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    Le Hobbit : la Désolation de Smaug
    note moyenne
    4,2
    26994 notes dont 2050 critiques
    21% (424 critiques)
    39% (804 critiques)
    22% (451 critiques)
    12% (238 critiques)
    4% (82 critiques)
    2% (51 critiques)
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    2050 critiques spectateurs

    riveda2002
    riveda2002

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    0,5
    Hello, Oh lala! oh lala! Amis fans de Tolkein fuyiez! si l'on pouvait encore supporter les infidélités sur la premières trilogies SDA qui suit tout de même la trame de l'histoire, pour le Hobbit c'est insupportable! 1 livre = une trilogie ça sentait le grand n'importe quoi! Résultat c'est n'importe quoi; un film bourrés anachronismes avec SDA, Gandalf qui rencontre Sauron?! Mais ou va t’ont? Des Uruk-hai?! ne serait ce pas Saroumane qui les a crée? Et j'en passe et des meilleurs, ajouts par ci par là de personnages qui ne servent à rien, Legolas qui nous fait son petit numéro à glisser sur tout et n'importe quoi (dans le 3iéme film on le verra surement surfer sur le dos du Dragon ou sur une casserole ou les deux?), peut 'être un Spoiler mais je pense que dans le 3 nous verrons Aragorn. PJ, PJ, PJ; ce film c'est Dune de David Lynch, on en attendaient beaucoup et finalement on nous à servi une grosse daube à peine digeste, (quoi que j'ai aimé ce fameux Dune, comme quoi... Il y avait tellement de matière dans ce premier volume, pourquoi en avoir fait un blockbuster (pompe à fric!), alors qu'avec un film ou deux, et avec un minimum de fidélité au livre et votre talent, cela aurai pu être un chef d’œuvre, qui aurait duré dans le temps comme une des grandes série du cinéma. Ce film restera dans l'histoire des pires adaptations, d’ailleurs retirons tout et remplaçons le titre par un seul mot! DÉSOLANT!
    Léosp
    Léosp

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    0,5
    Deuxième opus d'une trilogie qui n'aurait jamais du en être une, "La Désolation de Smaug" touche le fond, à un point tel que tout redressement paraît impossible. Peter Jackson a trahi les fans, eux qui aimaient les bouquins et pour qui l'adaptation de l'univers de Tolkien sur grand écran était pourtant une formidable nouvelle. Le premier opus du Seigneur des Anneaux avait été réalisé dans un profond respect de l'oeuvre originale et de ses millions de lecteurs. S'en dégageait un film épique, assez grandiose, et pourtant vraiment humble et juste en terme de réalisation, et si certains choix pouvait être discutés, cela relevait plus de l'ordre du détail que de la faute d'esprit (ex: le duel inutile entre l'Uruk et Aragorn après la mort de Boromir). Malheureusement, déjà, les deux volets suivants, en particulier le deuxième, étaient parsemés de choix bien plus incompréhensibles voire douteux: si le nain burlesque et l'elfe qui fait du surf, comme les morts qui déferlent en mode eau de javel, sont des fautes de style qui sacrifie l'épique sur l'autel du divertissement des mômes de 12 ans, d'autres choix bien plus contestables vont, eux, carrément à l'encontre de l'esprit de l'oeuvre originale. Ainsi amener l'anneau à Osgiliath et le montrer à un Nazgul au mépris de toute cohérence scénaristique; faire de l'action des Ents une vengeance au lieu d'un acte désintéressé censé caractériser les peuples bons; Aragorn qui décapite un émissaire de Sauron au mépris de toutes les codes de la guerre censés le protéger. J'en oublie probablement mais c'est suffisant. Malgré tout, et en dépit de ces écarts regrettables, la trilogie du SdA reste un monument cinématographique d'héroïc fantasy que l'on apprécie regarder et qui nous fait rêver. Le pari était donc assez réussi. Tout cela s'écroule avec "Le Hobbit". Auréolé de son succès et doté des pleins pouvoirs, Peter Jackson a fait du George Lucas. Décidant de se créer son préquel au SdA en se faisant SA trilogie, ce qui en plus permet d'engranger un maximum de blé, le réalisateur s'est fait son caprice... En poignardant les fans. En effet du Hobbit on ne retrouve plus guère que le titre et les noms des personnages, car sinon l'histoire n'a rien à voir. Cherchant une justification en piochant quelques phrases dans d'autres oeuvres de Tolkien telles que le SdA ou le Silmarillon, PJ décide de formater l'oeuvre pour la tendre entièrement vers ce qui devait se passer pendant le SdA. Ainsi, une histoire, linéaire et si facilement adaptable que tout laissait croire qu'il ne suffirait pas de grand chose pour en faire un bon film pour peu que le réalisateur reste fidèle au récit d'origine, se voit massacrer par des choix scénaristiques complètement aberrants. La difficulté des deuxième et troisième volets du SdA résidait dans le fait que les personnages se séparait et qui fallait raconter deux histoires à la fois sans écorner le rythme du film. Ici ça