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    Twixt
    note moyenne
    2,5
    1648 notes dont 309 critiques
    répartition des 309 critiques par note
    17 critiques
    48 critiques
    87 critiques
    77 critiques
    49 critiques
    31 critiques
    Votre avis sur Twixt ?

    309 critiques spectateurs

    Le cinéphile
    Le cinéphile

    Suivre son activité 132 abonnés Lire ses 2 121 critiques

    3,0
    Publiée le 2 mars 2013
    On sent une maitrise évidente, celle de Coppola, mais avec "Twixt" il ne révolutionne pas le genre, il est même en dessous des bons long métrages du genre. Mais le film n'est pas déplaisant, avec sa photographie à la "Sin city" et un Val Kilmer pas si mauvais que ça et en fin de compte on ne ressort pas déçu.
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

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    3,5
    Publiée le 22 août 2013
    Ce qui touche dans Twixt, c'est ce parfum mélancolique qu'il exhale - quand on sait que Coppola cherche à remonter le temps, jusque dans ces périodes reculées, bénies où le génie jaillissait de lui comme le pétrôle d'un puits texan, jusqu'aux Jardins de Pierre et la mort de son fils dans un accident de hors bord... Alors oui, le film émeut dans sa dimension psychanalytique, dans ce travail de deuil qu'il essaye d'accomplir pour libérer les forces motrices d'un créateur au point mort. Mais si l'on fait abstraction de tout cela, il faut bien reconnaître que Twixt sort habilement des sentiers battus, fort d'un scénario malin, en revanche, il ne réinvente en rien le cinéma comme mise en abyme du processus de création. Il se pose en faiseur de deuils mais pas de miracle. Un attachant petit polar horrifico-métaphysique diablement futé en somme. Rien de plus.
    nicothrash60
    nicothrash60

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    2,0
    Publiée le 13 décembre 2012
    Incroyable que ce soit le grand Coppola qui ait réalisé ce tout petit "Twixt", ce n'est pas que ce soit foncièrement mauvais en tout point mais ça parait tellement amateur que c'est dur à avaler. Déjà les acteurs ne sont pas bons mais ce n'est pas une surprise avec Val Kilmer à l'affiche, ensuite le scénario est bordélique et incohérent en plus de n'être pas si original que ça et pour finir les effets spéciaux sont foireux, difficile de penser que F.F.C. manque de budget. On a l'impression d'être devant un téléfilm, qui s'il n'était pas réalisé par Coppola aurait pu créer la surprise mais ça parait bien fade pour un réalisateur de ce poids, même le dénouement ne surprend pas, reste de très belles images et une atmosphère des plus étrange mais on ne peut être que déçu par ce film dont on attendait forcément plus.
    norman06
    norman06

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    3,0
    Publiée le 14 avril 2012
    Reprenant certaines de ses expérimentations plastiques, de "Rusty James" à "Tetro", Coppola livre quelques beautés visuelles dans un récit inégal, et sur un terrain dominé aisément par Lynch ou Burton. Reste une estimable série B d'auteur.
    Félix F
    Félix F

