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    Laurence Anyways
    note moyenne
    4,2
    2731 notes dont 300 critiques
    24% (72 critiques)
    41% (124 critiques)
    17% (52 critiques)
    8% (24 critiques)
    3% (9 critiques)
    6% (19 critiques)
    Votre avis sur Laurence Anyways ?

    300 critiques spectateurs

    k11-sogood
    k11-sogood

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    4,0
    Publiée le 4 juin 2013
    Premier film que je vois de ce réalisateur, qui décrit une romance sur un thème bien particlier. Difficile de croire qu'il n'a que 23 ans tant la mise en scene est bonne. C'est impressionnant ce qu'il arrive à faire passer dans un seul film. Des sentiments, des émotions, qu'on aurait bien du mal à nommer, mais également des scènes complètement psychédéliques, des questions de société. Tout ça dans une espèce de décontraction surprenante. C'est assez cru, mais toujours juste, sans exagération, sans même effleurer l'éceuil de la morale barbante. Bref, un agréable film auquel je ne m'attendais pas du tout. Le jeu des acteurs est excellent. Très bon choix musicaux. A voir.
    jazzylover
    jazzylover

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    5,0
    Publiée le 25 juin 2013
    Laurence anyways... Émotion cinéma du jour. Le film improbable qui devait me faire chier. Le sujet : un homme qui se sent femme (mouais), un mélo (bof), 160 mn (on va vraiment se faire chier). Grâce à Allociné où l'avis public rejoignait l'avis critique je me lance. Magnifique, le gamin qui a réalisé ça il a dans les 24 ans (Martin S n'avait même pas fait l'assistant sur "Woodstock le film" à cet âge là), j'ai même écrasé une (grosse) larme à la fin. Ce réalisateur, dans 5 ans, il fait le prequel de "Games of Throne". Xavier Dolan, je vais vous suivre de près ! En résumé le mélo parfait, la réal qui tue, le film qui scotche, le temps qui semble trop court (putain il aurait pu faire 270 min), la BO avec plein de chanson que t'aurais aimé connaitre avant, à voir et revoir.
    Le comptoir du cinéphage
    Le comptoir du cinéphage

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    3,5
    Publiée le 22 juin 2014
    Xavier Dolan, 23 ans, petit génie à mèche du 7ème art, décide pour son troisième film de balancer tout ce qu'il a dans les tripes. Son oeuvre se nomme LAURENCE ANYWAYS. Un barnum cinématographique renversant de 2H40, capable à la fois de profondément emmerder le spectateur autant que de le foudroyer d'émotions. LAURENCE ANYWAYS ressemble au film d'un réalisateur à qui il ne resterait que quelques mois à vivre. Xavier Dolan est en pleine forme, mais il y a un tel sentiment d'urgence dans LAURENCE ANYWAYS, que ce long métrage pourrait être un film testamentaire. Urgence dans les dialogues, urgence dans le propos, urgence dans le fait d'aborder les thèmes qui hantent ce jeune artiste. Par une mise en scène virtuose, Dolan nous embarque dans son trip auteuriste et egotiste avec une facilité déconcertante. En réalité, il ne nous laisse pas le choix, le spectateur est saisit d'emblée par la puissance émotionnelle de ce magma cinématographique. Les nombreuses influences du gamin (Wong Kar Wai, Truffaut...) sont parfaitement digérées et pour la première fois de sa carrière, Dolan n'imite personne. LAURENCE ANYWAYS est à l'image de son auteur: moderne, brillant, fascinant, agaçant et ridicule. Le meilleur réside dans le style, dans le maelstrom des émotions que le réal nous jette à la gueule et dans l'esthétique puissament évocatrice de certaines séquences. LAURENCE ANYWAYS retombe parfois comme un soufflé au détour de scènes "made in nouvelle vague", scènes dans lesquelles les héros parlent de philosophie en n'oubliant pas de se croire très intelligent. Ces baisses de régimes sont à mettre au compte du jeune âge du cinéaste. Ivre de sa jeunesse et de son talent, ce dernier pense souvent avoir tout compris à la vie. Mais chose heureuse, ce petit côté prétentieux très agaçant donne de la vitalité au film. Dolan est libre, il ose tout, et c'est grâce à cette insolente jeunesse que le film est globalement plus que réussit. Le point négatif de LAURENCE ANYWAYS est sa longue durée. Par sa fougue, ce long métrage assomme très vite le spectateur. Au bout de deux heures, ce dernier est lessivé, épuisé mentalement par les fulgurances et les ruptures de ton. Il reste alors quarantes minutes, difficiles, brillantes malgré tout, et lorsque le générique de fin apparaît, on est quand même heureux que tout ceci se termine.
    Raphaël P.
    Raphaël P.

