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    Laurence Anyways
    note moyenne
    4,2
    2733 notes dont 300 critiques
    24% (72 critiques)
    41% (124 critiques)
    17% (52 critiques)
    8% (24 critiques)
    3% (9 critiques)
    6% (19 critiques)
    Votre avis sur Laurence Anyways ?

    300 critiques spectateurs

    alexy888
    alexy888

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    0,5
    Publiée le 4 août 2012
    Quelle déception !!!! Ce film ne traite pas du tout de la question du genre et de l'identité sexuelle. Le questionnement de Laurence est vite éludé et traité de la pire manière (souffrance , cf la scène où il lui dit). Bref ce n'est qu'une banale histoire d'amour et là encore il n'y a rien d'original. La bande son est peut être ce qu'il y a de meilleur avec bien sur l'hommage à Aurélie Filipetti (ah bon ? Ce n'est pas un hommage pourtant Laurence est son portrait tout craché).
    Nighthawk75
    Nighthawk75

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    0,5
    Publiée le 14 août 2012
    Déconcertant de nullité, comme ses deux précédents films. Je me demande pourquoi on lui fait autant d'éloge. Il ne suffit pas de déguiser un mec en fille pour réaliser un film.
    biggre
    biggre

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    1,5
    Publiée le 14 août 2012
    J'ai adoré ses deux 1ers films. J'ai été très déçu par celui-ci. Trop dans l'esthétique, pas assez dans l'histoire. Il aurait pu arrêté le film au bout d'une heure et demi, mais non. Il fait se perd en boucles inutiles. En gros : 3 parties qui racontent à peu près la même chose. C'est mou, c'est lent... Mais c'est beau !
    Fontaine Leglou
    Fontaine Leglou

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    2,0
    Publiée le 9 novembre 2012
    Que c'est long...
    Cluny
    Cluny

