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    En pays cannibale
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    3,3
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    22 critiques spectateurs

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    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 18 août 2013
    Ce film est a voir au moins deux fois (plus c'est mieux). La première le film est un OVNI, ou les images,les dialogues, le jeux des acteurs ne vous laissent pas indifférents! La seconde fois, comme l'histoire est déjà connue, on s'attarde plus sur le fond du sujet et les détails du film. Les premiers rôles prennent une autre dimension et les seconds rôles se révèlent importants. Joe, gros Louis, Dexter et Lady Fanta apportent beaucoup a la compréhension de la dérive dramatique de Max. Marie, personnage entre rêve et réalité dans la vie de Max est une sorte de Jimminy Cricket pour le sauver.....je ne raconte pas la suite, réussira t'elle ou pas a sauver Max de cette dérive suicidaire??? Une très belle réussite, avec quelques maladresses ( mais la perfection n'est pas de ce monde, heureusement sinon cela serait chiant). Enfin et pour finir les yeux de Joséphine...( mais son utilité dans le film ne se limite pas qu'a cela, bien au contraire) Kim Carnes chantait "Bette Davies Eyes" la version 2013 sera Magda Malina Eyes!!! Voilà, ça c'est fait, jusque la tout va bien dit le mec qui saute d'un gratte ciel. BRAVO A VOUS TOUS 💜
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 5 juillet 2013
    "En pays Cannibale" est un film qui ne m'a pas laissé indifférente c'est sûr. Il m'a transportée dans un univers parallèle que je ne connais pas vraiment mais que je peux sentir intuitivement très proche de ce que je vis de là où je vis.
    Une sorte de monde alternatif avec ses habitants, ses activités, ses règles, ses valeurs. Et ce n'est pas de la science fiction, c'est un monde qui existe vraiment un peu partout et surtout à Paris avec des personnes. Cela semble si facile d'y basculer.
    On peut être amené à croiser ou on côtoyer les personnes qui y vivent mais ce film est une immersion une traversée à la brasse coulée de cet univers une invitation au voyage. J'ai adoré le découvrir par curiosité et vice :).
    Je pense alors à l’invitation au voyage de Baudelaire :
    "Mon enfant, ma soeur,
    Songe à la douceur
    D'aller là-bas vivre ensemble!
    Aimer à loisir,
    Aimer et mourir
    Au pays qui te ressemble!
    Les soleils mouillés
    De ces ciels brouillés
    Pour mon esprit ont les charmes
    Si mystérieux
    De tes traîtres yeux,
    Brillant à travers leurs larmes.

    Là, tout n'est qu'ordre et beauté,
    Luxe, calme et volupté."

    Pour moi Alexandre Villeret et Aymeric De Heurtaumont ont réécrit leur invitation au voyage à prendre au 3ème voire 4ème degrés ...

