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Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Dalida" et de son tournage !

Découverte

Lisa Azuelos n'était pas particulièrement fan de Dalida avant d'en réaliser le biopic. C'est après qu'on lui a soumis le projet et en se renseignant sur la vie de la chanteuse que la réalisatrice a ressenti une forte connexion avec ce destin hors du commun.

Comprendre sa mort

Lisa Azuelos voit en son film le moyen de réhabiliter Dalida et d'expliquer sa mort : "Je voulais donner l’extrême-onction à Dalida. Qu’on la comprenne, que l’on excuse son geste final. Sa malchance a été d’être une femme moderne dans une époque qui ne l’était pas ! À 25 ans près elle aurait pu garder ce bébé «hors mariage» ou avorter dans des conditions qui ne l’auraient pas rendue stérile, ou encore assumer d’être une «cougar »", explique la réalisatrice.

Question de destin

Le film a été difficile à monter, entre les changements de réalisateur, d'actrice principale... Lisa Azuelos avait pourtant la certitude que Dalida verrait le jour tôt ou tard ; elle confie une anecdote amusante : "Curieusement, je savais qu’un jour j’y arriverais car en 2012, une médium m’a dit «Dalida est contente que vous racontiez son histoire». J’ai répondu «Ça m’étonnerait, je devais écrire le scénario mais le projet est abandonné» et elle répondu «Si, dans quatre ans, il y aura bien un film et vous le réaliserez »… Alors on croit à ces choses-là ou pas… Mais elle avait vu juste !".

Un film plus court

Un premier montage de Dalida totalisait trois heures de film. La réalisatrice a dû, à contre-coeur, couper encore une heure. Lisa Azuelos s'est attachée à raconter toute la vie de la chanteuse, depuis son enfance jusqu'à sa mort. Un choix délibéré de la réalisatrice : "Je pense que l’enfance de Dalida, sa relation à son père surtout, explique son rapport aux hommes jusqu’à la fin. Sa vie et sa mort sont les deux faces d’une même pièce. Pour la comprendre, on ne peut pas en faire l’économie. Et toutes les phases de sa vie artistique et amoureuse sont inté- ressantes, des années San Remo au disco, ç’aurait été un crève-cœur d’en laisser de côté !".

Orlando aux commandes

Orlando, le frère et producteur de Dalida, a participé de manière active à l'élaboration du film. Il porte le projet depuis cinq ans, à l'époque où des studios américains étaient intéressés pour le produire. Devant l'absence de scénarios satisfaisants, alors qu'Orlando voulait abandonner l'adaptation, le producteur Julien Madon l'a convaincu de ne pas laisser tomber et l'a fait rencontrer Lisa Azuelos et Jérôme Seydoux. Orlando a ainsi supervisé le scénario de Dalida, qu'il devait approuver entièrement, et avait la décision finale quant aux choix des acteurs interprétant sa soeur et lui. Il a également mis à disposition ses archives personnelles, images et documents, sur sa soeur.

Monde familier

En tant que fille de Marie Laforêt, Lisa Azuelos n'était pas étrangère au monde du spectacle de l'époque ainsi qu'aux implications lorsqu'on est chanteuse dans les années 1970-1980. "Le glamour, la politesse, la pudeur de cette période, l’attention permanente de tout le monde (surtout des hommes qui décidaient quasiment tout pour vous, d’ailleurs), mais aussi les petites choses, comme avoir une dame avec un tampon pour imprimer votre signature sur les photos dédicacées... tout ça, je connaissais, aucun risque que je parte dans des fantasmes à côté de la plaque", déclare la cinéaste.

Miroir

Pénétrer dans la vie intime de Dalida a été une expérience très troublante pour Lisa Azuelos, y trouvant des rappels de son propre vécu. "C’est très étrange de rentrer dans la vie de quelqu’un aussi intimement, d’autant qu’au fur et à mesure, j’ai réalisé qu’à travers sa vie j’allais parler de moi. La première année d’écriture, j’ai été très mal, sans doute car j’ai trouvé plein de correspondances entre nous deux, dans notre intérêt pour la spiritualité ou notre rapport aux hommes par exemple", confie la réalisatrice. "Comme elle, je n’ai jamais douté de moi dans la sphère professionnelle mais j’ai toujours douté dans la sphère intime. Mais moi, j’ai eu la chance de pouvoir être mère, ça fait toute la différence. Grâce à elle j’ai appris sur moi, notamment que je n’aurais pas supporté le vide d’une vie sans enfant. Je me l’étais camouflé jusqu’à présent".

Une rencontre

Dans un premier temps, le casting pour trouver Dalida s'était limité à la France. Plus de 200 actrices ont été auditionnées, sans succès, en raison notamment de faux accents trop appuyés. Il a donc fallu étendre les recherches à l'Italie et au Moyen-Orient. Lorsque Lisa Azuelos a rencontré Sveva Alviti, cette dernière ne parlait pas un mot de français et était encore en lice avec vingt autres comédiennes ; elle a chanté Je suis malade de Serge Lama devant une réalisatrice en pleurs : "Elle était quasi-débutante, elle ne parlait pas français, mais à la fin quand elle m’a dit « Je suis Dalida», j’ai répondu « Je sais »", se souvient-elle. De son côté, Orlando n'a pas été tout de suite convaincu ni touché par la jeune femme. Ce n'est qu'après l'avoir vue plusieurs fois, puis avoir assisté un nouvel essai, que le charme a opéré : "Ils ont fait un autre test, cette fois-ci formidable, où elle a montré les nerfs, les tripes qu’elle avait. J’ai dit à la production «Elle sera Dalida, vous aviez raison d’insister ! ». Le premier jour du tournage, je lui ai envoyé un petit mot : «À partir d’aujourd’hui, j’ai une nouvelle petite sœur ». Je sais qu’elle y a été sensible", se souvient-il.

