Un ratage complet pour une comédie sans saveur et surtout très ennuyeuse. L'idée de base qui aurait pu être intéressante est mal traitée, les dialogues sont creux, aucun humour, on dirait un scénario écrit au rabais. Même les acteurs n'y croient pas et sont à côté de la plaque , tout particulièrement Keria qui joue complètement faux , irritante à souhaits. Un profond ennui pour une histoire à laquelle on ne croit pas une seconde.
Je suis assez étonné de la moyenne plutôt basse des notations, car j'ai passé un bon moment devant ce film qui traite de manière efficacement simple ce sujet ré duo d'acteur est bon, Keira Knightley farfelue est séduisante, et Carell fidèle à son humour flegmatique qui n'en fait jamais trop...Comment réagirions-nous dans de telles circonstances? Cette interrogation fait ici un film à voir absolument!
Le thème d'une romance juste avant la fin du monde est assez sympa sur le papier, mais au final il est traité de manière très classique avec deux acteurs qui, sans faire une grande performance, sont crédibles. Mais tout est extrêmement prévisible et un peu trop plein de "bons sentiments" pour être tout à fait convaincant. À défaut d'être original donc, ce film au titre à rallonge se laisse regarder.
Comédie sur contexte de fin du monde où deux âmes en peine vont apprendre à se connaitre durant les dernières heures de l'humanité. Adoptant le genre du road movie, le scenario est plutôt frais et bien écrit, à l'inverse de la realisation qui elle est plutôt plate. Un film donc sympa mais qui ne restera pas dans les mémoires, faute à un scenario qui bien que bien écrit est un peu trop classique et linéaire, par contre c'est toujours un plaisir de voir la magnifique Keira Knightley à l’écran.
La question méritait d'être soulevée, et sur un mode "comédie", l'idée était séduisante. Hélas ! le film n'a rien d'une comédie. On nous montre l'humain dans toute sa nature vile, à coup de drames sur fond de romance guimauve. Me suis endormie sans même sourire une seule fois ! et pourtant je suis bon public. Qu'est venue faire une comédienne pétillante de la trempe de Keira Knightley dans une histoire aussi molle que mièvre ?
Pas mal du tout. Keira Knightley dans un rôle loin de ce qu'on a pu voir dans Pirates des Caraïbes ou bien dans Duchesse. Jouant une femme fragile et un peu exubérante. Des petites notes d'humours accompagnés par un peu d'émotions fait de ce film qui même si l'on peu se dire que le scénario est déjà vu vous fait passer un bon moment.
Un drame qui m'a globalement déçu, qui pose beaucoup de questions, et parfois des bonnes mais qui n'apporte pas de réponse, ou du moins trop peu pour vraiment conserver son intérêt. Je suis également déçu par les comédiens, que j'affectionne pourtant, mais qui semblent s'ennuyer, qui manquent d'expression, d'émotions. Un ensemble trop faible, trop médiocre pour un sujet si sensible !!
Qu'est-ce que je ferais ? C'est la question qui nous est posé dans ce film magnifiquement beau ! J'ai tout simplement adoré ce film, de part le scénario peu commun ainsi que pour le formidable duo d'acteur !! Keira knightley et son charme sublime ! En outre, cette romance ne s'efface et ne s'essouffle jamais contrairement à ce qu'il se dit... Laissant place à une formidable histoire d'amour qui m'a terriblement ému jusqu'à la petite goutte lors de la scène final ! Un pur chef d'œuvre.
Improbable croisement entre le film catastrophe apocalyptique et la comédie romantique « Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare » est un film plutôt agréable à suivre même s’il n’en est pas pour autant vraiment enthousiasmant. On suit Dodge agent d’assurance récemment largué par sa femme et à la recherche de son amour de collège et Penny jeune trentenaire inconstante qui, elle, veut rejoindre ces parents sur la côte Est. Leurs aventures tragi-comiques dans une Amérique qui attend la fin du monde entre hystérie et désespoir tranquille manquent un peu de nervosité pour vraiment emballer un spectateur qui regarde le ronrron de cette pérégrination avec indulgence, mais sans vraiment s’attacher aux personnages. En fait on attend juste avec impatience de voir comment la fin du monde va se produire et du coup les aventures sentimentales des deux protagonistes, pour sympathiques qu’ils soient, nous passent un peu au-dessus. Steve Carell et Keira Knightley sont bons, mais leurs personnages sont trop lisses pour nous accrocher et leurs aventures penchent trop vers le côté comédie pour qu’on sente l’urgence et la folie de l’approche de ce qui est quand même la fin de l’humanité. C’est encore une fois pas désagréable et on s’ennuie pas, mais on n’est pas non plus vraiment très concerné par ce qui se passe devant nous et la bonne idée de cette fin du monde approchant est trop sous-exploitée pour la rendre palpable au spectateur, réduisant le film à un road-movie un peu singulier dans une Amérique de banlieue. À voir mais sans plus d’enthousiasme que ça.
Oui mais en fait non... Le thème de la fin du monde c'est pas mal et l'on se plaît à voir les terriens savourer leurs derniers instants sur la planète mais ceci ne constitue que le tiers du film. Les 2/3 restants nous lassent car les personnages sont trop introspectifs et surtout, vraiment, surtout, on ne croit pas DU TOUT à l'histoire d'amour entre Carell et Knightley!!!
C'est un film romantique qui parle de la dernière histoire d'amour de l'humanité entre deux êtres qui se cherchent et finissent par se compléter à défaut d'atteindre leur propre quête. On regarde sans s'ennuyer, mais hormis le contexte original, rien de bien nouveau. L'interprétation de Steve Carell est juste, comme souvent.
D'une histoire partant sur une base originale, propice à l'imagination de scénarios loufoques et/ou émouvants, on se retrouve malheureusement face à l'ennui que procure le personnage principal, très peu enthousiasmant. On ne passe pas un mauvais moment, car il y a la curiosité de ce qu'il va advenir des protagonistes, la fin du monde approchant. Mais malgré une fin de film un peu plus émouvante grâce à une petite romance qui s'installe et une Keira Knightley qui joue une femme amusante, je ne me suis jamais vraiment emballé...