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    Lovelace
    note moyenne
    3,0
    629 notes dont 92 critiques
    3% (3 critiques)
    22% (20 critiques)
    33% (30 critiques)
    32% (29 critiques)
    10% (9 critiques)
    1% (1 critique)
    Votre avis sur Lovelace ?

    92 critiques spectateurs

    conrad7893
    conrad7893

    Suivre son activité 134 abonnés Lire ses 825 critiques

    3,0
    Publiée le 6 janvier 2015
    la biographie d'une icône du porno dans les années 70 avec l'envers du décor ou plutôt l'enfer du décor. Cette jeune femme issue de bonne famille catholique à cause d'une mauvaise rencontre va plonger dans le porno et la prostitution . On y voit son combat pour se sortir de cette situation et surtout de les griffes de son pervers et violent de mari . petit film on est plongé dans les années 70 bonne interprétation . Un petit rôle pour sharon stone que j'ai eu du mal à reconnaître quand même
    Val_Cancun
    Val_Cancun

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    3,0
    Publiée le 20 mai 2014
    J'ai coutume de penser devant un biopic intéressant, que la vie de son personnage central méritait bien un film. Formule un peu oiseuse j'en conviens, puisqu'applicable à des centaines de personnes. Néanmoins, c'est à nouveau ce qui m'interpelle en visionnant "Lovelace" (2013), basée sur l'existence tumultueuse de la première véritable star de l'industrie pornographique, alors même que sa carrière n'aura duré que 17 jours, le temps de tourner le succès mondial "Deep throat" ("Gorge profonde"). C'est d'ailleurs le reproche que l'on peut adresser au film, à savoir se concentrer sur cette courte période, alors que Linda "Lovelace" Boreman connut une seconde vie, seulement évoquée à la fin du métrage, consacrée à son combat contre la violence conjugale. Autre bémol, sur une thématique aussi sulfureuse, on constate que les auteurs ont choisi un traitement policé, qui manque un peu de piquant à mon sens. Par ailleurs, on est en présence d'un biopic agréablement filmé (façon seventies), joliment interprété (Amanda Seyfried parfaite, Sharon Stone et Peter Sarsgaard méconnaissables) et qui présente l'originalité d'une narration intelligemment déconstruite. Pas mal du tout.
    AMANO JAKU
    AMANO JAKU

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    3,0
    Publiée le 5 décembre 2013
    Les américains sont très surprenant dans la mesure où ils nous ont déjà livré de nombreuses biographies, qu’il s’agisse de grands noms de l’Histoire ("Patton", "Malcolm X", "Nixon", "Evita", "Che", Lincoln), de musiciens ("Amadeus", "Birdy", "Ray", "Walk The Line"), de sportifs ("Raging Bull", "Miracle", "Ali", "La Légende de Bagger Vance") ou de diverses fortes personnalités : "Chaplin", "Aviator", "Blow", "Elephant Man", "Public Enemies", "Larry Flint", "Ma Vie avec Liberace", "Veronica Guerin") ; mais un film sur une actrice porno, je n’ai sincèrement jamais vu ça de ma vie de cinéphile !! Comme son nom l’indique, Lovelace s’intéresse à Linda Lovelace (de son vrai nom Linda Susan Boreman), actrice principale du film pornographique "Gorge Profonde" qui la propulsa du jour au lendemain star et icône de la libération sexuelle. Nous suivons donc la vie de cette jeune fille de bonne famille chrétienne qui va rencontrer un jour Chuck, qui sera son futur mari, puis tout quitter pour finir dans la pornographie. Nous voyons son succès fulgurant, sa vie si « merveilleuse » puis le film fait une ellipse de six ans pour nous montrer Linda sortir un livre racontant l’envers du décor de sa vie. Avec une certaine subtilité (les deux parties du film font penser au symbole du yin-yang), le film reprend tous les évènements que l’on vient de découvrir en y incorporant tout ce qui n’était pas dit, caché : les problèmes de Chuck avec le fisc et la police, la violence conjugale subit par Linda, les menaces de Chuck et le fait qu’il oblige sa femme à se prostituer. On se prend en pleine tronche l’autre côté du miroir : on a du mal à croire que cette pauvre fille ait pu subir tout ça !! Quand on repense à la première partie du film, on finit par croire que tout était finalement trop beau pour être vrai. Au niveau des acteurs, le casting de "Lovelace" tient particulièrement la route : Amanda Seyfried est touchante avec sa double interprétation jeune fille un peu naïve qui profite de la vie/femme tragique tentant de reprendre sa vie en main ; et Peter Sarsgaard campe un Chuck Traynor véritablement détestable. Même ceux dont le rôle n’est pas longtemps présent à l’écran sont assez justes : Juno Temple en bonne copine qui comprend que quelque chose cloche chez Chuck, James Franco en Hugh Hefner cool et sexy, Robert Patrick en papa poule et Sharon Stone incroyable en mère puritaine (si, si, je vous assure : c’est bien elle la mère de Linda ! Totalement méconnaissable !!) Doté d’un procédé de narration original mais avec un parti pris spécial au niveau biographique (on parle finalement peu de pornographie et l’engagement de Linda dans le mouvement anti-pornographie suite à la sortie de son livre n’est pas du tout abordé ici), "Lovelace" rend donc un hommage sincère (la scène d’introduction du film reprend exactement celle du film "Gorge Profonde" où Linda conduit sa voiture) et poignant au destin tragique d’une femme dont la vie avait tout d’ idyllique…du moins en apparences.
    beautifulfreak
    beautifulfreak

