Note moyenne
3,5
20 titres de presse
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Critikat.com
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Paris Match
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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L'Express
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TF1 News
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
"R", premier film audacieux, joue sur l’horizon d’attente du film de prison pour affirmer une écriture et un style subtils.
L'Humanité
On sort de là un peu hébété, une sensation de cocards aux yeux, par bonheur dessillés avec force et rigueur.
Le Figaroscope
Une version danoise d'"Un Prophète" qui montre que la vie en prison n'est pas un long fleuve tranquille.
Le Parisien
(...) ce film est habité par l’interprétation charismatique de l’acteur Pilou Albaeck...
Les Fiches du Cinéma
Tout en jouant la carte du réalisme, Tobias Lindholm et Michael Noer ne parviennent pas à éviter certains clichés relatifs au film carcéral.
Ouest France
Du grand classique dans le propos, mais mis en scène comme un documentaire d'un réalisme violemment cru.
Paris Match
Brutal, réaliste, «R» s’appuie sur des interprètes aussi solides que des murs de taule. Notamment l’acteur principal, qui évoque Malcom McDowell. Et les oranges, même mécaniques, ça n’est pas ce qui manque en prison.
TéléCinéObs
Dans la prison de "R" comme dans celle d’ "Un prophète", le communautarisme est un leurre et le meurtre, le seul facteur d’intégration. Question mise en scène, en revanche, les deux films ne partagent guère que leur âpreté. Directe, factuelle, celle de Lindholm et Noer ne vise pas l’impressionnisme romanesque d’Audiard mais l’immersion documentaire façon Dardenne.
aVoir-aLire.com
On tient là un véritable coup de poing à l’estomac qui est, n’ayons pas peur de le dire, tout simplement le meilleur film de prison que l’on ait pu voir depuis Un prophète de Jacques Audiard.
20 Minutes
C’est avant de confronter un équipage à des pirates somaliens dans Hijackingsorti l’année dernière que les réalisateurs danois ont signé ce premier film, huis clos brutal dont l’esthétique léchée contraste avec la violence du propos.
L'Express
En dehors d'une mise en scène rentre-dedans parfaitement maitrisée, le film aurait surement gagné à sortir d'une intrigue trop mince et trop prévisible.
La Croix
Suivi par une caméra flottante, tournant autour de lui comme pour marquer la précarité de son personnage, Pilou Asbæk porte à lui seul – ou presque – cette œuvre très maîtrisée, à ne pas mettre, on l’aura compris, devant tous les yeux (...).
Le Journal du Dimanche
Ce film danois [...] vaut par la brutalité de son propos sans tomber dans les clichés inhérents aux films de prison. Belle prestation de Pilou Asbaek, découvert en conseiller politique dans "Borgen".
Le Monde
"R" offre une plongée aussi réaliste que saisissante dans le monde carcéral danois. "R" nous maintient constamment engloutis dans un ressenti oppressant, que rien ne vient conjurer [...].
Libération
Usant toujours de l’argument du fait vrai, raconté par des gens ayant eu à subir les horreurs d’un univers carcéral complètement bousillé de l’intérieur, le film, pas mal réalisé, plutôt bien interprété, dégage néanmoins quelque chose de déplaisant.
Positif
La mise en scène est parfaitement maîtrisée (...). Pour autant, ce énième "film de prison" (...) n'apporte pas grand-chose de neuf.
Première
"R" s'offre un twist fulgurant qui le fait alors décoller jusqu'à la toute fin. Il est certes bien tard, mais on s'en souvient.
Studio Ciné Live
Voir le Studio Ciné Live.
TF1 News
Ce coup d'essai n'a rien d'un pétard mouillé. Il devient de moins en moins programmatique au fur et à mesure qu'il progresse [...] et parvient donc à nous percuter, malgré - et peut-être grâce à - ses maladresses. Suffisamment en tous cas pour justifier le déplacement.
Télérama
Le réalisme brut du cinéma danois appliqué au film de prison, voilà la radicalité de ce film...