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ferdinand75
723 abonnés
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5,0
Publiée le 10 mai 2026
Le premier grand film de fiction, 1er film d'aventure et de science fiction aussi ,Tout y est déjà : l'imaginaire , les décors , la féerie , la créativité, incroyable . Il faut voir les dessins originaux , du story board , c'est impressionnant : Lucas , Fellini, ou Spielberg n'ont pas fait mieux . Un chef d'oeuvre , qui lance vraiment le cinéma de fiction comme un art, le 7eme.
Le Voyage dans la Lune suit un groupe de savants qui entreprennent un voyage vers la Lune dans une logique d’exploration totalement fantaisiste. Un film fondateur que j’ai trouvé intéressant dans sa liberté, autant pour ce qu’il montre que pour ce qu’il invente.
Avant de le voir, il faut avoir en tête qu’il s’agit d’un film clé dans l’histoire du cinéma, pensé comme un spectacle de transformation. Tourné dans un studio à Montreuil avec des décors peints et des trucages faits à la main, il s’inscrit encore dans une logique très théâtrale. Inspiré par Jules Verne et H. G. Wells, il privilégie l’invention visuelle et l’enchaînement de tableaux plutôt qu’un récit complexe.
Le film explore avant tout l’imaginaire et la capacité du cinéma à créer des mondes. La science y devient un jeu, portée par des figures caricaturales et une mise en scène qui transforme l’impossible en spectacle. Il montre déjà que le cinéma n’est pas là pour reproduire le réel, mais pour le dépasser.
On peut aussi y lire une vision de l’exploration marquée par une logique de conquête, voire de colonialisme. L’arrivée sur la Lune, marquée par l’image célèbre de l’astre frappé dans l’œil, en devient un symbole. La découverte d’un territoire inconnu bascule rapidement vers une forme de domination, traitée de manière légère mais révélatrice d’un regard où l’autre devient une curiosité ou une menace, suggérant une vision de l’exploration pensée comme une victoire, sans véritable remise en question.
J’ai vraiment apprécié la richesse du film malgré sa simplicité apparente. Chaque scène propose une idée, un effet, une invention. La liberté de mise en scène donne une énergie constante, portée par la créativité des trucages. La puissance imaginaire reste impressionnante, avec une iconographie devenue culte, et une lisibilité remarquable malgré l’absence de parole.
Évidemment, le film reste très marqué par son époque. La narration est simple, le jeu appuyé, l’émotion limitée, et certains enchaînements peuvent paraître abrupts. Mais dans son contexte, c’est précisément ce qui fait sa nature, et il est difficile de lui en tenir rigueur.
Au final, Le Voyage dans la Lune est une œuvre fondatrice qui condense tout le savoir-faire que Méliès développe dans ses films. Un film qui pose les bases d’un art en train de naître.
Avec Le Voyage dans la Lune, Georges Méliès invente moins un récit qu’un imaginaire cinématographique, où chaque plan relève de la prestidigitation visuelle. Le film déploie une succession de tableaux trucages qui transforment le médium naissant en espace de pure fantaisie. Derrière sa naïveté apparente se cache une maîtrise déjà impressionnante du montage et de la mise en scène théâtrale. Méliès y affirme le pouvoir du cinéma comme fabrique d’illusions, capable de matérialiser l’impossible avec une jubilation intacte. Une œuvre fondatrice, dont la poésie artisanale continue de nourrir l’histoire du septième art.
Avec Le Voyage dans la Lune, Méliès signe l’un des premiers grands films de fiction : un spectacle total où l’invention technique nourrit l’imaginaire. Ses trucages artisanaux, maquettes, surimpressions, arrêts de caméra créent un univers féerique et iconique, notamment la fusée plantée dans l’œil de la Lune. Le film conserve une esthétique théâtrale, faite de décors peints et de tableaux fixes. En parodiant les savants-explorateurs, Méliès propose aussi une satire légère de la conquête scientifique. Plus d’un siècle après, l’œuvre émerveille encore par sa liberté et sa capacité à montrer que le cinéma est avant tout un art de l’imagination.
Voici le film le plus célèbre de George Méliès, l’un des pionniers du cinéma. A la base homme de cirque, Méliès a vu dans le cinématographe Lumière l’occasion de sublimer son art.
Ce court-métrage de 15min, premier film de science-fiction au monde, s’inspire très largement des œuvres de Wells et de Jules Verne ( De la Terre à la Lune et Autour de la Lune ). Ici, il se présente sous forme de numéro, avec une intrigue qui progresse du début à la fin. Bien sûr, j’ai pu le visionner dans une version restaurée et bonimentée, ce qui m’a davantage plongé dans l’histoire ( il s’agit à la base d’un film muet ). Méliés se met lui-même en scène, dans les rôles du professeur Barbanfouillis et de La Lune ( la scène de l’obus atterissant dans l’oeil de la Lune étant l’image la plus célèbre du film ). Les plans de caméra et les transitions sont trés bien réalisés, et nous assistons probablement, avec admiration, à la naissance des premiers effets spéciaux ( grâce à l’usage de stop-motion, maquettes et pyrotechnie, ajoutés aux décors et costumes créés de toute piéce ). Ces premiers pas loin d’être timides et ces techniques d’un ancien temps créent toute la magie et émerveillent le spectateur. En ce sens, l’œuvre de Méliès est intemporelle.
