Les personnages passent leur temps à gueuler, il ne se passe pas 5mn sans qu'il n'y ai pour une raison ou une autre un braillement quelconque. A la longue tout ces cris (inutiles) deviennent fatiguant. Ce film est plus un assemblage de scènettes que Michel Leclerc tente de raccorder tant bien que mal qu'il ne fait un film. La mise en scène est vraiment approximative, car Leclerc filme certaines scènes lors de vrais manifestations auxquels il vient ajouter des scènes jouées par des seconds rôles au jeu plus qu’approximatif. Pour les autres acteurs Sara Forestier tiens presque que le même rôle que dans le nom des gens, Eric Elmosnino fait du Elmosnino, Maïwenn fait du Maïwenn. Rien d'étonnant à ça vu que beaucoup de leurs interventions sont improvisées et le film s'en ressent. Si certain passages son amusants Leclerc devrait se contenter d’écrire et non de réaliser car filmer est une chose qu'il ne maitrise pas.
La genèse de "Télé Bocal" (rebaptisée "Télé Gaucho") par l'un de ses pionniers, Michel Leclerc. Le réalisateur livre une tranche d'autobiographie à cette occasion, sous l'alias de Victor Dupuis, "monté" de Bures-sur-Yvette (Essonne) à la capitale, et y trouvant dans le 20ème l'occasion de faire ses premières armes de réalisateur (Villa Riberolle, dans cette télé « libre » et foutraque), et aussi l'amour. Autant "Le Nom des gens" était inventif et bien construit, autant ce 3ème "long" fait du sur place. On riait beaucoup à l'opus précédent, nettement moins ici. De plus, en dépit d'un essai d'auto dérision (les activistes en terre inconnue dans le 16ème par exemple) la charge militante est encore plus lourde que dans "Le Nom des gens" (raison qui m'avait empêchée d'adhérer totalement, mais ne m'avait pas arrêtée pour louer le ton et l'originalité de fond). Le meilleur atout du film est son jeune interprète principal, Félix Moati, une vraie révélation. Elmosnino cabotine, Maïwenn est meilleure que quand elle se dirige, Emmanuelle Béart bien habillée (et curieusement semble moins massacrée par la chirurgie esthétique en plan rapproché qu'en plan éloigné). La déception vient assurément de Sara Forestier, excellente dans "Le Nom des gens" et franchement mauvaise ici.
Un film bordélique et anarchique, à la recherche de la liberté de parole les personnages n arrivent finalement qu à créer un brouhaha car ils ne s écoutent qu eux mêmes. Cinématographiquement parlant le film est malheureusement à l image de la télévision qu il décrit : amateur et pas forcément agréable à regarder. Quelques moments amusant en revanche et quelques personnages assez bien fait et servi par de bons acteurs mis à part une Sarah Forestier quasiment insupportable.
C'est toujours avec le sourire aux lèvres que l'on se souvient du "Nom des gens". On imaginait donc aisément Michel Leclerc récidiver avec "Télé Gaucho". Pas besoin d'aller chercher midi à 14h,cette comédie foutraque raconte de façon auto-biographique les tribulations d'une bande d'insurgés de gauche dans les années 90,émetteurs de leur propre radio pirate. Sa galerie de personnages marginaux,atypiques mais irrémédiablement attachants,ainsi que des situations cocasses à souhait,font que l'on s'amuse beaucoup. Quelque part entre la nostalgie d'une utopie passée de mode et l'esprit de bande qui s'en dégage. Qui d'autre qu'Eric Elmosnino et Maiween pouvaient être les meilleurs de cette rébellion politique? Le cynisme du premier et l'énergie de la seconde s'accouplent parfaitement,reléguant d'ailleurs au second plan les véritables têtes d'affiche que sont le peu charismatique Félix Moati et Sara Forestier(toujours aussi désarmante de maladresse et de folie). En regardant plus précisément,les multiples défauts sautent aux yeux. Mais rien à faire,c'est bien l'enthousiasme et l'optimisme qui l'emportent dans ce feel-good movie à la Française.
Un film avec des scènes improbables et une Sara Forestier complètement barré, je viens de passer un très bon moment. Ca m'a beaucoup rappelé The Boat that rock mais avec la touche française bien appuyée
ah quoi bon ? déjà son précédent film était un navet total... là ça revient, avec tous les clichés et les exagérations inutiles juste pour essayer de susciter un mini-sourire, en vain. c'est dramatique, en fait, complétement déconnecté de la réalité
Résumé film: Ce film commence à l’heure des télés formatés appelle le plus souvent poubelle et ou enfin un média se rebelle pour dire ce qu’ils veulent ça se rapproche du mouvement des radios libre des années 1970. On vraie film indépendant qui se révèle être un discours a une entité politique figé et un média contrôlé. Emmené par un Michel Leclerc qui aboutira ce projet de meltin pot’ social dans « le nom des gens » qui sera encore mieux que celui-là. Si vous voulez plus d’information sur l’histoire du film vous pouvez aller voir la page wikipedia de télé bocal puisque la film s’en inspire.
