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    Le Majordome
    note moyenne
    4,3
    13727 notes dont 1225 critiques
    répartition des 1225 critiques par note
    240 critiques
    493 critiques
    298 critiques
    143 critiques
    29 critiques
    22 critiques
    Votre avis sur Le Majordome ?

    1225 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 14 septembre 2013
    Pourquoi ne pas accorder 5 étoiles à ce film magnifique ? Sans doute parce qu'il néglige assez maladroitement de replacer le spectateur dans le contexte historique des évènements racontés. Une trentaine d'années du service d'un majordome noir à la Maison blanche, cela aurait pu être également une élégante leçon sur l'histoire américaine que nous, Français, connaissons assez mal et les Américains pas si bien que ça non plus. A part ça, cette parenthèse étant fermée, voici un très beau film, très émouvant et plein de sensibilité sans sensiblerie, avec une histoire cohérente, vie professionnelle et vie familiale de Cecil se déroulant en parallèle et, comme il se doit, sans trop interférer. Tous les acteurs sont excellents, ainsi que la réalisation. Il va sans dire qu'une pluie d'Oscars récompensera certainement ce bijou. A voir, bien entendu. La VO est sans doute à recommander.
    Elisa V.
    Elisa V.

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    5,0
    Publiée le 12 septembre 2013
    magnifique, bouleversant, le film de l'année pour moi
    vincenzobino
    vincenzobino

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    5,0
    Publiée le 11 septembre 2013
    Magnifique plaidoyer antiracisme porté par un somptueux Forest Whitaker, le majordome réussit son pari de mêler biopic, fresque historique et allusions politiques parfois piquantes sans jamais sombrer dans le facile. A voir par tous, les sympathisants de la cause noire en tête. Magnifique...
    anonyme
    Un visiteur
    1,5
    Publiée le 12 septembre 2013
    Un film démago complètement perdu dans la niaiseries de son scénario. Reste un Forest Whitaker au sommet de son art. Que dire ? Des films comme Malcom X , Hurricane Carter ont bien mieux retranscrit le mal de la ségrégation en Amérique que celui-ci, ne vous attendez pas a connaitre le monde de la maison blanche , non non ici tout est bien propre et cuisiner parfaitement pour les oscars. Sans parler de la très (trop) libre adaptation de la vie de Eugene Allen, le rôle du fils est tellement patos et fantaisiste que j'ai du mal a me dire que j'ai vu ça de mes propres yeux. Les scènes de racisme sont trop académique et vieillotte , le film ne se mouille pas. Donc si vous n'êtes pas un grand fan de Forest Whitaker passer votre chemin car a part sa performance il n'y a qu'un grand vide.
    LeFilCine
    LeFilCine

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    3,5
    Publiée le 20 octobre 2013
    Il y a du Forrest Gump dans cette histoire. Mais là ou Zemeckis maîtrisait totalement son récit et sa mise en scène, le film de Lee Daniels souffre de quelques maladresses. Certes, l'histoire de cet homme est fascinante, et le final plein d'émotions. Mais malgré tout la mise en scène est peu inventive, et les acteurs sont inégaux : Forest Whitaker est bien sûr très bon, sans être extraordinaire ; Oprah Winfrey en fait un petit peu trop. Les acteurs ne semblent pas toujours bien dirigés, mais la très faible qualité du doublage en français du film n'aide pas à se faire un avis totalement objectif. Un film qui parle de l'histoire complexe des États-Unis, c'est passionnant, mais il manque un petit quelque chose de Cinéma pour en faire un grand film. Forrest Gump reste inégalé !
    Alexarod
    Alexarod

