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Martha Marcy May Marlene
note moyenne
3,5
1532 notes dont 248 critiques
4% (10 critiques)
35% (87 critiques)
35% (88 critiques)
17% (43 critiques)
5% (12 critiques)
3% (8 critiques)
Votre avis sur Martha Marcy May Marlene ?

248 critiques spectateurs

Velma21
Velma21

Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 90 critiques

3,0
Publiée le 17/02/2012
Méfiez-vous des apparences. Non, cette longue juxtaposition de prénoms ne désigne pas une fratrie de quatre sœurs inséparables. Derrière ces patronymes se cache en réalité une seule et même personne, interprétée par la toute jeune Elisabeth Olsen. Et la petite sœur des deux célèbres jumelles met la barre haut avec ce personnage. Elle incarne avec sensibilité une jeune fille paumée qui tente de reprendre une vie normale, après deux années passées au sein d’une secte. Impassible en apparence, semblant la plupart du temps subir plutôt qu’agir, la jeune actrice joue l’émotion contenue avec justesse. Le film s’interroge sur le pouvoir des sectes et leurs influences sur les individus dans nos sociétés contemporaines. Mais si le réalisateur Sean Durkin, pointe les nombreuses dérives de cette communauté hors du temps, il ne s’attarde pas assez sur les mécanismes de l’endoctrinement ou encore sur la personnalité d’un gourou aussi fascinant qu’inquiétant (interprété par le toujours très bon John Hawkes). Toutefois le vrai sujet du film ne situe sans doute pas là. Sean Durkins se concentre sur son héroïne. Etre schizophrène, toujours à la frontière entre deux réalités, Martha va peu à peu confondre le passé et le présent. Et pour souligner cette perte de repères, le film nous trimballe d’une époque à une autre grâce à un montage malin. Un verre de thé glacé, un lit, un coup de téléphone… tous ces détails sont l’occasion pour le spectateur de voyager dans la mémoire de Martha. Un voyage éprouvant parfois, souvent effrayant mais qui manque un peu d’explications sur les motivations de chacun. Illuminée par une photographie sublime, le long métrage rappelle par moments l’ambiance onirique chère à Sofia Coppola dans Virgin Suicide. Mais la comparaison s’arrête là, Sean Durkin adoptant une approche très épurée de la mise en scène. Peu d’effets de style, beaucoup de gros plans et les seules chansons du long métrage sont interprétés par les personnages eux-mêmes. Une rudesse formelle qui rend l’histoire encore plus saisissante même si à trop privilégier la réalité brute des images, l’émotion se perd un peu au passage.
ChroniqueMécanique
ChroniqueMécanique

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4,0
Publiée le 28/05/2013
Il y a des coups d'essais qui ressemblent à des coups de maitre. "Martha, Marcy May, Marlene", premier film d'un jeune réalisateur de 30 berges, Sean Durkin, qui se révèle assurément comme un cinéaste à suivre de très près, en est un. Et c'est une autre inconnue à l'avenir également tout tracé, Elizabeth Olsen, qui porte cette petite réussite à l'écran. Si le nom de famille de cette jolie actrice vous est familier, ainsi que quelques traits de son visage enfantin, c'est parce qu'elle est la petite sœur des célèbres jumelles Olsen. Oui, rappelez-vous, deux gamines blondinettes qui jouaient dans des sitcoms à rires en boite et décors en plâtre, désormais devenues deux pétasses anorexiques sans autre talent que la fortune et la notoriété de leurs jeunes années... Et une chose est sûre, si la fortune et la notoriété chez les soeurs Olsen sont donc allées à Mary Kate et Ashley, Elizabeth a elle hérité du talent. La jeune comédienne qui tient là son premier rôle étonne par la simplicité et la justesse de son jeu tout en finesse et en non-dit, dans la peau d'une adolescente instable tout juste échappée d'une communauté aux fortes allures de secte. Alors qu'elle tente de reprendre le cours d'une vie normale chez sa grande-sœur et son beau-frère à qui elle n'avait plus donner signe de vie depuis un long moment, celle-ci se retrouve assaillie par les visions de ce tortueux épisode de son passé, et la frontière entre réalité et cauchemars devient alors infime. "Martha, Marcy May, Marlene" a été récompensé par le Prix de la mise en scène à Sundance, festival ultra-prisé du cinéma indépendant, est c'est on ne peut plus mérité : la caméra est contemplative, posée tel un œil voyeur qui fixerait l'action, ses mouvements sont très fluides (en témoigne les beaux mouvements de travelling et de panoramiques), la composition des cadres est soignée, et l'éclairage, très souvent naturel, est superbe. Sean Durkin passe sans cesse du présent au passé pour mieux nous faire perdre nos repères, au fur et à mesure que le personnage de Martha perd les siens. Il prouve par la même occasion une belle aptitude à créer des ambiances au cordeau lors de certaines séquences. Un film beau, un film intelligent, un film intense, que je recommande très chaudement aux amateurs de drame psychologique et paranoïaque qui flirte avec les limites de la folie, comme on pu le faire, dans d'autres styles, Roman Polanski ou Darren Aronofsky. Une claque. Retrouvez toutes mes critiques sur ma page Facebook, ainsi que sur mon blog ciné. Merci ! Chronique Mécanique.
Puce6386
Puce6386

