Walk away Renée
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Note moyenne :   3,6 pour 59 notes dont 14 critiques  | 
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Hans Grüber

6 abonnés | Lire ses 156 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Ce mec partage des images intimes - c'est rare et couillu - fait une réalisation correcte et il est assez minable de lui tomber dessus parce qu'il serait narcissique ou impudique. On a la catharsis qu'on peut. Merci Caouette

Julien Vasquez

10 abonnés | Lire ses 554 critiques |

   4 - Très bien

Jonathan Caouette arrive, avec brio, à traiter d'un sujet dur et délicat. Techniquement intéressant de part ces montages et changements temporels, le réalisateur déroule les différentes périodes de la vie de la mère.


Maqroll

45 abonnés | Lire ses 1123 critiques |

   4.5 - Excellent

Une suite logique – sept ans après – à Tarnation, le premier film autobiographique de Jonathan Caouette. Le premier volet n’était qu’un montage – mais quel montage ! – de bouts de films tournés sans arrêt dans la famille Caouette par ce bricoleur de génie et cinéaste d’instinct. Ici, on a une maîtrise toute différente de l’outil cinématographique et Jonathan Caouette se révèle encore plus virtuose au niveau du cadrage et de l’animation. L’histoire est encore plus tournée vers sa mère, Renee, qui glisse doucement dans une forme de psychose qui ne laisse personne indifférent.

AlexTorrance

18 abonnés | Lire ses 485 critiques |

   4 - Très bien

On se souvient encore de Tarnation, le documentaire bluffant qui avait révélé au monde entier l’enfance chaotique d’un réalisateur jusqu’alors inconnu au bataillon : Jonathan Caouette. Si ce nouveau long-métrage n’arbore pas le titre de The Amazing Tarnation 2 Rises, il conserve cependant une marque de fabrique décidément unique en son genre. Bien entendu, l’effet de surprise qu’avait déclenché Tarnation est un peu passé, mais cela n’empêche aucunement à Jonathan Caouette de continuer de peaufiner cet univers qui lui est désormais assigné sans jamais tourner en rond. Plus soigné que son prédécesseur, Walk away Renée est un superbe hommage à Renée LeBlanc, mère schizophrène du réalisateur himself. Par ailleurs, si l’on a quitté le montage de diaporama pour un langage bien plus cinématographique, le réalisateur a conservé l’esprit psychédélique qui s’associe si bien avec ses goûts musicaux. Les bandes-originales des deux films sont d’ailleurs l’une de leurs réussites majeures respectives. Cela dit, les réussites sont assez nombreuses dans Walk away Renée. Avoir rangé les images d’archives – si ce n’est quelques minutes de Tarnation pour mettre à jour les éventuels spectateurs qui ne connaitraient pas son existence –, cela signifie aussi une plus grande liberté artistique que ne manque pas d’exploiter Jonathan Caouette, allant même parfois jusqu’à livrer de superbes images vertigineuses et célestes au milieu de nulle part. De plus, le fait que le jeune homme de onze ans se soit résigné à abandonner sa petite caméra – pour laisser à une équipe de professionnels le soin de le filmer en compagnie de sa mère – , ainsi qu’à prendre quelques dizaines de kilos constituent un jour nouveau pour le réalisateur (enfin pas les kilos, hein…), laissant entrevoir la possibilité d’une carrière future qui ne serait pas en rapport avec sa vie privée. Outre ses qualités visuelles, Walk away Renée est aussi une superbe ode à la vie, qui n’est pas toujours incompatible avec la souffrance. Bien au-delà de ses moments d’hilarité qui frôlent parfois l’hystérie, Renée est atteinte d’un traumatisme qui la pousse à prononcer des mots durs et maladroits, souvent suivis d’excuses. Ces moments incontrôlables, le réalisateur est parvenu à vivre avec (au point de dédier un film à cette personne, d’ailleurs) malgré une cohabitation fort compliquée, aussi bien avec Renée qu’avec le père de celle-ci. Walk away Renée, c’est aussi ça. Un long-métrage qui évoque les difficultés de la vie ; qui apprend que si tout le monde n’a pas eu affaire à la maladie dans sa vie, elle n’en existe pas moins. « Je pense que les malades mentaux vivent dans un autre espace. Je crois vraiment que cet espace existe » dit si bien Caouette. Ainsi, le film incite à la compréhension de ce qu’on peut ne pas connaître. Tout ceci étant narré avec une poésie très émouvante, ainsi qu’une tonalité que l’on ne rencontre que pour la seconde fois. Témoignages bouleversants, images bluffantes, entre-aide puissante… Il y a de nombreuses qualités à l’origine même du long-métrage. Des qualités que l’on avait déjà pu entrevoir huit ans auparavant et qui font office de catharsis pour ce réalisateur, qui a vu dans le cinéma une façon de se décharger d’un passé dramatique et trop encombrant. De fait, comme l’instant post-visionnage qui suivit Tarnation, on ne sort pas indemne de la salle en voyant le retour du réalisateur. En conclusion, Walk away Renée marque les esprits et on ne pouvait que s’y attendre après l’œuvre troublante qu’était Tarnation. Par ailleurs, ce retour dans le monde du cinéma s’inscrit comme la suite logique du prédécesseur. Jonathan Caouette n’a pas régressé, il a gagné en puissance.