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    2,0
    Publiée le 8 mai 2019
    J’avais pas mal d’a priori sur ce film, notamment celui de deviner d’emblée ce que ça allait être : une œuvre formatée pour plaire à un jury de festival et remporter des prix, j’avais raison… En cela ils mettent le paquet : une histoire larmoyante qu’on ne peut critiquer sous peine de passer immédiatement pour un raciste. Oui mais désolé le pitch est loin d’être passionnant, sauf pour les américains car un analphabète qui côtoie les hommes les plus puissants du pays c’est la réussite pour eux, alors si en plus c’est une minorité visible... La mode des biopics a vécu selon moi, on creuse loin pour trouver les sujets. Puis là c’est si moralisateur et bien-pensant que ça en devient lourd. A part ça ? Rien, un plaidoyer pour la cause des Afro-Américains à travers les âges. Pas mal certes mais vu la vitesse à laquelle on passe sur les présidents et sur les évènements ça n’accroche pas, Forrest Gump trouvait une meilleure répartition en cela. D’autant plus qu’historiquement parlant on s’arrange pas mal : Kennedy par exemple était plus opportuniste et lâche que visionnaire et adepte de la cause des minorités, il ne s’en occupait que quand c’était sans risque ou obligé. Enfin ça vogue trop sur la vague de repentir de la cause noire, comme si pour se faire pardonner on devait accorder davantage maintenant, comme une compensation, ce qui contribue à continuer de creuser les inégalités. De plus, je trouve le casting très orienté et loin d’être bon. Si Forest est adéquat en figure modeste qui se réalise, il ne se ressemble pas selon les âges traversés, Cuba Gooding Jr se rattrape des nanars auxquels il était habitué depuis un moment, Mariah Carey fait un caméo alors qu’elle est très mise en avant (affiche, générique, son nom doit y être pour quelque chose), tout comme Lenny Kravitz méconnaissable, Terrence Howard nous fait sa spéciale bad boy et Oprah est clairement là pour sa renommée plutôt que pour son jeu absent. Hormis ça la diction est plate tout comme le discours est vide, la musique s’oublie, le rythme est très lent notamment à cause des nombreuses longueurs et c’est prévisible jusqu’à la petite phrase du début reprise à la fin (et Obama). Je note toutefois une double histoire pas mal entre celle du père et du fils, mais du coup ça contribue à tirer en longueur, et du pathos plutôt évité. C’est somme toute très académique, pas de grosses fausses notes mais pas d’attrait particulier non plus. On a l’impression qu’on a cherché une histoire exemplaire, qu’on l’a formaté pour plaire aux critiques actuelles, et qu’on a balancé ça comme paravent afin de se disculper de l’inaction réelle au sujet de cette cause tout en récoltant des récompenses. Perso j’y vois plus du prosélytisme que du cinéma, mais ça semble marcher…
    Citrouilleman
    Citrouilleman

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    4,5
    Publiée le 29 octobre 2013
    Au travers la vie d'un majordome de la Maison Blanche, c'est une partie de l'histoire de l'Amérique moderne et notamment le combat des noirs pour l'égalité qui est retracé. Un très bon film avec un casting prestigieux, émouvant, remarquablement bien interprété par, notamment, un très bon Forest Whitaker. A voir.
    bhillereau
    bhillereau

