Santiago 73, Post Mortem
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    Clivier
    Clivier

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      0.5 - Nul

    Comme Titanic est un film romantique avec un bateau qui coule, Santiago est un film sur la dépression, avec un coup d'état en arrière plan, c'est pour ça qu'on s'emmerde tellement ! Franchement, j'attendais avec impatience que les chars ouvrent le feu pour soigner notre dépressif comme il se doit ! A noter : mon temps de réaction de décollage de cul du fauteuil au lancement du générique a été de 0.324 secondes. Record perso.

    Ajoutée le 08 août 2011 à 21h38
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    Fabienne M.
    Fabienne M.

    0 abonné | Lire ses 7 critiques |

      1 - Très mauvais

    .................................................................................

    Ajoutée le 01 avr. 2011 à 21h54
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    Vous avez vu Santiago 73, Post Mortem ?
    ecoutoeil
    ecoutoeil

    0 abonné | Lire ses 2 critiques |

      5 - Chef d'oeuvre

    Enfin un vrai film d' auteur avec beaucoup de singularité après tony manero qui était fort puissant.Pablo Larrain très bien entouré montre que le cinéma n 'est pas mort que l'on peut faire un film sans des personnage caricaturé et des montages creux qui sont là juste pour faire avancés la dramaturgie . Il fait évolué une pensé et une ambiance de part l' évolution des personnages et leur language corporel avec beaucoup de finesse la photo est contemplative sans pour autant virée dans un côté artie creux pour servir un réalisme fort tout en restant dans une poésie très pudique.Alfredo Castro déchire l' écran avec beaucoup de finesse et de pudeur arrive à faire passé des émotions et des attitudes remarquable.Le montage , le rythme , le son reflète une créativité hors du comun .Ce chef oeuvre souligne une fois de plus que sans tombé dans les violons d' hollywood et sans tombé dans un côté martyre on peut parlé de la connerie humaine avec beaucoup d' humanisme Je le compare à "Allemagne année zéros" , " L' éclipse" , "Europe 51" ,

    Ajoutée le 16 mars 2011 à 23h09
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    fasskinder
    fasskinder

    3 abonnés | Lire ses 166 critiques |

      3.5 - Bien

    Un film fort passionnant, digne d'un Ettore Scola ou d'un Fassbinder... ce qui est très rare dans le cinéma contémporain, donc à ne pas rater ! J'avais bcp aimé aussi le film précedent du réalisateur, on y retrouve les mêmes thématiques et ambiances très originales... à suivre !!!

    Ajoutée le 26 févr. 2011 à 23h07
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    traversay1
    traversay1

    37 abonnés | Lire ses 851 critiques |

      2 - Pas terrible

    Ceux qui ont vu Tony Manero, le précédent et excellent film de Pablo Larrain, ne seront pas surpris par Santiago 73, Post Mortem. Il y règne le même climat sordide et ambigu avec un personnage central inquiétant dont on doute de la santé mentale. Sauf que le réalisateur chilien pousse le bouchon de la radicalité encore plus loin, dans une lumière blafarde qui baigne tout le film, glauque au possible. Le putsch de Pinochet n'est pas le sujet de Santiago 73, mais ses effets collatéraux sur la vie de quelques citoyens de la ville. Le cadavérique Mario, joué par Alfredo Castro, traverse le film comme un zombie, plus mort que les défunts qu'il côtoie à la morgue. Belle ambiance ! Agé de 35 ans, chouchou des festivals, Pablo Larrain est présenté comme le petit génie du cinéma latino américain. Certes, il est talentueux, mais il ne faudrait pas qu'il s'enferre dans un style sépulcral qui finira bien, tôt ou tard, par laisser. Cela a d'ailleurs commencé avec ce Santiago 73.

    Ajoutée le 26 févr. 2011 à 22h20
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    gemini-hell
    gemini-hell

    7 abonnés | Lire ses 178 critiques |

      0.5 - Nul

    Evoquer un fait historique par des voies détournées peut s’avérer malin et perspicace, à condition que l’histoire développée ainsi que ses protagonistes présentent un intérêt certain. Ce n’est vraiment pas le cas avec « Santiago 73, Post Mortem », fiction qui plombe le pauvre spectateur dès les premières minutes de projection ; celui-ci ne sortira de sa torpeur qu’une fois la salle rallumée. En effet, dur dur de s’intéresser à ce médiocre qui s’amourache d’une danseuse de cabaret de troisième zone afin de dénoncer son irréversible assimilation au fascisme ambiant qui se propage dans le pays. Nous ne sommes pas aidés : des acteurs caverneux, des situations et des dialogues grotesques, une mise en scène Propofol, de nombreux plans de dissection de cadavres (depuis « Vénus Noire », le spectateur est désormais aguerri à ce genre d’images), mais rien n'y fait, on s’emm… Distanciation, froideur clinique : n’est pas Haneke ou Bresson qui veut. Seul le chef op’ trouve grâce à mes yeux pour ce prétentieux naufrage pseudo-intellectuel.

    Ajoutée le 21 févr. 2011 à 16h20
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    douggy77
    douggy77

    29 abonnés | Lire ses 1710 critiques |

      0.5 - Nul

    Ce film sur les conséquences du coup d'Etat de Pinochet sur un homme sans aucune importance ne fait à aucun moment référence à la situation politique du pays. Mais, en plus de cette absence d'intérêt histoire et d'engagement politique, la photographie morne, les jeux d'acteurs très froids et surtout le rythme aussi mort que les cadavres que l'on voit se faire déchirer font de ce film une source d'ennui affligeante.

