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    L'Apollonide - souvenirs de la maison close
    note moyenne
    3,2
    1890 notes dont 325 critiques
    répartition des 325 critiques par note
    33 critiques
    59 critiques
    84 critiques
    65 critiques
    43 critiques
    41 critiques
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    325 critiques spectateurs

    Eriq M
    Eriq M

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    0,5
    Publiée le 13 octobre 2011
    Totalement mauvais. Long, lent, caricatural. Le meme type de fraternité que dans les films de guerre. Il faut sauver la catin Ryan. Et la scène finale tournée a porte de la Villette...mon Dieu.
    Cyril G
    Cyril G

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    0,5
    Publiée le 7 octobre 2011
    Ce film est d'une nullité absolue. Au regard des critiques, je m'attendais à être transporté. Tout le contraire, c'est interminable, jamais intéressant, il n'y a aucun point de vue, pire c'est grotesque très souvent, arty mais dans le très mauvais sens du terme, prétentieux, enfin tout ce que je déteste dans le cinéma. Faudrait vraiment que les critiques se remettent 2 secondes en question,
    Elisa Diamanda
    Elisa Diamanda

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    0,5
    Publiée le 12 octobre 2011
    Mais que fait L'APOLLONIDE en sélection officielle au Festival de Cannes? Thierry Frémaux cherche-t-il à tuer ce festival? La presse étrangère a classé ce film "tout dernier de la compétition" (Positif). Ses anachronismes nous font littéralement sortir de l'ambiance du film, qui essaie de nous faire croire par exemple que les corsets de la fin du 19ème siècle sont les mêmes que ceux qu'on trouvent aujourd'hui au Supermaché Erotique de Pigalle. Sans parler des effets de montage comme le split-screen divisant l'image en quatre cadres, ce qui fait très fin 19ème siècle aussi! Surtout depuis que tout le monde à vu 24 Heures Chrono! Le pire est la comparaison faite entre le mode de vie des prostitués de cette époque, donc dans des maisons closes, avec celui d'aujourd'hui où les femmes sont à la merci de n'importe qui dans les rues. Ce film semble vouloir réhabiliter les maisons closes en nous faisant croire que "c'était mieux avant", que les femmes y faisaient régner leur justice et prenaient même sexuellement du plaisir. Et puis quoi encore! C'est Simone de Beauvoir qui doit se retourner dans sa tombe...
    RENGER
    RENGER

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    0,5
    Publiée le 7 octobre 2011
    D’une durée de 120 minutes, L'Apollonide - Souvenirs de la maison close (2011) s’avère être une expérience éreintante. Le nouveau film de Bertrand Bonello (Le Pornographe - 2001) déçoit par sa mise en scène léthargique et au combien exaspérante. Il ne se passe pas grand chose au cours de ses 2 longues heures interminables, malgré la beauté formelle des décors, des costumes et des actrices, le film nous renvoyant en 1900, à l’époque des maisons closes parisiennes peine véritablement à nous maintenir en haleine et a créer un semblant d’intérêt. La faute à quoi ? A un scénario inexistant et vide de toute consistance, malgré les souffrances qu’endurent les prostituées, le réalisateur ne parvient jamais à créer de l’empathie pour ces dernières, aucune émotion ne s’en dégage et quelle idée d’avoir voulu clôturer le film sur des séquences se déroulant dans le Paris d’aujourd’hui (et notamment sur la prostitution), le changement d’époque s’opérant sans la moindre logique (à signaler aussi, la qualité déplorable des images de cette dernière séquence, à croire que le réalisateur a eu l’idée de la tourner à la va-vite et sans le matériel adéquat). A la vue de ses 5 nominations lors du 64ème Festival de Cannes (dont la Palme d'Or, le Grand Prix et le Prix du Jury), c’est à rien n’y comprendre, est-on passé à côté de quelque chose de mémorable ? Sous ses airs intellos et auteurisant, sans doute ce cachait-il une œuvre remarquable ?
    sandie.P
    sandie.P