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3,0
Publiée le 01/12/2012
Un film indépendant qui doit surtout à l'interprétation remarquable de sa jeune actrice et au sujet rarement abordé des sectes. Grâce au talent de la troisième soeur Olsen, grâce à une mise en scène et une photographie soignées, on en oublie le scénario assez court et simpliste. Un film tout en longueur et en subtilité, à la tension omniprésente !
chrischambers86
chrischambers86

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3,0
Publiée le 22/06/2014
Peur, paranoïa, schizophrènie...Sorti au dèbut de l'annèe 2012, "Martha Marcy May Marlene" est le premier film de Sean Durkin! On n'est dans l'autre versant du cinèma amèricain, en moins spectaculaire mais en plus intimiste! L'argument, une jeune fille, Martha, fuit la secte à laquelle elle appartenait et tente de refaire sa vie avec sa soeur et son beau-frère! Mais elle se persuade bientôt que des membres de la secte la surveille! On plonge ici dans les marge d'une Amèrique trouble où le malaise n'est jamais loin! Ambiguïtè d'un personnage victime d'hallucinations...ou peut-être pas, dans une histoire qui n'a pas forcèment de dèbut ni de fin! Et qui a tendance à perdre le spectateur en cours de route! Si vous aimez ce mèlange de temporalitè passant du prèsent au passè et du passè au prèsent, alors vous serez servis au centuple! Effet d'autant plus efficace qu'il participe èvidemment de la confusion du personnage principal! Dans le rôle titre, Elisabeth Olsen, excellente, est une actrice à suivre! Avec son jolie minois, elle avait tout pour suivre les destins des soeurs Olsen! Mais les destins, parfois, ça peut se choisir! Certes, elle est peu connue du public en 2012 mais plus pour très longtemps ("Old Boy", "Godzilla"). Des ètats qu'elle traverse dans le film avec une èpatante conviction en se mettant à nue au sens propre comme au sens figurè! En tyrannique leader de la secte, John Hawkes, lui, fait froid dans le dos et fait naître le trouble en reprenant au premier tiers du film la magnifique chanson de Jackson C. Frank : « Marcy's song » . L'ensemble est un peu confus mais il y a une jolie performance d'actrice qui fait pencher la balance du bon côtè...
johnowen9
johnowen9