Scénario 2/4 C’est pas vraiment la pierre angulaire de ce film quoi qu’il en soit le scénario n’est pas parfait et se fige dans une simple révolution et n’essai peut être pas d’aller plus loin à part sur les derniers instants du film.
Réalisation 3/4 Michel leclerc fait preuve d’un ingéniosité folle pour concevoir ces passages à la caméra super 8 ou ces reportage on est pris dans le film comme si on vivait l’expérience avec eux et c’est beau.
Acteur 4/4 Une pallette d’acteur plus magnifique les uns que les autres, sara forestier encore une fois exceptionnel erix emolsino magique et on se sent proche d’eux on se sent solidaire a eux.
Photographie 1.5/2 Ce n’est pas important dans ce genre de film ou beaucoup de passage sont filmé pour faire reportage sans moyen de ce fait ce n’est pas parfait mais c’est bien fait.
Bande son 0.5/2 C’est le petit bémol pour moi de ce film la bande son aurait du être extra dans la veine révolutionnaire avec de la pop ou du bon vieux punk mis a part la scène du concert on a vraiment pas grand-chose a ce mettre sous l’oreille et c’est dommage
Intérêts 3/4 Télé Gaucho est un film dans la veine du nom des gens, qui s’auto proclame rassembleur mais qui au final ne touchera que les plus ouvert mais qui je l’espère fera peut être ouvrir les yeux au moins prêt a ce changement qui est la mixité.
Conclusion 14/20 Voilà un film qui va rassembler la famille, mais quoi qu’il en soit la porté politique du film est forte et croyez moi éloignez vous si vous n’aimez pas cela. Quoiqu’il en soit ce qui feront le pas seront emporté par une tornade de bon moment et une vraie porté idéologique !
Une comédie ratée. Un groupe d'acteur pas convainquant, sauf Eric Elmosnino qui est crédible dans son rôle. Ce film est sans intérêt, les gags sont inexistant et les personnages ne sont pas attachant. Un film à oublier.
BROADCAST NEWS. Les révoltés de la télé pirate. C'est foutraque, plein de charme, de la fantaisie, de la dérision et comme d'habitude le grain de folie de Sarah Forestier. En 3 films Michel Leclerc s'exprime avec talent.
Quel plaisir, quelle émotion, quels rires. Michel Leclerc confirme avec cette comédie son ton si singulier, sa direction d'acteurs formidable. Félix Moati véritable révélation avec à ses côtés Elmosnino toujours aussi barge et réjouissant et sara forestier impeccable. Super film
Un film à voir comme la période de l'adolescence, c'est-à-dire comme une expérience pleine d'incohérences, de combats, d'amour, immature mais remplie de tendresse pour la vie avec ses échecs et réussites. A la fin, comme Victor, nous devenons mélancolique de cette période, de ce que nous avons partagé avec les personnages durant ces quelques minutes.
Après la très bonne surprise du "nom des gens", Michel Leclerc revient cette année avec "Télé Gaucho" s'inspirant de la création de la chaîne locale et associative Télé Bocal. L'histoire se passe ainsi en 1996, et sous fond de satire politique, le film nous offre une sensation de joyeux bordel.
Tout comme le parcours anarchique des personnages, la mise en scène a tendance à partir dans tous les sens. Le résultat est assez décalé, notamment grâce au franc-parler excessif de chacun des héros. Pour satisfaire une certaine spontanéité des dialogues, le cinéaste n'hésite pas à faire de nouveau appel à la déjantée Sara Forestier. On retrouve aussi Maïwenn et Eric Elmosnina dans une bonne prestation, et le jeune Félix Moati qui apporte un juste équilibre à cette ambiance révolutionnaire.
L'auto-dérision laisse place a quelques notes d'humour, mais l'énergie reste moins créative que celle attendue. Avec un sujet militant et en poussant les caricatures, le film parait moins novateur et davantage surfait. Il y a des longueurs de construction et des rires trop irréguliers à mon goût.
Le mélange poussif des intonations politiques et sentimentales fait de "Télé Gaucho" une comédie marginale mais pas assez attachante sur le fond.
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