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    3,5
    Publiée le 25 février 2014
    Sur fond d'esclavage, on suit avec plaisir, et tout au long du 20eme siècle, l'ascension d'un noir parti de rien (voire même moins que rien) et qui va se retrouver au coeur même de la Maison Blanche à côtoyer le gratin de la politique américaine en tant que majordome. Remarquablement interprété par le talentueux Forest Whitaker, un brin molasson en terme de rythme, on s'amuse finalement plus à deviner les acteurs jouant le rôle des différents présidents, avec une belle brochette d'acteurs à la clef. Une biographie touchante, s'appuyant sur des faits réels, mais trop lente pour susciter l'engouement attendu.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    1,0
    Publiée le 8 octobre 2013
    C’est fou comment certains auteurs sont atrocement prévisibles. Lee Daniels, à ce niveau là, c’est juste incroyable. Je l'avoue, j'y suis allé juste pour voir jusqu'à quel point l’usine à formater qu’est Lee Daniels pouvait aller. Je sais, c’est vilain (qui a dit maso au fond ?!) et je vous autorise à ne plus lire le reste de ma critique si vous jugez une telle démarche détestable ! N’empêche, ce film est presque la plus belle leçon d’académisme américain qu’on puisse faire. Tout y passe en moins d’un quart d’heure : les postures caricaturales et manichéennes des personnages ; la narration littéraire à coup de voix-off ; le coup du « d’après une histoire vraie » pour s’attacher l’assentiment de tous et surtout, une absence totale de réflexion sur le sujet. On reste tout le temps dans l’émotion décente : « Oh oui quand même tout cela était bien injuste ! Ces gentils noirs contre ces quelques vilains blancs ! » Emotion décente... et inoffensive ! Il ne faudrait surtout pas offusquer quelqu'un dans ce film : ainsi, toutes les vaches sacrées sont préservées, avec un respect « spielbergien » de chaque président, tous présentés comme des sages imperturbables et irréprochables. En fait, avec le recul, je me rends compte à quel point ce type d’académisme est au fond très proche du film pour enfants. On ne fâche personne, on ne montre aucune violence, on aseptise tout, et on se contente juste d’un petit discours moral digne de celui d’un pasteur. Personnellement, voir le monde et l’Histoire reconstruit sous le prisme de Disney, et avec pour seule démarche un message qui se limite à « le racisme, en fait ça n'a jamais vraiment été cool », bah je trouve ça juste très limité, pour ne pas dire « attardé... ». A mon sens, si vous nourrissez une certaine exigence d'authenticité, ne faites pas l'erreur...
    Lucas M
    Lucas M

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    1,0
    Publiée le 17 septembre 2013
    les promesses de ce film furent grandes: Film tiré d'une histoire vraie d'un homme de couleur à l'heure noire des USA. Il n'en fut rien... Ce film nous montre l'humanité sous son pire jour. Comme si seuls les clivages existaient et avaient du sens: Soit tu es un méchant blancs anti-noirs (tous les blancs détestent les noirs), soit tu es noir et dans ce cas 2 catégories: le noir animal et soumis, version hybride d'un labrador et d'un semi homme, soit une bête assoiffée de violence. Vous l'aurez compris, dans ce film, peu de place pour l'Humanité (avec un grand H). L'égalité n'a pas sa place. L'Histoire (avec un grand H) n'y sera jamais incluse. Ou est le discours de Martin Luther King ayant vu les Hommes (peu importe leur couleur) se lever pour l'égalité? Qu'en est il de son prix nobel? Pourquoi seule sa mort et celle de Kennedy (présenté comme l'unique président des USA pour l'égalité) ne fut elle mise en avant??? Qu'en est il de la loi sous Johnson visant ayant institué l'égalité devant le vote? De la décoration posthume de King par Carter marquant le symbole d'une union du peuple Américain? Qu'en est il de Clinton? Des mobilisation pro Angela Davis ayant mobilisé blancs et noirs lors de son éviction de UCLA??? On nous parle de droits et de non droits du peuple noir... Pas d'égalité de l'Homme (avec un grand H j'insiste) dans sa diversité, comme si il n'en fut, n'en est, et n'en sera question à aucun moment de notre Histoire. Moment fort? lorsque ce brave majordome obtient une promotion après 20 ans de bons et loyaux services, suite à l'approbation d'un président présenté comme pro Apartheid en Afrique du Sud. Veut on nous dire que seule sa loyauté rend cela possible? L'humanité et l'égalité se gagnerait elle et ne serait donc pas fondamentale? La foule du cinéma applaudira ce passage, le tour de passe passe et lavage de cerveau a fonctionné! Nous voici face à une nouvelle manipulation extrêmes de nos simples esprits visant à nous enfermer dans un passé ne nous ressemblant pas (plus?), auquel la plupart d'entre nous n'a pas participé, mais dans lequel un microcosme veut nous enfermer pour mieux nous faire culpabiliser et nous manipuler: Seigner, j'ai honte de mon héritage, président, montrez moi comment nous racheter... L'Homme est EGAL! Quand va-t-on enfin véhiculer un message d'espoir? Quand va-t-on arrêter de se divertir/délecter de ces périodes sombres d'un passé que nous voulons tous oublier, pour se concentrer vers un futur commun?
    _hedgehog_
    _hedgehog_

