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Film à gros succès en Italie, mais qui a du mal à me transporter..l'histoire d'une mère face à la difficulté d'assumer ses enfants..bof
Ajoutée le 20 déc. 2012 à 20h29
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Film à gros succès en Italie, mais qui a du mal à me transporter..l'histoire d'une mère face à la difficulté d'assumer ses enfants..bof
Ajoutée le 20 déc. 2012 à 20h290 abonné | Lire ses 68 critiques |
l'affiche de ce film m'a tout de suite donné envie de le voir, j'ose même dire que j'en avais un peu hâte ce qui m'a pousser à lire les différentes critiques, de voir la sélection aux Oscars..cela m'a encore plus motivé: mais quelle déception: le film est un défilé de séquences où les allers et retours entre les années sont pas très bien faits, rien de construit, quelques bribes d'humour qui font juste sourire: on ne s'attache ni à la jeune femme, ni a elle plus vieille et encore moins aux enfants. Des idées intéressantes (le frère qui apparait, la dépendance à la drogue, la relation frère/soeur) sont présentes mais aucune d'elles ne sont développées: je me suis ennuyée presque dès le début et presque jusqu'à la fin où j'ai néanmoins apprécier dix minutes dans le dernier quart d'heure: libre à vous!!
Ajoutée le 26 nov. 2012 à 21h525 abonnés | Lire ses 7 critiques |
RESPIRO. Comme au bon vieux temps du cinéma italien populaire. C'est frais , joyeux et Micaela Ramazzotti est pétillante.
Ajoutée le 12 oct. 2012 à 08h30
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je me suis ennuyé dans ce film retraçant la vie d'une femme belle et frivole et une mère aimante film en flahsback je pense qu'en VO ce film doit être plus intéressant belle actrice
Ajoutée le 16 sept. 2012 à 10h27
28 abonnés | Lire ses 263 critiques |
Une vie. De la rose éclatante à la rose fanée, de la douceur de la peau à son dessèchement, de la joie à la tristesse, de la vie à la mort. La Prima Cosa Bella n'est autre que la représentation d'une vie dans son entièreté, de ses hauts et de ses bas, la plume du réalisateur parcourant le chemin d'une famille originaire de Livourne sur plusieurs décennies. L'élément central de cette famille en est la mère, l'épouse, la femme. Son caractère frivole mais aimant, irresponsable mais touchant, va contribuer à créer ce qu'on pourrait appeler une implosion au sein de son couple, dont les conséquences s'abattent inévitablement sur les deux enfants : Bruno et Valeria. Deux jeunes enfants qui vont être trimballés dès leur plus jeune âge au gré des courants, tumultueux et virevoltants, de leur mère. C'est à travers les yeux de Bruno, ce garçon devenu un adulte froid et distant que va s'opérer le récit. Lui qui avait décidé de se refaire une nouvelle vie va devoir, à l'annonce de la maladie avancée de sa mère, replonger dans des souvenirs qu'il avait souhaité oublier pour toujours. C'est en tant que spectateur complice, lié à ce personnage attachant, que nous allons nous-mêmes découvrir les évènements qui ont conduit la famille à une telle conclusion, dévoilés à travers une chronologie et un montage d'une véritable qualité, ne perdant jamais l'attention de son spectateur et ne le troublant à aucun moment malgré les diverses ellipses temporelles. C'est ainsi que l'on va découvrir cette famille à quatre, ou plutôt à trois, le père étant rapidement isolé malgré lui. C'est la beauté indéniable de la mère qui va être la raison de crises perpétuelles, objet constant de désir, image dont elle n'essaiera pas vraiment de se défaire, malgré son rôle de mère et l'attention qu'elle porte à ses enfants. Voir une femme à la fois si aimante envers ses enfants et pourtant si indépendante, devient touchant dans le sens où l'on comprend le malaise qu'elle instaure de manière inévitable chez eux, sans qu'on ne puisse pour autant lui en vouloir. Elle n'est pas diabolisée, bien au contraire, même si les séquelles de cette éducation élastique se ressent dans le présent des personnages. Elle est perçue comme un être humain, un vrai, avec ses défauts et ses qualités, ce qui en devient une grande source d'empathie. Il