n'était pas le cas, sauf que le réalisateur a décidé de tout montrer, absolument tout, de Gandalf à Bilbo en passant par Sauron, Radagast, Galadriel, Legolas et une elfe rouquine, le passé fantasmé de Barde et j'en passe... En inventant une grande part, occultant totalement -et c'est à mon sens la faute la plus grave- la part d'imagination du spectateur, alourdissant le récit et détruisant le rythme de son film avec une efficacité confinant presqu'au génie... Nous sommes donc gavés d'images et de scènes absurdes jusqu'à l'écoeurement. D'un point de vue technique maintenant, la réalisation est, elle aussi, assez désastreuse. Les acteurs sont souvent limites, et si le nouveau Bilbo est la seule vraie satisfaction, les autres sont pour la plupart décevants. Les anciennes gloires telles que Gandalf et Saruman n'ont plus l'air d'y croire eux-même tant leurs répliques sonnent creux (il faut dire que pour le magicien gris, la moitié d'entre elles sont piochées du SdA dans le but de servir du réchauffé de passages qui ont marché, genre le fameux "fuyez pauvre fou" ou le fait de parler sans cesse par énigme... Ca en devient grotesque). Quant aux nains... Et bien soient ils sont ridicules, soit ils ne ressemblent pas à des nains, Thorin et Fili (ou Kili je ne sais plus) étant transformés en espèces de nain version beaux gosses pour que ça fasse plus cool. Au final on s'attarde tellement sur des scènes d'action interminables ou annexes à l'histoire de base que les personnages de base ne sont même pas fouillés... Ce qui après 6 heures film est tout de même un comble. Par conséquent il est difficile de s'attacher aux persos d'autant que les dialogues sont loourds et pompeux, servis par une musique souvent tout sauf subtile et qui plus est piochée directement du SdA. Enfin, en ce qui concerne les scènes d'action, elles sont d'une nullité absolue, les cascades les plus improbables s'enchaînant durant de longues minutes, simples prétexte à mettre en avant les dernières prouesses techniques des studios en cherchant à créer des séquences toujours plus spectaculaires, toujours plus rapides, qui finissent par écoeurer, laissant le spectateur en dehors, devant une séquence type jeu vidéo ridicule où les personnages en mode Donkey Kong ou mario sautent de chariots en plate-forme avec un pseudo humour désolant (le fait que les décors, paysages ou costumes réels laissent de plus en plus la place à des images de synthèse joue aussi beaucoup sur ce sentiment). Autant dire que l'on se retrouve face à un spectacle où l'on ne peut s'immerger, loin du duel épique de Boromir qui pouvait nous arracher une larme. Enfin, au niveau du message, de la "morale" même si je ne suis pas fan de ce terme, là encore PJ montre qu'il n'a rien compris. Cette envie constante, déjà, d'inventer des ennemis personnalisés pour justifier un besoin de vengeance, est inutile et usant. Ainsi le gobelin qui aurait de mémoire tué le grand-père de thorin n'apporte rien. D'ailleurs Thorin est tout-à-coup devenu le personnage le plus recherché de la Terre du Milieu, poursuivi par Sauron, les Orcs, Smaug et j'en passe... Personnage clef torturé par son propre anneau: l'arkenstone, qui prend ici une dimension improbable, nous resservant toujours la même soupe du "je suis attiré par elle donc je deviens cupide et colérique et j'ai des réaction improbables genre je vais planter le hobbit". En parlant du hobbit, Bilbo devient ici un tueur de sang froid, égorgeant les gobelins sans aucun remords, dans la veine d'un Aragorn avec la Bouche de Sauron ou de Thranduil avec un prisonnier gobelin! C'est bien la redondance de ce genre de violences proches de l'assassinat et normalisées chez les hommes de bien qui est inquiétante et en désaccord complet avec l'oeuvre de Tolkien. A côté de ça il faut forcément rajouter des personnages féminins ultras caricaturaux et créer des histoires d'amour entre nains et elfes complètement improbables, le but étant de toucher absolument tous les publics, y compris féminins avec un panneau" attention on a rajouté une guerrière trop cool pour vous!"... Pourtant il ne me semble pas qu'il soit absolument nécessaire de prendre les gens pour des cons pour les faire adhérer à un projet. La série "Game of Thrones" le montre tous les ans, mais il semble que le cinéma soit davantage destiné à suivre les pas d'un Lucas, tueur de rêve et de magie au profit de l'argent facile. C'est triste et c'est ce qui fait que "Bilbo" est d'ores-et-déjà une oeuvre cinématographique mineure et complètement dépourvue de coeur comme de génie. Espérons que JJ Abrams ne fera pas la même erreur avec les nouveaux Star Wars, sinon il faudra se décider à se tourner vers le monde des séries ou les films à moins gros budget pour éviter ce sale sentiment d'être au milieu d'un parc d'attraction qui certes en jette visuellement, mais est pourtant sans intérêt dès lors qu'on a passé les 12 ans.