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    0,5
    Publiée le 14 octobre 2011
    De très beaux personnages, très belles nudité mais à part ça beaucoup d'anachronismes!! On s'ennuie beaucoup, les scènes de la "femmes qui rit"sont horribles!!!!
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    4,5
    Publiée le 7 décembre 2014
    "Souvenir de la maison close", le film porte bien son sous-titre qu'il ne faut pas à dessein confondre avec un autre presque semblable qui serait "Souvenirs des maisons closes". En effet l'emploi du singulier défini par Bertrand Bonello attire notre attention sur la confusion installée dans notre inconscient collectif qui nous fait perdre de vue ce qu'étaient vraiment ces maisons dites de plaisir devenues au fil du temps l'objet d'une nostalgie née en premier de la loi Richard de 1946 les ayant condamnées à la fermeture puis entretenue par les récits littéraires ou cinématographiques qui en ont donné une vision idyllique complètement tronquée. Le cinéma français en particulier sous la plume très talentueuse d'un Michel Audiard a contribué en l'amenant sur le terrain comique à nous faire presque regretter le bon vieux temps des lupanars comme autrefois celui béni des colonies. Pris au premier degré, un film comme "Le cave se rebiffe" (1961) avec Bernard Blier et Ginette Leclerc en tenanciers franchouillards et sympathiques susciterait presque des vocations parmi toutes les jeunesses tellement l'univers qu'il décrit parait bon enfant. La réalité s'est donc progressivement affadie au profit d'une vision fantasmée qui s'est encore renforcée avec l'apparition du Sida et la résurgence du bon vieux discours sur les vertus prophylactiques des établissements d'autrefois où la propagation du terrible mal d'alors ( la syphilis) était circoncise dans un cadre restreint plus favorable au contrôle sanitaire. Le sujet n'était donc pas facile à aborder sans tomber dans une certaine forme d'outrance inhérente au sujet. C'est le pari qu'a brillamment relevé Bertrand Bonello avec cette immersion dans le quotidien d'une maison close parisienne au début du XXème siècle. De "l'Apollonide" on peut ne retenir que les partis pris esthétiques de Bonello et de sa chef opératrice Josée Deshais qui nimbent le film d'une douceur froide presque clinique qui malgré ses hardiesses parfois un peu too much comme le recours au "Night in white satin'" des Moody Blues (sans doute le syndrome "Marie Antoinette" de Sofia Coppola) n'est pas sans rappeler l'épure du "Thérèse " d'Alain Cavalier (1986). Rien de plus efficace en effet que la description d'un milieu par ses rituels observés sous l'œil d'une caméra témoin et sans le recours à une intrigue qui détournerait l'attention du sujet. Par la description minutieuse du quotidien des prostituées avec et en dehors des clients, Bonello nous fait toucher du doigt la grande détresse de ces femmes toujours dans la crainte du dérapage d'un pervers ou de la syphilis qui galope alors dans le tout Paris. Par une osmose qui se fait grâce à la grande maîtrise de Bonello, le spectateur en particulier s'il est mâle comprend que la présence des filles dans ces maisons ne peut relever que d'un choix contraint, la plupart du temps imposé par la condition sociale d'origine. Mieux même, sans que Bonello en rajoute dans le salace ou le misérabilisme, finit par se créer un malaise face à cette domination sans partage de l'homme pour qui l'assouvissement de ses fantasmes s'impose à toutes les souffrances. La force du film est de nous imprégner de ce sentiment par la voie de la poésie et de l'esthétisme comme si nous étions enivrés par les effluves d'un parfum diffus mais entêtant qui s'échapperait des tentures en taffetas de l'Apollonide. Bonello n'omet pas de nous montrer la direction de ces entreprises soumises au bon vouloir des édiles locaux avec une Noémie Lvovsky formidable en tenancière naviguant en permanence entre le rendement nécessaire à la survie financière de sa maison et la préservation de la santé de ses filles. A côté d'elle les actrices sont toutes formidables dans des rôles où elles doivent beaucoup montrer d'elles-mêmes sans pouvoir défendre chacune un personnage. Une mention particulière toutefois à Céline Sallette et à Alice Barnole saisissante d'émotion en "femme qui rit" victime de la fantaisie d'un client sadique qui n'a rien trouvé de mieux que de lui taillader le visage. L'Apollonide finira par fermer malgré tous les efforts de sa tenancière et par un raccourci peut-être un peu facile Bonello nous ramène en 2013 où les filles si elles ont déserté les maisons closes et les centres villes se retrouvent sur les boulevards périphériques. Il y aura toujours des hommes pour acheter les faveurs des femmes. Vaste débat et formidable film.
    Cathedrale
    Cathedrale

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    4,5
    Publiée le 24 juin 2012
    Derrières de grands rideaux au velours mélancolique, une ombre se glisse. Timide client aux mains crispées sur son couvre-chef - riche habitué au regard narquois, l'homme s'avance dans le salon, jonché de coussins moelleux aux envies mutines. jeux futiles, regards en biais, poitrines vibrant au rythme des conversations qui finalement, ne comptent pas vraiment, moustache taillée au cristal alcoolisé, l'Apollonide passe un doigt rieur sur les contours du trou - le verre s'exclame, la femme se redresse, ses boucles tièdes rebondissent mollement contre son cou, souffle d'extase à peine retenu, vite, montons. Long plan horizontal, intime travelling dans l'antre des plaisirs, traversé par ces mouvements verticaux, d'un corps qui subitement se lève, pressé d'atteindre l'orgasme, l'organe pointé vers les cieux habités par la femme sourire, par la femme qui songe. Rêverie animale d'un félin ruminant sa vengeance en silence, étalage de sons et d'odeurs, la maison close bouillonne, se libère, parfois - putain de grâce éclaboussée - combien, pour l'éternité?
    ER  9395
    ER 9395