en est de même pour le duo de frère et sœur, très touchant à tout âge, lié par cette autonomie précoce et ce vide émotionnel. Ce sont des moments de vie intenses qui nous sont montrés, sur trois décennies, avec des acteurs pour chaque période qui font vivre leur personnage aussi bien les uns que les autres. L'humour qui se dégage des relations, et son rapport étroit avec le drame, les diverses tragédies, est parfaitement dosé au point que les deux sentiments se rejoignent et que nous les ressentons à merveille l'un comme l'autre. Le regard posé sur leur vie, avec ses moments joviaux et ses moments tristes est comme un regard posé sur un vieil album de famille : Un condensé de souvenirs, certes pas toujours heureux, mais ineffaçables car ils font partie de nous, ils ont déterminé qui nous sommes et il n'y a pas de raison d'en regretter un seul. Cet au revoir inévitable devient la dernière chose à faire ensemble, comme le dernier chemin d'un long voyage, qui aura été éprouvant mais où chaque pas aura eu son importance. Le film sonne donc comme la transition d'un voyage à un autre, comme si Bruno et Valeria devaient terminer celui effectué avec leur mère pour pouvoir commencer le leur. Les procédés esthétiques sont à la hauteur du récit, à la fois colorés et sombres, nous plongeant dans une Italie galvaudée, hésitante, torturée de l'intérieur, mais qui respire pourtant la vie. Les choix artistiques renforcent l'émotion plurielle du film et traverse les âges avec une virtuosité incontestable. Paolo Virzi livre un film aux profondeurs intimistes et aux aspects grandioses, ambitieux dans le fond et dans la forme, sans jamais se trahir à un seul instant. La comédie rejoint la tragédie avec une simplicité étonnante, faisant figurer La Prima Cosa Bella aux côtés des chef-d'œuvres du genre, ce qui prouve une nouvelle fois qu'en terme de comédies dramatiques, les italiens sont très certainement les meilleurs. Le film est semblable à une chanson d'enfance, aux sons inoubliables et aux notes nostalgiques : Impérissable.
Ajoutée le 16 sept. 2012 à 04h380 abonné | Lire ses 160 critiques |
La comédie italienne tente difficilement de renaître de ses cendres ; partant d'un principe assez classique "La prima cosa bella" retrace la vie mouvementée d'un frère d'une soeur et d'une mère frivole à la veille de sa mort dans l’Italie des années 70. Sans être désagréable le film manque de cocasserie et d’intérêt.
Ajoutée le 09 sept. 2012 à 18h03
5 abonnés | Lire ses 5 critiques |
Eté 1971 au bord de la mer en Toscane, Anna est la gagnante d’un concours de beauté…Il est vrai que Micaela Ramazzotti est ravissante. 30 ans plus tard, on retrouve ses 2 enfants à son chevet. A coup de flash back, le film des 30 dernières années se déroule devant nos yeux afin de nous faire comprendre l’état actuel des relations mère-enfants et frère-sœur. Le problème est que l’on ne comprend toujours pas à la fin du film la position de chaque membre de la famille. Louvoyant entre mélodrame larmoyant et comédie gentillette ; l’émotion se retrouve sacrifiée sur l’autel d’une pâle copie des comédies italiennes des 60’s. Trop de personnages, le réalisateur perd le fil rouge de son histoire et aussi ses spectateurs. Son intrigue est brouillonne et aucun personnage ne parvient à attirer franchement notre attention. Dommage, l’entame était pourtant très agréable. Comédie de mœurs à la manière d’Ettore Scola, la comparaison s’arrête là. Plébiscité par les italiens, ce film a remporté 3 Di Donatelo (équivalent des César) en 2010 et a même représenté l’Italie aux Oscar. Sympathique, mais gentillet ; agréable, mais poussif ; intéressant, mais brouillon : pas indispensable… même pour des italophiles comme moi
Ajoutée le 28 août 2012 à 13h540 abonné | Lire sa critique |
Film emblématique du cinéma italien des dernières années. La tension émotionnelle ne retombe pas tout au long du film, mais elle est quand même entrecoupée de nombreux moments de légèreté et d'humour. Le cinéma italien n'arrête pas de nous montrer qu'on peut sourire ou rire même dans un contexte dramatique. C'est la vie dans toute sa splendeur.