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4,5
Publiée le 21/03/2013
Un film affreusement dérangeant et éprouvant psychologiquement, mais terriblement poignant et efficace. Sean Durkin réussit là un véritable coup de maître. Le spectateur est peu à peu pris dans les méandres de l'esprit Martha, la protagoniste, qui sombre dans une paranoïa teintée de peur. Ou est la réalité? Ou est le rêve? Les transitions sont admirablement bien orchestrées, si bien que l'on est quasiment perdu. On se prend à être très proche des sentiments du personnage joué admirablement bien par Elisabeth Olsen. Le retour à la réalité est souvent brutal, gênant et incompréhensible, autant pour Martha, que pour sa sœur. La confrontation des normes est bien montrée, et le retour à la société est difficile, toute comme la reconstruction sociale. Le microcosme sectaire est tout à fait vraisemblable, si bien que l'on se demande parfois si on ne serait pas dans un documentaire... En tout cas, ce film est une très bonne surprise indépendante, teintée de magnifiques plans colorés et filtrés. La musique est belle, très discrète, mais prégnante! Je vous le promets, vous n'arriverez pas à le lâcher, et en sortirez différent... Surtout grâce à la fin qui laissera libre cours à votre imagination, qui risque d'être débordante!
Parkko
Parkko

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3,5
Publiée le 20/11/2012
Attention, spoilers. C'est vraiment casse gueule de faire un film sur une secte car on a toujours le risque de tomber dans tout le folklore qu'on connait. On a parfois peur que le film frôle là-dessus mais en fait non. Il est beaucoup plus subtil car pendant une très longue partie on a beaucoup de mal à savoir quels sont réellement les aboutissants de ce nouvel endroit. Le titre est déjà vraiment troublant. Martha Marcy May Marlene. Ce n'est pas quatre identités qui se cachent sous ces noms, mais une seule et même personne. Ou plutôt trois. Car c'est bien de ça qu'il s'agit : nous avons d'un côté "Martha" qui est la jeune fille que sa soeur aimerait retrouver, Marcy May qui est celle de la secte, Marlene qui n'est qu'un avatar de la secte, qui peut donc prendre différents visages, pas celui du personnage que l'on suit. Le film se construit sous forme de flashback qui vont chercher à expliquer le comportement et l'attitude de Martha. Si c'est parfois un peu facile ou répétitif, il a au moins un mérite, celui de montrer que sortir d'une secte ne consiste pas juste à quitter ou à fuir le lieu. Car ce n'est pas Martha qui est partie, mais Marcy May. Le film met ainsi en avant tous les décalages entre la vie de Marcy May et les attendus d'une vie "conforme" dont elle a complètement oublié toutes les normes et toutes les valeurs. Le réalisateur parvient aussi à filmer de façon assez frontale la dureté de Martha. On sent que sommeille en elle Marcy May, mais on est face à un personnage parfois poignant, parfois désespérant, parfois agaçant. Il ne cherche pas la réconciliation mais juste à tenter de filmer une jeune fille complètement perdue et qui ne sait plus qui elle est. Un premier film qui donne beaucoup d'espoir pour la suite.
elbandito
elbandito

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2,0
Publiée le 09/04/2013
Dissection intéressante du processus de captation d’âmes en peine par les sectes. Les acteurs sont convaincants mais le rythme est particulièrement lent et le sujet peu passionnant dans son traitement. Un film vain sur un thème pourtant grave.
Benoist R.
Benoist R.

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0,5
Publiée le 27/08/2014
L'idée est très intéressante mais la fin vous laisse sur un long moment de frustration, un Navet !
Malou Millefeuilles
Malou Millefeuilles

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0,5
Publiée le 02/06/2012
film stupide pourquoi je les regarder ?surement parce que l’actrice est souvent nue
lilaai
lilaai

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0,5
Publiée le 08/03/2012
film superficiel dans le sens où nous avons l'impression que chaque scène débute en espérant avoir une suite "logique", mais l'histoire s'enchaîne sans but précis... On reste vraiment sur sa fin. Dommage car très belle bande annonce, mais malheureusement il n'y a rien à voir au-delà de ces 4 mn
emilie D.
emilie D.