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    2,0
    Publiée le 10 octobre 2012
    On ne peut pas reprocher à Xavier Dolan de manquer d'ambition, ni d'avoir une assez haute idée de lui-même, sentiment il est vrai potentiellement légitimé par les dithyrambes que la critique lui a attribués à l'occasion de ses deux premières apparitions cannoises. Ainsi, à la question qu'on lui posait de savoir pourquoi il estimait que "Laurence Anyways" était son film le plus abouti, il répondait au printemps dernier : " Parce que c’est le plus émouvant, pour moi. Celui dont j’apprécie le plus le rythme, la production, les costumes, le jeu. Celui que je trouve le plus harmonieux; l’émotion et le style je pense s’y accordent avec équilibre et j’en suis fier. Enfin, c’est celui que j’aime vraiment, pour la première fois. J’ai été surpris d’être fier de mon film." Bigre ! Il faut avoir cette certitude bien chevillée au corps pour imposer un film de 2 h 39, et surtout avoir de la matière pour justifier une telle durée. Or, Dolan raconte lui-même que c'est lors du tournage de "J'ai tué ma mère" qu'il a entendu une fille dire que son "chum" lui avait annoncé qu'il voulait devenir une femme, et que le soir même il avait écrit trente pages : "Je connaissais le titre du film, et la fin, aussi. Tout s’est dessiné très rapidement, mais écrit lentement." Cette anectode me rappelle ce que Cronenberg racontait de l'écriture du scénario de " Cosmopolis", autre film surévalué du dernier festival de Cannes : il ne suffit pas d'une idée entendue à l'arrière d'une voiture pour faire un film, et contrairement à ce que dit Dolan, "Laurence Anyways" présente par rapport à ses deux films précédents le défaut majeur de ne pas être tiré directement de son expérience personnelle. Ce qui était irrigué par une fraicheur enthousiaste et sincère dans "J'ai tué ma mère", ce qui évitait l'agacement par la justesse de la description juvénile et provocatrice dans "Les Amours imaginaires" devient ici prétentieux et risible par manque de chair, et les scènes de pétages de plombs (la révélation dans la voiture, la colère de Fred au restaurant) évoque plus l'atelier théâtre de la 1ère B que "Un tramway nommé désir". Car de quoi parle le film ? De la difficulté de passer d'un genre à un autre ? De la force de l'amour entre deux êtres qui pourrait surmonter les contingences physiques ? De la puissance destructrice de l'environnement sociétal et familial ? Semble-t-il de tous ces sujets, mais du coup, d'aucun véritablement. Il y a une ambiguïté fondamentale dans le personnage de Laurence, renforcé par le choix d'un acteur aussi peu féminin que Melvil Poupaud. Il explique qu'il s'est toujours senti mal à l'aise dans son corps masculin, réduisant son choix à la volonté de ressembler "à celle que je suis né(e) pour être". Sa féminisation se limite à du maquillage, une perruque puis des cheveux longs et des vêtements de femme, et il s'agit juste d'un travestissement, pas d'un véritable changement identitaire. Pas étonnant alors que, par ses ellipses sur le processus de transformation de Laurence et l'insistance de son désir pour Fred, ce film soit rejeté par de nombreuses personnes qui sur internet le définissent comme "une véritable atteinte aux personnes qui entament une transformation". Face à ce personnage central dont on ne cerne finalement pas les véritables motivations, il y a donc celui de Fred (belle idée que ces deux prénoms épicènes) jouée par Suzanne Clément, déjà vue dans "J'ai tué ma mère", et encensée par la critique cannoise. Ce personnage aussi est marqué par des incohérences, comme la contradiction entre sa force de caractère et la rapidité avec laquelle elle devient une bonne mère au foyer (ah, sa choucroute style Blasko dans "Nuit d'ivresse" !). Et que dire des autres personnages qui ne sont qu'esquissés, comme la mère de Laurence, jouée par Nathalie Baye qui s'en sort mieux que les autres, les freaks des Four Roses ou le personnage de Stéfanie, la soeur lesbienne de Fred. Faute de les faire réellement exister, Dolan les limite à des apparitions caricaturales parfois dignes du bestiaire de Michou. Certes, on retrouve la flamboyance du style de Dolan, fait de jeux sur le cadrage (gros plans ou plans très larges ultra-composés) ou sur la profondeur de champ, usant et abusant du flou et du ralenti, du soin particulier apporté à la couleur, par les costumes (dessinés par Dolan lui-même), les décors d'Ann Pritchard et la très belle photographie de Yves Bélanger. On retrouve aussi la place accordée à la musique, avec Beethoven et la 5° en clip, Tchaïkovski, Brahms ou Vivaldi, The Cure, Duran Duran, Kim Carnes et Depeche Mode, sans oublier les régionaux de l'étape, Céline Dion, Jean Leloup ou Patricia Tulasne ("Que m´importent les mensonges dont on broda nos berceaux"). Mais cette indéniable identité visuelle et sonore perd le charme de la nouveauté, se dilue au fil d'un récit interminable et pourtant sans fin, et qui pour tout dire, tourne à vide. Manque aussi ce qui faisait le charme des ses opus précédents, l'humour et l'autodérision. Reste à savoir si nous avons trop attendu du petit prodige, ou bien si c'est nous qui l'avons transformé en enfant gâté... http://www.critiquesclunysiennes.com/
    Shékiinä .
    Shékiinä .

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    2,0
    Publiée le 21 juin 2013
    Pour tous les marginaux incompris. Laurence Anyways est un drame qui a beaucoup de longueurs dans la dernière heure, par contre le reste se regarde sans broncher. Un joli film par sa sobriété de mise en image. Un film clipesque (pompeux et nombriliste ces nombreux ralentis, comme si Xavier Dolan ne sait pas de quelle manière exprimer ce qu'il veut mettre à l'écran, alors histoire de noyer il nous affiche des ralentis ainsi que de jolies musiques pop inadéquates avec les scènes). Melvil Poupaud se fond facilement dans la peau de ce personnage ambigu qu'il a à interpréter. On peut regretter que l'histoire d'amour entre Laurence et Fred ne soit pas suffisamment étoffée à l'écran... De la pudeur dans les sentiments et pas un seul baiser durant tout le film, à se demander s'ils sont vraiment un couple. On peut aussi regretter, et là c'est le plus grave : que la transsexualité de Laurence ne soit pas assez explicite. Il en ressort un travail inabouti, or c'est le thème dont il est question.
    Toutanix
    Toutanix