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    5,0
    Publiée le 24 septembre 2014
    Une oeuvre d'art. plus que ça. Une oeuvre hors du temps. Waw. Quel film. Quelle prouesse de la part de Dolan qui nous pond un film de 2h45 d'une beauté inimaginable et d'une perfection irritante. On a peut etre ici affaire au chef d'oeuvre de toute une carrière, même si je ne l'espere pas. Quelle experience. Chef-d'oeuvre chef-d'oeuvre et chef-d'oeuvre !
    Xavier212500
    Xavier212500

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    4,0
    Publiée le 12 octobre 2014
    A force d'entendre parler du réalisateur comme d'un génie du cinéma, j'ai démarré le visionnage du film avec à la fois une grande attente et une certaine appréhension. Appréhension à la fois confortée par le début du film, assez brouillon et lent. Effet de trouble recherché, ou tatonnage ? Mais au fur et à mesure que l'histoire se développe, les personnages se révèlent plus complexes, le rythme se met en place. Un plus aussi pour les musiques et la photographie, très bonnes toutes les deux. A conseiller, mais ne vous arrêtez pas en route !
    Nathalie G30
    Nathalie G30

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    3,0
    Publiée le 17 octobre 2014
    Là où ses films précédents péchaient par la modestie du scénario, Xavier Dolan nous offre avec Laurence Anyways une vraie histoire pleine de souffle, de lyrisme et d’amour. On ne peut reprocher au réalisateur Dolan de manquer d’idées en termes de mise en scène : le choix des cadrages, des plans de coupe, des couleurs de l’éclairage, des décors, des costumes, des musiques, du montage sonore, rien n’est laissé au hasard et cette créativité est souvent enthousiasmante. Mais une fois de plus avec lui, trop d’effet peut tuer l’effet recherché et trop de maniérisme dans la réalisation peut tuer l’émotion, surtout dans les scènes où la caméra devrait se faire oublier. Mais sa prise de risque dans le sujet traité comme dans son traitement est tellement louable, et surtout le film tellement débordant de sincérité et de vie, que l’on a envie de lui pardonner ces défauts. Dans un premier temps, le film suit le cheminement de Laurence (Melvil Poupaud) dans sa quête identitaire et, dans un deuxième temps, dans les déchirements intermittents de celui-ci avec sa compagne Fred (Suzanne Clément), sur une période de plusieurs années. On voit bien dans la première partie du film à quel point Xavier Dolan et Melvil Poupaud (tout en retenue) ont eu le souci de gommer toute trace d’excentricité et d’altérité dans le personnage de Laurence pour en faire un homme comme les autres, dont le couple et la profession sont tout à fait ordinaires, qui revendique juste le droit de vivre en harmonie avec lui-même. D’ailleurs, si sa bande d’amis (sa famille d’adoption) ressemble à une panoplie de « freaks » tout droit sortis d’un 8 ½ de Fellini, c’est bien pour nous montrer que Laurence n’est pas l’un d’eux, il est avec nous, comme nous, et pour nous rendre complice de sa métamorphose – et c’est là sa belle réussite. C’est aussi sa limite, car Laurence ne devient jamais complètement crédible en femme. On regrette que sa psychologie, les raisons profondes de son changement ne soient pas mieux explorées. Le personnage de Laurence nous reste, du coup, toujours un peu étranger alors que celui de Fred, en comparaison, nous semble plus humain, plus vulnérable et plus proche. En se trouvant lui-même, Laurence prend le risque de perdre Fred et c’est là le deuxième volet du film. À mon sens, c’est là que le film se délite, tourne en rond et perd de son impact. Dolan s’interroge sur le pouvoir de l’amour, celui qui devrait permettre d’accepter l’autre tel qu’il est, « no matter what ». Belle question, mais une accumulation de disputes, de scènes oniriques, une escapade sur une île ne suffisent pas à y répondre. Dommage, parce que Laurence Anyways est une formidable ode au droit de tous à disposer d’eux-mêmes – et par la même d’aspirer au bonheur – et un conte beau et triste sur les limites de l’amour. Une belle leçon de vie et une réflexion intéressante qui auraient pu être exposées de façon plus percutante.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 29 octobre 2014
    Un cinéma sincère comme on l'aime, de la modernité et du talent dans la réalisation comme dans la mise en scène. "Laurence Anyways" fait parti de ses films que l'on aime dévorer sans forcément en comprendre le sens, que l'on aime admirer simplement pour sa raison d'exister. Xavier Dolan signe là un film pudique et réservé, maîtrisé de main de maître dans le narration.
    ZZelig
    ZZelig

