Note moyenne
3,0
20 titres de presse
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Elle
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Le Parisien
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Le Point
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Metro
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Positif
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Télé 7 Jours
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20 Minutes
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Charlie Hebdo
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Excessif
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L'Express
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Ouest France
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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La Croix
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Elle
Le réalisateur nous offre un joli regard sur les relations mère-enfants mais aussi sur les liens qui unissent les frères et soeurs. (...) Même si le sujet pourrait en effrayer certaines, rien de glauque dans "La Prima Cosa Bella". L'humour est le fil conducteur.
Le Parisien
Malgré un sujet qui pourrait sembler plombant, Paolo Virzì, entre rire et émotion, brosse l'itinéraire de ce quadra dans l'Italie des années 1970 à aujourd'hui. A la fois drôle et émouvant.
Le Point
voir lepoint.fr
Metro
Micaela Ramazzotti (...) a conquis le coeur du public italien avec "La Prima Cosa Bella", comédie dramatique qui a connu un beau succès dans son pays : représentant de l'Italie aux Oscars, le film de Paolo Virzi a également remporté trois David Di Donatello (l'équivalent de nos césars) en 2010.
Positif
(...) Virzi fait preuve de virtuosité : il se tient constamment en équilibre entre les émotions, les éclats de rire, les points de vue amers sur un pays en pleine débâcle morale.
Télé 7 Jours
Cette radiographie d'une famille dysfonctionnelle touche par sa finesse psychologique et l'interprétation à fleur d'émotions.
20 Minutes
Las, une réalisation trop plate torpille l'émotion en passant du présent au passé, du mélodrame larmoyant à la comédie mollassonne. Reste une magnifique comédienne, Micaela Ramazzotti.
Charlie Hebdo
Paolo Virzi s'ensable rapidement dans une mise en scène démonstrative et frileuse, qui voudrait retrouver l'esprit mélancolique de la grande comédie italienne, mais vire à la comédie dramatique obèse. Qu'est-ce qui nous fait malgré tout rester ? Le talent des acteurs, incontestable, et une capacité, parfois, à retrouver un peu de ce charme triste et chaleureux du grand cinéma populaire italien.
Excessif
(...) En dépit de son intrigue proche de celle d'un téléfilm mélodramatique, "La Prima Cosa Bella" jouit de salvatrices petites touches d'humour et d'une photographie impeccable qui relèvent quelque peu le niveau d'une oeuvre moribonde.
L'Express
Pour l'émotion, on repassera. La faute à un problème de point de vue, ici trop éclaté pour qu'on s'attache à un personnage en particulier. En découle un film anecdotique, mais néanmoins sympathique.
Le Figaroscope
"La Prima cosa bella" n'est pas un film ordinaire mais plutôt un tourbillon de vie, proche des comédies italiennes des années 1960. Parfois, on se perd dans les méandres d'une intrigue brouillonne et des nombreux retours en arrière, mais le charme opère.
Le Journal du Dimanche
Photogénique et plaisant.
Ouest France
Tonique leçon de vie symbolisée par la prestation palpitante de Stefania Sandrelli, elle-même égérie de ces temps de fin de siècle écoulé.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
Critikat.com
Un film gentillet, figé dans une stase artistique inoffensive mais diablement creuse, qui voudrait remplacer sa chair et son sang par trop de mots et trop de gestes. Peine perdue.
La Croix
Mais le film s'avère très inégal. Si les réminiscences de Bruno embarquent le spectateur dans une bourrasque pleine de vie, les rebondissements lassent.
Première
Il y a tout. Du rire, des larmes, une mamma, une famille éclatée, le temps qui passe, des disputes, des réconciliations. (...) Pourtant à l'exception de deux séquences aux allures de clips, rien ne fonctionne. La faute à un scénario en forme de best-of surchargé, à une mise en scène étonnamment laide.
TéléCinéObs
Le film, un mélo démonstratif, a engrangé une razzia de Donatello (les César italiens). Mais s'il a le mérite de révéler Micaela Ramazzotti (une bombe), il n'arrive pas à la cheville de ses modèles – ceux d'Ettore Scola – dont il lui manque, comparaison cruelle, la lecture politique ou générationnelle, et dont il ne fait que livrer une très pâle copie de l'élégie des regrets.
Télérama
Paolo Virzi, dont on avait aimé "Caterina" va en ville, peine à choisir son personnage principal : Anna l'irresponsable ou Bruno, le gosse meurtri ? Problème : l'un et l'autre ont été bien mieux traités dans le récent cinéma italien.
Le Monde
Jamais "La Prima cosa bella" ne transforme ses intentions (renouer avec un certain type de comédie à l'italienne, charrier ode à la tribu familiale, personnages à faconde méridionale, épisodes drolatiques) en ces cascades de charme, d'émotion, d'humour et de satire sociale dont Scola fut un expert. Cet " à la manière de " reste poussif, démonstratif.