    Fabien L.
    Fabien L.

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    3,5
    Hélas pas totalement enthousiasmé ! On retrouve les fondamentaux de Peter Jackson : costumes, musique, décors, armes, créatures, choix des acteurs, maquillages... tout est impeccable. Mais dans ce deuxième volet de la trilogie du Hobbit, je ressens la volonté de faire un film plus "grand public", une super-production hollywoodienne au rythme haletant, le tout avec un scénario trop simple. Cela m'a laissé l'impression que P. Jackson a voulu "meubler", délayer afin de "remplir" trois films de près de trois heures chacun, à partir d'un roman dont l'intrigue est bien plus simple que celle de LOTR. Autant la première trilogie respectait l'esprit de l'oeuvre de Tolkien (dont je suis un grand fan, à tendance légèrement puriste, il faut l'admettre), même si on pouvait regretter l'élision de certains passages et personnages secondaires, autant cette seconde trilogie - et surtout son deuxième volet - s'écarte non seulement de la lettre, mais surtout de l'esprit du roman. Le "Voyage inattendu" était assez lent, la moitié du film était consacrée à la marche de la Compagnie au milieu de paysages somptueux. Lent, mais fidèle à l'esprit du livre. Dans la "Désolation de Smaug", on enchaîne scènes de combat sur bastons générales sur cascades, à une cadence si échevelée qu'on en perd le fil. Ce qui m'a le plus choqué est la "resucée" d'une romance entre un Nain et une Elfe. C'était déjà juste esquissé, unilatéral et non concrétisé entre Gimli et Galadriel dans LOTR. Là, c'est carrément évident et réciproque. Non qu'Evangine Lily ne campe pas bien son personnage, elle est splendide et tout aussi elfique que Liv Tyler. Mais c'est totalement contraire à l'esprit du roman. Toujours pour meubler, il y a plein d'apartés, de passages qui sont absents du roman : la visite de Gandalf à Dol Guldur, son passage au tombeau du roi-sorcier d'Angmar... En fait, il n'arrête pas de se balader à droite à gauche, alors que dans le livre, il ne quitte pas la Compagnie. Je regrette aussi l'anachronisme de certains personnages, certes introduits dans la trilogie LOTR et déjà connus du public, mais qui sont absents du roman du Hobbit et n'ont rien à faire dans ce récit qui se déroule 60 ans avant la quête de Frodon. Que font Saroumane et Legolas dans "La Désolation de Smaug" ? D'où vient cette réunion à Fondcombe entre Gandalf et Elrond (jusque là, c'est normal), mais avec Saroumane et Galadriel en invités-surprise qui n'ont rien à faire là ? Le film va jusque suggérer un sentiment au-delà de la simple galanterie de Gandalf pour Galadriel... Qu'est-ce qu'un Istari a à faire d'une Eldar ? Enfin, la profusion de cascades plus échevelées les unes que les autres termine de décrédibiliser le récit. Le paroxysme est atteint avec l'échappée belle en tonneaux sur la rivière, cela devient un gros délire... On est un peu surpris par la fin et surtout, quand on connaît le livre, on se demande bien ce que va pouvoir raconter le troisième volet car il ne reste plus grand-chose dans l'intrigue originelle. En gros, je dirais que, contrairement à la trilogie LOTR où le fait de connaître le livre aidait à la compréhension du film, la trilogie du Hobbit s'adresse plutôt à ceux qui n'ont pas (encore) lu Tolkien. Ceux qui connaissent le livre et plus encore ceux qui y sont attachés risquent de ne pas y retrouver leurs petits.
