The Day He Arrives (Matins calmes à Séoul)
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Note moyenne :   3,3 pour 72 notes dont 12 critiques  | 
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DarioFulci

14 abonnés | Lire ses 1042 critiques |

  2.5 - Moyen

Les films de Hong Sang-soo sont un éternel recommencement: des hommes plus ou moins sûrs d'eux confrontés aux aléas des jeux de l'amour. Le tout dans un décor urbain, entre restos, soirées alcoolisées entre amis où les discussions fusent et où le hasard à souvent son mot à dire. "The day he arrives" est donc une nouvelle variation de ses thèmes habituels. On est plus séduit que dans le précédent, mais avouons-le, l'ennui est bel et bien là. Le noir et blanc est superbe, les pérégrinations des personnages sont séduisantes d'abord mais très vite lassantes et forcément répétitives. Il serait temps pour Hong Sang-soo de se renouveler un peu.

Philomon D.

0 abonné | Lire ses 2 critiques |

  5 - Chef d'oeuvre

Hong Sang-soo est un des rares cinéastes (encore en activer) a faire des films à la foi si simple et si subtile.Le scenario,écrit jour par jour sur le tournage,part d'une seule idée;un homme se retrouve trois fois au même endroit,en l'occurrence un bar.De ce point de départ,HSS développe l'histoire de Seungjun,un cinéaste en mal d'inspiration,de retour à Séoul pour rendre visite à son ami Youngho.L’intérêt du film réside surtout dans son savoureux mélange entre romantisme et pessimisme;ainsi Seungjun se retrouve a embrasser passionnément la gérante du bar car celle-ci avait oublié leur premier baiser.La réalisation,au cordeau,englobe chaque scène d'une magnifique délicatesse,le tout servit par des comédiens d'une justesse absolue.Il est certain que The Day He Arrives fait parti des plus beaux films vus cette année sur grand écran,merci à toi Hong Sang-soo.


Misoramengasuki

15 abonnés | Lire ses 425 critiques |

  2 - Pas terrible

Hong Sang-Soo a des idées, mais ce film très expérimental laisse malgré tout un goût d’inachevé. Faire tourner les différents éléments d’une situation à la manière d’un Rubik’s Cube, donner libre cours à l’improvisation lors du tournage, pourquoi pas. Il y a une ambiance qui se dégage de ces plans des rues de Séoul, de ces chassés-croisés entre personnages. Mais on reste perplexe : à quoi ça sert, tout ça ? Pas vraiment d’émotion, des contradictions flagrantes, et d’ailleurs parfaitement assumées par le réalisateur. A la fin, la question se pose : so what ? Dans un esprit un peu similaire, "L’année dernière à Marienbad", l’un des tout premiers Resnais, affichait une construction autrement solide et un pouvoir hypnotique que Hong Sang-Soo est loin d’approcher. Dommage, mais c’est sans doute la rançon d’un cinéma coréen en pleine santé : on tente, on explore des pistes nouvelles ; parfois ça marche, parfois moins.

Christian Mateu

1 abonné | Lire ses 41 critiques |

  3 - Pas mal

un film de hong sansoo ( à ne pas confondre avec Im sang-so) qui a un certain charme indéfinissable , en noir et blanc , rappelant les films de rohmer ,

Ancien utilisateur

  4 - Très bien

Première fois que je vois un film d'Hong Sang-soo, et aussitôt conquis. "The Day He Arrives" parle d'un ancien cinéaste, aux prises avec un ancien amour qui le fait souffrir et un nouveau qui lui ressemble beaucoup. HSS ne fait, a priori, que reprendre des sujets traités maintes fois (l'amour, le désir, la lâcheté face aux sentiments), un peu comme un Eric Rohmer rigolard ou un Woody Allen particulièrement pessimiste. A peine écrit et pourtant très dialogué, "The Day He Arrives" transpire la liberté (le film a même été converti en noir et blanc, au montage, sur un coup de tête). D'une grande fluidité de mise en scène (plans fixes rompus par des panoramiques et des effets de zoom toujours judicieux) et de montage (les ellipses sont assez malines, HSS joue un peu avec le spectateur, ce film est à la fois grave et léger, terriblement humain, en proie aux mêmes incertitudes que son personnage principal.