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    2,5
    Publiée le 16 janvier 2014
    Un biopic assez convenu mais pas déplaisant, avec une interprétation correcte de Amanda Seyfried. Le film traite plus du parcours,du calvaire et de la rédemption de l'actrice que du contexte d'émancipation sexuelle et de révolution culturelle de l'époque (voir pour cela le documentaire "Inside Deep Throat"). La seconde partie semble contredire la légèreté et l'humour de la première, et Lovelace règle ses comptes avec son ex ainsi qu'avec le milieu de la pornographie.
    CeeSnipes
    CeeSnipes

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    4,5
    Publiée le 25 février 2014
    Le biopic est un des genres les plus utilisés au cinéma. On en fait pour tout le monde et ils se ressemblent très souvent dans leur construction. Cependant, depuis quelques temps, il semble qu’on innove dans la structure. Lovelace fait partie de ses films qui tentent de faire quelque chose d’original dans un genre rebattu. En effet, le film est construit sur une dualité passionnante qui rend le film particulièrement intéressant. Au bout de 45 minutes, le film, qui s’apparente alors à une success story douce-amère, se transforme sur une scène en une tragédie éreintante qui reprend tous les éléments donnés auparavant et les montre sous un nouveau jour. Non, Linda Lovelace n’était pas en train de faire l’amour avec Chuck Traynor dans une pièce d’un appartement, elle était en train de prendre une dérouillée. Mais ça, si le spectateur s’en doute, il ne l’apprendra réellement que dans la deuxième partie. Totalement à charge contre l’industrie pornographique comme pouvait l’être Linda Lovelace à la fin de sa vie, le film présente cette entreprise comme un business gangréné par la corruption, la Mafia, l’individualisme et les faux-semblants. Un Hugh Hefner joué par un fabuleux James Franco tente par exemple de profiter de l’innocence de Linda Boreman, interprétée par l’excellente Amanda Seyfried. Grâce à elle, le spectateur ne peut qu’épouser son point de vue et toute exaction commise sur Linda fait l’effet d’une balle et le film devient encore plus désespérant. Le cabotinage des seconds rôles comme Chris Noth et Bobby Cannavale est réjouissant, autant que l’interprétation en finesse du génial Robert Patrick, en père aimant et discret. Porté par une bande-son folle et une technique impressionnant qui pose un grain sur l’image sans pour autant passer pour une posture artistique vaine et prétentieuse, Lovelace est une nouvelle manière de faire le biopic. Rien que pour cela, on peut passer sur ses défauts minimes. Fabuleux.
    Kill-Jay
    Kill-Jay