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    5,0
    Publiée le 13 décembre 2013
    Le dernier film de Xavier Dolan est remarquable et peut prétendre au titre de chef-d’œuvre pour plusieurs raisons. Tout d'abord, parce que les acteurs sont extraordinairement bien choisis et leur interprétation est magnifique : Melvil Poupaud incarne, dans toute sa complexité, un homme qui, justement, cherche ce qu'est l'homme, ce qu'est l'humain ; Suzanne Clément, déjà présente dans le précédent film de Dolan, interprète ici la compagne de cet homme à la recherche de soi et constitue son équilibre parfait, l'un ne peut pas exister sans l'autre (le film aurait d'ailleurs tout aussi bien pu s'appeler "Fred Anyways", prénom à la fois masculin et féminin, tout comme "Laurence"). Nathalie Baye incarne la mère de Laurence : il fallait bien que cette instance maternelle soit présente pour accompagner la transformation de l'enfant (car Laurence peut, à juste titre, être considéré comme un enfant, c'est-à-dire un être qui essaie de prendre une parole interdite et de se revendiquer comme sujet). On notera à ce titre une des scènes exceptionnelles du film, celle où la mère et le fils se retrouvent après des mois de tension, le tout accompagné par la cinquième symphonie de Beethoven. Ensuite parce que la fable du film (que de nombreuses critiques ont réduite à la transsexualité) n'est qu'un prétexte. On pourrait comprendre que la durée du film (trois heures) décourage de nombreux spectateurs : et pourtant, cette durée, on arrive à l'oublier. Car Xavier Dolan n'a pas réalisé un film "social" mais une véritable œuvre d'art : on oublie, durant ces trois heures, que nous regardons l'histoire d'un transsexuel (ce terme lui-même est extrêmement réducteur). On oublie jamais, en revanche, que nous sommes face à une histoire d'amour (impossible ?) car l'amour que se portent les deux principaux personnages est incommensurable : il s'agit d'un amour où principe masculin et principe féminin se trouvent réunis, où les deux amants ne font qu'un (car la femme que Laurence cherche à être, n'est dans le fond qu'une esquisse de la femme avec laquelle il partage sa vie). L'affiche en dit, à ce sujet, assez long... Enfin parce que le film est splendide d'un point de vue esthétique, que ce soit par ses plans, ses couleurs, ses costumes (qui, comme toujours dans les films de Dolan, semblent se situer à l'enchevêtrement de plusieurs temps et de plusieurs modes), le choix des musiques (on appréciera à ce titre la scène du bal, très kubrickienne, où Fred évolue sur une musique "kitsch" des années 80). On remarque également le traitement qui est fait du temps : le film fonctionne par ellipses et s'étale sur plusieurs années, comme pour signifier la recherche de la femme perdue, de la / du Laurence perdu(e). Un film d'une virtuosité exceptionnelle, révélatrice du talent de son jeune réalisateur (dont il peut paraître difficile d'attendre mieux désormais), et époustouflante par le jeu des acteurs : car, tout comme Laurence homme et Laurence femme ne font qu'un, acteurs et réalisateur ne font également qu'un.
    Noémie Laurent
    Noémie Laurent

    Suivre son activité 35 abonnés Lire ses 3 critiques

    5,0
    Publiée le 1 décembre 2014
    Waaaaw ! Des emotions fortes, un theme nouveau et jamais vu, loin des cliché sur ce sujet.. Les deux personnages sont complexes et on prend beaucoup de plaisir a suivre cette histoire hors du commun..
    velocio
    velocio

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    0,5
    Publiée le 14 mars 2018
    Comme c'est malheureusement une habitude chez Xavier Dolan, voici un film dans lequel les scènes grotesques succèdent aux scènes manifestement faites pour choquer le bourgeois, un film dans lequel le réalisateur abuse des ralentis chichiteux, un film, pour tout dire, dont la prétention du réalisateur est l'élément moteur. Je n'ai ressenti aucune émotion jusqu'à la 120ème minute, mais comme la scène qui suscitait cette émotion ne durait que 30 secondes, j'ai déjà oublié ce qu'elle racontait. Idem pour la 2ème scène émouvante, 30 minutes plus tard. Je résume : 1 minute d'émotion, 147 minutes d'ennui, le bilan est vraiment médiocre ! Quant à la musique distillée par le réalisateur pour ajouter de l'émotion à un film qui, par ailleurs, n'en procure pratiquement pas, on ne peut pas dire que le résultat soit probant : en fait, très souvent, on a davantage l'impression d'être face à un clip dans lequel la musique est l'élément important et non dans un film accompagné par de la musique !
    Alexis M.
    Alexis M.