Pegeo

3 abonnés | Lire ses 27 critiques |

  3 - Pas mal

Le cinéma asiatique n'en finit plus de nous étonner. Avec The Day He Arrives, Hong Sang soo invente le film dyslexique. Non seulement il utilise un montage savamment hasardeux, qui range la notion de chronologie au rang des béquilles molles, mais il redouble d'imagination en le doublant d'un bégaiement scénaristique qui achève de plonger le spectateur dans une confusion narrative confinant à la perplexité. Pour les psychorigides résistants qui se seraient malgré tout construit une logique actancielle à travers l'enchaînement chaotique des séquences - qui semble avoir été tricoté par un diptère sous amphétamines fuyant la sodomie intellectuelle germano-pratine - le réalisateur tisse des dialogues époustouflants d'incompréhension qui n'auraient pas déplu à Jean Tardieu si celui-ci avait parlé le Coréen sans accent Suisse. [...] La suite et d'autres critiques absurdes sur http://ad-absurdum.eklablog.net/ [,,,] L'autre thème sous-jacent du film est l'amour du réalisateur pour Séoul, qu'il décrit ainsi. « Séoul est une petite ville. Elle se visite à pied. Impossible de faire un pas sans rencontrer une vieille connaissance. C'est toujours la même personne, toujours au même endroit. Il y a quatre rues et un parc. Les trottoirs sont recouverts de neige chaque matin. Ainsi les flocons peuvent tomber sans se faire mal et vivent plus longtemps. C'est très important. Personne ne sait pourquoi. C'est ça qui est bien. ». [...] La suite et d'autres critiques absurdes sur http://ad-absurdum.eklablog.net/ [,,,] « Il ne suffit pas de perdre la boule, encore faut-il savoir coucher les quilles », semble nous confier Hong Sang-soo avant de fondre sur son actrice favorite. Oui, heureusement pour les esthètes honteux, c'est aussi un grand amoureux qui aime partager la passion des femmes qui l'habite. Dans The Day He Arrives, les hommes sont laids et stupides, surtout les étudiants. On devine que le cinéaste a souffert à la puberté. Les femmes, par contre, y sont toutes d'une beauté saisissante. Leur fraîcheur enlace les hommes comme un tourbillon de lames glacées venant fouetter leur désir jaillissant, laissant leur œil marqué d'une brûlure enchanteresse, qui pousse le mâle perdu dans sa quête solitaire d'identité à courir nu sous la neige, la cigarette aux lèvres, dans l'espoir insensé que l'une d'elle vienne l'y rejoindre, une allumette en main. [...] La suite et d'autres critiques absurdes sur http://ad-absurdum.eklablog.net/ [,,,]

Rallo

0 abonné | Lire ses 14 critiques |

  3.5 - Bien

Bon film avec une ambiance si particulière et agréable mais on ne sait pas trop quoi penser de ce film. Juste une belle aventure.

La_Mort_Dans_L_Oeil

12 abonnés | Lire ses 275 critiques |

  4 - Très bien

un usage du zoom remarquablement rare et charmant. Une chronologie apparente, mais qui revient en boucle... Le présent se rejoue... il a tourné, il ne tourne plus, oui oui il tournera de nouveau... désenlisement... Deux personnages différents jouées par une même actrice... Des situations affectives qui se répètent, se décalent, trouées d'oubli (ou prétendus oublis ?...), de rencontres, alcoolisées, de baisers, de cigarettes fumées sous les premières neiges dans un Séoul filmé en noir et blanc tout droit sorti des années 60 ; le quartier de Bukchon est un espace-temps spiralé qui se vrille. Révélation du dernier plan...

7-Saviola

6 abonnés | Lire ses 133 critiques |

  4 - Très bien

"Matins calmes à Séoul" pourrait s'apparenter à une chanson : une trame de fond un refrain qui revient régulièrement. En effet, ce film est construit autour des mêmes éléments, tournés de façon répétitive : le bar "Le Roman", le piano, la rencontre entre le personnage principal et une de ses anciennes connaissances dans les rues du quartier... Répétitif mais avec à chaque fois une petite variation qui fait avancer le récit. Là ou la plupart des films (notamment asiatique) aurait pu sombrer dans une simple oeuvre poétique totalement ennuyeuse ("Poetry"), ici nous sommes d'emblée concernés par le sort et le destin de cet ancien réalisateur de film totalement perdu mais qui veut reprendre sa vie en main. A voir de toute urgence !

César D.

3 abonnés | Lire ses 197 critiques |

  2 - Pas terrible

j'avais vu son précédent film, que j'avais plus apprécié, je savais donc où je mettais les pieds ^^ en bref, c'est longuet, même si ça ne dure que 1h20, c'est très bavard et répétitif. mais c'est quand même bien interprèté. à voir si on aime les films vains.

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