Un peu de liberté

Les costumes de Dailda n'ont pas été choisis en fonction des modes de l'époque mais en fonction des hommes de sa vie. Une manière pour la réalisatrice de se détacher de la réalité et d'introduire une part de rêve dans son film. L'objectif ? "Que ce soit le plus beau possible !", confie Lisa Azuelos.

Choc de la découverte

Orlando a été extrêmement choqué lorsqu'il a découvert le film Dalida"J’ai pris ça en plein visage", raconte-t-il. "C’est difficile de voir sa propre vie qui défile comme ça, d’autant que Dalida n’était pas que ma sœur, j’ai travaillé avec elle, on a fait la plus grande partie du chemin ensemble, j’ai été le témoin de son histoire, je suis devenu le gardien de sa mémoire". Un second visionnage lui a été nécessaire pour prendre assez de distance quant au film.

Qui est Sveva Alviti ?

Joueuse de tennis professionnelle jusqu'à ses 17 ans, Sveva Alviti remporte le concours italien d'Elite Model Look, auquel sa soeur l'a inscrite. Elle part alors vivre à New York ; bien qu'elle se rêve actrice, elle est mannequin pendant neuf ans. C'est au moment d'abandonner son rêve qu'elle décroche finalement le rôle de Dalida. Elle a aujourd'hui 32 ans.

Tournage

Le tournage de Dalida a duré trois mois et s'est déroulé en France, en Italie et au Maroc.

Préparation intense

Sveva Alviti a eu neuf mois pour se préparer au rôle de Dalida, et notamment apprendre le français qu'elle ne connaissait pas. Le tournage était également intense, avec quatres heures de maquillage quotidiennes, l'ajout d'une perruque, d'une prothèse sur le nez et de fausses dents.

Révélation

Au départ, Sveva Alviti ne voulait pas passer le casting de Dalida en Europe, persuadée qu'elle n'avait aucune chance malgré les tentatives de son agent pour la convaincre. Elle a finalement fait une vidéo de démonstration sur son téléphone et a découvert la chanteuse à cette occasion : "Je connaissais ses chansons, comme tous les Italiens, mais pas du tout la femme. Une interview d’elle sur Youtube a tout changé. Je me suis sentie touchée et si proche d’elle, soudain… Comme si je la comprenais intimement. Comment ne pas vouloir incarner une femme si sensible, si gentille et si forte ? J’ai commencé à rêver…", se souvient-elle.

Hésitation

Lisa Azuelos avait proposé deux rôles à Riccardo Scamarcio (Romanzo Criminale, Le premier qui l'a dit) : celui de Luigi Tenco et celui d'Orlando. L'acteur ne voulait pas rejoindre le film à l'origine : "Au départ, m’engager sur un gros film comme ça, à l’étranger, alors que le financement n’était pas bouclé, je n’étais pas particulièrement chaud", se souvient-il. Lisa Azuelos est venue jusque dans les Pouilles pour  l'acteur, ce qui l'a touché. "On a bien mangé, beaucoup ri, j’ai tout fait pour la faire changer d’avis mais elle n’a pas lâché  ! Ensemble on a conclu que le vrai défi pour moi, artistiquement, c’était plutôt d’incarner Orlando, une «nature» très lointaine de la mienne a priori. Le fait que Sveva n’ait pas une longue expérience du cinéma a joué également. En temps qu’acteur «confirmé», ça collait bien que je joue ce rôle protecteur auprès d’elle, ça apportait une dynamique crédible à nos personnages".

Travail de composition

Jean-Paul Rouve avait peu de documents sur lesquels se reposer pour incarner Lucien Morisse. Une chance pour l'acteur, qui pouvait se laisser aller à sa propre interprétation. "J’ai juste pu écouter un document sonore d’une vingtaine de secondes et j’ai aussi parlé à des artistes qui l’ont bien connu, comme Annie Cordy et Johnny Hallyday", raconte l'acteur. Bien qu'Orlando ne l'ait pas guidé, celui-ci a aimé ce qu'a fait l'acteur du personnage : "C’est drôle, car c’est mon voisin à Paris, donc on se croisait sans arrêt depuis des années sans se connaître vraiment, et j’étais hyper touché lorsqu’il m’a dit qu’il trouvait «mon» Lucien Morisse juste...", conclut Jean-Paul Rouve.

Solidarité italienne

Sveva Alviti et Riccardo Scamarcio, tous deux italiens, ont noué une belle complicité sur le tournage de Dalida. "Quand elle était fatiguée – et il y avait de quoi, elle a travaillé comme une folle ! J’ai rarement vu un tel engagement pour un rôle ! - Je venais lui parler en italien, je restais un peu à ses côtés. Comme si j’étais vraiment son grand frère. En plus, c’était parfait pour travailler mon personnage !", raconte l'acteur.

Conflits

Nadia Farès devait à l'origine interpréter Dalida. L'actrice ne s'est toutefois pas entendue avec la réalisatrice. Devant les difficultés à trouver un autre réalisateur pour le projet, Orlando a finalement recontacté Lisa Azuelos... au détriment de la comédienne.

Autre biopic

Il existe déjà un téléfilm consacré à la vie de Dalida, intitulé Dalida, le film de sa vie, réalisé par Joyce Bunuel avec Sabrina Ferilli, Christophe Lambert et Charles Berling. Il a été diffusé en 2005 sur France 2.
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