J'ai bien aimé ce film, il est intéressant quand on se rend compte qu'avec peut de moyens et sans compter qu'ils n'avaient pas les mêmes moyens techniques que a notre époque ce film est le tout premier film science-fiction, ce film est incroyable pour l'époque .
Il existe des films que l’on regarde, et d’autres qui nous transportent. Le Voyage dans la Lune (1902) de Georges Méliès est de ceux-là. Plus d’un siècle après sa création, ce court-métrage légendaire continue d’émerveiller, prouvant que le cinéma n’a pas seulement été inventé pour capturer la réalité, mais aussi pour enchanter l’impossible. Dès les premières images, nous sommes plongés dans un monde où la science se pare de féerie. Inspiré de Jules Verne et H.G. Wells, Méliès orchestre un ballet d’astronomes excentriques, de fusées anthropomorphes et de Sélénites bondissants. L’instant iconique où le projectile lunaire vient s’écraser dans l’œil de la Lune est gravé dans la mémoire collective, véritable emblème du septième art. Mais au-delà de son univers fantastique, c’est la prouesse technique qui fascine. Méliès, prestidigitateur du cinéma, joue avec les effets spéciaux naissants : superpositions, fondus, apparitions-disparitions, décors peints à la main… Tout un langage visuel qui posera les bases du cinéma de genre. Il n’y a pas ici de réalisme, mais un émerveillement enfantin, une invitation à croire en la magie des images. Aujourd’hui encore, Le Voyage dans la Lune demeure une pierre angulaire du cinéma, un chef-d’œuvre qui rappelle que l’imagination est sans limite. Voir ce film, c’est remonter aux origines du rêve cinématographique, là où tout a commencé. Un classique parmi les classiques, indémodable, éternel.
Ce film est avant tout, l'Histoire du Cinéma ! Je n'arrive pas à croire que ce film ait été fait en 1902. Georges Méliès tient un projet extraordinaire, tenant 15 minutes de pur bonheur ! Le film a énormément d'avance sur son temps ! Une inspiration pour beaucoup ! Et en plus il s'agit d'un film français ! Un grand bravo ! Un film culte à voir !
Rédigé cette critique sera vraiment très simple ! On se trouve grâce à Méliès dans un tout autre monde ! Il nous transporte toujours plus loing et surtout dans ce court-métrage rempli d'effets spéciaux qui paralysera le public une fois sorti ! Cet homme, que dis-je ! Ce magicien est absolument fabuleux et j'imagine bien Méliès se retrouver aujourd'hui avec les effets spéciaux que nous pouvons faire, il créerai un tout autre univers il nous emmènerai avec lui dans ses voyages les plus fous ! Ce film nous le montre bien et c'est sûrement grâce à lui que nous pouvons voir ce que nous voyons aujourd'hui ! Merci à toi Méliès
Enfin vu ce chef d'oeuvre de Georges Méliès, et évidemment je ne vais pas à essayer de me donner un genre à crier mon amour pour un cinéma des années 1900, mais il faut reconnaître que le film garde la patate. On y retrouve un récit simple mais compréhensible et surtout cette volonté même qui appartient au cinéma qu'on a peut-être tendance à oublier tant elle est présente aujourd'hui avec les effets spéciaux. C'est cette volonté de s'échapper du réel, ici représenté par un récit de science fiction où des humains explorent la lune (chose encore impensable à l'époque). Alors ÉVIDEMMENT le film a vieilli, mais il garde l'essence même qui fait la magie de cinéma et ce n'est pas si étonnant que beaucoup érige Georges Méliès au rang de génie pour ce qu'il a fait à cette époque. Un classique à voir absolument pour les intéressés.
Le film avait été tourné en noir et blanc et on pensait la version couleurs (peinte à la main sur la pellicule) perdue. Une copie, très abîmée, a été retrouvée en 1993 à Barcelone et a été restaurée et numérisée. Le 24e film de Georges Méliès (à 41 ans) a surtout un intérêt historique (plans fixes, jeux exagérés des acteurs) et montre son inventivité : la fusée emportant 6 savants et éborgnant la Lune, bataille des 6 Terriens avec des Sélénites (beau témoignage de l’esprit d’alors où le colonisateur agresse les premiers occupants) et retour des savants, dont un est même en dehors de la fusée qui amerrit.
C'était assez drôle à certains moments, aussi la scène avec la lune est tellement iconique... Bref pour moi c'est un film moyen qui mérite un 5/10 (ce qui reste une très bonne note pour l'époque à laquelle le film est sortie).
Noir et blanc avec seulement une petite musique. Pas de mouvement de caméra, juste différents plans façon pièce de théâtre. Pas de Dolby THX quadriphonic digital laser full HD4K. 1,5 étoile pour la valeur historique de la courte chose probablement conçu sous drogue spoiler: (le coup des champignons géant sur la Lune … voilà quoi !).