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    2,0
    Publiée le 7 juillet 2014
    Une allure de série B pour ce film peut convainquant. Trop d'erreur et peu de crédibilité, notamment à cause de Val Kilmer qui ne parvient pas à rentré dans son rôle. Le film repose seulement sur de belles images, mais ne parvient en aucun cas à rendre le spectateur bouche bée.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 27 mai 2012
    Après son excellent "Tetro", Coppola continue sa (nouvelle) lignée de films à "petit budget" avec "Twixt", l'histoire d'un écrivain sous-Stephen King qui se rend dans une petite bourgade paumée des Etats-Unis dans l'espoir de vendre quelques exemplaires de ses livres et de gribouiller quelques autographes à l'occasion. Cependant, il serait rapidement mis en contact avec le shérif du coin, Bobby LaGrange (Bruce Dern) qui lui demandera de co-écrire avec lui un thriller mettant en scène des meurtres ayant été perpéutués dans le coin. Le speech en lui-même n'a rien d'extrêmement original et pourtant, connaissant Coppola, le traitement de l'histoire sort complètement des sentiers battus. Ainsi, durant les 45 premières minutes, on a l'impression que le mythique réalisateur d'"Apocalypse Now" tient en ses mains un véritable chef d'oeuvre de la série B fantastique avec une histoire mêlant horreur, poésie et gothicisme rappelant les grands moments de son "Dracula". Citant à la fois Edgar Allan Poe (interprété d'ailleurs par Ben Chaplin) ou Baudelaire, "Twixt" possède plus une atmosphère mélancolique et poétique que proprement horrifique. Et ce car le principal sujet derrière tout ça concerne le deuil. Le deuil d'une personne qui nous était cher. Ainsi, lorsque Poe apparaît à Baltimore (Val Kilmer, revenant plus en "formes" que jamais), ce dernier compare la jeune Virginia (Elle Fanning) à sa jeune épouse, du même nom, tout en faisant le parallèle avec la mort de la fille de Baltimore, tuée suite à un accident de bateau. Ainsi, le but premier de Coppola était d'exorciser ses démons intérieurs car, rappelons-le, ce dernier avait perdu de son fils, Gian-Carlo, de la même manière en 1986. Ce choc reste la ligne directrice durant le long-métrage. Puis arrive la catastrophe ou on se demande ce qu'il est arrivé dans l'esprit de Francis Ford, lorsqu'arrive de manière incongrue le générique de fin laissant plusieurs points en suspens. Volonté pour que le spectateur se fasse sa propre idée des évènements passés? Ou simplement un "ras-le-bol" de développer un peu plus le film? La première option paraît la plus logique mais on ne peut s'empêcher de sortir de la salle avec un goût amer dans la bouche, tant une sensation de "pas fini" émane du long-métrage. Toute l'atmosphère très réussie se voit gâchée par une histoire qui se conclue sans avoir pris le temps de développer de meilleure manière l'intrigue. Car le film aurait mérité au moins une bonne demi-heure en plus afin d'éclaircir certaines zones d'ombre et de subblimer les "démons" intérieurs des protagonistes. "Vous avez trouvé une fin en béton!", s'exclame l'éditeur d'une maison de livres à Baltimore, durant les dernières secondes du film, mais non. Si cette fin est en béton, c'est pour mieux s'y fracasser le crâne tant ces dernières minutes gâchent le film en tout points de vue. Ainsi, "Twixt" aurait pu être une merveilleuse fable gothique tant le sujet que possédait Coppola était intéressant et qu'il avait la capacité d'en faire un très bon film, comme effectué pour "Tetro", or, sans foncièrement être mauvais, "Twixt" déçoit et reste un film mineur dans la filmographie de Francis, à l'image de "Jack", étant donné son aspect "bon divertissement sans plus", inacceptable venant d'un réalisateur ayant pondu des chefs d'oeuvres comme, je le recite, "Apocalypse Now" ou la trilogie du "Parrain".
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    4,0
    Publiée le 17 avril 2012
    Dans le personnage de l’écrivain en panne d’inspiration, dévasté par l’alcool et surtout la perte de sa fille et la perspective de voir son couple péricliter (Val Kilmer carrément empâté), difficile de ne pas voir un double, un portrait en creux de l’artiste par lui-même, dont l’existence, et par conséquent l’œuvre, fut marquée par la disparition tragique de son fils en 1986 à l’âge de 22 ans. La famille est de toute manière une thématique récurrente chez le cinéaste avec, par-dessus tout, l’image et la place du père – notion qui traversait la saga des Corleone et plus récemment le vénéneux et sombre Tetro. En écho à son titre, qui signifie ‘entre’ en vieil anglais, Twixt, à la structure multiple et bancale, est bel et bien un film de l’entre-deux, entre jour et nuit, rêve et réalité, horreur et gentille loufoquerie. Coppola ne cherche surtout pas ici à renouveler le genre du film d’horreur ou de vampires, d’ailleurs on n’a pas peur une seule seconde tant nulle part n’apparaît le désir de réalisme. Twixt est aussi une métaphore sur le dérèglement comme l’illustre l’imposant beffroi de la ville au sommet duquel sept horloges n’affichent jamais la même heure. D’un shérif se rêvant auteur de polars à la figure tutélaire et fantomatique d’Edgar Allan Poe, d’une jeune morte diaphane et hantant les souvenirs de tous, tout peut sembler effectivement incongru et absurde dans Twixt. Celui qui finance dorénavant ses productions, certes à petit budget, grâce à l’argent que lui rapporte l’exploitation de ses vignes californiennes, compare d’ailleurs ses films à des vins, capables de se bonifier dans le temps et d’ainsi susciter des réactions moins vives et moins négatives. Débarrassé des contraintes de financement et des diktats des majors, Francis Ford Coppola prône et fabrique un cinéma artisanal et personnel, expérimental et chercheur. Twixt séduit aussi par ses qualités esthétiques, l’alternance entre couleur et noir et blanc avec des incrustations très colorées (procédé déjà employé dans Rusty James), l’utilisation de la caméra numérique HD, le recours à l’écran divisé, la présence de la femme de l’écrivain à travers un ordinateur et une webcam. En faisant le chemin à l’envers, c’est-à-dire des films magistraux, récoltant les plus prestigieuses récompenses, aux œuvres mineures qu’il aime à qualifier de films d’étudiant, le réalisateur de Conversation secrète se révèle bien plus singulier et attachant que son image de mégalomane le laisse paraître. La figure du vampire, mêlant érotisme et romantisme, étrangeté et douleur secrète, ne pouvait qu’attirer Coppola qui en fait la porte-parole personnelle et déroutante de ses angoisses et de ses échecs.
    lorawonka
    lorawonka

