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Note moyenne :   2,5 pour 1 181 notes dont 274 critiques  | 
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274 critiques spectateurs

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mimizan

0 abonné | Lire ses 45 critiques |

   3 - Pas mal

un peu long et un peu théorique, mais cela fait du bien de réfléchir à l'indifference et à l'impact sur un couple, mais en résumé on pourrait dire que l'homme ne se remet pas de ne pas etre un héros mais un pauve type comme les autres et sa copine ne se remet pas que son prince charmant ne soit pas un héros mais un pauvre type comme les autres. Quand arreterons nous de rever et accepterons nous que nous( hommes et femmes) sommes tous des pauvres types à 99.99999 %. Vivent les autres !

annereporter94

16 abonnés | Lire ses 871 critiques |

   4 - Très bien

Très réussi, très réaliste... on peut toujours lui trouver des défauts, mais encore une fois un film français nous plonge au sein de notre quotidien... donc à ne pas recommander à ceux qui ne vont au cinéma que pour se distraire!


ninilechat

16 abonnés | Lire ses 358 critiques |

   4 - Très bien

Quand je reviens à la vie civilisée après m'être passée de cinoche pendant un mois, j'ai l'impression qu'il n'y a eu que du bon pendant mon absence, qu'il y a eu dix films que je n'arriverai pas à rattraper. Il me semble qu'en mars 2012, c'est un peu du vrai: il y a eu beaucoup de bonnes sorties. Pour moi, Lucas Belvaux est un des meilleurs réalisateurs français actuels. Tabernacle! il est belge.... ça m'étonne pas..... Sa trilogie Cavale / Après la vie / Un couple épatant était une des choses les plus fortes et les plus originales de la dernière décennie. Il sait comme personne gratter derrière les apparences de la vie quotidienne. On ne sait jamais vraiment QUI est l'autre. Le Havre, ville portuaire. La ville-modèle-de-reconstruction-fonctionnelle. Haïe par certains architectes, encensée par d'autres. Une jeune fille est assassinée, la nuit, dans une rue du centre ville, attaquée quand elle attachait son vélo, poignardée -puis massacrée dans son couloir d'immeuble. Ses hurlements ont déchiré la nuit -que nous n'entendrons qu'à la fin du film, au cours de la reconstitution. Un premier long cri, au moment de l'agression, puis d'autres cris horribles dans le couloir. Mais personne n'a rien vu. Si: un des habitants (Patrick Descamps) a entendu du bruit (premier cri), il est allé à sa fenêtre, a aperçu deux silhouettes, en a conclu a une querelle d'ivrogne, a braillé "vos gueules", et est allé se recoucher. Tout est en ordre. Aux ilots d'immeubles, faits au carré, tracés au cordeau, de la ville répondent les piles, faites au carré, tracées au cordeau, des containers sur le port. Là dedans le meurtre, le sang, représentent le désordre improbable, impossible. Pourtant, un des habitants, Pierre, (Yvan Attal), est rongé par le remords. Il est pilote sur le port: sur un petit remorqueur, tout en moteur de puissance, il s'arrime aux énormes porte-containers pour les ramener à quai, les deux remorqueurs comme deux chimpanzés accrochés aux oreilles d'un éléphant pour le manipuler. Il parle d'abord à sa femme (Sophie Quinton), tout juste rentrée de voyage, qui lui conseille d'oublier. Il sait que, si quelqu'un était intervenu dès les premiers cris, la jeune fille aurait été sauvée, et décide de témoigner. L'enquête montre que trente huit personnes ont entendu les cris -sans bouger. Le procureur décide de ne pas poursuivre "une personne qui ne dénonce pas un meurtre, c'est un salopard; trente huit personnes, c'est Monsieur tout-le-monde. Que prouvera t-on? Que 25 % d'entre eux étaient abrutis par des neuroleptiques et les autres des lâches?" Didier Sandre dit cela avec son air de mépris distingué qui lui va si bien..... Mais la journaliste du Havre libre (Nicole Garcia), et surtout le capitaine chargé de l'enquête (François Feroléto) ne supportent pas que l'affaire soit étouffée -et elle éclate. Pierre est désormais le mouton noir; sa femme le quitte et le quartier ne veut plus de lui. Belle histoire, tirée d'un fait divers, exemplaire, qui donne à réfléchir sur la lâcheté au quotidien -notre lâcheté à tous, même si elle est ici poussée à l'extrême. La ville est filmée magnifiquement, l'agitation frénétique du port, la nuit, répondant au calme extrême de ces rues résidentielles où il ne peut rien se passer... Beau film de société, film passionnant, presque parfait, (je trouverais, peut être, qu'Yvan Attal en fait beaucoup dans le genre: visage fermé, oeil regardant dans le passé de la conscience?) Mais j'ai l'impression qu'il n'a pas extraordinairement marché, et ça me navre!

Pepito_

0 abonné | Lire ses 100 critiques |

   1 - Très mauvais

Un film long et mal tourné. Plus de détails : http://restocine.canalblog.com/archives/2012/03/31/23900458.html

JCOSCAR

77 abonnés | Lire ses 1107 critiques |

   1 - Très mauvais

38 témoins est un film qui satisfait celui qui l'a fait. Il ne se passe rien et c'est très ennuyeux. L'interprétation est très bonne mais pourquoi ?