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    2,0
    Publiée le 26 août 2012
    Une succession de scène sans lien , un ensemble beaucoup trop décousu , seule la fin sauve ce film .
    djeff17
    djeff17

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    1,0
    Publiée le 28 novembre 2015
    Cette évocation d’un bordel de luxe destiné aux messieurs de la bonne société ne présente aucun intérêt, il ne s’y passe rien – si l’on excepte les activités habituelles en ces lieux, d’ailleurs maladroitement mimées -, certes les demoiselles se dénudent allègrement, comme il se doit, les clients sont courtois ou pervers, ardents ou épuisés, mais quelle importance ? A noter cependant une révélation : Noémie LVOVSKY aussi médiocre actrice que réalisatrice, a trouvé là le rôle de sa vie, en mère maquerelle obséquieuse, régnant sur ses « filles » et veillant tendrement sur ses deux enfants (dont une fille, mais celle-là est déjà de la petite bourgeoisie, ne confondons pas). Elle y est autrement plus crédible que dans Camille redouble, par exemple. Quant à Bertrand BONELLO, qui a commis depuis un Saint Laurent parfaitement inutile, il nous offre une postface contemporaine, en forme de leçon de morale, qui aurait sans doute beaucoup amusé MAUPASSANT.
    Etern66
    Etern66

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    0,5
    Publiée le 17 avril 2012
    Un des films les plus soporifiques et inintéressants qu'il m'ait été donné de voir. Une calamité cinématographique à s'épargner.
    tartazan i.
    tartazan i.

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    0,5
    Publiée le 9 juin 2012
    Un film qui représente bien le décor, le scénario est très long pour exprimer peu de chose, la prison de l'esclavage pour se soumettre aux hommes qui existent depuis l'aube de l'humanité. Un film qui n'est pas à la hauteur de ce que j'espérais. Bref, je me suis ennuyé ! (Note : 2/20)
    lastachille
    lastachille

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    0,5
    Publiée le 6 février 2014
    Un bordel est un bordel! d'autant plus si c'est du siecle passé, alors donner des couleurs ou une soit disant poésie à la con, c'est prendre les gens pour des cons! Elles aiment le frics et le luxe, et c'est tout; elles s'écrasent en connaissance de causes. Alors les trucs comme ça pour rendre la prostitution un acte de bravoure ou d'artistique.... n'importe quoi, le sex est le sex, c'est un acte qui nous rappel que nous ne sommes que des animaux, et grace à ou à cause de la parole, on veut rendre cet acte autre qu'il n'est réellement, car ça nous rappel nos instincts les plus animaliers. Et comme film c'est d'autant plus ridicule et ennuyant à en mourrir! autant se passer un bon film de c*u*l au moins on ne s'ennuis pas, et on ne tourne pas autour du pot avec de l'hypocrisie qui sort du nez!
    Plume231
    Plume231

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    3,0
    Publiée le 18 septembre 2012
    Une œuvre raffinée qui confine à la perfection pour ce qui est de son esthétisme sur le plan des décors, des costumes et des accessoires. On pourrait dire la même chose en ce qui concerne le choix des actrices et aussi de celui des morceaux de musique composant la BO en dépit de choix parfois très étonnants (les Moody Blues dans un film qui se déroule en 1900, original !!!). L'ensemble est donc visuellement et sonorement une réussite. Là où il y a un défaut, c'est que malgré le fait que le sujet est grave et prête donc facilement aux émotions l'ensemble est trop glacé pour qu'on en ressente véritablement et qu'on s'attache aux personnages. Un film d'esthète mais sans chaleur humaine à voir tout de même absolument pour ses incontestables qualités artistiques.
    wesleybodin
    wesleybodin

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    3,0
    Publiée le 11 février 2012
    (...) on était en droit d’attendre un peu plus que ce drame tiède à l’emballage flatteur jouant la carte du choc pour pas grand chose au final. Critique complète sur : http://www.leblogducinema.com/critiques/critique-drame/critique-lapollonide-souvenirs-de-la-maison-close/
    heathledgerdu62
    heathledgerdu62

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    4,0
    Publiée le 14 mai 2014
    L'empire des sens s'enflamme et se dévoile. La beauté des femmes est montrée comme une innocente , une adolescente qui se perd dans les désirs fous des hommes. L'homme n'a qu'un seul désir : assouvir son plaisir. La femme lui ouvre sa fleur. Mais il veut en plus. Il en demande trop. La femme est une prostituée sans foi ni loi. Sauf celle du plaisir , de la jouissance de l'instant présent.
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