Les Adieux à la reine
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Note moyenne :   2,8 pour 2 109 notes dont 381 critiques  | 
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Kerfadec

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   0.5 - Nul

Un film sincèrement oui nul on peut le dire!! Des actrices qui jouent (très) mal la comédie, des dialogues inaudibles pour la plupart, une vérité historique déformée de bout en bout, une histoire décevante, insipide On peut romancer l'Histoire mais pas en faire un tissu de mensonges grossiers, le réalisateur a t- il payé la critique pour qu'elle lui accorde ses éloges, car c'est un pur navet dont on ne ferait même pas une soupe!

jd78

2 abonnés | Lire ses 50 critiques |

   3.5 - Bien

Adapté du roman éponyme de Chantal Thomas, « Les adieux à la Reine » se déroule pendant les dernières heures de la monarchie et se focalise sur le personnage fictif de Sidonie Laborde (Léa Seydoux), la lectrice de Marie-Antoinette. Construit comme un huis clos à l’intérieur du château de Versailles dans lequel chaque scène est vue à travers son regard, le film retrace les 4 jours consécutifs à la prise de la Bastille et le bouleversement que cela y engendre. Un parti pris de mise en scène original et passionnant qui permet de placer Sidonie et le spectateur en observateur privilégié du fascinant petit monde versaillais et de sa cour, vu de l’intérieur. On suit en effet Sidonie à travers les chambres miteuses des servantes, dans la cave qui leur sert de salle à manger, qui n’en remonte la plupart du temps que pour se rendre dans la chambre de la reine et lui lire les ouvrages qu’elle a sélectionnés pour elle. On est témoin de l’agitation qui secoue le château, notamment lors d’un excellent plan séquence de nuit où la fourmilière de la cour prend peur à la découverte de la liste des têtes à couper, alors que la rumeur gronde à l’extérieur. Le château devient alors un personnage à part entière, magnifié par la caméra de Benoît Jacquot qui nous offre une très belle reconstitution entre ombre et lumière, des décors aux costumes en passant par les éclairages naturels ou à la bougie. Au fur et à mesure que les heures passent, la tension devient de plus en plus palpable, et envahit chaque scène. Benoît Jacquot y réunit également une cour de seconds rôles excellents. Parmi les plus marquants, on retiendra Noémie Lvovsky, en femme à tout faire de la Reine, Julie-Marie Parmentier, en servante indiscrète, Xavier Beauvois en Louis XIV qui sait rester digne, ou encore Michel Robin, dans le rôle du vieux bibliothécaire bouleversé par les événements. À travers cette histoire de fin de règne, « Les adieux à la Reine » propose trois portraits de femmes qui prennent la forme d’un triangle amoureux : la lectrice, la Reine et sa favorite. Cette servante dont on ne sait rien, en premier lieu, qui semble vivre sa vie par procuration, toute fascinée et obsédée qu’elle est pour la reine. Elle n’existe qu’à travers elle et comme elle le dira à la fin du film, « bientôt je ne serai plus rien ». Léa Seydoux lui prête sa jeunesse et sa naïveté, femme de l’ombre souvent antipathique à force d’obsession pour son idole. Marie-Antoinette (Diane Kruger), que l’on voit à chaque fois à travers les yeux de Sidonie, apparaît elle comme une reine cyclothymique qui peut se montrer aussi bien compatissante et amicale envers sa lectrice et son entourage que condescendante et tyrannique. Malgré les humiliations qu’elle lui fait subir, Sidonie conservera pour elle un dévouement (voire une dévotion) total, un amour inconditionnel et unilatéral. La Reine, en effet, ne la voit souvent pas, comme dans une scène où Sidonie se tient en retrait ou derrière elle la nuit où elle prépare son départ pour Metz. Elle n’a d’yeux que pour la duchesse de Polignac (Virginie Ledoyen), sa favorite imbuvable qu’elle aime plus que tout, et qui n’hésitera pas une seconde à l’abandonner à son sort, préférant fuir en Suisse que de rester auprès d’elle alors que les têtes s’apprêtent à tomber. Un amour pour lequel Sidonie acceptera au final de se sacrifier lors d’une ultime humiliation, car elle ne peut « rien refuser » à la reine. « Les adieux à la Reine » est un drame brillant et moderne sur la fin d’une époque, où se mêlent tension, passion et érotisme, et qui n’épargne rien aux femmes qui en sont les héroïnes. Merci à Benoît Jacquot de m’avoir réconcilié avec Marie-Antoinette au cinéma. Là où Sophia Coppola m’avait laissé complètement dubitatif devant sa version anachronique et esthétisante de la Reine au destin tragique, le réalisateur de « La fille seule » livre un film beaucoup plus intéressant et captivant de bout en bout, où il démontre une fois encore son talent pour le portrait de femmes.


Shoshanna21

9 abonnés | Lire ses 125 critiques |

   0.5 - Nul

Je n'ai pas dépassé les 20 minutes: ça récite ça récite!!!!!!!!!!!! Trop dur pour mes oreilles! A croire que je dois être la seule...!