    Ajoutée le 20 févr. 2011 à 22h45
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    GNUX
    GNUX

    0 abonné | Lire ses 29 critiques |

      1 - Très mauvais

    Mario, dépressif chilien qui se fout de tout, de son boulot de ce qui se passe dehors, de lui même... il se raccroche à sa voisine, espérant que cette dernière ne lui offre autre chose que sa dépression... oui elle aussi... ce film est mortel. Mis à part qu'il poussera certains de nos compatriotes au savoureux sport de l'intellectualisation outrancière, j'en suis sortis vide. un plan de 3 minutes sur un oeuf qui frit, de longs silences sur des visages ternes... bref on en sort lessivé, prostré... un film qu'auraient pu faire les avant gardes autrichiens des années 70...

    Ajoutée le 20 févr. 2011 à 17h13
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    JiMorrison27
    JiMorrison27

    27 abonnés | Lire ses 266 critiques |

      3 - Pas mal

    Tout l'intérêt de ce film réside dans le personnage de Mario ; portrait dressé en 1h30 au milieu des événements historiques cruellement importants qui se jouent alors au Chili ( faut-il le rappeler l'année 73 marque la mort de Salvador Allende et la prise de pouvoir du dictateur Pinochet ) .. Ainsi Mario est un être profondément immobile, indifférent et d'une placidité parfois effrayante. Mêlé malgré lui à une réalité historique violente et mouvementé, son comportement demeure régulier en toutes circonstances.. Mario est l'homme qui vit à côté de tout, Mario n'a pas d'existence sociale et sentimentale, il est profondément seul, il se masturbe, il mange, il dort, il travaille. Dans ce sens, l'acteur est d'ailleurs merveilleux et incarne à la perfection son personnage, un espèce de débris vivant robotisé incapable d'éprouver autre chose que des jouissances biologiques.. Quelques scènes sont d'ailleurs révélatrice, toujours à la frontière entre réalité froide et humour noir cinglant ; - Lorsque Mario doit taper la rapport d'autopsie de Salvador Allende ; il n'y parvient pas et son échec prend alors une importance bien supérieure à la mort de l'homme politique. Ce décalage, cette dérision est quelque chose que l'on retrouve tout au long du film.. Malgré tout, il faut noter que Mario agit, bien plus par une indifférence poussée que par conviction certes, mais il agit et se montre 'humain' ( si le terme peut prendre le sens qu'on lui donne ) .. Il sauve un chien, il sauve un homme, il veut aider sa voisine.. La fin, extraordinairement symptomatique, est une sorte de résumé ; Mario entasse, Mario oublie, impavide et résigné, Mario n'a pas conscience du mal ou du bien. On le sent bien, il est né malgré lui, il vit malgré lui et ses actes ne sont pas ses actes, seulement ils ont leur influence propre qu'il n'est pas capable de percevoir. Cette porte qui se ferme n'ouvre aucun autre avenir, cette porte qui se ferme est associée à l'avenir de Mario. D'ailleurs se ferme t-elle ou refuse t-elle de s'ouvrir ?

    Ajoutée le 18 févr. 2011 à 23h29
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    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

    27 abonnés | Lire ses 271 critiques |

      4.5 - Excellent

    Pablo Larrain dresse ainsi le portrait d’un homme fade et effacé que la situation à l’extérieur de chez lui ne concerne pas, y compris lorsqu’il est recruté par l’armée au sein de l’hôpital. L’étrangeté de Mario à lui-même et surtout au monde qui l’entoure, hormis Nancy sur laquelle il jette son dévolu parce qu’elle est avant tout sa voisine, est suggérée par l’utilisation du hors-champ et le recours à une bande-son soignée et suggestive. Tout ce qui se joue d’important (conversations ou décisions) est filmé à la marge ou juste saisi au second plan. Alfredo Castro, acteur-fétiche du réalisateur, sorte de combinaison entre Jean-Pierre Léaud et Michel Houellebecq, livre une interprétation remarquable, singularisée par la rareté des dialogues et l’absence quasi-totale d’expressivité corporelle. Grâce à un énorme travail formel (le choix de cadrages qui fragmentent les corps et de plans fixes, dont l’ultime est une merveille) et sur la lumière, pâle et froide, déréalisant un peu plus l’environnement, le film donne l’impression de s’inventer au fur et à mesure à l’aune du comportement sans discernement ni esprit critique de son héros. De la manœuvre de séduction à la confrontation avec la réalité, c’est une sensation d’abstraction qui prédomine. Lorsque les soldats apparaissent, ils ressemblent à des silhouettes irréelles, figées comme des statues dans un décor de théâtre, dont d’ailleurs, Santiago 73, Post Mortem emprunte à plusieurs reprises les codes. Nous approchons souvent de l’absurde et du kafkaïen comme la scène d’anthologie où Mario est bien en peine de consigner le rapport d’autopsie sur la machine électrique sans mesurer le moment historique qu’il vit. Mais il est vrai qu’il représente dans son immobilisme médiocre et sa personnalité terne l’homme docile acceptant sans états d’âme de prêter main forte à tous les tortionnaires et despotes de la terre. Ce qui rend le film d’autant plus glaçant et terrifiant, sans aucun effet appuyé, cultivant un certain humour noir, créant au contraire une ambiance ouatée et cotonneuse, donc trompeuse, comme un songe agréable dont on sait pourtant qu’il n’est que le symptôme du plus palpable cauchemar.

    Ajoutée le 18 févr. 2011 à 11h57
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