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    Twixt
    note moyenne
    2,5
    1598 notes dont 308 critiques
    5% (16 critiques)
    16% (48 critiques)
    28% (87 critiques)
    25% (77 critiques)
    16% (49 critiques)
    10% (31 critiques)
    Votre avis sur Twixt ?

    308 critiques spectateurs

    Clément G.
    Clément G.

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    5,0
    Publiée le 16 avril 2012
    Après l'Homme sans âge et Tetro, Francis Ford Coppola termine sa trilogie de films personnels avec Twixt. Caractérisé à tort de film de genre, Twixt est au contraire un film unique qui mélange tous les styles : thriller, fantastique, horreur, mélo-drame (de plus le film ne manque pas d'humour)... C'est un film très étonnant et boulversant, entre rêve et réalité, qui sert surtout de décor pour exprimer la culpabilité du réalisateur lors de la mort de son fils (qui s'est tué dans un accident de bâteau) notamment pendant une scène déchirante à la fin. Le film est de plus extrêmement esthétique grâce à ses plans magnifiques, son montage, et nous fait voyager pendant 1h30 avec sa sublime ambiance. Bref, un petit chef d'oeuvre.
    ffred
    ffred

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    5,0
    Publiée le 11 avril 2012
    Contre toute attente donc, j'ai adoré. Coppola nous offre là toute la maestria et la magie de sa mise en scène. Le scénario, bien plus complexe qu'il n'y paraît, nous emmène aux confins de la réalité, du fantastique, du rêve et du fantasme. Mêlant pêle-mêle polar, histoires de fantômes, de sorcières, de vampires et drame familial, celui d'un homme rongé par la culpabilité et l'alcool. Perdu au milieu de nulle part, ce dernier va croiser toute une galerie de personnages aussi étranges et effrayants qu'attachants. Tour à tour, on pense à Stephen King, David Lynch ou même Tim Burton. Tout cela en ayant tout de même une identité propre et une ambiance bien particulière, emprunt d'une belle nostalgie. Plusieurs thèmes sont abordés de façon plus ludique et distrayante que morbide et glauque. Cela part un peu dans tous les sens, mais ce n'est vraiment pas un problème... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-twixt-103235856.html
    conrad7893
    conrad7893

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    2,5
    Publiée le 6 janvier 2013
    j'attendai mieux en ayant lu le sujet je me suis un peu perdu comme le personnage principal entre les moments de rêves et de réalité l'histoire est séduisante mais il manque un je ne sais quoi
    Terreurvision
    Terreurvision

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    4,5
    Publiée le 26 août 2012
    Œuvre singulière, codée, éthérée, barrée et poétique, le dernier Coppola a le pouvoir hypnotique d'emporter une partie du public dans ses délires, au risque d'en laisser une autre à quai. Nous on était dans le train ! Notre critique complète sur le site Terreurvision !
    BMWC
    BMWC

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    5,0
    Publiée le 11 juin 2012
    La nostalgie de Coppola est autant douloureuse qu'artistiquement salvatrice. "Twixt" en devient un chef-d'oeuvre mélancolique sur la création.
    belo28
    belo28

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    5,0
    Publiée le 12 avril 2012
    Francis Ford Coppola revient en grande forme avec ce petit film plein d'envie qui rappelle le début de sa carrière chez Roger Corman et l'économie des moyens! Un trip visuel accompagné par une voix off glaçante qui donne une forte impression de lente agonie. Une psychologie pour Coppola mais aussi un cauchemar perpétuel pour les spectateurs! Jouant de toutes les forces de sa filmographie (le temps, la création, la famille...) Coppola irrigue littéralement son dernier film en la personne de Val Kilmer qui vit ici peut être son second souffle. Ellen Fanning continue, quand à elle de prouver qu'elle est l'enfant star de cette décennie avec Chloé Moretz ! Un Bruce Dern qui fait froid dans le dos et un scénario entortiller, complexe et surtout qui s'axe autour de l'oeuvre d'Edgar Allan Poe (sobrement interprété par Ben Chaplin). Bref, un grand moment de cinéma indépendant qui prouve enfin que le rêve du Nouvel Hollywood pouvait arriver à termes!
    Rupert24
    Rupert24

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    5,0
    Publiée le 12 avril 2012
    Un autre chef-d'oeuvre de Coppola Avec rien qui manque dans ce thriller Francis ford Coppola est toujours au top
    Pierre C.
    Pierre C.