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    3,5
    Publiée le 22 mai 2012
    Malgré les mauvaises critiques que j'ai pu lire un peu partout sur le Net, j'ai voulu voir ce film qui passait dans ma ville (107 salles en France) et j'ai été très surprise parce que j'ai personnellement beaucoup aimé ce film (la personne qui m'accompagnait a aussi beaucoup apprécié). Je pense que les mauvaises critiques viennent surtout des personnes qui ne s'attendaient pas à ce genre de pellicule de la part de Francis Ford Coppola. Ça change radicalement de son style habituel (même s'il a déjà lorgné du côté de l'épouvante avec le très beau "Dracula"). ici c'est une sorte de conte d'épouvante gothique, avec beaucoup d'humour, un aspect très décalé et parfois même loufoque ! Les personnages sont sympathiques, ça pourrait presque faire penser à une histoire de Stephen King (un écrivain en galère qui trouve l'inspiration dans une ville au passé tragique), il y a beaucoup de phases de rêves, l'apparition de Poe, une jeune fille à l'allure fantomatique, un shérif totalement perché, ... Bref, une excellente surprise, que je vous conseille de voir si vous avez l'occasion, c'est un bon moment de cinéma.
    Roub E.
    Roub E.

    Suivre son activité 81 abonnés Lire ses 3 117 critiques

    2,0
    Publiée le 31 mai 2013
    Cela commence à faire un bout de temps que mr Coppola ne nous a pas servi un grand film. Dans celui ci on suit un Val Kilmer bouffi jouant le rôle d un écrivain de roman d horreur qui va tenter d exorciser ses démons en enquêtant et écrivant sur le meurtre d une jeune fille. Un meurtre qui semble lié à une histoire de vampire. L histoire n est pas vraiment emballante, l esthétique du film est assez curieuse avec quelques scènes très jolies à regarder alors que d autres sont franchement moches. Seul la conversation rêvée avec Edgar Allan Poe (une vraie bonne idée bien construite) m a fait remonter la note, mais cela fait un peu court.
    rogerwaters
    rogerwaters