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0,5
Publiée le 20/10/2012
nous sommes rester sur notre faim. Plus de budget pour finir le film? film très lent on s'endort...
Lui-Elle
Lui-Elle

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0,5
Publiée le 23/09/2012
Elle : soporifique... Lui : Que de longueur... Classé dans drame, soit. Mais dans thriller je cherche encore... Un scénario intéressant, basé sur l'endoctrinement et le conditionnement mais que c'est long...
svtlben
svtlben

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0,5
Publiée le 22/08/2012
Je ne l'ai pas aimé du tout. Je trouve ce film est lent, vide, sans scénario élaboré. A éviter
CFini27
CFini27

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4,0
Publiée le 17/02/2014
Marquant. Martha Marcy May Marlene est tout simplement marquant. Le scénario du film est assez difficile, évoquant la paranoïa, l'angoisse d'une quête d'un retour a une vie plus commune. Il peut presque faire froid dans le dos quand on sait les conséquences que Martha porte sur elle après avoir vécu autant dans temps a la frontière de la réalité. La recherche d'une identité est le curtius au quel nous allons la suivre. Le retour a la réalité est difficile car elle fût écarté de tout repaire communautaire civil qu'ils abandonne a l'entré de la faction. Et elle est confronté a de toutes autres sortes de valeurs en y sortant. La photographie du film est irréprochable, très propre. Les séquences qui s'entremêlent a la fois dans le passé et le présent est très intelligent. On en perd presque la notion du temps, en ne plus sachant ou l'on ce trouve tellement le film captive, par son mystère sa beauté. Les lentes séquences nous font réfléchir, et font naitre le questionnement en nous. Les plans sont certes calme,mais le peu qui passe a l'écran est bien plus intense qu'il ne laisse imaginé. La découverte du premier film ou je rencontre Elizabeth Olsen peut sûrement effrayer au premier regard. Mais elle incarne parfaitement la double personnalité qu'elle a en elle. Ne sachant plus ou elle en est. Les seconds rôle eux, quel que soit leur côté. Participe aussi grandement a la fascination de l'ambiance très marquante du film. De sont thème somme toutes très dramatique. Et il nous laisse pour une ultime question. Va t'elle pouvoir s'en sortir ?!
Dayvan
Dayvan

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3,5
Publiée le 19/08/2013
Martha Marcy May Marlene... Derrière cette énumération énigmatique se cache en fait les multiples prénoms d'une jeune femme à la dérive et qui a trouvé refuge, afin d'échapper à la société et à ses propres échecs, dans une ferme collective faisant office de secte et tenue par un gourou charismatique et à l'éthique de vie douteuse. Néanmoins, l'héroïne décide du jour au lendemain de s'enfuir et de renouer contact avec sa sœur aînée. Le film de Sean Durkin, loin de de s'afficher ouvertement comme un pamphlet contre le sectarisme (bien que la lecture en exergue du long métrage soit clairement critique), privilégie une approche douce et neutre vis-à-vis de cette jeune femme torturée, pleine de doutes, incapable de tirer une croix sur son ancienne vie qu'elle fût paradoxalement incapable de supporter plus longtemps (interprétation incroyable de justesse de la part d'Elizabeth Olsen qui implique qu'elle doit être suivie de près). Il en résulte une mélancolie planante tout au long du film cohabitant avec une tension sourde imputable aux hallucinations de l'héroïne qui se trouve dans l'incapacité de se réinsérer dans une vie sociale ordinaire à cause du fonctionnement destructeur de la secte qui lui a fait perdre pied avec la réalité : incompréhension vis-à-vis de l'intimité, de la logique de réussite ou de carrière... Cette marginalisation due à sa vie dans cette ferme provoque l'impossibilité pour ses proches à saisir ses difficultés et donc à l'aider. D'où l'entame d'un cercle vicieux pour l'héroïne, livrée à elle-même et qui voit ses démons passés resurgir. Sean Durkin a opté judicieusement pour un traitement épuré, laissant une grande part à la sensibilité, aux émotions et à la suggestion. En effet, l'atmosphère, déjà empreinte de mystère (ce dernier étant renforcé par une juxtaposition de scènes du passé et du présent de la jeune femme retardant ainsi le déroulement du récit), devient glaçante quand on s'aperçoit de l'incroyable degré de violence interne sévissant au sein de la société, violence jamais ouvertement exprimée. Ainsi, ce Martha Marcy May Marlene intrigue, émeut, glace et témoigne d'une rare sensibilité malgré le fait qu'il s'avère parfois hermétique et que la fin du film laisse le spectateur sur sa faim (même si elle reste cohérente si on y regarde de plus près avec l'esprit du film).
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