    Bravo les gars !
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 17 juillet 2013
    Film audacieux osant tout à travers un travail d’écriture et de cinéaste maitrisé, En Pays cannibale trouve son salut dans un humour jubilatoire. Alexandre Villeret est, en tout cas, en un seul film, un cinéaste à suivre dont on attend beaucoup. A déconseiller aux « culs-serrés » mais si vous avez l’âme rock’n roll, foncez ! Planète ciné
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 3 juillet 2013
    C'est la critique de Christophe Hachez chez qui a terminé de me convaincre de traverser la moitié de Paris pour voir ce film intriguant, exclusivement diffusé au Reflet Médicis tous les soirs à 22h. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu du voyage ! Bien au contraire !
    Un film sur les bas-fonds de Paname, sexe, drogue & rock'n roll (ou devrais-je dire sexe, drogue et électro) comme on les aime, où le sujet, assez trash, est fortement contrasté par l'esthétique léchée d'un beau noir et blanc. Une technique très maîtrisée donc, mais qui laisse de la place, non sans humour, à des personnages hauts en couleurs avec de vraies gueules (mention spéciale à Axel Philippon_qui n'hésite pas à nous dévoiler ses charmants attributs_que je découvrais pour la première fois au cinéma).
    La bande originale est exceptionnelle (Vitalic, MightyMetronoms, etc.) et le sound design ferait pâlir plus d'un blockbuster américain.
    A découvrir donc, surtout que nous avons eu la chance de voir le réalisateur (qui sera, si mes souvenirs sont bons, présent samedi prochain au Reflet Médicis).
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 4 juillet 2013
    En pays cannibale, c’est un peu le mélange entre les cinémas de Gaspar Noé (la drôlerie en plus, celle des dialogues à la fois vulgaires et très bien écrits, mais aussi celle des situations qui tournent parfois à l’hystérie), le Mathieu Kassovitz de La Haine et le Danny Boyle de Trainspotting. Alors, évidemment, sur le fond, c’est exubérant et politiquement très incorrect. On peut être choqué et détester ça, ce qui prouverait alors que le manque d’humour rend aveugle, aveugle à la beauté des images filmées dans un noir et blanc fantomatique, à la précision mouvante de certains cadrages et surtout à une virtuosité de montage ahurissante qui contribue largement à une étrange impression, celle que la fin du monde est proche, que son équilibre ne tient plus qu’à un fil, que le chaos est déjà là. Soutenu par une bande-son hyper travaillée où du coté musical on retrouve pas mal de musique électro (Mighty Metronoms, Vitalic, Burnie et son Bâtard) - mais pas que -, ces 48 heures de vie déjantées et absurdes accouchent d’un film choc (mais jamais insoutenable) qui, malgré les apparences, est la mise en image d’un vrai discours sur un monde individualiste qui va mal. En pays cannibale n’est certes pas parfait (c’est rappelons-le un premier long réalisé avec un budget modeste) mais on ressort KO de ce délire visuel et auditif aux images électriques et aux sons électros. Alexandre Villeret et Aymeric de Heurtaumont (producteur et co-auteur du scénario) auraient d’ores et déjà quatre ou cinq projets en commun. On s’en réjouit d’avance !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 27 juin 2013
    Magnifique de noirceur, avec une galerie de tronches épatantes et belle réalisation, parfois assez "clipesque" mais la musique y est pour beaucoup. Une réussite ! (film vu hier soir)
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 17 juillet 2013
    Percutant, juste, cash, grinçant, esthétique et sans concessions, ce film retrace 48 heures d'un dealer parisien et de ses amis, clients, fournisseurs, amours...
    "En pays cannibale" est une petite pépite cinématographique ! Belles images, beaux cadrages, belles lumières, le tout en noir et blanc, on voit que ce film n'a été ni réalisé ni produit ni joué par des kékés qui se la jouent. Ce film a tout d'un grand et il peut rappeler plusieurs grosses productions par son histoire et par la manière dont il a été conçu. Les premières qui me sont venues à l'esprit : "Trainspotting" (la drogue c'est maaaaal), "C'est arrivé près de chez vous" (le N&B et le grinçant) ou encore "Berlin Calling" et "Fight Club" (le ton général). Rien que ça ! Et oui, mais ne vous méprenez pas, "En pays Cannibale" a, malgré ces grandes références, sa propre identité et son propre esprit à parts entières. C'est ce qui fait qu'on accroche vraiment à ce film : il n'y a pas de chichis ou de fioritures, c'est cash et rentre-dedans sans pour autant surjouer ou se la raconter. Les acteurs sont justes et naturels pour des personnages attachants, dangereux ou complètements barrés (ou tout ça à la fois) dont la belle Magdalena Malina en jolie psychopathe.

    Comme quoi, on a de sacré talents en France, que malheureusement on ne voit pas assez et/ou dont la diffusion reste rare... Donc, courrez le voir en salle, likez la page FB, parlez-en et devenez vous aussi un cannibale ! Car c'est grâce au public que ce film vit !
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 30 mars 2014
    Film efficace
    Quelques moment qui font penser a des clips
    Des personnages inattendus qui retiennent l attention
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 22 juillet 2013
    De l'anthropophagie et autres considérations futiles.