    Puce6386
    Puce6386

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    3,5
    Un film d’aventure qui, après "Le Hobbit : Un Voyage Inattendu", forme le deuxième opus de la trilogie de Peter Jackson. Une réalisation d’une très belle qualité graphique, les paysages, lieux, décors, costumes, ambiances et effets spéciaux sont sublimes et l’on prend beaucoup de plaisir à retrouver les personnages de la saga : Gandalf le magicien, Legolas l’elfe, et surtout le sympathique petit Bilbo, toujours admirablement joué par Martin Freeman. Un volet qui s’avère plus sombre que son prédécesseur bien qu’il conserve son aspect de conte pour enfant aux touches parfois humoristiques. L’ensemble est bien rythmé, offrant de multiples péripéties et la magie est bien là… On se laisse emporter dans cet univers fantastique. On regrette quelque peu que Bilbo, pourtant personnage principal, soit par moment écarté de l’histoire. Quoi qu’il en soit, le spectacle est au rendez-vous ! Une réalisation puissante et épique qui nous donne envie de voir la suite !
    Vivien19
    Vivien19

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    3,0
    C'est sans doute pas l'heure pour écrire une critique (04h00), donc ça sera bourré de fautes et de non-sens, et je risque d'oublier plein de choses. Juste pour l'anecdote, j'ai été dans le cinéma de ma ville de province pour me taper les deux films (Un Voyage Inattendu + La Désolation de Smaug) en HFR (le fameux 48 fps) et en 3D, et ceci pour la modique somme de 10€. Il faut savoir que c'était la première fois que le dit-ciné diffusait en HFR, et ça a été une catastrophe : 4 à 5 coupures de 10 minutes / un quart d'heure ont ponctuées le premier film, transformant la première séance en un véritable cauchemar à la fois cérébral et cinéphilique. 'fin bref, l'avantage c'est que j'ai pris beaucoup plus de recul par rapport au premier volet du Hobbit, cette séance m'en ayant complètement dégoûté. Ensuite, faut de savoir comment régler ce problème technique, on nous a déplacé dans une autre salle (et donné au passage une place gratuite pour une séance future), où, avec une heure de retard (le film qui devait commencer à minuit a finalement débuté à une heure du mat'), j'ai pu découvrir "La Désolation de Smaug". Un peu fatigué et exténué par la précédente séance, j'étais sans doute pas dans les meilleures conditions pour la découverte du film, mais peu importe : tout d'abord, c'est nettement plus dynamique que le premier "Le Hobbit". Attention ! J'ai pas dit que c'était dynamique, juste que ça l'était d'avantage. Car cette "Désolation de Smaug" souffre encore une fois de longues lenteurs, d'étirement d'intrigues, de choix et d'ajouts narratifs douteux (Mais sérieusement qui a eu l'idée de cette Love Story complètement ringarde / ridicule / inappropriée, en plus d'être chiante au possible et de rendre le dernier tiers du film en grande partie moins épique et plus ringard, alors que sans ça il aurait été excellent ? Sans parler de l'ajout de Legolas, qui à défaut d'être plutôt bien amené, ne trouve aucune justification de fond à part de foutre en l'air une partie de la cohérence de la trilogie "Le Seigneur des Anneaux"). Le rythme du film est donc très irrégulier : y a des passages amusants mais inconséquents, on fait des détours de scénario complètement useless, et je ne peux qu'évoquer une erreur de scénario de débutant pour le dernier tiers (précédemment évoqué) du film. En gros pour faire court et sans trop de spoilers (ou du moins, pas plus que dans la bande-annonce), ce dernier tiers suit cinq intrigues simultanément : la confrontation avec Smaug du point de vu de deux groupes de personnages, une Love Story à la noix disséminée dans une sorte de "bagarre", encore une fois avec la présence de deux points de vu, ainsi qu'un cinquième et dernier arc narratif autour de Gandalf. A moins d'être un génie du montage ou d'avoir obtenu des faits d'arme dans l'écriture de série télé, ce genre de situation est impossible à gérer : on passe d'un point de vu à l'autre, accumulant frustration et ennui (puisqu'en réalité, un seul, à la rigueur deux, de ces "intrigues" sont réussi(s)). A force de vouloir à la fois faire du fan service (je parle pas des fans des livres, mais de ceux des films) en réintroduisant des personnages qui n'ont rien à foutre là, assumer des quotas en nous imposant des personnages féminins mal écrits et essayer de combler trois heures de films (le film dure en réalité 2h40 avec générique, environ 2h20/2h25 sans, mais on aurait pu le réduire à une durée de 2h, voir moins, facilement). Quelques moments de grâce cependant : la première partie des scènes avec Smaug est géniale (mais vraiment, hein, j'en ai eu des frissons, d'autant plus que Smaug est vraiment super bien réussi, et le doublage VF admirable), ensuite ça part un peu trop dans tous les sens dans une forme d'hystérie collective très mal montée et construite. Mais aussi quelques passages où on remarque une nouvelle norme du film qui va faire plaisir à beaucoup : il faut savoir que, contrairement à son aîné, "La Désolation de Smaug" assume