Un sujet passionnant, touchant de réalisme et des comédiens en plein essor, Adèle exarchopoulos en tête. Malheureusement, en dépit de quelques jolis moments très touchants, l'ensemble tire en longueur et n'est pas suffisemment accrocheur.
Il y a le film et les interprétations. Le film en lui même est une chronique familiale dans une famille "tuyau de poêle " dans un environnement hideux où se côtoient misère sociale, familiale, morale. Le parti pris de faire raconter une grande partie de cette histoire par Erell l'ado, à l'aide de son petit camescope gagné dans un jeu, donne volontairement images pas belles, en mouvement, en déséquilibre. Du coup l'image, l'histoire, le film ne sont pas passionnants et on est vraiment dans la déprime totale voire souvent dans l'ennui. Et puis il y a les interprétations lumineuses en particulier des 2 actrices. La toujours juste, précise, intelligente Zabou Breitman, bien loin depuis longtemps de la Zabou de recré A2, actrice et personne qui dégage toujours une grande intelligence, réflexion, sensibilité, humanisme. Enfin, alors encore très jeune, avant la vie d'Adèle, l'ovni Adèle Exarchopoulos, qui crève k'écran de son talent, de sa spontanéité, de son énergie, de son naturel et de sa facilité à incarner le réel. A voir absolument pour ces 2 actrices même si le film n'est pas terrible.
La chronique pas désagréable et attachante mais assez anecdotique et restant trop en surface d’une fin d’adolescence provinciale, tourmentée entre l’ennui et conflit familial, portée par un casting séduisant. 2,25
Un joli petit film, 1ere œuvre pour Nolwenn Lemesle. Beaucoup de charme dans la description de ce groupe d’ados, un peu glandeur, un peu paumé. Le leader du groupe est le personnage féminin, Erell, un peu garçon manqué, Adèle Exarchopoulos dans son premier rôle au cinéma, 1 an avant le cultissime «la vie d’Adèle » , et l’on découvre tout le talent qui se révèlera définitivement sous la direction de Abdellatif Kechich , qui en fera ensuite une des actrices les plus « bankables » du moment . Un regard farouche, un «faux » naturel qui imprime la pellicule de la caméra, une désinvolture et un charme certain, un peu sauvage , tout d’une grande actrice. Les petits jeunes font un peu les 4OO coups, petites bêtises, gentiment. Mais surtout Erell est le souffre-douleur de sa famille, sans raison évidente, très bonne Zabou Breitman , en mère acariâtre, atteinte d’une maladie grave, et qui préférait sa sœur , et Tchéky Karyo , le paternel, dans un rôle original , éloigné de son profil habituel , en mari un peu passif et soumis. Erelle passe son temps à tout filmer avec un petit caméscope , ce qui permet une sorte de distanciation au 2eme degré, très intelligent. La sœur reviendra au bercail après 4 ans d’absence pour présenter son mari. Mais cela créera des conflits et les jalousies du passé ressurgiront. Cette 2eme partie est peut-être moins réussie, moins fluide, un peu forcée. Mais le film garde un vrai ton, naturel , impressionniste et les scènes extérieures des fêtes des jeunes ou celle du 1ere flirt de Adèle sont très réussies . Norwenn Lemesle a une vraie palette d’artiste.
Film presque documentaire qui montre avec réalisme et crudité les rapports conflictuels entre parents à la dérive et ados à problèmes !! C'est choquant, prenant et malgré quelques longueurs, on passe un bon moment à travers la caméra d'Erell ! Un petit film sympa à voir ne serait-ce que pour l'apparition de l'indémodable Bruno Lochet !! Vive Bob !
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1,5
Publiée le 13 septembre 2020
Des Morceaux de Moi raconte l'histoire d'une adolescente française précoce (Adele Exarchopolous) qui aime documenter tout le monde autour d'elle avec une caméra vidéo. Cela comprend sa famille, une mère souffrant de maladie chronique, un père maussade et une sœur aînée enceinte qui arrive de Paris avec son nouveau beau père (ou mari?). La protagoniste est également une sorte de garçon manqué avec presque exclusivement des amis masculins dont aucun ne semble vraiment la remarquer alors elle documente également leurs vies troublées. L'un est un joli garçon avec une relation inhabituellement étroite avec sa mère et une relation violente avec son (beau-père?). On semble aimer abuser des animaux dans ce film. Et le troisième est un étrange enfant écossais qui porte un kilt et parle parfois en anglais. Il fait aussi des choses étranges comme s'allonger au milieu d'une route mais il est aussi le seul à faire une chose tout à fait compréhensible et à avoir des relations sexuelles hors écran. En fait on n’y comprend pas grande chose tellement le film est déroutant...
Un jeu d'acteurs d'une justesse incroyable, et des personnages qui ne mâchent pas leurs mots. Sincère, touchant, souvent cynique. Un très bon premier film, qui nous permet de découvrir une actrice prometteuse, Adèle Exarchopoulos. Je note également une super BO !
j'ai trouvé que la comédienne principale et les autres ont fait dû vrai cinéma, d'un passage d'une vraie vie française, alors merci à eux et à la réalisation... bravo
Adèle Exarchopoulos insupportablement conne! Des clichés et du déjà vu à volonté, des morceaux de merde mélanger à de la chiasse. A hurler tellement c'est con et tellement cette actrice et conne ( ah je l'avais déjà dit ) insupportable conne !!!insupportable conne !!!insupportable conne !!!insupportable conne !!!insupportable conne !!!
Il faut rétablir la peine de morts pour ces connards!
le 1er film ou Adèle Exarchopoulos crève l'écran ! 1 an avant la vie d'Adèle. On suit la fracture d'une famille et les péripéties d'une bande d'amis à travers sa caméra. On y retrouve des personnages touchants malgré quelques facilités prise par la réalisatrice.
Un film un peu ennuyeux avec des scènes sans grand intérêt, des acteurs plutôt bons mais le film reste assez cliché : une bande de potes, une ado en crise avec sa famille... Le résultat est assez décevant.