Note moyenne
3,3
13 titres de presse
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
La Croix
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Positif
-
Ecran Large
-
L'Express
-
Studio Ciné Live
-
TéléCinéObs
-
Télérama
-
Les Fiches du Cinéma
-
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Sur une trame simplissime et muni de références lointaines, le film reste au plus près des émotions de ses personnages, flottant avec une douce insistance derrière les pas incertains de son protagoniste.
Critikat.com
Le charme du film (c'est sa principale qualité) vient de ce qu'il injecte dans la norme les étincelles d'étrangeté de ses personnages, qui ne deviennent jamais étranges pour autant.
La Croix
Aux côtés du toujours surprenant John C. Reilly, qui interprète le proviseur adjoint, le jeune Jacob Wysocki, tout en force tranquille et dignité, donne une belle puissance au film en incarnant Terri.
Le Monde
[Azazel Jacobs] a retenu la leçon du maître de la "teenage comedy", John Hughes (...). Musique ouatée, lumière vaporeuse, rythme lymphatique : le film, à l'image de son héros éponyme, ne cesse d'hésiter entre le songe et la réalité.
Les Inrockuptibles
Une certaine fadeur, que le film n'évite pas toujours, mais qu'il sait aussi ne pas laisser durer. Le charme finit alors pas gagner la partie.
Positif
Une oeuvre attachante, pas franchement révolutionnaire mais dont la justesse de ton et la finesse d'observation sont rafraîchissantes.
Ecran Large
On reconnaîtra [au cinéaste] la faculté d'éviter à son film l'écueil du pathos lourdingue uniquement pourvoyeur de larmes de crocodile.
L'Express
Si tout cela n'est guère nouveau, on marche quand même, car le réalisateur évite intelligemment l'écueil de l'empathie forcée ou de la pitié de bon aloi. Il filme son histoire à une distance raisonnable, témoin plutôt que partie prenante.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live
TéléCinéObs
Sous ses dehors usés de chronique indé estampillée Sundance, ce drôle de film neurasthénique trouve sa petite musique, traînante mais attachante qui, si elle frôle parfois l'insignifiance, y échappe par la grâce de son (anti)héros, gentil freak d'une placidité à toute épreuve.
Télérama
Le réalisateur impose, peu à peu, son univers étrange, une folie douce et parfois cruelle (...) le hic, c'est l'histoire, trop mince, le scénariste lançant pas mal de pistes qui débouchent le plus souvent sur des saynètes frustrantes. Heureusement, il y a cette perle rare, ce jeune acteur, Jacob Wysocki, à la force mentale séduisante.
Les Fiches du Cinéma
Malgré de jolis moments, "Terri" ne réussit pas à dépasser les clichés sur le mal-être adolescent. Le film est sauvé par ses acteurs, parmi lesquels le très bon John C. Reilly.
Première
En dépit d'un postulat séduisant, "Terri" n'est ni plus ni moins qu'un énième produit formaté du cinéma indépendant US où seuls les acteurs semblent à même de briser la mollesse d'un scénario archiconvenu à la morale boy-scout.