enfin, à peu près, son statut d'adaptation de "conte pour enfant". Si le film se prend encore parfois au sérieux alors qu'il aurait mieux fait de rendre un peu d'humour, on remarque une nette amélioration à beaucoup de niveaux : on a vraiment plus peur des scènes "tirées par les cheveux" (dans le bon sens du terme), les scènes de combat en mode "Disney" à la fois jouissive et très bien (numériquement) chorégraphiée, sans parler d'un humour très présent et plutôt réussi. Alors que "Un Voyage Inattendu" avait clairement le cul entre deux chaises, hésitant entre respecter le bouquin et faire plaisir aux spectateurs de la trilogie SDA non-lecteurs de Tolkien, ici le virage est fait : Fuck le public, on arrive à créer une véritable atmosphère à cette histoire qui, si elle reste différente de celle du livre, et se permet encore des faux pas (j'ai de mauvais souvenirs de ma lecture du bouquin mais... Il y avait tous ces délires autour du Nécromancien ?) au ton trop sérieux. Les acteurs sont bons, particulièrement Martin Freeman qui révèle une nouvelle fois qu'il EST Bilbon, respectueux du personnage et arrivant à faire de ce dernier une entité cinématographique très réussie, jouant beaucoup sur les mouvements par ailleurs, je l'ai trouvé excellent. Par contre grosse déception : Howard Shore. En dehors de sa BO du SDA, ce mec n'a rien fait de folichon, et si sa partition du premier "Hobbit" trouvé beaucoup d'intérêt dans l'utilisation d'un "thème des nains" (Misty Mountains Cold) épique à souhait, ici c'est complètement plat. Sérieux la bande-originale est naze et fait parfois très mal aux oreilles. Y a quelques moments de grâce, mais on a l'impression que le mec s'auto-parodie. Dans tous les cas, même si je peux paraître méchant avec le film, "La Désolation de Smaug" remplit son cahier des charges : on en attendait ni plus ni moins. Les défauts attendus sont là, quelques qualités aussi, quelques bonnes surprises et quelques déceptions. Si vous avez à peu près aimé le premier film, vous devriez d'avantage apprécier cette suite. Pour ceux qui n'avait pas aimé "Un Voyage Inattendu", c'est plus difficile à juger : ça m'étonnerait qu'ils apprécient d'avantage celui-là, mais on est jamais à l'abris d'une bonne surprise. Dernier point : la HFR (48 fps), c'est juste atroce, ça donne mal au crâne, c'est moche et ça donne l'impression de regarder une cinématique de "The Witcher" quand y a pas mal de numérique. Cette technologie est à éviter.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    4,0
    Les amis je crois que nous nous sommes rapprochés très près des frontières de la terre du milieu sans vraiment les passer... On a du bon et du moins bon dans ce deuxième épisode! Le plus simple est de faire une comparaison entre le premier et le deuxième opus! Premièrement beaucoup plus de baston, d'action, d'héroïsme, de courage, d'épic que dans le premier du nom, on a vraiment l'impression d'être retourné au près de tous ces personnages plus mythiques les uns que les autres! Mais le film reste dans du connu, du vécu, ressasse des lieux, des situations, des personnages déjà vu qui permettent au spectateur de se complaire dans ce qu'il connaît déjà! Jackson vise la sécurité en immisçant des clin d'oeil et références à tout va au autres films, alors certes ça fait plaisir, ouais mais ce n'est pas très ambitieux, n'aurait on pas préfére découvrir de nouveaux lieus, de nouveaux personnages, de nouveaux dangers, même sans trop s'éloigner du bouquin de Tolkien! Ce deuxième opus la est mieux dosé que le premier où l'on avait quand même pas grand chose à raconter sur un format trop long, la on a un peu plus de consistance même si le tout reste superficiel, sans réelle profondeur, ni suspense, ni tension, à la différence de "Le seigneur des anneaux" on regarde jusqu'à présent les films "Le hobbit" comme n'importe quel Blockbuster, blasés, hypnotisés, omnibulés! La fin reste une surenchère d'action, de situations abusives, et autres passages tirés par les cheveux comme tout Blockbuster idiot! Reste un enchaînement de scènes épiques et sublimes, des menaces et autres prophéties, et des personnages plutôt intéressant : un hobbit qui je prend pas trop trop la vedette, un Gandalf toujours aussi classe, un Legolas qui paraît un peu moins fade que dans la première saga, un orc pale convaincant, un Sauron juste immense, et le premier vrai dragon qui vaut le coup depuis celui de "Shrek" alors oui ça fait un bail, un Bard qui rappelle vaguement un certain Aragorn ; seul bémol la femme elfe, trop compatissante, trop emphatique! Que rajouter? Que le long métrage ne révolutionne rien, que le tout n'est pas très subtile ni original, que tout est attendu, et que les dialogues sont assez pauvres et les effets spéciaux de Jackson toujours aussi brutaux! On se souviendra d'une scène d'évasion du royaume des Elfes totalement énorme, mémorable, drôle, prenante, virtuose, du grand grand art, magnifiquement bien dosé, et une des meilleures scène des deux sagas confondues! Le premier était un film d'introduction, ce second est une transition, le troisième sera une grosse baston!