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    3,0
    Publiée le 24 juillet 2014
    On entre dans une ère où parler de la pornographie au cinéma ne dérange plus les producteurs de films. Rien qu'en décembre 2013 et janvier 2014, quatre films évoquant le sujet sont sortis en salle : "Don Jon", "Nymphomaniac" partie 1 & 2 et donc "Lovelace" qui retrace la vie, de ses débuts dans le porno à sa retraite, de Linda Lovelace, l'icône des années 70. Alors, c'est un biopic mais plutôt soft comparé à ce qu'on aurait pu croire par rapport à l'histoire de cette femme. Déjà, j'ai un gros problème avec les biopics parce que je trouve rarement qu'ils sont objectifs dans leur propos. Il n'y a qu"à voir ici, à la fin, lorsqu'on nous raconte ce que son devenus les personnages, on oublie de nous dire que Lovelace a replongé dans les photos de charme au début des années 2000. Pas objectif, parce que c'est une version des faits, je ne dis pas que tout est faux, loin de là, je dis juste que c'est raconté de manière, peut-être, à enjoliver les choses, à appuyer un propos, en l’occurrence ici la violence faite aux femmes. Alors oui, le film est plutôt bien foutu, il est prenant, intéressant, mais il tire un peu en longueur par moment et ça c'est dommage. En fait, le propos et le scénario manque clairement de consistance. On sent que le film n'est soutenu que par des acteurs énormes, parce que oui ils le sont ! Amanda Seyfried est hyper convaincante dans son rôle, Peter Sarsgaard aussi est excellent et les deux passent vraiment bien à l'écran ensemble. Les seconds rôles ne sont pas en reste : Sharon Stone et Robert Patrick qui jouent les parents sont incroyables. le film est donc tenu en grande partie par ses acteurs. C'est dommage parce que la dénonciation n'est pas assez forte, pas assez subtil, donc ça parvient pas à me toucher. Un petit gâchis, mais qui n'est pas dénué d'intérêt, en particulier grâce à son casting !
    chrischambers86
    chrischambers86

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    2,5
    Publiée le 7 octobre 2016
    Biopic sur l'âge d'or du X où les rèalisateurs Rob Epstein et Jeffrey Friedman racontent l'histoire d'une sex symbol malgrè elle, avec une mèconnaissable (Sharon Stone l'est tout autant) Amanda Seyfried! L'histoire pas très gaie il faut le dire d'une Bardot du porno en quête de libertè manipulèe par un mari ne pensant qu'à sa petite personne! Lovelace ètait son nom d'artiste et Linda son prènom mais elle ètait nèe Linda Susan Boreman! Le film, "Deep Throat", de Gerard Damiano, la rendit mondialement cèlèbre en 1972 mais pas spècialement heureuse puisqu'elle passa le reste de sa vie à dènoncer l'industrie de la pornographie! Luxure, dèbauche, asservissement du plaisir, violences conjugales...pour un biopic aigre-doux avec sa charge de rèdemption, ses humiliations et le moralisme propre à ce genre d'entreprise! C'est bien jouè et honorablement mis en scène avec une reconstitution parfaite des 70's et une excellente B.O! Ce qui nous permet de rèentendre avec plaisir quelques tubes de Gladys Knight & The Pips ou de KC & The Sunshine Band! Certes Epstein & Friedman ne parviennent pas à renouveler le sujet mais Seyfried est tellement belle et lumineuse dans le rôle titre! Avec, en plus, la bombe Juno Temple et Bobby Cannavale (les deux protagonistes principaux de "Vinyl"), qui se gardent de faire leur numèro en se fondant dans l'ensemble! Le spectateur spècialiste sera quand même frustrè! Possibilitè de se rabattre sur "Boogie Nights"...
    Nico591
    Nico591

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    3,0
    Publiée le 11 février 2014
    Petit biopic qui assure l'essentiel sur la vie de la star du porno des années 70 Linda Lovelace. Après une première partie qui raconte la success story, la seconde nous montre l'envers du décor et le calvaire qu'elle subissait avec son mari. Le film se concentre avant tout sur la personne qu'à l’événement que fut le succès de "Gorge Profonde" ainsi que ses conséquences sur la société, et c'est un peu dommage !
    badgone88
    badgone88

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    1,0
    Publiée le 6 janvier 2014
    Un biopic bien trop sage, parfaitement inoffensif, mais surtout très laid, mal tourné, mal filmé, mal joué. Même les acteurs semblent se faire chier, si bien qu'à aucun moment on ne parvient à accrocher à l'histoire, à la vie de cette Linda Lovelace, icône de l'émergence de l'industrie du X dans les années 70. Amanda Siegfried, qu'on voit de partout ces temps-ci, passe son temps à en faire trop, à surjouer, rendant son personnage grotesque. Le casting était pourtant costaud sur le papier, mais la raison est à mon avis uniquement financière : chacun repart ainsi tranquillement avec sa petite enveloppe. "Profondément" ennuyeux.
    islander29
    islander29

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    3,5
    Publiée le 14 janvier 2014
    le film est surtout agréable pour la reconstitution des années 70....le début du porno.... Les temps ont bien changé..... L'histoire est attachante mais attention certaines réflexions sont misogynes et dénaturent l'image de la femme..... (porno oblige L'univers du porno n'est pas un univers des plus romantiques, mais le film reste discret dans ces images, pas dans certains dialogues.... le jeu d'acteur est en parfaite harmonie avec le sujet, l'actrice, le mari (voyou notoire) et avec les costumes et coiffures de ces fameuses années 70.... Au final, le film montre une carrière qui a enflammé le monde érotique de l'époque (le fameux deep throat) et montre une jeune fille à la fois pleine de charme et manipulée par un homme sans scrupules qui ira jusqu'à la faire violer par des amis.... Une très dure réalité en filigrane que ce film......
    Veganforanimalrights
    Veganforanimalrights

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    4,5
    Publiée le 6 mai 2014
    Que les amateurs de pornographie s'imprègnent bien de cet envers du décor, et qu'ils sachent combien ils participent à l'esclavage sexuel des femmes de par le monde.
    Lyon W.
    Lyon W.