Ajoutée le 26 août 2012 à 00h24
28 abonnés | Lire ses 10 critiques |
C'est le parcours d'une femme libre que nous conte Paolo Virzi avec cette sensibilité si particulière aux réalisateurs italiens qui mélangent parfois dans la même scène les rires et les pleurs. Au début des années 70, Anna remporte le concours de beauté d'une station balnéaire sous les yeux de son mari et de son fils jaloux. Grâce à cette introduction explicite, Virzi expose ce que sera la vie d'Anna et par voie de conséquence celle de ses deux enfants que l'on retrouve 30 ans plus tard alors qu'Anna aborde la fin de sa vie minée par un cancer en phase terminal (sans doute à cause d'avoir trop fumé, signe en ces années machistes de l'émancipation des femmes). L'envie de liberté de cette mère volage et insouciante a forcément fait des dégâts sur ses progénitures, tiraillées toute leur enfance entre leurs deux parents qui se livrent des bagarres homériques avec la soeur d'Anna pour arbitre. Quand il voit sa sœur cadette venir le débusquer dans la grande ville où il s'était réfugié pour tenter de se construire loin de cette mère envahissante, Bruno (Valerio Mastandrea) refuse tout d'abord d'affronter son passé avant de cèder aux supplications de Valeria (Claudia Pandolfi). Dès lors Paolo Virzi alterne les scènes de retrouvailles de la fratrie et les flash backs qui nous font mieux comprendre combien les deux enfants ont du lutter pour se faire une identité dans le tourbillon que fut la vie de leur mère. Même si Anna devenue vieille et malade tente avec malice de reconquérir tout son monde, acceptant d'épouser Lenzi le vieux professeur qui l'aime en silence depuis des années, les rancœurs du fils sont encore bien présentes. Dans une ultime pirouette Anna tentera de renouer les liens distendus au fil de ses foucades passées. Le mariage donne l'occasion à Paolo Virzi de finir sur une scène un peu trop larmoyante où Anna à l'image de toute sa vie donnera dans le même temps à ses enfants la joie et la peine. Les acteurs sont souvent justes et viennent conforter un Virzi pas complètement en maîtrise de son œuvre qui reste quelquefois un peu trop artificielle. La grande Stefania Sandrelli un peu trop souvent réléguée au second plan derrière les Sophia Loren, Gina Lollobrigida et Claudia Cardinale, campe une Anna tout simplement humaine qui assume jusqu'au bout ses choix concluant son parcours par un touchant et faussement rassembleur "Qu'est ce qu'on a été heureux !"à destination de ses deux mioches enfin réunis. N'est-ce pas là l'essentielle leçon donnée à son fils à qui elle rappelle que chacun a son destin entre ses mains et que la solution ne se trouve pas dans le rejet des siens ? Si "la prima cosa bella" est une œuvre méritoire qui cherche à retrouver le parfum perdu des comédies amères des années 60 et 70 on reste quand même à bonne distance des perles des Risi, Petri ou Scola. Cette légère insatisfaction provient sans doute du décalage de ton entre Stefania Sandrelli et Michaela Ramazzotti, on a du mal en effet à retrouver dans le jeu un peu trop grave de Ramazzotti la pétillance d'Anna au soir de sa vie. Ce déphasage est un peu nuisible à la crédibilité du propos et ne permet pas à Virzi de nous embarquer complètement avec lui. Reste une jolie réflexion sur la fin de vie et sur la difficulté à réussir celle-ci sans nuire à ses proches
Ajoutée le 28 juin 2012 à 08h11
20 abonnés | Lire ses 375 critiques |
Diaphane, adj : Qui laisse passer à travers soi les rayons lumineux.
Ajoutée le 29 oct. 2011 à 06h23
avec Jessica Lange, Kathy Bate
Série - Epouvante-horreur
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