peut-on reprocher à Carol Reed qui bénéficie pourtant d’un casting de choix et d’un scénario en béton concocté par Graham Greene ? Sans doute un goût trop prononcé pour le clinquant et le tape à l’œil qui lui fait perdre souvent de vue la rigueur de l’intrigue. Fortement imprégné par l’expressionnisme allemand et Murnau, Reed multiplie à l’envi les prises de vue inclinées et les ombres portées inquiétantes courant le long des murs ruisselant de Vienne et de ses égoûts. En multipliant les hommages à ses metteurs en scènes favoris pour des clins d’œil quelques fois amusants comme celui à « M le Maudit » avec l’homme au ballon qui vient perturber la chasse à l’homme qui commence , Reed sacrifie un peu la cohérence de l’ensemble. Tout ceci fait que son film finit par ressembler à la Vienne de l’époque, une ville aux mains des occupants et, à la recherche de son âme perdue. Malgré toutes les critiques que l’on peut formuler à l’encontre du film notamment le peu de conviction mis par Reed dans l’histoire d’amour entre Joseph Cotten et Alida Valli, son film demeure envoûtant. Le trait de génie de Reed repose essentiellement sur deux noms : Anton Karas et Orson Welles. L’idée d’avoir tenu tête aux producteurs pour imposer la musique entêtante de Karas déclinée sur tous les tons pendant le film entier, montre une réelle intuition et une forte capacité à se battre pour imposer ses points de vue. Mais comme pour Brando avec Coppola dans « Apocalypse Now » la magie du film tient surtout en la présence ou plutôt la non présence d’Orson Welles . Le troisième homme dont tout le monde parle mais que personne n’a réellement vu c’est bien lui, Harry Lime, petit truand qui profite de cette période trouble pour prolonger un peu à sa façon le travail des nazis en sacrifiant des enfants à son trafic de pénicilline frelatée. Comme Brando 30 ans plus tard la carrure de l’acteur est telle qu’elle lui permet de réussir le tour de force d’occuper la place centrale du film avec un rôle mineur qui n'apparait que dans le dernier tiers du film. Enfin, nouveau trait de génie de Reed qui place dans la bouche de Welles à sa sortie de la Grande Roue du Prater la phrase d’anthologie suivante : "L"Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage... Ca a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu la fraternité, 500 ans de démocratie et de paix. Et ça a donné quoi? Le coucou". Le film se termine par une course poursuite folle dans les égouts de Vienne qui parachève de confirmer la filiation de Reed avec l’expressionnisme allemand et l’une de ses figures de proue, Fritz Lang. Si ce n’est pas du grand art ça lui ressemble quand même.

    Ajoutée le 28 nov. 2011 à 07h50
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    vinetodelveccio
    vinetodelveccio

    5 abonnés | Lire ses 174 critiques |

      3.5 - Bien

    Des plans d'anthologie, un Orson Welles au top et une bande originale mythique laissent admiratif. Vienne est superbement filmée et les dialogues font mouche. Les premiers rôles ne sont pas à la hauteur... dommage.

    Ajoutée le 12 nov. 2011 à 22h01
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