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    5,0
    Publiée le 12 avril 2012
    Superbe film, une vraie expérience, pour tout ceux qui aiment le cinéma, à ne manquer sous aucun prétexte. INOUBLIABLE
    B-Lyndon
    B-Lyndon

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    5,0
    Publiée le 26 décembre 2012
    Il est définitivement très beau de voir Monsieur Francis Ford Coppola, 73 ans, derrière lui la trilogie sans doute la plus emblématique que le cinéma a fait et une pléiade d'autres monuments, faire ce si grand petit film ci, revenir à ses premiers amours perdus le temps d'un film drôle et étrange, qui ne se prend jamais au sérieux, sur ce qui s'est envolé à jamais. Coppola le peut, et le fait : sans soussous ou presque, il fait de son Twixt ce qui s'appelle une merveille, et s'autorise tout : grotesque, ridicule, premier, second, sixième degrés, décrochages, ruptures de style, de ton, couleurs vives qui explosent, changement d'univers en une dizaine de secondes, d'intrigues et de propos. Twixt ne pourrait être que le délire d'un vieux gâteux à qui le plaisir manque, si la plus belle des questions d'un artiste ne venait s'y poser la, tout près : cette question de la beauté tragique, de la tragédie de la beauté, de ces rêves inquiétants qui scrutent tapis dans l'ombre la silhouette des artistes que la réalité bloque, cette question si belle et si étrangement posée, cette question que n'a pas finit et ne finira jamais de se poursuivre, de films en films, d'esprits en esprits, de poètes en poètes, de fantômes en fantômes. Twixt, œuvre imparfaite, celle d'un père en deuil doublé de l'artiste qui a peur, à tout d'un objet de cinéma qui ne plaira pas à tout le monde, c'est de là que sort tout sa beauté, son désespoir, son inquiétude polie.
    cinono1
    cinono1

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    4,5
    Publiée le 16 avril 2012
    Twixt a tout du "grand film malade" nom qu'on aime à donner à ces films bancals, traversée de moments mémorables et de maladresses, et éminements personnels. Twixt imprime la rétine par la beauté de ses images et marque l'esprit par la douleur qui émane de certaines séquences et les symboles convoqués (nuit, forêt, errance, innocence, satanisme, enfance, sang...),. Démarrant comme une série B dans une petite bourgade étrange à l'ambiance Lynchienne, l'histoire suit un écrivain dans la résolution d'un crime horrible, enquête qui va réveiller dans l'esprit de l'écrivain le trauma de la mort de sa fille, d'ou une interaction entre les rêves et la réalités qui débouchera sur une vérité enfouie. Bien que parfois nébuleux comme "une brume au dessus d'un lac", Coppola exprime par la force des images un drame personnel et n'a pas fin de nous étonner et nous interpeller, ce qui est, après tout, la qualité premiere d'une oeuvre d'Art. Marquant.
    InCineRator
    InCineRator

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    5,0
    Publiée le 25 avril 2012
    Papy Coppola donne une bonne leçon à tous les jeunots qui croient avoir des idées au cinéma: lui sait déjà ce que sera le cinéma dans 20 ans... et il nous le livre dans un film bourré d'hommages visuels et thématiques aux plus grands, de Melies à Hitchcock. Jubilatoire de A à Z! Les prestations impeccables de Ben Chaplin et de Val Kilmer ne sont du coup que les cerises sur le gâteau qu'on déguste au passage... En un mot: une claque!
    keating
    keating

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    5,0
    Publiée le 21 avril 2012
    Avec "Twixt", Francis Ford Coppola continue sa nouvelle carrière entreprise depuis "l'homme sans age" : des films indépendants, à petit budget, plus simple et sans doute plus personnels. Le réalisateur se fait plaisir, et m'a fait plaisir aussi. Il nous offre ici une sorte de conte gothique original, à la fois drôle et émouvant, tout en proposant une mise en scène assez expérimentale. Le fantastique s'insère petit à petit dans l'histoire jusqu'à brouiller les frontières entre rêve et réalité. Le film voit alors défiler une fantasmagorie originale, revisitant des figures telles que le vampire ou le fantôme. Le tout sur fond de noir et blanc numérique très travaillé, ponctué de petites taches de couleur rouge (ce qui pourrait être un rappel de "Rusty James", même si j'ai surtout repensé à "Sin City" de Rodriguez). Il réussit en tout cas à créer une ambiance unique, et de nombreuses images fascinantes. Mais le plus fort du film ne se trouve pas là, selon moi. En parallèle à cette fantasmagorie expérimentale, Coppola crée un personnage d'écrivain qui va être influencé par cette ambiance onirique. Ce qui permet une mise en abyme fascinante, une réflexion sur l'acte de création. Un questionnement sur le rapport entre créateur et création, ou la création comme révélateur des fantômes qui hantent le créateur. Idée magnifiquement illustrée par la rencontre avec Edgar Poe, jusqu'à la révélation finale bouleversante. "Twixt" offre donc à la fois de la forme et du fond, de l'humour et de la gravité. Comme le dirait le personnage de l'éditeur, ce film, c'est du béton armé!
    stebbins
    stebbins