Cluny

23 abonnés | Lire ses 594 critiques |

   3.5 - Bien

Le vingtième film de Benoît Jacquot est comme pour neuf de ses oeuvres précédentes l'adaptation d'un roman, à savoir "Les Adieux à la reine" de Chantal Thomas. Celle-ci avait écrit une première version de son récit du point de vue de l'historiographe officiel du roi, Jacob-Nicolas Moreau (joué dans le film par Michel Robin, comme toujours parfait). Puis elle s'est dit que cette histoire des trois jours qui ont suivi la prise de la Bastille devait être racontée depuis un autre point de vue, celui d'une femme, et elle a trouvé dans l'Almanach de 1789 la trace d'une lectrice adjointe, Madame Laborde. Chantal Thomas a expliqué qu'elle avait puisé son inspiration dans "La Semaine Sainte", "un des romans de l'histoire par excellence", où Aragon racontait du point de vue de l'entourage de Louis XVIII le retour de Napoléon de l'Île d'Elbe, autre moment de basculement d'une période. Dans le roman, Sidonie Laborde a l'âge qu'avait la véritable lectrice adjointe de la Reine, c'est-à-dire une quarantaine d'années. Benoît Jacquot a choisi de la rajeunir considérablement, et de lui donner l'âge de beaucoup de ses héroïnes, la fille seule, la désenchantée, ou Lili dans "A tout de suite". Cela permet de donner au personnage de Sidonie un regard qui est à la fois celui de sa condition -presque rien au service de la frivolité des plus grands- et de sa jeunesse face à l'effondrement d'un monde séculaire. Sidonie est lectrice, donc cultivée ; elle jette d'ailleurs à la Reine dans un moment-clé du film : "Les mots sont ma seule possession". Et si elle montre souvent de l'intelligence et même de la lucidité, elle n'en a pas moins une vision reserrée de cet univers en vase clos que représente Versailles, et que Benoît Jacquot compare à un navire, le Titanic en l'occurence ou plus près de nous le Costa Concordia : " Il était le plus beau palais au monde, le plus neuf, le plus moderne, même nombre d'habitants ou de passagers, 3 000 environ, mêmes fêtes et dîners, pareille insouciance, isolement identique, mêmes signes d'un naufrage possible, mêmes mouvements de panique, même manque d'informations, semblables effets de ruche, disparition du capitaine, calèches et chaloupes, tout correspond." Il y a dans le film deux parties distinctes : avant et après que la nouvelle de la prise de la Bastille n'arrive au château. La première partie correspond paradoxalement à la journée du 14 juillet, où du fait de la distance qui sépare Versailles de Paris, la vie d'insouciance et de superficialité se poursuit alors même que le monde bascule. C'est l'occasion de nous montrer les deux faces de Versailles : les ors et le luxe de l'entourage immédiat du Roi et de la Reine, mais aussi la promiscuité et l'insalubrité dues à l'entassement de milliers de courtisans et de serviteurs, qui se manifestent par la présence de rats et de moustiques. Les préoccupations de tout ce monde sont à l'image de celles de Marie-Antoinette, futiles et versatiles. Car tous partagent l'avis exprimé par un personnage : "La vérité, c'est qu'à Versailles, rien ne peut vous arriver". La nouvelle arrive précédée par la rumeur, et Sidonie monnaie la confirmation de cette information contre un travail de broderie car dans ce monde d'apparence, savoir donne du pouvoir. Comme le spectateur vit cette histoire à travers ses yeux, et du fait de sa condition qui malgré sa proximité de la Reine la tient à distance, c'est souvent par son regard, au sens premier du terme, que l'on suit l'action : quand elle observe par la fenêtre la fuite nocturne des courtisans, ou quand elle écoute cachée derrière un rideau fleurdelisé le discours que prononce devant l'assemblée le Roi qui reste hors champ. Si elle vit ces événements avec tant d'intensité, ce n'est pas parce qu'elle a conscience de la nature des bouleversements à venir, mais parce qu'elle comprend intuitivement qu'ils vont remettre en cause la relation qu'elle a avec Marie-Antoinette. Relation est un bien grand terme, comme la suite de l'histoire le montrera. Si elle voue une véritable culte à la souveraine, on ne peut pas dire que cette dernière attache la même importance à celle qui n'est qu'une lectrice adjointe, cornaquée par les dames de compagnie, et notamment Madame Campan, jouée avec une grande subtilité par Noémie Lvovski. La Reine peut s'enquérir de ses boutons de moustiques, mais dans son comportement bipolaire l'oublier ou s'agacer de sa présence l'instant d'après. Il y a d'ailleurs une scène redoutable, où Marie-Antoinette lui demande "Vous êtes toujours là ?", alors qu'il lui aurait suffi de tourner légèrement la tête pour s'en assurer. Diane Kruger donne beaucoup de vérité à ce personnage complexe d'enfant gâtée, rendant plausible l'amour que lui vouaient quelques uns et la détestation que lui portait le plus grand nombre. Il était écrit que Léa Seydoux prête sa blondeur enfantine et charnelle à celui qui a déjà tourné cinq films avec Isild Le Besco. Présente à l'écran d'un bout à l'autre du film, elle combine un phrasé littéraire propre à son rôle de lectrice à une modernité de sa posture et de sa démarche. C'est d'ailleurs là que le film fait écho au " Marie-Antoinette" de Sofia Coppola, dont Jacquot dit avec beaucoup d'humour : "Quant aux baskets et aux macarons, je ne dirai certes pas que ça ne se fait pas, mais que ça ne se refait pas." Dans ses quatre derniers films, Benoît Jacquot racontait l'histoire d'une femme qui abandonne tout pour partir à l'aventure. C'est à la fois cette situation et son antithèse dont parle "Les Adieux à la Reine" : Marie-Antoinette veut partir (contrairement au film de Sofia Coppola où elle assume son destin) mais ne le peut pas, alors que Sidonie qui ne veut rien d'autre que rester aupès d'elle devra partir, sacrifiée par l'amour que la Reine porte à Gabrielle de Polignac. Sans déflorer la fin, le départ du château de Versailles donne à Sidonie bien plus que les atours d'une grande dame, en lui conférant brièvement le premier rôle, avant de ne redevenir plus personne et de pouvoir vivre enfin sa vie. http://www.critiquesclunysiennes.com/