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    2,5
    Publiée le 9 janvier 2014
    Le film est dans une espèce d'entre deux un peu tiède mais pas désagréable non plus. Le film est à la fois glauque et soft pour je pense toujours rester du bon côté de la morale sans se salir les mains. Les comédiens font le boulot convenablement (dont Sharon Stone que l'on voit autrement qu'en femme fatale), les reconstitutions sont sympas... mais pour un résultat cinématographique assez faible. Bon, je sais au moins qui est Lovelace désormais...
    JimBo Lebowski
    JimBo Lebowski

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    1,5
    Publiée le 1 juin 2014
    Linda Lovelace, ce nom ne me disait absolument rien, j'avais juste entendu parler de son film "Gorge Profonde" mais par un moyen détourné puisque c'était le nom de code d'un informateur dans "X-Files" (dossiers X, films X, merde alors tout est lié ...), donc autant dire que je partais de zéro, mais je me suis dis pourquoi pas, peut-être un"Boogie Nights" au féminin, et malheureusement on en est loin, très loin ... Et pourtant le film démarre plutôt bien, avec une ambiance 70s et un rythme intéressant, la jolie Amanda Seyfried tient le rôle principal de cette jeune star du cinéma pornographique, c'est d'ailleurs l'atout principal de ce long métrage, une révélation pour moi dans le sens où je ne l'avais vu dans aucun film de mémoire, elle propose une interprétation remarquable. Autre point positif, quelques efforts de reconstitution de l'époque, que ça soit costumes, décors ou l'esthétisme porno, à noter également les seconds rôles de la quasi méconnaissable Sharon Stone en maman Lovelace et James Franco (qu'est ce qu'il a été foutre la dedans lui d'ailleurs ...) en Hugh Hefner. Car le reste du casting ça n'est qu'un assemblage de troisième couteau puant le téléfilm, on sent vite le discrédit, et ça n'est pas qu'une idée reçue car j'en viens au problème numéro 1, la réalisation, qui est d'un classicisme barbant, tout semble être du déjà vu, et puis on sent les types qui ont voulu se la jouer malin avec un découpage original mais ça ne trompe personne, en plus il ne fait que donner une sensation agaçante de redondance maladroite, au final il n'y a aucune inventivité et zéro tentative. Autre problème majeur, le scénario, comme je disais l'histoire démarre bien mais on sent le truc arriver à 3km et c'est ce qui se passe, je ne connaissais pas la bio de Lovelace mais j'avais l'impression au fil des minutes de tout deviner à l'avance, enfin en ce qui concerne la trame principale, les différents détails scénaristiques viennent la compléter, et je passe le coup des ellipses toutes les 20 minutes, laisse tomber comment ça traine la patte ... La dernière partie du film est plutôt pas mal, mais dénoncer la maltraitance des femmes c'est une chose, la rendre trop mièvre s'en est une autre, car je me sens un peu salaud de dire ça mais je m'en suis un peu foutu de son parcours en fait, on a l'impression qu'elle n'a pas assez morflé, on se dit tout simplement "tout ça pour ça ?", je ne pense vraiment pas que ça valait le coup d'en faire un film, le livre est sans doute plus intéressant et informatif. "Lovelace" est donc un biopic sans intérêt avec beaucoup de défauts en terme de technique et de narration, reste juste un rythme acceptable et un très bonne Amanda Seyfried.
    Marie L.
    Marie L.

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    5,0
    Publiée le 31 juillet 2014
    Un exellent film très émouvant avec certe quelques défauts, mais que l'on pardonne aisément grâce à la magnifique prestation de la talentueuse Amande Seyfried!
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    2,0
    Publiée le 13 décembre 2014
    Les clichés s'enchaînent, et s'enchaînent, et s'enchaînent... Le film ne coule pas totalement au naufrage uniquement grâce à l'histoire vrai de cette actrice porno, histoire poignante et puissante!
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