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    4,0
    Publiée le 11 septembre 2013
    pas vraiment un chef d'oeuvre, mais très loin d'un navet. Certains s'arrêteront certainement à décrire ce film comme une énième condamnation du racisme. Personnellement je considère qu'il s'agit d'un film louant le professionalisme, la fierté, la rigueur, l'honnêteté et la discrétion de personnages "invisible" mais toujours présents. Bien sûr en fond il s'agit de l'évolution politique des Etats Unis et des droits des Afro Américains. Par ailleurs c'était intéressant de voir ces présidents se succéder avec leurs doutes et leurs convictions et voir le personnage principal évoluer de concert. Car plus qu'un film contre le racisme c'est un film sur l'émancipation d'un homme qui ne savait que servir, sans réfléchir et finit par réfléchir seul.
    Mathilde L
    Mathilde L

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    2,0
    Publiée le 20 septembre 2013
    À ma connaissance, il existe trois types de mi-sitting mi-standing ovation, propre au cinéma et à ses pop-corn eaters : d’une part, celle d’un public -de fans- qui redécouvre un film culte sur grand écran, notamment à l’occasion de sa ressortie en 3D ; d’autre part, celle, plus rare, d’un public qui prend instantanément conscience d’avoir vu un chef-d’œuvre ou reçoit une bonne claque ; enfin, celle d’un public ému aux larmes par l’engagement d’un réalisateur étasunien pour une minorité ethnique persécutée, généralement amérindienne ou afro-américaine. Mais autant Jurassic Park et Django Unchained méritent-ils d’être applaudis, autant la réception si positive du Majordome me fait crier à la tromperie –tout bas. Non qu’il faille douter un seul instant de la sincérité de cet engagement, de l’amour que porte Lee Daniels à sa communauté, ou rester insensible à l’histoire d’un peuple capable de décrocher un "strange fruit hanging from [a] poplar [tree]" (1) et de remplacer la corde qu’il a autour du cou par une couronne –d’épines ; simplement, mis en tube par un entubeur professionnel, ce quasi-siècle de souffrances et de victoires devient un concentré de pathos 100% américain, à l’instar du très calorique Precious. Leurrée par l’étiquette, j’achète donc du Lee Daniels’ The Butler et lui trouve un sale goût d’eau de javel : en plus de proposer une Mariah Carey toute délavée, le film traite son sujet de manière si superficielle, si lisse, si bien-pensante qu’il frôle le criminel et provoque un terrible ennui. Plutôt que d’initier une réflexion sur la servilité, il ne compte que sur les beaux discours d’Obama, plus lacrymogènes que les histoires de petites filles qui meurent du cancer, pour emporter l’adhésion du public : c’est bas. Bref, de quoi regretter l’ardeur des débats parlementaires du dernier Spielberg, également oscarisable, et l’exquise insolence du dernier Tarantino. Reste Forest Whitaker, excellent acteur qui n'a rien fait de bien depuis Le Dernier Roi d'Écosse, force tranquille et incarnation de la respectabilité. (1) « Strange Fruit », Lewis Allan, poème écrit en référence aux lynchages.
    Miss Ratched
    Miss Ratched