ratsalk

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   2 - Pas terrible

Après visionnage de ce film, c'est la première fois que je retourne sur le site d'allociné pour vérifier et lire les critiques élogieuses de la presse et je ne comprend toujours pas l’engouement de la presse. Ce film m'a profondément déçu sur tous les points de vues mis à part le charisme des actrices de premier plan et les costumes je me suis ennuyé. La bande sonore est en-dessous de tout, le scénario d'un basique, on attend le moment ou le film peut enfin démarrer mais rien. J'ai eu l'impression de tomber sur un téléfilm d'une des chaines française bien populaire. A éviter...

tino200

0 abonné | Lire ses 2 critiques |

   1.5 - Mauvais

Un film qui annonce beaucoup par son idée principale et la réputation des acteurs. Mais qui sonne épouvantablement creux. Les acteurs semblent tous croire détenir le premier rôle et ne communiquent pas entre eux. Le rythme est lent est insipide. La mise en scène est saccagée par des cadrages grossiers et tape à l'oeuil. Il est très difficile de comprendre de telles éloges de la part de la presse.

afroleeloo

0 abonné | Lire ses 21 critiques |

   1.5 - Mauvais

Manque de rythme, dialogues très mauvais, jeux pas du tout crédibles, ça sonne faux. Vu l'affiche et le casting, je m'attendais à largement mieux. Bref, je suis très déçue... Next.

Guillaume182

72 abonnés | Lire ses 1190 critiques |

   3 - Pas mal

Le film est sublimé par la classe de Léa seydoux et Virgnie Ledoyen qui ont un charisme incroyable, je n'oublie pas non plus Diane Kruger. Les décors sont jolies. La mise en scène est classique et la photographie admirable. Ce film manque de piquant, mais se laisse regarder. Un film sur la complexité des sentiments.

Gonnard

81 abonnés | Lire ses 1811 critiques |

   2 - Pas terrible

Un projet alléchant puisqu'il nous offre la possibilité d'assister à la grande histoire par le petit bout de la lorgnette. Exit toutes ces reconstitutions pompeuses et minutieuses dont ne gardions finalement pas grand chose. En outre, se greffe à l'intrigue de base une relation ambiguë entre la reine et les femmes, de quoi ravir une bonne partie du public masculin qui peut ainsi trouver un exutoire à nombre de ses fantasmes. Seulement, sans rythme la fantaisie ne fonctionne pas, ou du moins mal. Le film se traîne péniblement, le dénouement fait donc plus figure de délivrance que d'apothéose. Les dialogues font eux-aussi parti des déceptions du film. Le septième art nous a habitué, avec la société de cour, à des échanges cinglants. Dans "Les adieux à la reine", les piques semblent fades, rien en comparaison avec celles au sommet desquelles on plante les têtes fraîchement coupées. Au final donc, on retiendra surtout les belles prestations de Léa Seydoux et de la troublante Diane Kruger, qui réussissent à faire oublier la monotonie du film et l'ennui qu'on peut légitimement ressentir.

Claude DL

4 abonnés | Lire ses 627 critiques |

   2.5 - Moyen

Marie-Antoinette homosexuelle, une supposition tout de même un peu fort de café qu'aucun historien n'a entérinée ni même envisagée. En cela le film est un peu limite, mais bon. Le rendu historique est, en plus, moyen. Un mérite toutefois, faire ressortir le quotidien de la Cour insouciante au moment des évènements de juillet 1789.

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