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    1,5
    Publiée le 11 avril 2012
    Monument d'incongruité ! Francis Ford Coppola envoie promener le post-modernisme pour la fable pure et dure, adoptant la démarche du parfait cinéaste désintéressé. C'est comme si chaque plan de ce Twixt semblait proposer sa petite figure de style, chaque image s'avouant indépendante de la suivante. Evidemment Twixt affiche un premier degré relativement honnête pour être attachant mais un problème majeur s'impose par ailleurs : ce salmigondis tapageur et grotesque semble n'intéresser que son réalisateur, beaucoup trop raté pour ne pas ennuyer et pas assez limpide pour ne pas méduser. La ventripotence d'un Val Kilmer sur le retour et la fadeur constante de Elle Fanning n'arrangent rien à l'ensemble, et l'emballage numérico-bling-bling de ce Twixt donne pas mal envie de cracher. Coppola décale, décale et re-décale... pourquoi pas ? Toute cette tambouille phosphorescente fait surtout l'effet d'un gros Paris-Brest badigeonné de sauce ketchup ! C'est tout bêtement affligeant de maladresse, et ce malgré l'authenticité du projet vantée un peu partout dans les médias. Un énorme ratage.
    pitch22
    pitch22

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    3,5
    Publiée le 21 avril 2012
    Coppola nous offre une plongée tortueuse dans un subconscient macabre à travers un processus créatif qui prend appui sur une sorte de métascript de la méthode psy-analyste jungienne en lien avec un rêve (qu'il a fait à Istanbul en 1999). TWIXT se voit affublé du genre film d'horreur, ce qui est réducteur, malgré quelques scènes assez violentes. Ce thriller captivant, complexe voire foutraque en apparence, nous embarque dans un voyage parallèle au sein de la conscience dédoublée, qui prend la forme d'un sombre conte dramatico-fantastique aux allures surréalistes et aux voix caverneuses. Son originalité se fonde sur le réveil d'un passé douloureux effectué par le mode opératoire du sommeil, qui sert de voie révélatrice, voire de catalyse apocalyptique pour l'acte de création. Par-dessus l'élucidation d'une affaire de meurtre locale liée à un étrange milieu gothique ricain vient se greffer, dans l'esprit tortueux d'un écrivain à la ramasse, le souvenir rémanent de la perte brutale de sa fille. Elle Fanning incarne V. (pour Virginia, vierge sacrifiée de l'entre-deux, Victime Vengeresse), son équivalent transmuté; l'actrice manifeste un potentiel certain. Cette figure fantomatique, évanescente, permet à Francis Ford Coppola de transposer la mort de son fils G.-Carlo, dont la beauté emportée dans la fleur de l'âge par l'élément yang aqueux lui fait opérer une translation genrée. L'archaïsme anglais «twixt» signifie d'ailleurs entre deux: situation d'inconfort mais aussi de dépassement du manichéisme binaire religieux. Ainsi, nous voici plongés dans une folle hybridité: fille mais en réalité garçon, mi-enfant mi-adulte, pureté souillée, rêve mêlé de réalité ou inversement, amour mortel... L'événement traumatique de cette disparition, par l'expression de sa sphère réflectrice, semble avoir littéralement vampirisé le cinéaste, sur fond de culpabilité. Il va donc affronter le démon de son subconscient (symbolisé par le beffroi); le cinéma, pareil à l'écriture (par effet gigogne), représente le moyen pour tenter d'en découdre. Val Kilmer alias Hall, joue le jeu adéquatement (mais sans force) en nouvelliste bouffi has been, au milieu d'une bourgade indolente aux tréfonds hitchcockiens (Bruce Dern en schizo). Il semble rassurant que le rêve obsédant l'emporte sur la transe sous alcool dans le processus d'inspiration de Hall, l'écrivain en porte-à-faux avec son éditeur. Or c'est que l'alcool se révèle ici impropre à la pénétration de l'état second nécessaire à l'exploration de l'intime profond. L'introduction du personnage d'Edgar Allan Poe (Ben Chaplin, convainquant), qui alors sert de guide à l'auteur lors de ses recherches subconscientes, si elle ajoute à l'ambiance hallucinatoire, s'avère discutable, puisqu'une confusion s'instaure entre la démarche poétique, qui n'a pas à voir avec l'inspiration, et celle du romancier, en quête d'accroches littéraires; en fait, Coppola tend à dire par là que sa vérité constitue la raison d'être de son film. Rapportée à son personnage, un telle approche atypique et a priori incongrue, tient la route, ceci d'autant qu'il semble vénérer ce monument de la poésie étatsunienne qu'est «Feuilles d'Herbe» de Walt Whitman. Quant à Poe le maudit (traduit par Baudelaire et ici académiquement cité), il illustre trois figures: le coach artistique, l'éclaireur criminologue et le voyant sataniste (cf. son poème «Alone»). Quoi qu'il en soit, l'issue du subconscient s'exprime à travers le sang. Lors des scènes lunaires en noir-et-blanc, la permanence des couleurs rouge et feu signale ainsi la poussée karmique de l'être aural. L'auteur accepte donc de faire face aux démons, le sien mais aussi ceux d'existences parallèles au microcosme commun. Le hic, c'est que l'entreprise n'a pas pour objectif d'aboutir à un état de conscience différent, libérateur -via l'exercice d'un développement gnostique personnel- mais de parvenir à exprimer une histoire transcendante, vectrice de réussite matérielle. La purification passe par le sang, par les noces noires, incestueuses, avec ce mal réveillé des ténèbres- un zeste de citron... Par là, Coppola, membre supposé du Bohemian Club, affirme préférer les terres dites satanistes au changement spirituel pour améliorer sa vie. Le brisement du moi, qui autorise sa renaissance, pourrait s'opérer de manière naturelle; or c'est l'acte dément qui y pourvoit, comme une hybris permettant d'accéder à un état second. C'est pourquoi TWIXT résonne comme une sorte de mise à nu, un testament théiste noir, une exploration satanique dont la dimension occulte en brouillera plus d'un. Dense malgré ses 1h25 et faussement simple, ce film d'auteur peut déconcerter par ses choix esthétiques et par sa cadence. On comprend qu'on aime ou qu'on déteste... Difficile à noter. Néanmoins, force est de constater la cohérence de l’œuvre (malgré l'aspect décousu), sa richesse analytique tout comme, sous des dehors anodins (liés à un budget limité), son pouvoir de prégnance.
    Mr. Renton
    Mr. Renton