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    3,0
    Publiée le 21 septembre 2015
    Présenté à tort comme un retour de Francis Ford Coppola au film horrifique qu’il a pratiqué lorsqu’il était artisan chez Corman, Twixt est avant toute chose une œuvre arty très personnelle où Coppola s’interroge sur la création et ses affres, sur la paternité et la douleur de voir disparaître sa progéniture avant soi-même, tout en réaffirmant son goût pour une forme visuelle tarabiscotée, comme dans son Dracula du début des années 90. Le tout est à chaque fois dynamité par un humour qui n’est pas toujours bien venu, mais qui permet en tout cas à l’ensemble de ne pas paraître trop prétentieux ou abscons. Le résultat n’est pas le navet tant décrié, même si on est loin des grandes heures du cinéaste d’Apocalypse Now et qu’on lui préfère de très loin une œuvre telle que le formidable Tetro. L’ensemble, très court, se regarde avec un certain plaisir pour peu que l’on s’amuse en même temps que le réalisateur.
    moket
    moket

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    3,0
    Publiée le 27 avril 2012
    Une oeuvre très esthétisante qui ressemblerait à un travail de fin d'étude. Etonnant que ce soit le vétéran Coppola qui se livre à ce genre d'exercice, lui qui n'a plus rien à prouver si ce n'est à lui-même. On ne voit pas très bien ce qu'il cherche à faire, alternant le laid et le sublime formellement, et nous perdant un peu dans les différents niveaux de lecture de son scénario, entre le rêve, le roman et la réalité. Le résultat est curieux mais loin d'être inintéressant.
    Kilian Dayer
    Kilian Dayer

    Suivre son activité 65 abonnés Lire ses 838 critiques

    1,5
    Publiée le 22 février 2013
    Francis Ford Coppola réalise ce que sa stature lui permet de réaliser, du n’importe quoi. Oui, fort d’être le cinéaste à la tête d’énormités telles que le Parrain ou encore Apocalypse Now, l’ami Coppola semble avoir laissé maintenant sa place à la descendance, sa fille, Sofia, du moins qualitativement. Oui, à l’inverse d’un Spielberg, d’un Ridley Scott et j’en passe, cinéastes constants, à peu de chose près, Coppola, lui, s’est gentiment mais sûrement effacé pour ne pointer que parfois le bout de son nez au travers, ici, d’une œuvre insignifiante, telles que celle-ci. Twixt, fable néo-gothique à l’esthétisme soigné mais à la maigreur scénaristique absolue. Oui, ici le maître cinéaste trace le destin d’un écrivain romancier en mal d’inspirations, fort d’un semi succès ne faisant pas de lui un incontournable. Val Kilmer, lui aussi un individu échappé d’une gloire d’antan que l’on ne rencontre plus très souvent, incarne ledit romancier. Père d’une jeune fille décédée, un mariage difficile et des finances contraignantes, voilà la route toute tracée pour notre ami Hall Baltimore, qui trouve à Swann Valley, petite bourgade austère comme le cinéma nous en a servi des tonnes, une nouvelle inspiration, un nouveau sens à sa vie. Coppola traite ici, l’on semble comprendre, du deuil, de légendes et de religion. Pour être honnête, l’on ne discerne pas franchement ou le cinéaste tente de nous entraîner. Sans doute dans les méandres de son inconscient, dans un film hybride qui n’a ni stature ni but précis si ce n’est fantasmer sur un univers bien particulier. L’écrivain rêve, se propulsant dans les ténèbres, rencontrant des personnalités douteuses, Edgar Allan Poe, plus particulièrement, tentant de revenir sur un tragique évènement d’antan. Oui, que vient faire là le célèbre écrivain de son temps, que vient faire dans la soi-disant réalité un shérif détraqué, quel est le sens du clocher à plusieurs horloges? Il apparaît très vite, à moins de perdre un temps fou à sonder son esprit, que l’on ne nous amènera pas de réponses, et pire encore d’un point de vue engouement, que l’on s’en fiche royalement. Seul élément à sauver le film d’un sinistre désenchantement, son esthétique. Oui, Coppola, malgré tout, est resté un savant vendeur d’images, un cadreur hors pair, un cinéaste génial à qui l’on a malheureusement coupé les ailes en termes d’inspirations. Regrettable alors qu’on image à quel point le bonhomme peut être énorme si l’on lui confie quelque chose de substantielle. Pour ne pas être impoli, disons simplement que Twixt apparaît comme un fantasme de vieillard, comme une œuvre loufoque d’un cinéaste dépassé qui tente de s’exhiber dans des registres peu communs. Une véritable souffrance que d’endurer, heureusement, l’heure et demie qui constitue son dernier film, un navet en puissance et ce malgré une prestation plutôt sympathique de l’autre oublié du cinéma, Val Kilmer. 05/20
    Fabien D
    Fabien D