    Il me vient donc quelques réflexions que je n'ordonnerai pas à la française, malgré mon amour profond des symétries, tant il est vrai que votre film, quoique méticuleusement pensé, construit et empruntant des formes classiques l'ordonnance, se veut l'image d'une modernité chaotique. Qu'il soit écrit:

    Que vos emprunts Kubrickiens, des mélopées stridentes de Shining à votre gestion des accélérations pour illustrer les débauches amnésiques, me firent grand plaisir.

    Que votre trio d'acteurs, s'il voulait être quelque variation moderne des Trois Mousquetaires, en saisirait fort bien les caractères : La franche, plébéienne et fruste bonhomie d'un Porthos, la juvénile candeur, voire la préciosité d'un Aramis y sont déjà bien tracées. Votre Max a pour lui un assemblage improbable du calcul froid d'un Athos et des velléités brusques d'un d'Artagnan,

    Que ce paladin des causes perdues se fait dévorer de son vivant par un mort. Il est assez emblématique de ces enfants toujours en quête de mimétisme par rapport à leurs aînés, jamais dans la guerre, jamais dans la conquête. Les Chronos qui leur tiennent lieu de père les ingèrent alors sans coup férir. Mais comment remplacer ce qu'on ne peut tuer, le géniteur ayant pris le soin de le faire lui-même ?

    Que votre instructive et drolatique variation de Pulp Fiction et de ses "tasty burgers" manque une chose : La mondialisation ne recycle pas la merde, elle la crée ex nihilo,

    Que votre caméra se fait à tour de rôle abrasive ou enjôleuse, éreintée ou sereine, qu'elle se veut somme, peut être trop mais qu'elle n'est jamais relâchée,

    Que vous direz à ce petit con gauchisant affublé de la coiffure du jouvenceau dans le Lagon Bleu qu'il est un Acteur,

    Que vous avez su saisir l'instable nature de vos actrices: Les emportements tendres et enfantins dans cette scène à la Intervista, haut-de-forme et robe de soirée, les tourments d'un esprit dangereusement précaire, la hargne meurtrière et surtout le serpent tapi à l'intérieur, dont les yeux jaillissent par alternance dans cette superbe scène où les stroboscopes révèlent par flashs le visage de la folie. Vous en faites une Nemesis expressionniste, vous avez du goût,

    Que votre Barnum, ce cortège de Freaks escortant le cercueil invisible nimbant Max, cet aréopage qui nous fait une version tordue du Déjeuner sur l'herbe dans sa dernière apparition sur un toit, donne un picaresque divertissement,

    Que vos facilités de langage et de syntaxe vous seront tout de même pardonnées, même par un réactionnaire tel que moi,

    Que votre dernier plan, où le chœur ignore ce qui n'est déjà plus de ce monde (mais l'a t-il jamais été ?), fait bel écrin à votre paraphe de sang qui coule à n'en point douter vers un nouveau chapitre.

    Bravo.
    Jérôme D.
    Jérôme D.

    6 abonnés 1 critique Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 9 juillet 2013
    Voila un film audacieux, aux partis-pris esthétiques et scénaristiques clairement assumés. Le sujet est sombre et la mise en scène nerveuse. Les références se laissent reconnaitre ici ou là; des effluves de Tarantino,de Blier....du bon. De la poésie noire à l'état brut.
    Malgré quelques maladresses dues à son jeune âge le filme emballe largement l'affaire notamment grâce à ces acteurs, pour beaucoup peu ou pas connus dont l'engagement et la sincérité transpirent dans chaque plan. Au final, une bonne claque qu'on souhaite partager avec les amateurs d'images marquantes et sincères.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 6 juillet 2013
    Un film sur un être humain sur fond de drogue et de caricature de déchéance,
    Alex Villeret et Aymeric de Heurtaumont ont peut être quelques années de retard sur l'écriture de ce scenario qui fait plus penser à un premier film d'un réalisateur à vif en pleine rebellion à l'apogée de sa vingtaine, on s'attendrait à un traitement un peu plus réfléchi et moins bordélique avec un fond un peu plus philosophique.
    Mais chapeau et respect, il est dur de faire un film, de faire un premier film, surtout en autoprod comme celui la. En Pays Cannibale trouve largement sa place, la réal est réussi, le montage est efficace, l'image est très belle, le son est parfait, on regrette l'enchainement de certaines scenes ovni qui n'ont pas de place dans le scénario et n'apportent pas grand chose, mais au final on est emballé !!!
    Bravo à tous les acteurs, et les non acteurs, ils sont parfait !! un grand bravo à Villeret, Heurtamont, Philippon, Saracino et Cori ! une tre belle team !
    Longue vie à toute l'equipe !
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 12 juillet 2013
    Vous êtes végétarien, mais exceptionnellement, devenez cannibale dans un pays aux répliques décalées et humoristiques. Les personnes voyagent vers une recherche d'espoir sous une musique électro envoûtante. Les comédien(nes) vont au-delà des limites, toujours proches de la rupture. Les plans sont soignés, la mise en scène avance, parallèle à la réalité. Vous en ressortirez comme un steak bleu par les yeux de Joséphine, mais quitte a être "grille", autant que ce soit agréable !
    laurelola
    laurelola