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    5,0
    Publiée le 9 février 2017
    Un bijou d'épouVante génial! Ce film me rend profondément heureux, pas pour son propos sombre mais voir que des films comme ça existent encore de nos jours je trouve ça super! Francis Ford Coppola quoi! Cet homme a toute mon admiration, après des chefs d'œuvre absolu tel que Le Parrain ou Apocalypse Now, il revient avec un film intimiste qui ne peut plaire qu'à un public très ouvert cinématographiquement parlant. Parce que Twixt est un film très déconcertant, d'abord par sa mise en scène, Coppola mélange tout, les splits screens, les surimpression, tout ce qui a fait le cinéma d'autre fois. D'ailleurs la caméra est immobile! C'est dingue mais la caméra ne bouge qu'à de rares moments! Ce qui rend les plans et cadres magnifiques et bien composé! Ce qui marque surtout c'est la couleur qui est noir et blanche dans les rêves mais avec des couleurs vives qui ressortent pour marquer un objet par exemple. Également, la netteté de l'image. On voit que Coppola utilise le procédé de la demi bonnette sur certains plans mais pour le reste, l'image est totalement nette! Il n'y a quasiment pas de flou! Ça donne un style très propre et onirique très agréable. Le scénario est excellent, les idées et détails sur la ville sont géniales mais je ne dirais rien de plus pour laisser la surprise. Les acteurs sont excellents. Val Kilmer est très bon comme toujours, Bruce Dern est très drôle en shérif timbré mais surtout, Elle Fanning est sublime, elle joue merveilleusement bien et elle a une intensité lors de ses apparitions qui est magnifique! L'ambiance est géniale, ça mélange des histoires de sorcière avec des vampires, des tueurs et Edgar Allan Poe! J'adore la photographie, l'ambiance, les thèmes, la réalisation, le scénario, Elle Fanning tout! J'adore Twixt, j'aime ce film!
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