Ciné2909

12 abonnés | Lire ses 738 critiques |

   3.5 - Bien

Ce qui est indéniable au terme de ce documentaire c’est l’amour que porte Jonathan Caouette à sa précieuse maman, leur histoire est aussi tourmentée qu’elle est émouvante. Réalisateur à part, il revient brièvement sur l’expérience qu’il avait mené avec Tarnation son précédent film mais comme son titre l’indique Walk away Renée met en lumière cette femme qui n’a pas été épargnée par les épreuves de la vie. Projet on ne peut plus personnel, ce film-documentaire semble être un moyen pour lui d’exorciser un certain traumatisme enfoui depuis de nombreuses années. Il faut donc déjà adhérer à cette initiative pour le moins particulière, cela fait le spectateur se laisse forcément porter par l’amour inconditionnel d’un fils à sa mère.

merou13

0 abonné | Lire ses 9 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

J'ai la même histoire que le réalisateur. Alors, je comprends vraiment son parti pris au niveau de la réalisation mi-docu mi fiction où l'on ressent une émotion dérangeante entre cauchemar et réalité. Un film magnifique sans voyeurisme qui ouvre les yeux en pointant une vision altruiste du malade. Un grand coup de chapeau à cette patience et ce parcours sans plainte. Il en faut du courage... ou tout simplement de l'amour.

Wallaert Antoine

24 abonnés | Lire ses 263 critiques |

   4 - Très bien

Un film qui commence par une diffusion dolby d'une chanson de Mark Kozelek ne peut évidemment pas être mauvais. Même si il a des faux-airs de montage photo, du genre de ceux qu'on passe à un mariage, du fait qu'il est sur Imac, probablement, de prime abord. Mais finalement, on se laisse surtout porter par une histoire touchante qui trouble et percute nos synapses à plusieurs niveaux: quid de la réalité et de la reconstitution? Plus profondément: quel traitement pour la schizophrénie? Quelle joie de vivre, si ce n'est celle de vivre malgré? A ce compte là, le film part, sur son dernier segment, dans un trip transcendantal qu'on pourrait presque qualifier de Malickien si il ne retombait pas vite, et heureusement sur patte.