    1 critique Suivre son activité

    4,0
    Publiée le 7 juillet 2013
    Pour ceux qui le connaissent, ce ne sera pas une surprise... Alexandre Villeret a sous sa casquette ce petit démon de la perdition qui lui donne le courage de foncer sans se retourner dans des terres aussi lointaines qu'En Pays Cannibale.
    Les tripes mises à nues d'une autopsie haute en couleurs de la fange parisienne servie par l'esthétique d'un noir et blanc aussi léché ne font que confirmer la précision du détail et l'exigence dont il est empreint.

    Pour ceux qui l'ignorent encore, c'est une jolie bulle de talent que l'on espère voir grossir pour avoir le plaisir de la sentir nous éclater au visage.

    Les idées et les dialogues sont riches et parfois drôles et il est indéniable que tel un shoot en préparation, le duo Villeret-Heurtaumont bouillonne et c'est tant mieux!

    Voilà un film qu'il faut avoir vu ne serait-ce que pour avoir l'audace de se targuer de le détester ou, au contraire, pour pouvoir se réjouir de continuer à espérer que le cinéma peut encore nous éclabousser un peu!

    Alors, allez donc faire une halte En Pays Cannibale, le voyage n'est pas si cher et rassurez-vous, on en revient... Mais avec un p'tit truc en plus!
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 17 juillet 2013
    Le film a l'aire bien bon a voir beaucoup d'acteur ont doit être a fond dans le film je note sans avoir vue je trouve ça un peu nul par contre
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 30 septembre 2013
    Bâti sur un rude héritage paternel mâtiné de tendance suicidaire qui n’est forcément pas innocent, En pays cannibale est un film destroy, une sorte de Trainspotting parisien riche d’un plaisant festival de tronches. Collection attendrie par un agréable noir et blanc qui ramène aux films d’auteurs et aux dialogues ciselés. De fait, nos gaillards s’offrent des conversations décalées souvent réjouissantes. Dans le rôle de Max, Axel Philippon fait un ange déchu convaincant, surtout escorté par David Saracino dans le rôle de Lenny et Ivan Coriu dans celui de Yoann, tous deux épatants. Parmi la joyeuse brochette de tronches qui vient garnir le pèlerinage de Max à « défonceland », on a beaucoup de plaisir à retrouver Jo Prestia, incontournable dans le rôle de Angelo. Assumant sa fascination pour le marginal et le monstrueux, pour ne pas dire le glauque, En pays cannibale souffre parfois de longueurs sur certains personnage, notamment Joséphine la psychopathe, assez délicate à amener dans l’histoire. Mais faire partager l’ivresse de la nuit qui n’en finit pas, la dimension de la défonce et de la folie, c’est toujours très délicat. Le film y parvient cependant à plusieurs reprise, limitant la lassitude du foutraque grâce à sa direction d’acteur. Conçu, réalisé, produit et distribué de façon originale, ce drôle d’objet filmique revendique un nihilisme sans concession, plutôt rare à une époque où la timidité de caractère amène trop souvent au consensuel. À voir, à supporter pour certains, mais à découvrir de toute façon pour faire connaissance avec une équipe prometteuse.
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