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    5,0
    Publiée le 19 juillet 2012
    Quel bonheur et quelle douleur en même temps. Tout est exacerbé, tout est propre à éveiller en nous l'étonnement. Quel film pour un réalisateur d'à peine 23 ans! Voilà bien longtemps que j'eu vu un film aussi typé, mais aussi beau et bien ralisé. Du talent à l'état pur, une grâce qui ne peut nous échapper.
    Vareche
    Vareche

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    2,0
    Publiée le 17 décembre 2012
    le cinéma de Dolan était d'un brillant verni, son incroyable J'ai tué ma mère, tenait sans trop mordre la poussière, à un académisme branchouille qui connectait dirctement au renouveau de la pop new wave et du clip bobos-clinquant-sentimental (que du bonheur) à un cinéma qui avait plutôt tendance à lui faire la gueule. Avec ses bottes de sept lieus pas besoin de dire que sa maman et la putain au fort relent chic et choc (les amours) et ce biopic au budget broshing remarquables, perdent peu à peu en insolence, se réduisant à du bavardage ou a une mise en scène qui "flirte" ,plutôt opportuniste, là dessus Dola pèse d'une lieue, surtout que 2h47, il les tient sans vriament beaucoup évoluer. ses idées s'amoncellent, cherchant peut être une veine opératique, il ne crée guère que de beaux dialogues, d'interminables moments, où tout est très clair bien que barbouillé de branchitude. Malheureusement l'audace du jeune Dolan, se couvre d'un conformisme bien triste et pèse une tonne.
    Hallyne de Cinéglobe
    Hallyne de Cinéglobe

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    3,0
    Publiée le 14 août 2012
    Une mise en scène maniérée, des effets visuels kitsch, une bande son épileptique, un sujet singulier, et une durée totale de 2h39, sont à souligner pour le nouveau film du jeune réalisateur Xavier Dolan. Une histoire d'amour tout en longueur, pimentée par la tragédie d'une étrange révélation; Laurence, l'homme du couple, ressent la volonté d'être une femme. Le manque de simplicité n'est pas un défaut, mais le manque d'authenticité du personnage de Laurence confère un aspect plus maladroit aux émotions. On ne cerne pas toujours très bien ses intentions, même si la vraie idée du film est la confusion entre travestissement et hétérosexualité. L'interprète Melvil Poupaud propose un jeu trop inégal et hautain, contrairement à sa parteniare Suzanne Clément qui libère une véritable puissance scénique. En effet, le personnage féminin vole ici la vedette au complexe sujet de la transexualité. L'ensemble est parfois intéressant, parfois très long, confus, mais a le mérite de proposer un langage très personnel. Malgré une évolution psychologique répétitive, cette histoire d'amour dépassant les codes de la société n'est pas banale. Retrouvez mes critiques sur: http://cineglobe.canalblog.com/
    Sylvain P
    Sylvain P

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    4,0
    Publiée le 20 juillet 2012
    Xavier Dolan est toujours aussi jeune et ambitieux. Cela se voit dans chaque plan de son nouveau film. Même quand il prend son temps, on sent une énergie et une impatience. Alors oui, chaque plan ressemble à une photo de mode (qui pourrait reprocher à un cinéaste de faire de belles images), la musique est omniprésente et (trop) forte, le scénario est assez dilué, mais putain qu'est-ce que ça fait du bien de voir un bon film. Laurence anyways est la troisième brique d'une oeuvre que l'on jugera sur pièce dans 10-20-30 ans. La brique la plus longue et sûrement la moins originale malgré son personnage principal qui, lui, est "spécial(e)". 10 ans d'amour et de désamour, brillamment mis en scène et en musique entre Montréal, la grande ville, et Trois-Rivières, la province de la belle Province. Il est inutile de raconter les coups de coeur et les coups de gueule de ce long fleuve, il faut vivre cette expérience, accepter de se laisser porter par l'égo d'un jeune génie, qui, à l'image d'une autre québecoise, dans les années 90, veut conquérir le monde à force de travail et de talent. Bonne chance, et vivement la prochaine brique, rose.
    Pattouu
    Pattouu

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    0,5
    Publiée le 2 septembre 2015
    Prenez quelqu'un pour qui vous éprouvez de l'amour véritable et qui vous impose le changement de son prénom et vous tomberez exactement sur les mêmes problématiques que le couple en question dans ce film. Le sexe est hors sujet. La transsexualité est à mon sens un concept réducteur du genre humain, je préfère la nuance en toute circonstance. Sans pour autant que la caricature me dérange.
    fernand l
    fernand l

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    4,0
    Publiée le 25 juillet 2012
    film original sur un sujet délicat.belles musiques,belles esthétiques
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