pitch22

86 abonnés | Lire ses 522 critiques |

   3.5 - Bien

Moins réussi que le précédent (TARNATION, OFNI d'une fraîcheur éblouissante), dont il constitue une sorte de suite un brin poussive, WALK AWAY RENÉE emporte cependant l'adhésion, parce qu'il constitue, quels que soient ses défauts, un docu intimiste sincère, humain et touchant. En effet, ce film délivre avant tout un message d'amour et d'abnégation (en cela, le qualifier d'opération narcissique ou d'auto-satisfaction semble totalement inapproprié). Moins dense, moins novateur mais aussi moins naïf, ce deuxième opus se laisse savourer pour sa «touche Caouette», à savoir une réalisation plutôt à part, parcourue d'éclats fulgurants parfois inattendus; on navigue entre road-movie réaliste familial et une étonnante réalisation expressionniste, parfois farfelue, éclatante ou surréaliste. Le petit passage à la fête foraine est filmé de manière hallucinante! Jonathan n'élude pas certaines longueurs, en particulier avec la redondance des scènes de recherche infructueuse d'une délivrance de médicaments pour sa mère Renée (devenue dépendante au lithium à cause de nombreux traitements hospitaliers scandaleux, suite à une malheureuse chute du toit, adolescente). Dommage, on n'apprendra rien sur le fonctionnement du financement de l'Assurance Maladie étatsunien. Le cinéaste ne daigne pas en parler, il évite d'ailleurs toute dénonciation et se contente d'observer le réel, au risque de tomber dans un propos trop lisse, bien trop poli, ce qui a de quoi décevoir. Renée prononcera une phrase qui vient éclairer soudainement toute sa dimension mentale Spoiler : («mais tu ne sais pas, je suis Peter Pan!»). Son délire est bien lourd à porter et voilà que le grand-père, qui finit par perdre la boule, vient s'ajouter au fardeau de cette famille casse-gueule; et pourtant, le défi se trouve bel et bien relevé par un fils dévoué et aimant - mais à quel prix? Depuis 2004, Jonathan a vraiment bouffi, il a perdu son charme (effet du succès, d'un laisser-aller, d'une angoisse mal digérée?), ce qui ne l'empêche pas de se filmer tel quel, sans fard, histoire d'aller jusqu'au bout de l'authenticité. On le voit un peu avec son petit-ami, avec son fils (déjà ado), apparemment si équilibré; on le voit surtout inquiet, lucide, sans doute apaisé mais loin de l'auto-satisfaction. Un passage psychédélique à FX, tonitruant Spoiler : (un vortex multi-dimensionnel reliant deux univers, ou plutôt deux galaxies), résonne comme une sorte de révélation. Relié à sa mère après une phase adoptive tumultueuse, Jonathan n'a pas pu couper le cordon, passé en sens inverse. Toutefois, le titre annonce un envoi, un espoir, après la douleur d'un parcours assez pénible. W.A.R. (c'est aussi une guerre personnelle!) dresse un tableau tout à fait singulier, triste mais non doloriste, parcouru d'éclats visuels et d'une jolie B.O. Le film souffre toutefois de pas mal de lourdeurs: d'une part du fait d'une dimension répétitive (il reparle de son enfance, de son passé, de Tarnation, de sa mère, il recontextualise trop) et d'autre part en raison d'une certaine fadeur de propos, greffée sur un état crypto-dépressif. On dirait que l'auteur finit par se complaire dans sa situation. Si sa mère a été abandonnée et intoxiquée, Jonathan finit aussi par s'abandonner à lui-même (sans aller jusqu'au reproche de nombrilisme), dans une spirale intoxicante, une loupe à effet grossissant (au figuré comme au propre). En cela, ce film n'est pas si optimiste qu'il tend à paraître.

César D.

7 abonnés | Lire ses 451 critiques |

   3.5 - Bien

j'avais aimé Tarnation, ce second film est du même acabit. j'étais donc en terrain connu. cette fois, on est concentré sur le "personnage" de la mère. toute sa vie y passe, et c'est triste à voir. Jonathan Caouette a beaucoup vieilli, son papy est mort, il lutte pour sa mère. la vie, quoi! mais une vie présentée de façon arty. voilà ce qu'est ce film : un documentaire arty.

willydemon

27 abonnés | Lire ses 1335 critiques |

   3 - Pas mal

Difficile de comprend où Caouette veut nous amener avec ce film. Plus qu'un portrait de sa mère c'est un portrait de lui même et de sa famille en générale qu'il nous livre. Tout n'est pas expliqué et on se retrouve avec un tas d'images où l'on ne comprend pas tout. Il faudrait que je vois Tarnation pour me faire une idée, mais en tout cas ce cinéma entre le documentaire et la fiction, à la limite de l'expérimental vaut le coup d'oeil.

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