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    2,0
    Publiée le 11 septembre 2013
    Un film un peu attendu, même si le jeu de l'acteur est très bon et qu'on s'attache qd même aux personnages, je suis finalement déçue. En effet, l'on y traite d'un sujet déjà bien exploité et dont on connait déjà le déroulement, pas facile d'y mettre un peu d'originalité et d'accroche, et là, je doit dire: raté. L'idée de se focaliser sur la vision du majordome était bonne, mais à mon sens pas du tout exploitée. Et puis trop de grosse ficelles, prévisible de chez prévisible!! Il y aurait eu tellement à faire avec un point de vu différent, un peu comme dans Amen de Costa-Gavras, qui à réussit a traiter d'un sujet déjà surexploité et déplaçant la focalisation, et je m'attendais un peu à cela en allant voir Le Majordome. Et puis le parti pris final est qd même un peu gros!! Beaucoup de longueurs et de "déjà vu". Dommage
    Lydia Molongo
    Lydia Molongo

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    5,0
    Publiée le 11 septembre 2013
    Courez voir ce film. On en ressort chambouler. Le thème de la lutte pour les droits civiques est ici traité différemment. On a tendance à oublier qu'il y a encore quelques annees des hommes et des femmes noires n'étaient pas traités comme des citoyens à part entière. Ce film peut mettre une claque à ceux qui considèrent comme acquis les droits dont ils jouissent aujourd'hui. Le jeu des acteurs est excellent et Oprah s'avère être une belle révélation. Bref, ce film est à ne pas rater.
    scarface666
    scarface666

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    3,0
    Publiée le 8 novembre 2019
    The Butler raconte l’histoire vraie de Cecil Gaines (Eugene Allen dans la vraie vie), un majordome noir qui a travaillé à la maison blanche sous huit mandats au total. Cecil a vécue de très prêt l’histoire de son pays, ayant été le confident de nombreux président allant de Dwight Eisenhower à Ronald Reegan. De son point de vue, le film retrace l'évolution de la vie politique américaine et des relations entre communautés. De l'assassinat du président Kennedy et de Martin Luther King au mouvement des "Black Panthers", de la guerre du Vietnam au scandale du Watergate, Cecil vit ces événements de l'intérieur, mais aussi en père de famille… Voilà une histoire incroyable qui méritait d’être porté à l’écran. C’est ce qu’a fait le réalisateur Lee Daniels. The Butler nous fait vivre une gigantesque fresque américaine s’étirant des champs de coton des années 20 jusqu’à l’élection de Barack Obama en 2008. On y suit le destin de Cecil à la maison blanche, témoins de l’évolution de son pays, parallèlement à celui de son fils Louis, militant engagé auprès de Martin Luther King pour les droits des noirs aux Etats-Unis. Avec un « black » casting all star : Forest Withaker, Oprha Winfrey, Cuba Gooding Jr, Terrance Howard, sans oublier la star montante afro américaine montante d’Hollywood (à surveiller de très près) David Oyelowo. Les Oscars, c’est pour février 2014, et c’est tout ce que je souhaite à David Oyelowo pour sa formidable prestation de Louis Gaines. Du cotés blanc, de formidable interprète pour les présidents des Etats Unis : Robin Williams est Dwight Eisenhower, James Marsden est John Fitzgerald Kennedy, Liev Schreiber est Lynden B. Johnson, John Cusack est Richard Nixon et Alan Rickman est Ronald Reegan. Tout ce beau monde répond présent pour nous livrer un film très académique, mais des plus plaisant. Une superbe photographie, un décor de maison blanche plus vraie que nature, et un Forest Withaker incroyable. Petite anecdotes : Barack Obama a lui-même pleuré en voyant le film. Voici ce qu’il en a penser : "J'ai vu Le Majordome (The Butler) et j'ai pleuré. J'ai pleuré non seulement parce que je pensais aux majordomes qui ont travaillé ici à la Maison Blanche, mais aussi à une génération entière de gens qui étaient capables et talentueux, mais ont été bridés à cause des lois raciales, à cause des discriminations. Et pourtant, avec dignité et ténacité, ils se sont levés tous les jours pour aller travailler, et ont supporté beaucoup de choses parce qu'ils espéraient des jours meilleurs pour leurs enfants" Mr. Obama vient de vous résumer le film que vous allez voir. Film, qui sera très probablement dans la course au Oscars 2014. Je recommande.
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