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    0,5
    Publiée le 7 novembre 2014
    Xavier Dolan est célébré car il traite de sujets si à la mode dans la postmodernité comme ici le côté transexuel, ce qu'on appelle un déni de réel ou un déni de sexe. Une maladie mentale qui deviendra tout à fait naturelle par culpabilisation, ce qui ne retire pas ce déni de réel pour faire croire que tout est culturel. Or, le "ressenti" ne repose pas sur rien car on ne choisit pas son sexe, il est donné. Alors sous le prétexte de la "différence", l'individu devient Dieu, et veut changer le donné pour être en phase avec son "ressenti" qui ne dit jamais rien de l'automanipulation,ou des mensonges que l'on a opérés sur soi (le fantasme). Ca intéresse tout d'abord une déstructuration anthropologique propre à un marché (médical, scientifique, prothèse). Mais de faire croire que tout cela est "normal" est la ruse victimaire. Et Xavier Dolan qui devrait régler ses problèmes avec sa mère, enfourche sur la mode Nouvelle Vague un long récit bavard et pathos des atermoiements de son personnage principal. Diable que c'est bavard et long où on hurle et où on pleure pour impressionner le spectateur dans la séquence "émotion" bouleversifiante. Le misérabilisme du film qui accentue sur un tel personnage n'est là que pour cacher la réelle misère sociale bien plus grande et dont Xavier Dolan ne parlera jamais, préférant les bobos des bobos, histoire de cacher l'un par l'autre. Bref, un auteur fabriqué pour complaire aux médias et au marché. A quand l'homme heureux de s'accoupler avec une machine parce c'est "son" choix ?
    Blazirio
    Blazirio

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 484 critiques

    5,0
    Publiée le 24 novembre 2014
    Absolument sublime, Dolan est vraiment extraordinaire ! Porté par des acteurs parfaits, ce film nous transporte de bout en bout. Rien à redire, ce film est vraiment parfait.
    Ricco92
    Ricco92

    Suivre son activité 58 abonnés Lire ses 327 critiques

    4,5
    Publiée le 26 mai 2015
    Troisième film en tant que réalisateur de Xavier Dolan,Laurence anyways est une splendide réussite sur une sujet difficile (l'acceptation de la transsexualité d'une personne par son entourage) qui arrive à posséder une esthétique originale parfois proche du clip tout en étant constamment focalisée sur le jeu des acteurs. Xavier Dolan arrive en effet à maintenir l'attention du spectateur presque constamment durant les 2h48 que dure le film spoiler: (malgré un petit creux au moment où le couple principal est séparé grâce à son amour pour les acteurs qui leur permettent de livrer tous de brillantes prestations en particulier Melvil Poupaud, Suzanne Clément et Nathalie Baye. Le fait que Dolan arrive à 23 ans à traiter avec humanité sans voyeurisme et sans ridicule un sujet aussi complexe que la transsexualité tout en se permettant des choix de réalisation risqués spoiler: (le fait de couper le passage où Laurence annonce à Fred son désir de devenir une femme qui rappelle les ellipses de Godard dans A bout de souffle) prouve qu'il est un réalisateur d'un très haut niveau sur lequel le cinéma doit désormais compter.
    _M0___
    _M0___

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    5,0
    Publiée le 4 décembre 2015
    Un chef d'oeuvre. Laurence anyways, une histoire d’amour boulversante. Si le synopsis peut faire fuir, il faut préciser qu’il s’agit d’une histoire d’amour magnifique avant tout. La transsexualité y est abordée sans voyeurisme et à travers le prisme de la complicité transportante du couple. Lawrence anyways est un film esthétique et saisissant de sincérité qui fera oublier aux plus récalcitrants sa thématique particulière. Un petit article à ce propos sur mon blog :). Venez me rendre visite !
    Caris&Sookie
    Caris&Sookie

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    5,0
    Publiée le 26 septembre 2016
    Magnifique, grandiose... et tellement original, on adore! Sujet difficile et courageux à traiter et Xavier Dolan le fait très bien, pas de parti pris, pas de jugement, le spectateur est invité à réfléchir en même temps que se déroule l'intrigue... et effectivement on cogite!
    Hugo S
    Hugo S

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    4,0
    Publiée le 10 septembre 2017
    Xavier Dolan ma épatait que ce soit dans sa réalisation avec les couleurs, les voix, les musiques, le graphisme : toutes ses émotions. Le sujet du film n'est pas simple, je le reconnais. Un homme qui ce travestie, prisonnier dans ce corps dont le coeur bat pour une femme. Mais pour toutes les raisons citées plus haut, j'ai trouvé le thème un peu trop social et cela a influencé mon avis. Un film fort en émotions et puissant en qualité. Et de bons choix, de l'argentique et du 4/3. C'est pour toutes ses raisons que j'ai aimé "Laurence Anyways" !
    Plouc C.
    Plouc C.

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    5,0
    Publiée le 6 mars 2018
    Des acteurs talentueux, une histoire poignante, des costume magnifique, voici omment résumer ce film a aller voir immédiatement.
    Romaric44
    Romaric44

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    3,5
    Publiée le 8 août 2018
    Film très fort! Les acteurs sont irréprochables notamment les deux personnages principaux mais aussi Nathalie Baye dans un rôle atypique qui lui va très bien. Xavier Dolan prouve encore une fois que ces films sont uniques et qu'il sait tellement bien filmer les émotions. Le scénario est original mais il faut avouer qu'il s’essouffle tout de même vers la fin du film.
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