    Suivre son activité 70 abonnés Lire ses 864 critiques

    2,0
    Publiée le 14 avril 2012
    Si vous aimez le cinéma de Francis Ford Coppola, n'allez pas voir ce film. Le réalisateur de chef d'oeuvres tels que le parrain et apocalypse now a réalisé un des films les plus creux et ennuyeux de sa carrière. Si sur le papier Twixt semblait intéressant (réflexion sur la création, film sur la perte d'un enfant, thriller surnaturel d'épouvante), le projet réalisé et monté est juste abscon. Creux, lent,incompréhensible, hésitant toujours entre second degré et esprit farcesque d'un côté et ambiance onirique lourde et cauchemardesque de l'autre, Twixt est un film raté de Coppola père qui semble se prendre pour Lynch. Esthétiquement le film est néanmoins intéressant, le visuel expressionniste et le caractère sombre des images peut en effet intrigué. Mais la surprise passée, le film devient vite grotesque comme la figure de Poe, en guide des cauchemars. Elle Fanning, aussi excellente que dans Somewhere et super 8, est l'autre intérêt du film, c'est bien peu, amateurs de cinéma et de Coppola, passez votre chemin.
    ServalReturns
    ServalReturns

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    2,0
    Publiée le 9 août 2012
    Soyons honnêtes, on est loin du niveau des PARRAIN ou même de DRACULA... Après un TETRO assez autobiographique, Coppola persiste dans le film d'auteur intimiste et nous livre avec TWIXT un film étrange, mais surtout très personnel, dans la mesure où son héros est lui aussi en deuil d'un enfant. Ce personnage d'écrivain raté, ce "Stephen King au rabais" se trouve donc être en quelque sorte son alter ego, ici interprété par Val Kilmer, qui, s'il assure une performance émouvante, grossi méchamment depuis quelque temps. Bruce Dern, que je ne connaissais pas, et Elle Fanning offrent pour leur part une prestation correcte. Mais le point fort du film est assurément son esthétisme, alternant entre les scènes en couleurs et celles en noir et blanc parsemées de giclées rouges, un peu à la manière d'un Sin City. Toutefois, le film a beau être réussi visuellement, le scénario est assez brouillon et le rythme ne suit pas toujours, malgré une durée très courte (seulement 1h25!). L'alternance abusive présent/passé/rêves dessert le film, qui a tendance à se perdre un peu partout par moments. Enfin, la fin est pour le moins obscure, et surtout très mal amenée. En conclusion, TWIXT est un film intéressant, mais assurément pas à la hauteur de son réalisateur.
    Cronenbergfansoff
    Cronenbergfansoff

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    3,0
    Publiée le 12 novembre 2018
    Fantaisiste et purement surréaliste. On dirait une adaptation de roman, ce film de vampire original et décalé demeure culte et sympa à voir. Ça ne fait pas peur, ce n’est pas l’objectif, le but est de montrer d’une manière particulière de quelle manière se débrouille un auteur pour écrire un roman. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
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