    marineSR
    marineSR

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    2,5
    Un second volet un peu poussif par rapport au premier. L'action semble trainer en longueur, et certaines scènes frôlent la farce (le combat des nains dans leurs tonneaux au fil de la rivière) ce qui détonne avec l'atmosphère globalement épique de la saga.
    Lacrevettemagique
    Lacrevettemagique

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    2,5
    A trop vouloir faire gonfler la cash machine, Peter Jackson use et abuse de subterfuges pour permettre d'allonger artificiellement la durée de vie d'un bouquin minuscule. Une trilogie de films, soit autant que le Seigneurs des Anneaux qui était constitué de trois gros pavés. Et c'est là où le bât blesse. Ça traine et c'est long... Alors oui, on a toujours plaisir à retrouver l'univers de Tolkien, Gandalf, les elfes, (les nains) et compagnie, mais le charme de la première trilogie n'est malheureusement plus là. Les scènes d'action sont plaisantes certes, mais beaucoup trop nombreuses et interminables. On se retrouve avec une bouillie inutile où l'histoire avance à peine arrivé à la moitié du film. L’impression que ce ne sont juste des alibis pour montrer que les elfes, c'est trop fort et que "ça tue trop bien les méchants" est un doux euphémisme. Avant tout, elles ne transpirent pas une seule goutte de bravoure, ni de courage, thèmes si récurrents et chers dans les précédents Seigneurs des Anneaux. Mais ce qui m'a le plus déçu, ce sont certainement les personnages qui ne sont charismatiques pour un sou. Adieu Aragorn et sa magnifique histoire d’amour avec Arwen, Frodon et sa majestueuse amitié avec Sam, charismatique Gandalf et j’en passe… Bonjour Legolas qui ne devient qu’une machine à tuer arrogante, Gandalf insipide, Thorin insupportable, Tauriel ridicule avec sa pseudo histoire d’amour qui en devient absurde tellement elle n’a pas le temps de commencer. Bilbon et Bard, sosie d'Orlando Bloom, sortent un peu du lot mais bon... le mal est fait. Et que dire des personnages dont la personnalité devrait être le point névralgique du film : j’ai bien nommé les nains ? On aime leur humour, mais au final, on ne s'attache pas à eux comme on le devrait. Leur nombre et leur ressemblance n'aidant pas. On assiste à un va-et-vient de protagonistes et de scènes insipides auxquels le réalisateur ne prend pas le temps de développer. Quelle frustration par exemple de voir Gandalf une dizaine de minutes durant tout le film ! Si je devais résumer le Hobbit: la Désolation du Smaug en un mot, un en particulier me vient instantanément en tête: PLAT. Aucune saveur... vous savez, le "oui, mais..." qui veut tout dire. Je décernerai pour ma part l'Oscar de la déception 2013, spécialement après un premier épisode plutôt bon au final mais sans plus. Au sortir de la salle, comment ne pas sentir la frustration nous envahir ? Et surtout le ressentie que l’on s’est fait duper avec un demi-film bâclé. La fin en est la parfaite illustration : elle est si abrupte qu'on aurait dit qu'ils ont coupé au couteau le long-métrage au bout milieu, avant que le meilleur arrive et qu’il ait pu se passer quelque chose d’intéressant ! Encore une fois, regardez celles des trois autres films de la première trilogie, ça c'est de la fin. Épiques, émouvantes et qui se suffisent à elles-mêmes. On prie même pour que cela dure encore quelques minutes de plus. Bref, vous m'aurez compris, c'était mieux avant...