Aladin94

0 abonné | Lire ses 5 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Un film original, puissant, très fort. On ne sort pas indemne de 38 témoins tant le film nous interroge sur nos faiblesses, nos zones sombres, voire nos lâchetés. Mise en scène et interprétation sont au diapason. Ne vous privez pas d'un grand film !

rom1parker

23 abonnés | Lire ses 311 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Très beau film de Lucas Belvaux avec un Yvan Attal vraiment très bon dans le rôle du témoin tourmenté ...

Jan Path

0 abonné | Lire ses 16 critiques |

   3 - Pas mal

Il y a des films qu’on aurait aimé détester… et puis non, genre « Les intouchables ». Il y en a aussi qu’on aurait aimé adorer. « 38 témoins » est de ceux là. D’autant plus frustrant qu’on a l’impression d’être passé très près du chef d’œuvre. Lucas Belvaux, qui s’affirme année après année comme un des réalisateurs les plus intéressants du cinéma français, montre ici une puissance d’évocation assez stupéfiante. Ses acteurs sont tous remarquables : Yvan Attal est impressionnant de présence - corps lourd, regard minéral, sa douleur est la notre, Sophie Quinton joue sa compagne avec une gravité légère, une élégance inquiète, que ses rôles habituels de blondes pulpeuses ne laissaient pas deviner, et Nicole Garcia imprime au personnage de la journaliste un mélange de force et d’irrésolution qui le rend très humain. « 38 témoins » aurait pu être ce grand film noir qu’on aperçoit souvent. Mais il y a trop de longueurs, un recours au beau plan qui finit par lasser – ok le port du Havre est photogénique, mais on n’est pas là pour regarder un diaporama – et surtout le texte du personnage principal est par trop littéraire. Par moment, Yvan Attal doit dire des mots improbables, il s’en acquitte fort bien – ce n’est pas la question – mais du coup la justesse de certaines scènes est vraiment affectée, l’identification du spectateur cassée net. On se demande qui pourrait se mettre en bouche un texte pareil. Trintignant peut-être aurait pu. A part lui, je ne vois pas.

DestroyGunner

2 abonnés | Lire ses 529 critiques |

   3.5 - Bien

Film dérangeant, à beaucoup d'égards. Un sentiment partiel de ratage dans l'approche scénaristique mais un indéniable talent de réalisation et des acteurs excellents. Tient bien en haleine malgré la lenteur du récit. A voir sans retenue.

cinefili

2 abonnés | Lire ses 137 critiques |

   3 - Pas mal

Ce qui interesse Dider Decoin, auteur du livre dont est inspiré le film, et Lucas Belvaux, le réalisateur qui s'est chargé de l'adaptation, c'est bien d'essayer de comprendre comment des gens ordinaires, peuvent, par lacheté, faire preuve de non assistance à personne en danger, d'un seul élan, et ce, sans même se concerter. Mais il suffit qu'un seul de ces 38 témoins, pris par un accès de remord ou de culpabilité trop évidente, tienne un discours différent pour que l'édifice s'écroule et la honte d'affleurer. Le sujet du film est donc réellement magnifique, et m'a totalement passionné. Dommage que tout n'est pas forcément du même niveau, et que le problème principal du film réside dans la faiblesse de certains dialogues, trop littéraires, trop écrits, notamment dans les têtes à tête entre Yvan Attal (qu'on a déja connu meilleur) et Sophie Quinton ). http://www.baz-art.org/archives/2012/03/29/23843741.html monde ou presque décèle dès le premier dialogue du couple, déséquilibre pas mal le film puisque rendent artificielles ces scènes, mais ne le plombe jamais vraiment. Car voilà l'exemple même du film dont le sujet transcende ses maladresses. Thème terriblement dérangeant puisqu'il nous interroge38-temoins-08-10643205xygyk_1798 sur notre propre comportement ( et moi, aurais je appellé la police ou me serais je rendormi aprés les cris? pas sur que je sois plus courageux que ces gens), et que les questions qu'ils posent sont pertinentes, et que Belvaux ne juge jamais de façon accusatrice. En cela le personnage de la journaliste, interprétée par une sublime Nicole Garcia que j'aime comme cinéaste mais que je préfère encore comme actrice, voit ses convictions ébranlées par l'affaire : d'abord inquisatrice et voulant à tout prix dévoiler à la face du monde ce silence collectif honteux, elle va progressivement s'interroger sur les raisons de ces êtres qui souffrent de ne pas avoir osé intervenir cette fameuse nuit. Et cette ambiguité permanente entre culpabilité et remords est accentué par l'athmosphère un peu évaporeux des décors, et notamment de cette ville du Havre qui inspire les cinéastes ( après le film du même nom de Kaurismaki), et qui ici, nous parait à la fois un eden (avec ce port et sa promesse d'ailleurs) et un enfer. Film loin d'être complétement parfait, 38 témoins a l'immense qualité, comme dans les meilleurs Chabrol ou Hanecke, d'avoir l'intelligence de nous remettre en question. Un film qui ne prend pas son spectacteur pour un idiot et qui le pousse à le faire réfléchir à la sortie de la salle, c'est forcément un bon film, non?

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