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Réaction à vif: ce film est une honte! Etant fan de Tolkien, j'étais prêt à absoluement toutes les concessions pour une adaptation ciné: d'accord, on rajoute des persos (Tauriel, Legolas...), d'accord on rajoute des scènes spoiler: (l'attaque des orcs à Lacville,...) . Mais pourquoi? Pourquoi diable s'acharner à meubler près de 80% du film avec tous ces rajouts et inventions, flirtant à la limite de l'incohérence de l'univers de Tolkien, alors que tous, absolument tous les passages pour lesquels on pouvait s'attendre à une adaptation plus fidèle, ces passages qui sont l'essence même de l'esprit tolkiennien, sont complètement bâclées? Beorn devient un figurant, subissant au passage le quasi même sort que Tom Bombadil pour la communauté de l'anneau (LOTR), la forêt de Mirkwood est résumée aux araignées, spoiler: les moments les plus importants du dialogue final Bilbo/Smaug devient une scène de combat grand-guignolesque ... Et on meuble, et on meuble: on nous invente une histoire d'arme spéciale forgée par les Nains pour tuer le dragon, on met en place un triangle amoureux (tiens tiens ça me rappelle Aragorn/Eowyn/Arwen); la scène d'intro n'a aucune utilité... Par contre, le fan service est bien présent mais plonge dans une sorte de pataugeoire où baignent ensemble des ficelles usées et sur-usées et des clins d'oeil qui ne tromperaient même pas un aveugle: spoiler: le poney fringant (bof, tout ca pour revoir PJ mâcher une carotte), une sorte de combat Gandalf vs Sauron à la dragon ball z complètement ridicule; une scène remachée de la Communauté pour guérir une blessure avec l'athelas; une amourette Nain/Elf qui n'est pas sans rappeler l'attirance de Gimli pour Galadriel; la présence même de Sauron, qui est d'ailleurs personnifié, chose que c'était refusé PJ dans le retour du roi et qui s'est finit en combat Aragorn vs Troll, et l'on se retrouve à plonger (littéralement) dans son oeil, entre 4 ou 5 fois (??!!) ,... Et puis pour finir, adieu la classe anglaise, bonjour l'américanisation: vous noterez les blagues graveleuses sur la taille du sexe d'un Nain(... Si si, ils ont osé), une arrivée par des toilettes (c'était déjà pas assez gênant, on rajoute le plan qui tue: un des Nain à bu la tasse)... Le point fort: le dragon qui est réussi... Voilà, 1 étoile pour toi Samug, désolé!
    Anaïs T.
    Anaïs T.

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    2,5
    Avis très mitigé sur ce second volet... Par moments on a l impression que Peter Jackson a un peu bâclé la réal (dans la scène du poney fringuant à bree, on se croirait chez flunch) et qu il a filmé sans filtre... Les couleurs dont on a l habitude avec le SdA ne sont pas très présentes et manquent terriblement. Certaines scènes, sensées apporter un peu d humour, tournent au ridicule de par leur longueur (tonneaux...)... Très grosse erreur de casting pour le maire de Lacville qui ne correspond pas du tout à l univers de tolkien, avec sa déco et ses toiles du 17eme, sans parler de son sbire... Tauriel n apporte rien au film... L introduction de sauron est bizarrement faite... La scène finale de la statue en or est vraiment minable... Bref beaucoup de négatif!! Après smaug est très très bien fait, les nains sont toujours aussi attachants, bilbon est bien dans son rôle, gandalf également, le barde, tout fonctionne bien, le film est très sympa quand on ne regarde pas dans les détails... Quand on s y connaît un peu, on regarde certaines scènes avec beaucoup d incompréhension!
    Acarnis
    Acarnis

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    5,0
    Rien a dire mis a part: courrez le voir 1 fois, 2 fois, 100 fois !
    Valentine d.
    Valentine d.

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    3,0
    Ayant lu Bilbo le hobbit et la trilogie du Seigneur des anneaux bien avant que les films ne sortent, j'attendais beaucoup de ces derniers. Autant j'avais adoré l'adaptation du SDA par P. Jackson, dans laquelle on ressentait sa propre passion. Autant j'ai été un peu déçue par les deux volets du Hobbit. Avec ce deuxième opus on en prend plein les yeux ( et les oreilles) et on peut dire qu'on en a pour son argent, c'est du grand spectacle, bien rythmé etc.. mais où est passée la poésie, ce supplément d'âme, la beauté de l'univers de Tolkien? les relations entre les personnages sont un peu trop caricaturales, certaines blagues d'un goût douteux, et surtout on sent la grosse machine à fric derrière tout cela. C'est un peu dommage mais malgré tout j'irai voir le troisième volet dès sa sortie au cinéma.
    Gat43
    Gat43

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    5,0
    La Désolation de Smaug confirme le talent de Peter Jackson et sa capacité à nous faire quitter la salle de cinéma pendant 2h40 et nous faire ressortir avec des étoiles plein les yeux. Cette nouvelle trilogie s'annonce être une excellente introduction au Seigneur des anneaux. Le réalisateur néo-zélandais nous offre un film visuellement à couper le souffle et généreux en scènes d'action épique. C'est bien simple tout ce qui se passe à l'écran est intéressant si on prend la peine de se plonger dans cet univers et d'apprécier ses nombreux personnages qui apportent de la richesse au récit, là ou le livre ne fessait que les esquisser (Thranduil, Bard l'archer) On ne peut que saluer le travail d'adaptation des scénaristes qui, tout en restant fidèle aux matériaux d'origine apportent des modifications intéressantes. La présence d'un personnage inventé comme Tauriel ne m’inspirait pas du tout mais au final le personnage s'intègre bien dans l'univers malgré un triangle amoureux discutable. Une ambiance plus sombre, une évolution psychologique des personnages, notamment de Bilbon sous l'emprise de l'anneau, un Legolas plus hautain et froid dont la présence est parfaitement justifiée car il est le fils du roi des elfes et surtout le clou du spectacle : Smaug le prodigieux, créature d'un réalisme à couper le souffle! (bravo Weta) Sa rencontre avec Bilbon est un grand moment, parfaitement mis en scène et fidèle au livre. On pourra toujours reprocher au film quelques défauts comme certains effets spéciaux perfectibles, des situations parfois invraisemblables qui viennent faire tache dans le film sans pour autant gâcher le plaisir du visionnage. Peter Jackson tient à cet univers et il nous le prouve encore une fois alors ne boudons pas notre plaisir face à un blockbuster d'une telle qualité et réalisé par une équipe passionnée par son travail. J'attends de pied ferme la dernière partie "Histoire d'un aller et retour"
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Après un premier volet plaisant mais légèrement décevant, on espérait que cette « Désolation de Smaug » parviendrait à hausser notre intérêt pour la saga. C'est chose faite, même si tout n'est pas parfait. Peter Jackson a trop souvent tendance à meubler, à l'image d'Orques semblant uniquement présents pour faire plaisir aux fans du « Seigneur des anneaux », ou encore le coup des araignées géantes que l'on commence à bien connaître. De plus, ceux qui n'ont pas aimé cet univers d'Heroic fantasy numérisé à outrance dans « Un voyage inattendu » risquent de prendre tout aussi cher, le réalisateur s'étant encore plus lâché sur la question. Oui mais voilà : il y a toujours ce goût pour la grande aventure qui, moi, me branche bien, exploitant à merveille l'importance de la quête grâce à des décors aussi démesurés que saisissants, le tout avec un sens du détail impressionnant. Et puis j'avoue : l'arrivée de la délicieuse Evangeline Lilly m'a bien plu, apportant une touche féminine (guerrière, rassurez-vous!) vraiment bienvenu. Mais LE moment de bravoure, celui qui parvient à hausser le film à un excellent niveau est évidemment l'apparition de Smaug, probablement l'un des plus beaux dragons de l'Histoire du cinéma (superbement doublé par Benedict Cumberbatch). Un vrai, grand méchant comme on les aime, sa joute verbale avec Bilbo et tout ce qui s'ensuit s'avérant un magnifique moment, éclipsant presque tous les regrets que l'on avait pu avoir jusque-là. Ajoutez à cela quelques péripéties spectaculaires dans la première partie, et vous comprendrez que, malgré ses faiblesses, ce second volet a beaucoup d'atouts pour séduire, voire captiver par moments : un des incontournables de la fin d'année 2013.
    xShaL
    xShaL

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    3,5
    Je sors de la séance et je dois avouer que je suis plutôt déçue. J'en attendais beaucoup et finalement ça manque de quelque chose d'essentiel ... La plus grosse critique que j'ai à faire c'est que les personnages manquent d'intérêt. J'avais hâte de voir le film pour découvrir ces nouveaux personnages et je reste sur ma faim : Thranduil que je trouvais vraiment captivant est finalement plus intéressant dans le making-of que dans le film, c'est pour dire... L'histoire parallèle avec Gandalf est intéressante mais trop courte, j'aurais aimé en voir plus. Même Smaug, le fameux dragon, n'a pas beaucoup de relief. Je ne sais pas trop quoi penser, ce n'est pas inintéressant mais ce n'est pas captivant non plus. En bref, l'impression que j'ai c'est que ce volet essaie d'en montrer beaucoup, même trop, donc au final il ne montre rien en faisant l'impasse sur les détails qui donnent vie à l'histoire. Une dernière chose, je regrette d'avoir été à la séance en 3D. Encore une fois ça n'apporte rien au film, c'était trop sombre à tel point que parfois je n'arrivais même pas à comprendre ce que je voyais.
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